Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon éducation chez ma logeuse — Chapitre 2 · Les quatre amies et la soubrette
Auteure
Mon éducation chez ma logeuse
Chapitre 2 · Les quatre amies et la soubrette
Un jour, Mme L. appela Stéphane qui descendit l’escalier dans « sa tenue d’intérieur ».
— Vous m’avez appelé… !!!
Stéphane ne finit pas sa phrase. Il était entré dans le salon, sans réfléchir. Et devant lui, Mme L. et trois de ses amies étaient là assises en train de prendre le thé et le regardaient avec surprise, ou tout au moins trois d’entre elles.
Mme L., avec beaucoup de naturel, lui dit :
— Viens te joindre à nous.
Mme L. s’empressa d’expliquer les raisons de la tenue de Stéphane. Elle raconta l’histoire du sac échangé. Cette histoire datait bien entendu de quelques semaines maintenant, mais cela, elle ne le précisa pas. Ils prirent le thé. Mme L. demanda à Stéphane si cela ne l’ennuyait pas de faire un peu de thé supplémentaire. Trop content de pouvoir s’éclipser, Stéphane s’empressa d’accepter. Une fois dans la cuisine, Mme L. lui lança du salon :
— Surtout n’oublie pas ton tablier, tu risques de faire des taches, tu le sais.
Stéphane était une fois encore pris au piège. Il prépara le thé, et enfila à contre-cœur son tablier de soubrette. Pendant ce temps, il entendait Mme L. dans le salon donner tout le détail des explications à ses amies sur ce fameux tablier. Elle préparait le terrain vis-à-vis de ses amies. Il les entendait rire. Il finit par se présenter, son plateau à la main et son tablier en satin blanc. D’une certaine façon, sa gêne du moment lui donnait une attitude soumise d’une… soubrette.
Mme L. le gratifia d’un remerciement accompagné d’un petit commentaire :
— Comme c’est mignon, regardez-le avec son petit tablier, c’est un garçon très délicat vous savez.
Stéphane était honteux, il rougit.
Madame L. prit les commandes de la situation :
— Approche-toi Stéphane ; allez, fais-moi plaisir, tourne sur toi-même que mes amies découvrent le magnifique gros nœud en satin qui tient ton tablier.
— N’est-ce pas mignon les filles ?
Elle poursuivit de plus belle :
— Cependant Stéphane a toujours un peu de mal encore à faire un nœud impeccable.
Madame L. rectifia le nœud du tablier. Stéphane ne faisait que subir comme toujours. Il avait l’impression d’être une poupée entre les mains de ces femmes.
Les amies de Mme L. ne cessaient de l’observer en souriant. Stéphane attendait debout sans trop savoir quoi faire. L’une d’elles commença par un petit commentaire :
— Quelle chance nous avons aujourd’hui. Nous sommes servies par un beau petit serviteur, que tu as de la chance, dit-elle en s’adressant à Mme L.
— Si nous pouvions avoir comme cela un joli serviteur chaque après-midi pour notre thé.
— Oui, lança la deuxième, mais plutôt avec ce tablier en satin, je dirais que nous avons là presque une belle petite soubrette !
Toutes les femmes éclatèrent de rire. Et les commentaires fusèrent à nouveau :
— Oui, mais une soubrette a toujours une petite collerette sur la tête.
La conversation s’enflammait trop vite pour Stéphane.
— Mais j’y pense, dit Mme L., j’ai cet accessoire puisqu’il était avec le tablier à l’origine.
Les femmes complices pouffaient de rire.
L’une d’entre elles lança un défi anodin en apparence :
— Allez Stéphane, nous revenons demain prendre le thé, nous comptons sur toi pour peaufiner ta tenue.
Mme L. s’était éclipsée et revint dans le salon. Elle déposa délicatement la collerette en satin blanc sur le plateau en argent de la table du salon.
Chacun regardait en silence le petit objet. Stéphane, lui, commençait à comprendre ce que l’on attendait de lui. Les regards des quatre femmes convergeaient vers lui. Plus un bruit. Une des amies croisa ses jambes. Stéphane entendit le nylon de ses bas crisser et ressentit une petite décharge lui parcourir le sexe.
Une des femmes le supplia :
— Stéphane, pour nous faire plaisir ! Ce n’est qu’un jeu après tout. Cela restera entre nous.
Ces femmes étaient magnifiques, et sexy. Stéphane savait qu’il lui serait difficile de lutter.
