Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi, Tom, cameraman — Chapitre unique
Auteur
Moi, Tom, cameraman
Chapitre unique
Depuis plusieurs semaines, après avoir répondu à une annonce mystérieuse, j'étais devenu le cameraman officiel d'une actrice X, dont le pseudo était Lady Caress. Elle tournait exclusivement des scènes lesbiennes, ne voulant s'offrir qu'à des hommes qui valaient le coup à ses yeux. Mes débuts en tant que cameraman n'ont pas été simples, je dois l'avouer. Il faut dire qu'avoir constamment dans son champ de vision de magnifiques femmes nues en train de se donner passionnément l'une à l'autre, donne des frissons et des pensées très érotiques ! Mes érections n'ont bien évidemment pas échappé à ma "patronne" mais elle ne m'en a jamais tenu rigueur. Si cela avait été le cas, je ne serais pas là à vous raconter mon histoire !
Au fait, moi c'est Tom, trente-cinq ans, brun aux yeux marron, dans les un mètre soixante-dix et soixante-cinq kilos environ. Je dirais que je suis mignon — aux dires de certaines femmes — et cela me convient amplement ! Avant d'être l'employé de Lady Caress, j'étais livreur, mais le métier m'a vite ennuyé. Étant passionné de photos et de vidéos, je me suis donc précipité sur cette annonce qui disait : "si vous aimez l’art NUmérique, la PEAUésie, le CONTACT avec les autres, et que vous êtes PASSIONnés de photo, veuillez s'il vous PLAIt saiSIR votre téléphone et appeler ce numéro".
Sur le moment, je n'avais pas fait attention que les mots en majuscules avaient un sens autre que ceux qu'ils avaient dans cette annonce, bien que PEAUésie m'avait choqué. Mais il y a souvent des coquilles dans les journaux donc...
C'est ainsi que je me retrouve là, à vous conter mes aventures érotico-cinématographiques. Je dois préciser que Lady Caress et moi n'entretenons qu'une relation professionnelle et qu'il n'y a pas de "copinage" en dehors. Enfin c'était avant...
Allez je ne vais pas vous faire languir plus longtemps, je sais ce que vous attendez tous ! Oui, oui, ce fameux moment où Lady Caress et moi allons coucher ensemble... et bien notre premier contact physique n'était pas une baise intense comme l'on pourrait voir dans les films. Cela s'est passé après mon deuxième mois, jour pour jour, de mon embauche. Alors que je pensais filmer une nouvelle scène torride entre Lady Caress et l'une de ses partenaires, elle s'était contentée, ce jour-là de m'inviter à la rejoindre dans le jardin, où il faisait un temps radieux. Elle était vêtue d'un jean, d'un petit débardeur simple, sans décolleté ni rien. Elle portait également une magnifique paire de talons hauts, mettant ses jambes en valeur, malgré le jean. Et avec cela, un maquillage léger comme à son habitude. Elle ressemblait à la Diva (catcheuse) de la WWE Alexa Bliss, que je trouve magnifique, même au naturel.
— Je voulais te féliciter et te remercier, me dit-elle une fois que je me suis installé sur l'une des chaises de terrasse.
— Me remercier de quoi ?
— De ton professionnalisme. Je sais que cela n'est pas toujours simple de voir deux femmes faire l'amour ensemble et de ne pas intervenir... Mais contrairement à tes prédécesseurs, tu n'as jamais rien tenté et la qualité de ton travail est parfaite !
— Oh euh merci beaucoup. Il est vrai que vous êtes magnifiques, et vos amantes aussi, et qu’effectivement, il y a des moments où, disons les termes, l'excitation est très présente et difficile à contrôler. Mais j'aime ce que je fais et je ne voudrais pas risquer de perdre ce travail dans lequel je m'épanouis !
Lady Caress esquissa un sourire puis reprit :
— Quant aux félicitations, c'est pour avoir passé votre période d'essai ! Cela ne veut pas dire que je ne peux pas me débarrasser de vous quand je le désire, mais vous avez le mérite et, j'espère, le plaisir de continuer à filmer mes états.
— Merci beaucoup pour cette opportunité ! Je ne vous décevrai pas !
— Je n'en doute pas une seconde ! Et pour célébrer cela, vous avez le droit, d’une, que l'on passe au tutoiement, et de deux, de me demander deux faveurs "coquines" que je suis en droit de refuser évidemment. Donc fais le bon choix ! dit-elle avec un petit rire coquin.
Étonnamment, je sus de suite ce que j'allais demander. Beaucoup auraient demandé — enfin tenté — une fellation, une levrette... je ne dis pas que je n'en rêve pas, loin de là ! Mais j'avais deux autres choses en tête...
— Et bien, tout d'abord, merci à vo... toi ! C'est un vrai honneur ! Quant aux faveurs, eh bien...
Je me suis alors penché à son oreille pour les lui chuchoter. Elle se mordilla les lèvres en attendant mes requêtes, me regarda dans les yeux et répondit :
— OK
Elle se leva et commença alors une danse lascive. Elle ôta lentement son débardeur, dévoilant une magnifique poitrine quatre-vingt-dix C, dont les rayons du soleil venaient sublimer. Elle se mit de dos, déboutonna son jean et le fit glisser sensuellement le long de ses jambes, dévoilant un string en dentelle noire, puis ses longues jambes fuselées. Une fois le jean enlevé, elle me fit face et, se tenant à sa chaise, me tendit son pied droit, duquel j’ôtai son talon aiguille. Je fis de même avec le gauche. Son vernis noir lui allait à merveille, en frissonnant de plaisir.
Elle retourna s'asseoir, toute souriante.
— Première faveur effectuée ! Et pour la seconde...
De son jean posé à côté d'elle, elle sortit son téléphone, mit le mode photo et me le donna. Elle posa ensuite ses mains sur sa poitrine, sur laquelle je zoomai et pris une seule et unique photo de cette dernière, dissimulée donc derrière ses mains. Je me l'envoyai par message et rendis le téléphone à ma patronne.
— Deuxième faveur effectuée ! Et j'ai moi aussi une faveur à te demander !
— Et quelle est cette faveur ?
Avec un clin d'œil, elle m’envoya un message, que je lus directement.
— Maintenant ? demandai-je.
Elle acquiesça puis fit mine d'attendre.
Je me mis debout, m'approchai d'elle, pris ses mains et lui fis un baisemain sur chacune d'elles. J'effleurai ses doigts de mes lèvres avant de revenir m'asseoir.
— Faveur réalisée ! dis-je malicieux.
Lady Caress prit ses vêtements, et rentra dans la maison.
— À demain dix heures ! se contenta-t-elle de me dire.
Une fois rentré chez moi, je repensais à ce moment érotique que j'avais passé avec ma patronne. Il valait mille fellations à mes yeux, peu importe ce que vous en pensez. Mon portable annonça l'arrivée d'un message. En l'ouvrant, je découvris Lady Caress en lingerie noire, un regard de braise, se mordillant les lèvres. Avec en légende "Merci pour ce beau moment... À demain mon cher cameraman !"
Une seconde photo arriva... Mais celle-ci, je la garde pour moi...
J'espère que la prochaine vidéo de Lady Caress comblera vos désirs !
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