Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le 153e abonné à mon OnlyFans — Chapitre unique · Le 153e abonné à mon OF
Auteur
Le 153e abonné à mon OnlyFans
Chapitre unique · Le 153e abonné à mon OF
— Arrête-toi ici, je ferai le reste à pied… Rooh, ne le prends pas mal, c’est l’anniversaire de ma Mamy, elle observe sûrement les arrivées.
— Et ça ne lui plairait pas de voir son petit-fils adoré sortir d’une Lambo ?
— Elle n’y connaît rien en voitures, mais ça n’empêchera pas l’interrogatoire en règle.
— Alors, c’est de moi que tu es gêné ? Je n’ai pas encore son âge.
— Mais tu as celui de sa fille, ma mère, et comme ma famille soupçonne déjà que je suis gay, ça ferait vraiment beaucoup d’un coup.
Léopold a grogné un truc, je suis sorti de la voiture pour marcher les cinquante mètres jusqu’au pavillon, et y être accueilli, à l’entrée, comme prévu. « Oh, mon chéri, tu es venu, je suis heureuse ».
— Bon anniversaire, Mamy, ai-je dit, en lui remettant son cadeau. « Tout le monde est déjà là ? »
— Tes parents et tes sœurs, ta tante Céline et… Machin, son gigolo.
— Quentin, ils sont ensemble depuis huit ans, fais un effort, Mamy, voyons.
— Il a surtout dix ans de moins qu’elle, et à peine autant de plus que toi. Mais soit, viens rejoindre les autres.
L’accueil a été mitigé, entre sourires ironiques et grimaces, dont celle de Papa qui, en me voyant, a sifflé son whisky pour directement aller s’en resservir un autre.
— Bonjour Maman, ça va ? Pourquoi Papa fait la tête ? Et il s’est remis à boire ?
— Eh bien… il y a un contexte, a-t-elle murmuré, en me tirant à l’écart. « Je n’aurais jamais dû t’autoriser ce tatouage à la cheville… »
— Maman, c’était pour mes seize ans, on est dix ans plus tard, là !
— Exact, l’année où vous avez accompagné Papa à la journée parent-enfants de l’entreprise, et ça avait apparemment tapé dans l’œil d’un de ses collègues… comment dit-on ? homosexuel, et…
— Et… ?
— Papa pense que c’est lui qui lui a envoyé par courrier interne des captures d’écran de je ne sais quel site, sur lesquelles un garçon qui te ressemble un peu, avec le même tatouage…
Évidemment, en six mois d’activité, mon OnlyFans ne pouvait pas attirer que des followers qui ne se branlent au bout du monde, mais dans ma petite ville… À quoi ça tient, quand même…
C’était parti d’une connerie, en fait.
Mes chevilles sur ses épaules, son gland sur mon sphincter déjà détendu, Léo m’avait douloureusement replié les jambes sur le torse pour tendre le bras vers la table de chevet - j’avais supposé à la recherche de lubrifiant, bien inutile maintenant, pour saisir son smartphone et lancer un enregistrement vidéo de son torse aux poils grisonnants vers sa queue dressée qu’il avait enfoncée en moi d’une poussée, m’arrachant un couinement peu viril. Le nez sur le flacon de poppers, j’avais inhalé le vasodilatateur dont l’effet quasi immédiat m’avait fait supporter la présence de sa queue épaisse, et même soupirer de satisfaction, avec un sourire lubrique que j’avais vu à l’écran vingt minutes plus tard, avant que l’enregistrement restitue sa voix… « Je vais jouir… Ooooh… C’est trop bon, branle-toi… » tandis qu’il poursuivait son pilonnage, pour finir par retirer sa queue luisante de lubrifiant et de mon mucus anal, et diriger l’objectif sur mon anus tuméfié d’où coule son sperme épais.
Assis entre ses jambes écartées, le dos collé à son torse, deux doigts posés sur mon sphincter explosé d’où son sperme coulait lentement, en repassant la vidéo, j’avais senti sa queue se redresser contre mon coccyx.
— C’est chaud, plus que certaines vidéos sur PornHub, ai-je murmuré.
— Tu es si beau quand tu jouis, et ton cul, putain ! Un peu dommage que le poppers le détende trop vite, mais sans ça, j’éjaculerais dans les trente secondes… Et puis, il y a plus rentable que PornHub, tu sais !
Dix minutes plus tard, j’avais ouvert mon OnlyFans, et j’y avais téléchargé la vidéo.
Papa m’a sorti de mes pensées en claquant son verre sur la table basse, Maman l’a rejoint…
Mamy papillonne dans le salon, insouciante, mes petites sœurs parlent de trucs de filles, Tante Céline est sur mon phone, rien à foutre de personne… Quentin m’a tapé le bras sur les épaules pour me tirer dans le jardin.
— Je vais griller une clope, tu m’accompagnes ? Jamais capté que ta mère choisisse ton père, il lui a fait de beaux enfants mais il a toujours été si lourd… Il n’avait vraiment rien vu à ton sujet avant qu’on lui mette les images sous le nez, sérieux ? Excuse-moi, mais quel con… Sinon, tu as un OnlyFans, c’est ça ?
— Tu connais ?
— Vas-y, prends-moi pour un vieux schnock, Jérémie, a-t-il soufflé, en arrivant à hauteur du chalet de jardin, qu’il a indiqué d’un mouvement de tête. « Tu te souviens ? Je t’y avais offert ta première clope pour tes dix-huit ans. »
— Et pendant que je vomissais, tu m’as mis ta queue dans la figure… Si ça se trouve, c’est toi qui m’as rendu gay.
— Ben voyons… Ma queue qu’aucun mec n’a saisie plus vite, pour la sucer plus goulûment… Dis, tu me files ton identifiant ?
