Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une idée personnelle de la justice — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une idée personnelle de la justice
Chapitre 1
— Oh oui, juste làààà, daddy ! ai-je gémi, accroché à son corps comme un bébé koala à celui de sa mère, mes mollets croisés sur ses reins et mes doigts emmêlés sur sa nuque, alors que l'orgasme prostatique montait lentement sous ses coups de queue.
Une bête erreur, j'aurais dû le savoir. Il a interrompu un instant sa douce pénétration, et a poussé ses dix-neuf centimètres en moi d'un coup brusque, jusqu'à buter sur mon coude du côlon. « Aie ! »
— Je suis conscient de mon âge, petit con...
Quarante-quatre ans, pile le double du mien, et il l'a longue – ça peut être douloureux –, mais bien épaisse, et tous les passifs le diront, c'est ce qui compte. Quand il l'applique sur une profondeur limitée, ça masse délicieusement ma prostate, qu'il m'a fait découvrir.
C'était bizarre dès notre première fois, ce plaisir différent, celui qui précède l'éjaculation, sans vraiment l'atteindre... L'edging, comme il m'avait expliqué... Mon gland à moi, à demi décalotté, luisant, laisse couler un filet translucide de présperme qui semble ne jamais se tarir, avant qu'il se lasse et augmente l'amplitude de ses mouvements, pour me alors donner un orgasme anal. Et ça peut durer ! C'est l'endurance liée à la maturité, à ce qu'il dit, je pense plutôt que sa bite circoncise balance dans ses sous-vêtements depuis des décennies et que ça lui a endurci la peau du gland, mais je m'en fous un peu, là où Joachim, Louis, Hadrien, Thomas, Tao, l'autre Louis ont trop vite joui, me forçant à me branler pour me finir, Rom' me lime pendant quinze bonnes minutes, je n'ai qu'à faire glisser mes doigts sur ma hampe une dizaine de fois max pour m'en foutre jusqu'aux tétons, qu'il lèche ensuite.
Sauf que je l'ai vexé, et sa queue qui m'a explosé le rectum sur toute sa profondeur me le rappelle.
Mais il a ajouté, avec un clin d'œil, « Petit con que j'adore... Jamais baisé un garçon aussi réactif que toi, puis ton corps fin, ta peau douce... Tu me rajeunis, Jérémie, mais... daddy, tu es gentil, tu oublies, OK ? »
— Ça m'a échappé, Rom', déso, mais fais-moi... s'il... te plaît ?
— Inutile de le demander, ça, je ne vais pas me priver de voir ton plaisir, tu ne peux pas le cacher, a-t-il soufflé, en reprenant sa pénétration retenue, pour l'alterner avec des mouvements plus profonds.
— Ainsi, oui... Oh oui... Je v... je vais... Oooooh.
Mon éjac s'est accompagnée de quelques mouvements plus profonds et espacés de sa bite, pour enfin m'envoyer les jets de son sperme dense.
— Eh flûte, ai-je gémi, après qu'il s'était retiré, la queue toujours raide, le méat béant, suintant encore un peu de sa semence. « J'ai plus le temps de me rincer sous la douche, je dois aller bosser... » J'ai tiré six mouchoirs en papier pour me les caler sur la raie, avant de me rhabiller à la hâte.
— Ton boulot d'étudiant m'emmerde, on est samedi, quoi ! Puis tu iras voir ta mère, j'imagine...
— C'est son anniversaire, Rom'... Elle n'a plus que moi, et inversement... Enfin, je t'ai toi... pour ce que ça durera, donc j'ai besoin de mon job, voilà.
— Pour ce que ça durera ? Toujours, Jérémie ! Tu voudrais la sécurité financière ? Je te l'offre, si tu veux... Et tu es majeur, mais pour la forme, ça implique peut-être un peu l'approbation de ta mère, au final.
— Pour ?
— Épouse-moi.
