Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
BOURGEOISES DEBRIDEES — Chapitre 3 · La madone des castings
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
BOURGEOISES DEBRIDEES
Chapitre 3 · La madone des castings
LA MADONE DES CASTINGS
Son mari était parti en voyages d'affaires pour quelques jours. Barbara, très belle bourgeoise de 34 ans, tournait en rond dans sa belle demeure, visiblement en manque de présence masculine. Elle s'était bien consolée auprès de son coiffeur qui lui en avait mis une bonne troussée dans son arrière-boutique (…). Comme ça, pour l'hygiène ! Simplement ! Mais cela ne lui suffisait pas. Au contraire. Il l'avait seulement mise sur orbite. Car Barbara avait besoin de consistant, de solide et de cérébral pour assouvir ses besoins impérieux et sa libido à fleur de peau.
D'ailleurs c'est en surfant sur le net à la recherche d'insolite, toute nue dans sa chambre avec un plug planté dans le rectum et qui ne lui apportait qu'une présence éphémère, qu'elle fut attirée par une annonce :
« Producteur cherche belle femme, la trentaine, modèle motivé pour photos sexy. Prendre contact auprès de M. Jacques au (xxx) pour casting éventuel ».
Cette annonce lui rappela quelques souvenirs de ses 20 ans. Très belle, cette proposition lui semblait être dans ses cordes en même temps que cela l'excitait. Parfaitement libérée et accro aux choses du cul, exhibitionniste dans l'âme, Barbara pendant ses années d'étudiante avait déjà posé pour des photos érotiques pour améliorer son quotidien. Cela l'avait toujours émoustillée de se montrer sans réserve dans le plus simple appareil. Elle était très fière de son corps parfait, sûre de sa beauté et de l'effet qu'elle provoquait sur les hommes, et aussi sur les femmes. Pendant ces séances, il lui était arrivé de se laisser peloter par des photographes excités, mais de façon superficielle, sans leur laisser accès à son intimité. Certains s'étaient masturbés en sortant leurs attributs jusqu'à évacuer leur trop plein d'énergie sur le parquet. Elle avait trouvé très excitant de voir jaillir le foutre de leurs sexes bandés et d'en être la cause.
Lui rappelant ses premiers pas dans sa vie de jeune femme libre, l'annonce de la proposition ne pouvait la laisser indifférente. Elle appela le fameux M. Jacques qui la convoqua le jour suivant pour un « bout d'essai ».
BARBARA RACONTE :
Le jour prévu, je me présentai à l'adresse où je fus accueillie par un bel homme d'une cinquantaine d'années, et de presque 1m90, vêtu d'un jean et d'un t-shirt noir, sous lequel se dessinait une musculature harmonieuse. Même s'il ne correspondait pas à mon type de mâle, il ne me laissait pas indifférente. Il m'introduisit, si je puis dire, dans les locaux de la société et en le suivant, je ne pus m'empêcher de mater ses fesses musclées, m'amusant à me représenter sa virilité qui, si elle était en rapport avec son cul rebondi, devait peut-être valoir le détour. Je sentis mon string s'humidifier quelque peu en m'imaginant attraper à pleines mains ses bijoux de famille.
- Bonjour ! Vous êtes Barbara ? Je m'appelle Tom. Je suis photographe et je m'occupe des modèles.
- Je n'en doute pas. Enchantée ! Je ne suis pas trop en retard ?
- Non ! C'est très bien ! monsieur Jacques, notre producteur, va vous expliquer ce dont il s'agit.
- Il s'agit de poser pour des photos érotiques, non ?
- Veuillez me suivre ! Je vais vous le présenter et il va tout vous dire.
Derrière un bureau de ministre, se tenait un gros homme chauve de plus de soixante ans, élégamment vêtu d'un costume sombre, la veste croisée sur un ventre imposant, d'une chemise blanche et d'une cravate multicolore. Tout de suite, son regard expert et salace m'interpela dans la manière qu'il avait de me détailler. En fait, il m'avait déjà mise à poil avant que je ne le fasse et cela me provoqua un trouble bizarre, fait d'un peu de gêne, mais aussi d'excitation.