— Tu n’es décidément pas hétéro à cent pour cent… C’est cutetwinkjeremie, sans accent sur les e.
Il a dégainé son smartphone en me poussant dans le cabanon… « Ah ouais, 10€ par mois, quand même… Je veux bien sponsoriser les jeunes artistes, mais tu me montres d’abord… Holaaa ! Treize vidéos, avec plein de mecs différents… Et 152 abonnés, tu te fais déjà quinze cents boules par mois, sérieux ? Je ne vois pas pourquoi tu te casses le cul à la fac, ça rapporte plus que beaucoup de jobs en début de carrière.
— Je n’en dépense rien, je me suis trouvé un daddy, il est hyper-tolérant, ça l’amuse plutôt… Tiens, le voilà, ai-je dit, en ouvrant le tout premier enregistrement. « C’est Léopold. »
— On ne voit pas sa tête, mais les poils gris sur le torse, et le bide, il est vieux, lui…
— Mais endurant.
— Je m’abonne, tu me fais une ristourne ?
— Quand je plairai moins…
— Avec ta jolie petite gueule et ton corps, c’est pas demain, ça ! Regarde-toi, en tongs et pantacourt, à l’anniversaire de ta grand-mère, tu es un appel au sexe, Jérémie ! Tu as passé quelques niveaux. Un cadeau pour un nouvel abonné ? a-t-il susurré en se caressant l’entrejambe. « Après tout, si je ne t’ai pas rendu gay, j’ai participé à ta carrière… »
Je me suis revu dans cet abri de jardin, subjugué par son sexe lourd, dont le gland émergeait, luisant, d’un prépuce épais, avant que j’y pose les lèvres pour le sucer comme un désespéré, et finir par avaler son sperme salé…
— Pour le truc de nostalgie, quoi ? Moi aussi, j’avoue, ai-je soufflé, en laissant tomber mon shorty sur mes chevilles et en m’asseyant sur la table, avec un sourire pervers sur le visage.
— Tu préfères comment ?
— De face, t’es pas trop moche non plus, mais d’abord… Tu sais, les clapettes, c’est parce que j’aime bien me faire lécher les pieds, ai-je soufflé, en m’en débarrassant, et je kiffe de me faire bouffer le cul, à défaut de lubrifiant.
— Et de capote, j’en ai pas sur moi, a-t-il grogné.
— Quentin, je filme pas tout, mais en plus de Léo, je me fais un ou deux mecs par semaine, je suis pas tout à fait con, je suis sous PrEP… traitement préventif contre le HIV.
— Je t’adore, toi ! a-t-il dit en saisissant mes chevilles pour me dévorer les orteils, avant de remonter la langue à l’intérieur de ma jambe, pour la passer sous mon scrotum, et de foncer sur mon œillet.
— Ch’est bfon, là ? a-t-il bafouillé après un trop court moment, la bouche débordant de salive.
— Encooore… Pousse la langue… Ou non, un doigt… vers le haut, ai-je haleté, les mains sur sa nuque. « Comme ça, ouiiiii… »
Ça aurait pu durer… Ça aurait dû, mais il était trop chaud, là. Il s’est redressé et a pressé son gland contre mon sphincter, heureusement assez dilaté, qui a admis son gland épais puis, en trois poussées, les seize centimètres de sa bite.
— Ooooh ! Pas si loin… Je suis plus prostatique, des mouvements limités pour commencer, steuplé…
Il s’est partiellement retiré pour appliquer le massage de son fruit mûr sur ma petite glande, pour admirer le filet de pré-sperme qui coulait du mien… « C’est putain de beau, Jérémie, je n’avais jamais vu ça… Trop excitant, aussi, je ne vais pas tenir. »
— Alors, ralentis et pense à autre chose… Oui, comme ça… Oh… J’ai l’impression de sentir ton… Oooooh… ton gland… loiiiiin !
— Tu es… si serré… c’est putain de meilleur qu’un vagin, je… je le savais déjà mais le relief est… Oh… plus marqué chez toi. Oh, tu as décalotté spontanément…
Le signe que je suis bandé au max, j’ai enroulé mes doigts sur ma hampe et une douzaine de mouvements m’a amené à l’éjaculation, deux salves qui se sont écrasées sur mon ventre, suivies de coulées tièdes sur mes phalanges.
Il a affiché un sourire victorieux, et a enchaîné les pénétrations profondes, agressives, jusqu’aux dernières, plus espacées, plus brusques, accompagnées de grognements qui traduisaient trop clairement son éjac’…
Sa queue a rebondi en s’éjectant, jetant une ultime goutte de sa semence en l’air.
J’ai calé trois feuilles du vieux rouleau de sopalin sur l’étagère entre mes fesses, et on a rejoint la famille dans la maison - où Papa ronflait dans le canapé - pour manger le gâteau, dont Mamy a soigneusement soufflé les bougies, lorsque l’appli m’a signalé un nouvel abonné, ‘Qqq16cm’… Merci, Quentin !
J’ai profité de ce que j’avais mon smartphone en main pour suggérer à Léopold de venir me rechercher, mais sans se cacher, cette fois, foutu pour foutu… Et la Lamborghini qui a ronronné dans la rue a fait son petit effet sur mes sœurs, qui ont alors peut-être commencé à comprendre, elles aussi…
— C’était bien ? m’a demandé Léo.
— Mouais, gâteau à la crème, mon transit intestinal va en souffrir, si tu vois… Et un nouvel abonné.
Il n’a pas attendu les effets de ma digestion, sitôt rentrés dans son penthouse qui occupe tout le dernier étage de son immeuble, il m’a pris, sans trop s’étonner du fait que je sois toujours un peu dilaté, et déjà lubrifié.
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