Une bête erreur, j'aurais dû le savoir. Il a interrompu un instant sa douce pénétration, et a poussé ses dix-neuf centimètres en moi d'un coup brusque, jusqu'à buter sur mon coude du côlon. « Aie ! »
— Je suis conscient de mon âge, petit con...
Quarante-quatre ans, pile le double du mien, et il l'a longue – ça peut être douloureux –, mais bien épaisse, et tous les passifs le diront, c'est ce qui compte. Quand il l'applique sur une profondeur limitée, ça masse délicieusement ma prostate, qu'il m'a fait découvrir.
C'était bizarre dès notre première fois, ce plaisir différent, celui qui précède l'éjaculation, sans vraiment l'atteindre... L'edging, comme il m'avait expliqué... Mon gland à moi, à demi décalotté, luisant, laisse couler un filet translucide de présperme qui semble ne jamais se tarir, avant qu'il se lasse et augmente l'amplitude de ses mouvements, pour me alors donner un orgasme anal. Et ça peut durer ! C'est l'endurance liée à la maturité, à ce qu'il dit, je pense plutôt que sa bite circoncise balance dans ses sous-vêtements depuis des décennies et que ça lui a endurci la peau du gland, mais je m'en fous un peu, là où Joachim, Louis, Hadrien, Thomas, Tao, l'autre Louis ont trop vite joui, me forçant à me branler pour me finir, Rom' me lime pendant quinze bonnes minutes, je n'ai qu'à faire glisser mes doigts sur ma hampe une dizaine de fois max pour m'en foutre jusqu'aux tétons, qu'il lèche ensuite.
Sauf que je l'ai vexé, et sa queue qui m'a explosé le rectum sur toute sa profondeur me le rappelle.
Mais il a ajouté, avec un clin d'œil, « Petit con que j'adore... Jamais baisé un garçon aussi réactif que toi, puis ton corps fin, ta peau douce... Tu me rajeunis, Jérémie, mais... daddy, tu es gentil, tu oublies, OK ? »
— Ça m'a échappé, Rom', déso, mais fais-moi... s'il... te plaît ?
— Inutile de le demander, ça, je ne vais pas me priver de voir ton plaisir, tu ne peux pas le cacher, a-t-il soufflé, en reprenant sa pénétration retenue, pour l'alterner avec des mouvements plus profonds.
— Ainsi, oui... Oh oui... Je v... je vais... Oooooh.
Mon éjac s'est accompagnée de quelques mouvements plus profonds et espacés de sa bite, pour enfin m'envoyer les jets de son sperme dense.
— Eh flûte, ai-je gémi, après qu'il s'était retiré, la queue toujours raide, le méat béant, suintant encore un peu de sa semence. « J'ai plus le temps de me rincer sous la douche, je dois aller bosser... » J'ai tiré six mouchoirs en papier pour me les caler sur la raie, avant de me rhabiller à la hâte.
— Ton boulot d'étudiant m'emmerde, on est samedi, quoi ! Puis tu iras voir ta mère, j'imagine...
— C'est son anniversaire, Rom'... Elle n'a plus que moi, et inversement... Enfin, je t'ai toi... pour ce que ça durera, donc j'ai besoin de mon job, voilà.
— Pour ce que ça durera ? Toujours, Jérémie ! Tu voudrais la sécurité financière ? Je te l'offre, si tu veux... Et tu es majeur, mais pour la forme, ça implique peut-être un peu l'approbation de ta mère, au final.
— Pour ?
— Épouse-moi.
À la supérette, après deux heures à subir les clients du magasin « Le café, allée 3, monsieur, comme la semaine dernière... Non, je ne connais pas la valeur calorique des confitures, désolé, madame », je suis arrivé au resto où, depuis toujours, d'aussi loin que je me souvienne...
— Bonsoir, mon chéri, tu as retrouvé le chemin ? Je plaisante, tu connais trop l'endroit, c'est devenu un rituel... Papa...
— Il aimait bien, je sais. Mais là, c'est moi qui t'invite.