- Chère Barbara, je vous présente monsieur Jacques, directeur de la société de production.
- Bonjour monsieur !
- Bonjour, belle demoiselle ! Vous êtes vraiment ravissante …
Il se leva, essoufflé, me serra la main et se rassit. Je remarquai que ses doigts boudinés transpiraient légèrement. Tom me fit asseoir sur un canapé de cuir et se posa lui-même sur un fauteuil attenant.
- Barbara ! Je peux vous appeler Barbara ? Je vais vous briefer rapidement sur ce que nous attendons de vous. Puis je répondrai à vos questions. OK ?
- OK ! je pense avoir compris vos attentes d'un modèle pour des photos sexy, mais je veux bien plus de précisions.
- Avec plaisir ! D'abord, en fait il s'agit d'un projet de vidéo érotique. Il me semble que vous avez le physique pour, mais nous verrons cela un peu plus tard. Ce sont des histoires coquines filmées qui impliquent des scènes torrides entre des hommes ou des femmes. Pour cela, il faut accepter de tourner en tenues légères et parfois en nu intégral. Cela vous pose-t-il des problèmes ?
- Non, monsieur ! et je crois pouvoir dire que je n'ai aucun problème avec mon corps.
- Et vous retrouver toute nue devant une troupe d'hommes et de femmes, devant des équipes de tournage ne vous gêne pas ?
- Toute jeune, j'ai déjà été initiée au naturisme et j'ai déjà posé pour des photographes. Non ! cela ne me gêne pas. Je dirais même qu'étant un peu exhibitionniste, je trouve cela parfois excitant.
- Ah, vous me plaisez ! J'ai besoin de filles comme vous qui aimez votre métier et savez ce que vous voulez. Vous avez quel âge ?
- 34 ans.
- C'est plus que nous demandions, mais vous ne les faites pas. Ce sera parfait !
Tom écoutait l'entretien, attentif.
- Vous savez Barbara, il n'y a dans notre équipe que des gens de bonne tenue, certains sont d'un âge mûr certes, comme monsieur Jacques. Mais, de temps en temps, comme nous sommes tous un peu coquins, certains peuvent se laisser aller à quelques privautés avec leurs mains baladeuses. Dans ces cas, comment réagiriez-vous ?
- Tout dépend de l'homme bien sûr. S'il est de belle prestance, courtois et attentionné, je peux tolérer une main sur mes fesses. Mais j'insiste, avec élégance et courtoisie. Après, le reste m'appartient …
- Et s'ils vous proposent d'aller plus loin ?
- Je ne suis pas une pute, j'espère que vous l'avez compris. Maintenant si le charme et la courtoisie sont au rendez-vous, le reste n'est plus qu'une question de feeling.
- Vous pourriez aller plus loin ?
- Je vous l'ai dit, je ne suis pas une pute, mais une femme libérée. Il peut arriver que certaines situations érotiques liées à l'exhibitionnisme ne soient pas forcément pour me déplaire … au contraire.
- Et dans des vidéos avec des gens que vous ne connaissez pas ?
- Il me semble que je vous ai répondu. Le reste n'est plus qu'une question de feeling et de savoir-vivre, et bien sûr que le scénario l'exige.
Le jeu de l'entretien intime me plaisait et je sentais mon sexe devenir moite par l'audace des questions posées. Je croisais et décroisais mes cuisses dénudées exposées au regard lubrique de monsieur Jacques qui ne cessait de lorgner ma culotte. La sueur de son visage et son souffle toujours aussi court ne me laissaient aucun doute : je lui faisais un effet certain. Tom à l'affût, gardait maîtrise et sérénité. Monsieur Jacques prit le relais.
- Pouvez-vous vous déshabiller que nous rendions compte par nous-même de vos promesses.
- Avec plaisir !
Le cœur battant toutefois, je me levai du canapé et me tint devant le bureau du directeur, tout prêt de Tom qui s'était armé de son appareil et commençait à me mitrailler sous tous les angles. Je me défis de sa jupe et de son corsage, restant devant mes nouveaux patrons, magnifique et naturelle, en slip et en soutien-gorge. J'avais gardé mes escarpins qui mettaient en valeur mes jambes longues et musclées.
- Vous êtes vraiment très belle. Vous avez un corps magnifique. Vous seriez prête à commencer quand ?
- Demain si vous voulez !
- Voilà qui est parfait ! Puis-je voir vos seins !
Le plus naturellement possible, je dégrafai mon soutien-gorge, libérant mes deux seins lourds et de belle tenue. Leurs pointes dardaient insolentes au milieu de mes aréoles gonflées d'excitation. Les mains aux hanches, je toisais mes deux recruteurs, provocante. Tom me prenait de tous côtés, osant quelques gros plans de mes tétines érigées par l'immense plaisir que je ressentais d'avoir leurs yeux ébahis courant sur mes formes parfaites en imaginant leurs sexes tendus.
- Puis-je les toucher ?
- Bien sûr, monsieur Jacques.
Il s'était levé, avait fait le tour de son bureau. Fière de ma poitrine, je le laissai étreindre mes deux mamelles parfaites dont il éprouva l'élasticité et la fermeté. Il les soupesa quelques instants ce qui envoyait quelques décharges d'un plaisir imminent entre mes cuisses. Quelques pressions sur le pourtour tuméfié de mes aréoles déclenchèrent une érection spontanée de mes tétons frissonnants qu'il agaça du bout des ongles jusqu'à ce que je lâche un petit couinement de plaisir.
- Comment les trouvez-vous ? questionnai-je innocemment.
- Vraiment superbes et bien sensibles ! Cela ne vous dérange pas que je vous palpe ainsi ?
- Non, mais nous nous connaissons à peine. J'avoue que c'est peut-être un peu intimidant. Heureusement, vous avez les mains douces.
- Tiens, Tom ! Touche-lui un peu ses miches et dis-moi ce que tu en penses ! intima Jacques à son associé.
Tom, abandonnant momentanément son appareil, emprisonna mes seins dans ses mains viriles. On voyait bien là l'expérience, le connaisseur, l'homme à femmes, celui qui avait l'habitude d'éprouver les reliefs intimes des futurs modèles. Il avait une manière douce et caressante de m'envelopper les meules, de les palper et d'en faire frémir les pointes sensibles jusqu'à provoquer des frissons évocateurs dans mon entre jambes.
- Superbes !
Puis il reprit son Canon et Monsieur Jacques continua l'interview :
- Ne soyez pas inquiète ! nous avons l'habitude. Pouvez-vous nous parler de votre sexualité ?
- Bien sûr !
- A quel âge avez-vous perdu votre virginité ?
- 18 ans !
- C'est tard pour une belle fille comme vous qui avez dû avoir beaucoup de prétendants,
- J'ai été élevée chez les bonnes sœurs.
- Très rigides, mais aussi parfois très coquines, non ?
- On peut le dire.
- Vous avez quelques souvenirs ?
- Bien sûr, mais je les garde pour moi.
- Vous préférez les hommes ou les femmes ?
- Les deux !
- Je m'en doutais. On reconnaît bien là l'éducation des couvents.
- On ne peut rien vous cacher.
- Vous avez eu beaucoup d'amants ?
- Une cinquantaine
- Vos pratiques avec les hommes. Vous est-il arrivé de faire l'amour avec plusieurs hommes ?
- Oui ! Quatre était mon maximum.
- Aimez-vous sucer ?
Ça y est ! On entrait dans le vif du sujet si je puis dire et je commençai vraiment à être excitée.
- Ah, oui ! énormément !
- Et vous prenez le sperme dans la bouche ?
- Souvent … à chaque fois que cela se présente !
- Et vous avalez ?
- La plupart du temps !
Cet entretien ne les laissait pas indifférents. Le gros Jacques s'essoufflait par le jeu de ces questions osées et Tom affichait à travers son jean moulant une barre significative qui, rien qu'à sa vue, me fit vibrer le clitoris et j'envoyai un petit écoulement de cyprine dans le fond de mon slip déjà humide.