— Je voudrais avoir plus de moyens, pour que tu ne doives pas travailler en plus de tes études, mais bon... Sinon, tu vas bien ? Et ton... copain... Rom', c'est ça ?
— Il a déjà un vrai job, lui, je me demande pourquoi il bosse vu qu'il ne manque de rien... Il m'a fait une proposition inattendue, et avec ton accord... Il sait, comme moi, ce n'est pas exactement ce qu'une mère veut pour son fils, mais...
— Je n'ai pas de problème avec le fait que tu préfères les garçons, si papa était encore avec nous, il te répéterait qu'il n'en a pas non plus, nous voudrions juste que tu sois heureux. Il est gentil avec toi ? Et... dans l'intimité, ça se passe bien ? C'est important dans un couple, papa était... bien, à ce niveau.
— J'aurais pu vivre sans cette précision, tu sais. Alors... euh... très protecteur, un peu possessif, même... Et je t'épargne les détails, mais oui, il est… bien, à ce niveau, et c'est tout ce que tu sauras.
— Soit, je préfère, un peu. Et si sa... proposition inattendue est ce que je pense, allez-y, les garçons. Je rigole déjà à l'idée de voir la tête des voisins, a-t-elle souri.
— Bonsoir, mon chéri, tu as retrouvé le chemin ? Je plaisante, tu connais trop l'endroit, c'est devenu un rituel... Papa...
— Il aimait bien, je sais. Mais là, c'est moi qui t'invite.
— Je voudrais avoir plus de moyens, pour que tu ne doives pas travailler en plus de tes études, mais bon... Sinon, tu vas bien ? Et ton... copain... Rom', c'est ça ?
— Il a déjà un vrai job, lui, je me demande pourquoi il bosse vu qu'il ne manque de rien... Il m'a fait une proposition inattendue, et avec ton accord... Il sait, comme moi, ce n'est pas exactement ce qu'une mère veut pour son fils, mais...
— Je n'ai pas de problème avec le fait que tu préfères les garçons, si papa était encore avec nous, il te répéterait qu'il n'en a pas non plus, nous voudrions juste que tu sois heureux. Il est gentil avec toi ? Et... dans l'intimité, ça se passe bien ? C'est important dans un couple, papa était... bien, à ce niveau.
— J'aurais pu vivre sans cette précision, tu sais. Alors... euh... très protecteur, un peu possessif, même... Et je t'épargne les détails, mais oui, il est… bien, à ce niveau, et c'est tout ce que tu sauras.
— Soit, je préfère, un peu. Et si sa... proposition inattendue est ce que je pense, allez-y, les garçons. Je rigole déjà à l'idée de voir la tête des voisins, a-t-elle souri.
— Qu'a dit ta mère ? a demandé Rom', lorsque je suis revenu à la villa.
— D'accord pour la demande en bonne et due forme, vendredi prochain, vingt heures, à la Taverne des Arbalétriers, si ça te va.
Pour seule réponse, il m'a offert un sourire lubrique en s'attaquant à mon slim, qu'il a descendu à mi-cuisses pour s'accroupir derrière moi, m'appliquer la caresse de sa langue entre mes fesses, à grand renfort de salive, moins pour mon plaisir que pour s'épargner le chemin de la salle de bain afin d'en ramener le lubrifiant, avant de m'écraser le torse sur la table, et de s'empaler en moi... « Tu le sens que ça me va, non ? » Il m'a lentement limé sur une dizaine de centimètres, jusqu'à capter mes gémissements, pour alors me pistonner plus vigoureusement... « Je vais... Touche-toi, Jérémie, fais-toi... plai... sir ! Je vais... Oooooh ! »
Pour une fois, je n'ai pas le temps de me masturber, tant pis, le plaisir était assez satisfaisant... J'ai récupéré de l'index le liquide pré-éjaculatoire qui avait suinté de mon gland, pour le lui pousser dans la bouche.
— D'accord pour la demande en bonne et due forme, vendredi prochain, vingt heures, à la Taverne des Arbalétriers, si ça te va.
Pour seule réponse, il m'a offert un sourire lubrique en s'attaquant à mon slim, qu'il a descendu à mi-cuisses pour s'accroupir derrière moi, m'appliquer la caresse de sa langue entre mes fesses, à grand renfort de salive, moins pour mon plaisir que pour s'épargner le chemin de la salle de bain afin d'en ramener le lubrifiant, avant de m'écraser le torse sur la table, et de s'empaler en moi... « Tu le sens que ça me va, non ? » Il m'a lentement limé sur une dizaine de centimètres, jusqu'à capter mes gémissements, pour alors me pistonner plus vigoureusement... « Je vais... Touche-toi, Jérémie, fais-toi... plai... sir ! Je vais... Oooooh ! »
Pour une fois, je n'ai pas le temps de me masturber, tant pis, le plaisir était assez satisfaisant... J'ai récupéré de l'index le liquide pré-éjaculatoire qui avait suinté de mon gland, pour le lui pousser dans la bouche.
— Ça va, on est en avance, arrête de stresser, ai-je dit, en calant de la main sa cuisse agitée. « Elle sera là à vingt heures pile, je la connais. Ou même avant, tiens, la voilà » l'ai-je rassuré, en voyant la silhouette derrière la porte de la taverne.
Silhouette qui se fige, et repart. Pas bon, ça...
— Attends-moi ici, s'il te plaît, je vais voir...
J'ai rattrapé maman à hauteur du parc, pour la trouver, figée... « C'est lui, ton copain... Rom ? »
— Ben oui, il voudrait faire ta connaissance.
— C'était déjà fait, ça ! J'imaginais que c'était le diminutif de Romain, un garçon de ton âge, ou d'un peu plus, mais c'est... Romuald.
— Ah ! Euh... oui, effectivement. Eh oui aussi, il est plus âgé, mais comment sais-tu que...
— Il est ton père ! Enfin, ton géniteur...
— Quoi ?
— Papa... n'était pas ton père, voilà... J'étais amoureuse de Romuald, et il a suffi d'une fois, je me suis retrouvée enceinte, mais c'était inconcevable pour sa famille de bourgeois, ses parents ont interdit notre relation, l'ont envoyé un an aux Etats-Unis et ont déménagé, je ne l'ai jamais revu. Papa savait tout cela, il m'a tout de même épousée, et il a été un bon père pour toi, je pense.
— Le meilleur ! Et tu as raison, papa est mon père, le seul que j'ai connu ! Lui, il est un étranger.
— Hmmm... Alors, comme ça, il est revenu, la gueule enfarinée...
— Je pourrais le tuer pour ce qu'il t'a fait, maman !
— Ce qu'il nous a fait... Mais non, ne gâche pas ta vie, reprends ce qui t'est dû, ce lâche t'a floué de ce qui te revient, alors...
— Oui ?
— Par ma formation, je sais deux-trois choses, notamment que tu ne pourras jamais vraiment l'inséminer – ou l'inverse, épargne-moi les détails – pour produire un enfant à deux têtes, alors... Si ta conscience peut accepter l'idée... fais-le de sa proposition, hésite un peu, tente d'esquiver le contrat de mariage trop strict qui te priverait de tout si...
— Si on divorce après six mois ?
— C'est une des options... Je suis assistante vétérinaire, mon chéri... On achève bien les chevaux...
Silhouette qui se fige, et repart. Pas bon, ça...
— Attends-moi ici, s'il te plaît, je vais voir...
J'ai rattrapé maman à hauteur du parc, pour la trouver, figée... « C'est lui, ton copain... Rom ? »
— Ben oui, il voudrait faire ta connaissance.
— C'était déjà fait, ça ! J'imaginais que c'était le diminutif de Romain, un garçon de ton âge, ou d'un peu plus, mais c'est... Romuald.
— Ah ! Euh... oui, effectivement. Eh oui aussi, il est plus âgé, mais comment sais-tu que...