- Si je puis me permettre, que pensez-vous de la sodomie ?
- Je n'en pense que du bien si elle est pratiquée par des amants attentionnés et bienveillants.
- Et vous êtes-vous déjà faite sodomisée ?
- Oui ! Souvent !
- Vous avez apprécié ?
- Plus que ça ! J'adore être prise par derrière
- Comme ça ? d'entrée ?
- Ah non ! Il faut que je sois préparée …
- C'est-à-dire ?
- Déjà particulièrement excitée par des préliminaires importants.
- Mais encore ?
- Que je sois longuement léchée partout sur les zones sensibles de mon corps comme les seins, le sexe et surtout l'anus …
- Racontez-nous !
- Il est primordial que je sois bien léchée dans ma raie, puis ensuite sur le pourtour de mon trou du cul et mon rectum assoupli et dilaté progressivement par des doigts experts, voire des objets pour, type godes, plugs et autres… une fois prête, je peux me faire enculée comme le souhaite mon amant du moment. Ca vous fait bander ce que je vous raconte ?
- Ah oui ! Ôtez votre slip maintenant !
- Bien sûr ! Comme vous voudrez !
C'est passablement excitée que je fis glisser le dernier rempart de ma féminité le long de mes cuisses satinées sous les regards libidineux des deux comparses. Je les devinais également très intéressés par la découverte progressive des secrets voluptueux de mon intimité, du rebondi vertigineux de mes fesses pommées et du doux pelage de mon bas-ventre qui laissait découvrir le début de la fente mystérieuse plongeant dans les mystères troublants de ma chatte détrempée. Tom continuait ses gros plans avec bonheur. Je le voyais à l'énorme mandrin qui déformait son jean et qui me faisait envie.
C'est vrai, me retrouver toute nue, offerte aux yeux de ces deux mâles un peu vicelards me troublait profondément. J'imaginai sans peine que le spectacle de mon corps sans voile devait les faire bander. J'aurais bien aimé voir leurs queues se tendre vers mes chairs fragiles, leurs glands suintants dans l'attente de pouvoir se nicher dans mes creux d'amour. Mon clitoris saillant comme une petite bistouquette pointait hors de son capuchon, et palpitait en cadence avec mes muscles féminins dont les contractions soudaines et arythmiques suivaient la montée de mon désir irrésistible de me faire pilonner par leurs membres turgescents, comme on dit dans les romans érotiques.
En fait, je me sentais bien à poil devant ces deux hommes dont les yeux ne cessaient d'aller et venir sur mes formes parfaites, ne sachant où se poser, de mes seins gonflés aux tétines arrogantes vers mon pubis à la pilosité discrète et entretenue, jusque dans les profondeurs de la raie des fesses, mystérieuse, qui renfermait une promesse à qui me ferait vibrer : un petit trou du cul accueillant pour qui saurait l'entrouvrir d'un doigt expert et malicieux. Cette situation insolite provoquait comme une pression insidieuse autour de ma vessie. Ce n'était pas une envie de pisser, mais plutôt une sorte de bandaison intérieure de la racine de mon clitoris et qui se propageait de mon mont de Vénus, traversant le périnée et se perdant dans ma raie jusqu'au fond de mon rectum frissonnant. Je bandais !
Les deux lascars me mataient sans vergogne, les yeux brillants et la langue pendante comme le loup de Tex Avery.
- Voulez-vous marcher devant nous, vous déplacer dans le bureau comme si vous nous faisiez un numéro de charme ?
- Pourquoi pas !
J'obéis et suivais leurs ordres et leurs orientations. Tom me mitraillait à tout va. Je me libérais totalement dans cet exercice, les frôlant l'un et l'autre de mes rondeurs exquises, me déhanchant ventre tendu et pelage au vent devant leurs visages congestionnés. Ça devait bander ferme dans les calbuts. Parfois, des mains, d'abord timides, m'effleuraient, caressant ici la courbure d'une fesse, là la lourdeur d'un sein. Plus téméraire, une main avait glissé sur mon ventre et s'était aventurée sur la touffe rase de mon pubis bombé. Je coulais comme une fontaine.