— Il est ton père ! Enfin, ton géniteur...
— Quoi ?
— Papa... n'était pas ton père, voilà... J'étais amoureuse de Romuald, et il a suffi d'une fois, je me suis retrouvée enceinte, mais c'était inconcevable pour sa famille de bourgeois, ses parents ont interdit notre relation, l'ont envoyé un an aux Etats-Unis et ont déménagé, je ne l'ai jamais revu. Papa savait tout cela, il m'a tout de même épousée, et il a été un bon père pour toi, je pense.
— Le meilleur ! Et tu as raison, papa est mon père, le seul que j'ai connu ! Lui, il est un étranger.
— Hmmm... Alors, comme ça, il est revenu, la gueule enfarinée...
— Je pourrais le tuer pour ce qu'il t'a fait, maman !
— Ce qu'il nous a fait... Mais non, ne gâche pas ta vie, reprends ce qui t'est dû, ce lâche t'a floué de ce qui te revient, alors...
— Oui ?
— Par ma formation, je sais deux-trois choses, notamment que tu ne pourras jamais vraiment l'inséminer – ou l'inverse, épargne-moi les détails – pour produire un enfant à deux têtes, alors... Si ta conscience peut accepter l'idée... fais-le de sa proposition, hésite un peu, tente d'esquiver le contrat de mariage trop strict qui te priverait de tout si...
— Si on divorce après six mois ?
— C'est une des options... Je suis assistante vétérinaire, mon chéri... On achève bien les chevaux...
Maman n'avait de toute manière aucune envie de le revoir, elle m'a suggéré de simuler une prise de distance, motivée par son soi-disant inconfort devant la situation, et n'a pas assisté au mariage.
Romuald s'en foutait un peu, comme de la notion de séparation des biens, seul lui importait le fait de parader devant le maire et ses potes avec le minet qu'il s'était gagné pour deux décennies de sexe assuré, avant que je devienne ensuite son fidèle bâton de vieillesse...
Sept mois, deux cents jours de baise tout de même assez satisfaisante, pendant lesquels j'ai pourtant vite alterné sa queue avec celle, jeune et vigoureuse de Pavel, un étudiant tchèque en Erasmus+ à ma fac, ou celle, ferme et surtout bien épaisse, de Joey, l'abruti qui entretient le jardin et la piscine...
Au bord de laquelle je m'agite sur sa queue raide, en andromaque, en veillant bien à appuyer mes mains à plat au-dessus de ses épaules sur le matelas de la chaise longue.
— Rooom', ouiii ! Tiens encore un peu, je v... je vaaais... Oooooh ! ai-je gémi en jouissant sur son torse, pour me figer, le regard brouillé, et probablement luisant, avant qu'il entame des poussées de son bassin sous moi, provoquant les répliques de mon plaisir et, ses mouvements devenant plus erratiques, qu'il finisse par éjaculer en moi, avec un grognement de mâle satisfait.
Je me suis penché vers lui. « Tu vois, le truc que je dois t'accorder, et pour lequel tu ne m'as jamais déçu, c'est ton endurance... Sans dire que ça me manquera très longtemps, hein... » ai-je murmuré en prenant, dans la serviette de bain pliée au sol, la seringue fournie par maman, que j'ai plantée dans sa carotide. « Kétamine, dosée pour te paralyser immédiatement, mais sans te tuer... Tu vas malencontreusement te noyer tout seul dans ta foutue piscine. D'ici à ce que je rentre ce soir de la fac et que je te retrouve, l'analgésique aura disparu de ton système, et ton corps, nettoyé par les désinfectants dans l'eau, ne présentera aucune trace du mien, ni d'ailleurs la moindre marque de violence, c'est parfait non ? Oh, j'oubliais, une dernière chose » ai-je dit en déculant, pour rejoindre la maison à grandes enjambées, et en revenir avec un document à en-tête d'un labo au Danemark... « Test ADN, tu es mon père biologique, Romuald, et tu nous as abandonnés, double raison pour moi de récupérer tout ce qui m'est dû. »
En soutenant son regard, où se mêlaient la colère et la peur, j'ai fait rouler son corps inerte, allongé sur le meuble de terrasse jusqu'au bord, avant d'ajouter « C'est nul, toi qui voulais partir dans un orgasme, tu en es brimé, mais tu te consoleras avec l'idée qu'une autre éjac', totalement irresponsable et peu respectueuse, il y a vingt-trois ans laissera au monde la trace du meilleur de toi-même, c'est-à-dire... moi. Adieu, Daddy. »
J'ai sauté dans la Fiat 500 Abarth qu'il m'a offerte, et je suis arrivé à temps à la fac.
Romuald s'en foutait un peu, comme de la notion de séparation des biens, seul lui importait le fait de parader devant le maire et ses potes avec le minet qu'il s'était gagné pour deux décennies de sexe assuré, avant que je devienne ensuite son fidèle bâton de vieillesse...
Sept mois, deux cents jours de baise tout de même assez satisfaisante, pendant lesquels j'ai pourtant vite alterné sa queue avec celle, jeune et vigoureuse de Pavel, un étudiant tchèque en Erasmus+ à ma fac, ou celle, ferme et surtout bien épaisse, de Joey, l'abruti qui entretient le jardin et la piscine...
Au bord de laquelle je m'agite sur sa queue raide, en andromaque, en veillant bien à appuyer mes mains à plat au-dessus de ses épaules sur le matelas de la chaise longue.
— Rooom', ouiii ! Tiens encore un peu, je v... je vaaais... Oooooh ! ai-je gémi en jouissant sur son torse, pour me figer, le regard brouillé, et probablement luisant, avant qu'il entame des poussées de son bassin sous moi, provoquant les répliques de mon plaisir et, ses mouvements devenant plus erratiques, qu'il finisse par éjaculer en moi, avec un grognement de mâle satisfait.
Je me suis penché vers lui. « Tu vois, le truc que je dois t'accorder, et pour lequel tu ne m'as jamais déçu, c'est ton endurance... Sans dire que ça me manquera très longtemps, hein... » ai-je murmuré en prenant, dans la serviette de bain pliée au sol, la seringue fournie par maman, que j'ai plantée dans sa carotide. « Kétamine, dosée pour te paralyser immédiatement, mais sans te tuer... Tu vas malencontreusement te noyer tout seul dans ta foutue piscine. D'ici à ce que je rentre ce soir de la fac et que je te retrouve, l'analgésique aura disparu de ton système, et ton corps, nettoyé par les désinfectants dans l'eau, ne présentera aucune trace du mien, ni d'ailleurs la moindre marque de violence, c'est parfait non ? Oh, j'oubliais, une dernière chose » ai-je dit en déculant, pour rejoindre la maison à grandes enjambées, et en revenir avec un document à en-tête d'un labo au Danemark... « Test ADN, tu es mon père biologique, Romuald, et tu nous as abandonnés, double raison pour moi de récupérer tout ce qui m'est dû. »
En soutenant son regard, où se mêlaient la colère et la peur, j'ai fait rouler son corps inerte, allongé sur le meuble de terrasse jusqu'au bord, avant d'ajouter « C'est nul, toi qui voulais partir dans un orgasme, tu en es brimé, mais tu te consoleras avec l'idée qu'une autre éjac', totalement irresponsable et peu respectueuse, il y a vingt-trois ans laissera au monde la trace du meilleur de toi-même, c'est-à-dire... moi. Adieu, Daddy. »
J'ai sauté dans la Fiat 500 Abarth qu'il m'a offerte, et je suis arrivé à temps à la fac.
— Le dossier est clos, décès accidentel, le légiste a conclu à une insolation, a dit le jeune inspecteur.
— Il était sous le soleil depuis avant midi, je lui ai proposé un sandwich qu'il a refusé, j'ai mangé sur le pouce avant de foncer à la fac, j'y avais un oral, probablement au moment où...