Je n'esquivais aucune audace, je ne détournais aucune tentative, trop excitée par mon exhibition torride. Puis cette main s'engagea entre mes cuisses et étreignit ma chatte détrempée, un doigt s'insinuant sans autorisation entre mes lèvres humides.
- Putain ! Mais c'est qu'elle mouille la salope !
Je reconnus la voix de Tom qui avait abandonné son appareil pour prendre possession de ma vulve, allant de mon clitoris frétillant tel le bigorneau hors de sa coquille à mon vagin inondé dont les crispations involontaires favorisaient un écoulement important de cyprine mélangée à un peu de pisse que je n'avais pu maîtriser. Encouragé, monsieur Jacques écarta mes fesses, dégagea ma raie et mon anus qu'il enfila derechef d'un doigt boudiné humecté de ma mouille et me crocheta de l'intérieur pour mon plus grand plaisir. J'ai toujours aimé me faire embrocher par le troufignon et la sodomie restait un de mes plaisirs favoris. J'étais aux anges et je savais que j'allais en prendre pour mon grade, impatiente.
- Oh ! Vous savez Monsieur Jacques c'est trop bon ce que vous me faites !
- Mais je n'ai fait que vous mettre un doigt dans le cul !
- Oui, mais c'est si bon de faire de se faire goder le rectum. Continuez à me fourrer la rondelle avec vos gros doigts, comme si c'étaient des bites !
- Tu aimes ça, chienne !
- Vas-y, gros cochon ! Encule-moi avec ton doigt avant d'y plonger ta bite baveuse !
- A toi Tom ! Mets-lui ton doigt dans le derche ! Tu vas voir, elle jouit du fion, cette garce !
- Vous voulez que je me doigte devant vous ? Vous pourrez peut-être en profiter pour sortir vos queues, me montrer ce que vous avez en magasin et surtout de quoi vous êtes capables.
- Aaah, petite chienne ! vous nous provoquez ? vos allez voir ce qu'on va vous mettre !
Les deux hommes débarrassèrent ce qu'il y avait sur le bureau et Jacques me suggéra :
- Installez-vous sur le bureau comme si vous étiez sur une scène et faites-nous bander !
Je fis tout ce qu'ils attendaient de moi. Je m'exhibais sans aucune retenue dans toutes les positions. Tantôt ingénue ! tantôt salope ! J'offrais à leurs regards ébahis toutes les parties de mon corps, écartelée. Mes doigts faisaient saillir mon clitoris énervé et le branlaient comme une petite bite, m'arrachant des cris de plaisir, puis fouillaient ma chatte en feu d'où s'échappaient des flots de mouille. Frénétiquement, je branlais de deux doigts mon vagin insatiable pendant que le majeur de mon autre main s'enfonçait dans le trou de mon cul. Mes orifices béants et juteux tels des fruits trop mûrs aux senteurs de foutre appelaient les mâles en rut et c'est, pantelante, à leur merci que je laissais leurs mains et leurs doigts envahir progressivement les doux cratères de ma féminité inassouvie. Plus tard, l'un me broutait la fente baveuse, après m'avoir copieusement et longuement léché l'intérieur des cuisses particulièrement sensible, tandis que l'autre me vrillait la corolle en envoyant le pointu de sa langue dans mon fion dilaté. J'en pleurais de plaisir, abandonnée !
Trempée comme une carpette, lessivée de tant d'audaces et de pénétrations farouches, inondée de sueur, de cyprine et de salive dans mes parties interdites, après un jet de pisse et deux pets étouffés, j'affrontai leurs regards lubriques.
- Mais qu'est-ce que vous attendez pour me faire voir vos outils ?