— Oui, nous avons vérifié.
— Quelle bête mort, claquer seul, à quarante-cinq ans, au milieu de tout ça, c'est con, a grogné le commissaire, en portant le regard sur le parc et la villa, avant de le reporter sur moi et d'ajouter, avec un mépris non dissimulé. « Avant, les pédés avaient la décence de crever du SIDA dans une chambre d'hôpital anonyme, sans emmerder le monde... Lui, il aura passé la moitié de sa vie à baiser avec des hommes, pour finir clean de toutes les maladies des gens comme vous, stupidement noyé dans sa piscine. »
— Des... gens comme nous ? Wow... Donc, vous avez également vérifié ça ? ai-je soufflé, avec toute la candeur du monde sur le visage.
— La batterie complète d'analyses et de tests médicaux et surtout toxicologiques, a-t-il maugréé, l'air toujours méfiant, « Pour ne rien trouver, dépense inutile de l'argent du contribuable, au final. Bref, mon enquête est terminée, il reste au notaire à mener la sienne pour trouver d'éventuels enfants. »
— Il n'en avait pas, commissaire, lui ai-je répondu alors qu'il avait déjà tourné le dos.
— Désolé pour ça, a murmuré le jeune inspecteur, alors que le Colombo de la Lozère s'éloigne d'un pas lourd.
— Le flic homophobe n'est donc pas un cliché...
— Le commissaire est de la vieille école, ma génération a une attitude plus... humaine, plus axée sur l'approche psychologique...
— Dont j'aurais bien besoin, ai-je murmuré et détaillant son beau visage viril, avant d'imaginer le reste de son corps, entièrement nu, qui réalise un plongeon parfait dans la... dans ma piscine, avant d'en émerger pour s'allonger entre mes cuisses et enfoncer en moi ce qui, si tout est en proportion...
Son sourire me dit qu'il a compris le message.
— Il était sous le soleil depuis avant midi, je lui ai proposé un sandwich qu'il a refusé, j'ai mangé sur le pouce avant de foncer à la fac, j'y avais un oral, probablement au moment où...
— Oui, nous avons vérifié.
— Quelle bête mort, claquer seul, à quarante-cinq ans, au milieu de tout ça, c'est con, a grogné le commissaire, en portant le regard sur le parc et la villa, avant de le reporter sur moi et d'ajouter, avec un mépris non dissimulé. « Avant, les pédés avaient la décence de crever du SIDA dans une chambre d'hôpital anonyme, sans emmerder le monde... Lui, il aura passé la moitié de sa vie à baiser avec des hommes, pour finir clean de toutes les maladies des gens comme vous, stupidement noyé dans sa piscine. »
— Des... gens comme nous ? Wow... Donc, vous avez également vérifié ça ? ai-je soufflé, avec toute la candeur du monde sur le visage.
— La batterie complète d'analyses et de tests médicaux et surtout toxicologiques, a-t-il maugréé, l'air toujours méfiant, « Pour ne rien trouver, dépense inutile de l'argent du contribuable, au final. Bref, mon enquête est terminée, il reste au notaire à mener la sienne pour trouver d'éventuels enfants. »
— Il n'en avait pas, commissaire, lui ai-je répondu alors qu'il avait déjà tourné le dos.
— Désolé pour ça, a murmuré le jeune inspecteur, alors que le Colombo de la Lozère s'éloigne d'un pas lourd.
— Le flic homophobe n'est donc pas un cliché...
— Le commissaire est de la vieille école, ma génération a une attitude plus... humaine, plus axée sur l'approche psychologique...
— Dont j'aurais bien besoin, ai-je murmuré et détaillant son beau visage viril, avant d'imaginer le reste de son corps, entièrement nu, qui réalise un plongeon parfait dans la... dans ma piscine, avant d'en émerger pour s'allonger entre mes cuisses et enfoncer en moi ce qui, si tout est en proportion...
Son sourire me dit qu'il a compris le message.
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