En premier monsieur Jacques, noblesse oblige, s'affala sur la canapé après avoir descendu son pantalon sur ses chevilles. Sa chemise était grande ouverte sur son torse velu et sa bedaine de garçon boucher. Son slip kangourou informe dissimulait mal ses grosses couilles. Ne pouvant plus me retenir, je me laissai choir du bureau pour m'agenouiller entre ses cuissots, le nez dans le slip odorant en train de grignoter à travers le coton la grosse trompe qui lui servait de bite. Une tache de foutre gluant s'élargissait sur le tissu, mettant en évidence par transparence les reliefs de plus en plus précis de son gros gland que le finis par engloutir dans ma bouche affamée.
J'envoyai ma main gauche dans son entrejambe pour me saisir de ses burnes que je malaxais avec ardeur. De l'autre, je tirai l'élastique et dégageai la bête, courte mais épaisse, et la remis séance tenante entre mes lèvres avides, pour la sucer avec frénésie. De temps en temps, je l'abandonnais pour gober les grosses couilles velues, un doigt tout entier fiché dans son cul. Puis je remontais et enfournais à nouveau le gland sirupeux et le tétais comme un gros fruit trop mûr prêt à éclater au fond de mon gosier.
Pendant ce temps, le beau Tom s'était dénudé entièrement, exhibant son corps parfait. Un superbe sexe de belle taille, arqué harmonieusement et parfaitement décalotté, pointait fièrement à l'horizontale. Profitant de ma position de chienne lubrique, le cul en l'air et les ouvertures béantes, il vint frotter sa queue de toute sa longueur sur la peau sensible de mes fesses. Il la fit coulisser dans ma raie. La pointe de son gland triangulaire caressa avec amour mes ouvertures secrètes et s'enfonça dans le pot de miel brûlant que lui offrait ma vulve, deux centimètres plus bas. Sous la pression du dard brûlant qui me fendait en deux, je criais comme une démente, submergée par les vagues d'un plaisir puissant. Mes chairs dilatées par ce pieu se contractaient avec violence jusqu'à ce je m'abandonne dans une série d'orgasmes incontrôlables pendant qu'il se déversait en moi en long jets bouillants.
Mais ce n'était pas fini. J'avais toujours la queue de Jacques en bouche, sur le point de s'abandonner elle aussi. Tom se retira de mon vagin meurtri, respira un grand coup, écarta mes fesses pour bien dégager mon petit troufignon. Je l'attendais. Mon cul était prêt à le recevoir, bien lubrifié de ma mouille et de sa salive. A tâtons, il frotta l'extrémité baveuse de son gland contre ma rosette dilatée et sans presque pousser, il se laissa glisser à l'intérieur, happé par mes sphincters accueillants et m'encula tout simplement pour un ramonage de boyaux des plus consciencieux.
— Ah ! Oui ! Défonce-moi la rondelle avec ta grosse bite ! J'adore quand tu m'en mets plein le cul et que je sens tes grosses couilles taper contre ma chatte !
— Allez ! Salope ! Remue tes fesses pendant que je te fourre ma grosse queue dans ton fion !
— Continue, salaud ! Casse-moi l'cul et bourre moi le derche ! Je sens que ça vient !
— Moi aussi ! Je vais tout lâcher ! Je vais t'arroser la tuyauterie ...
— Allez ! Salope ! Remue tes fesses pendant que je te fourre ma grosse queue dans ton fion !
— Continue, salaud ! Casse-moi l'cul et bourre moi le derche ! Je sens que ça vient !
— Moi aussi ! Je vais tout lâcher ! Je vais t'arroser la tuyauterie ...
Ainsi ces mots doux jaillissaient sans interruption de nos bouches jamais rassasiées, nous menant au paroxysme de la jouissance. Nos orgasmes se succédaient, multiples et violents. Je coulais de partout et nous nous arrêtâmes pour prendre une pause après que Tom m'eut une deuxième fois arrosée copieusement les fesses et que je suffoquais littéralement sous les giclées épaisses et abondantes de Jacques et de son foutre puissant et savoureux que j'avalais avec délectation.
Je n'ai jamais tourné dans la vidéo, mais je suis revenue quelques fois pour faire des « bouts d'essai ».
FIN
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