Le silence se prolongeait. Stéphane avança d’un pas, se pencha et prit délicatement entre ses doigts la collerette.
— À la bonne heure, lança Mme L. qui avait le don de clore les sujets. Donnons-nous rendez-vous demain après-midi et nous découvrirons si notre jeune serviteur s’est transformé.
Le lendemain, l’heure du thé approchait. Stéphane ne cessait de faire les cent pas dans sa chambre et n’arrivait pas à prendre sa décision. Mme L. l’appela du bas de l’escalier et comme à son habitude lui permit d’adopter une position sans vraiment l’avoir choisie.
— Stéphane, mes amies vont arriver d’une minute à l’autre, j’aimerais bien que tu ailles leur ouvrir la porte. Elles seront contentes, j’en suis sûre, de te revoir. Je t’ai déposé des gants blancs en satin sur le guéridon pour parfaire ta tenue.
Le message était limpide, Stéphane enfila son tablier en satin blanc, saisit la collerette et la glissa dans ses cheveux. Il se sentait ridicule. Mais en se regardant dans la glace, son sexe commença à se dresser dans la dentelle de la petite culotte noire qu’il portait ce jour-là.
Il descendit l’escalier, Mme L. était invisible. Il prit les gants et les enfila. La sonnerie de la porte d’entrée retentit. Il était pétrifié.
— Va ouvrir, lui lança Mme L. du fond de la cuisine. C’est certainement Cécile, elle est toujours la première.
La sonnerie tinta une deuxième fois. Stéphane ouvrit la porte. Mme Cécile G. était là, toute pimpante. Parfumée, maquillée et toujours habillée aussi sexy avec ses talons aiguilles.
— Ah Stéphane, tu es là pour m’ouvrir la porte, quelle bonne surprise. Oh et cette collerette !! Elle te va si bien.
Avant de refermer la porte, les deux autres amies arrivèrent et firent elles aussi des compliments à Stéphane sur sa tenue.
Le thé se déroula sans encombre. Cette fois-ci, Stéphane ne s’assit pas avec ces dames mais resta ce jour-là docilement debout. Les demandes désormais fusaient :
— Peux-tu me servir un peu de thé s’il te plaît, disait l’une.
— Je prendrai deux sucres.
Peu à peu, le vouvoiement était entré en jeu ;
— Amenez-nous un peu de gâteau, voulez-vous ?
— Faites bien attention quand vous servez Stéphane.
L’une d’elles fit alors une remarque à l’assemblée :
— Je m’étonne tout de même que notre jeune serviteur ne nous gratifie pas de « Oui madame » lorsque nous lui demandons quelque chose.
Mme L. renchérit aussitôt :
— Oui, c’est vrai Stéphane, il faut que tu sois attentif. C’est ainsi que doit se comporter tout personnel de maison, et dans ton cas, toute soubrette.
Le mot était lâché : soubrette ! Il venait d’être qualifié de soubrette.
Le jeu s’accélérait. Stéphane se sentait penaud et en même temps son sexe dégoulinait de plaisir. Il se rendait compte que finalement cela lui plaisait. Il répondit la tête baissée :
— Oui Madame, j’y veillerai.
À la fin du thé, les invitées repartirent. Stéphane, en bonne soubrette, aida chacune d’entre elles à mettre son manteau.
Les compliments étaient au rendez-vous :
— Stéphane, tu as fait une belle première prestation.
— Ce tablier et cette collerette te vont à ravir.
Plus espiègle, Mme Cécile G. lui glissa :
— J’espère que la prochaine fois tu auras encore amélioré ta tenue de soubrette.
Stéphane ne comprit pas la remarque. Il était vêtu d’un tablier en satin et dentelle avec un gros nœud à l’arrière qui lui tombait sur les fesses, d’une paire de gants blancs et enfin de la fameuse collerette dans les cheveux. Que pouvait-il faire de plus ?
Mme G. précisa sa pensée :
— Eh bien réfléchis, as-tu déjà vu une soubrette qui sert le thé en pantalon ? Comment sont habillées les soubrettes en général ?
Stéphane, surpris, répondit sans réfléchir aux conséquences que cela pouvait avoir sur ce petit jeu :
— Avec une jupe, Madame. Et en général de couleur noire.
— C’est bien cela, pour ma part, j’ai toujours en tête ces soubrettes un peu coquines. Je les imagine avec une petite jupe plissée noire et des escarpins à talons aiguilles. Si la jupe est suffisamment courte, comme il se doit, lorsqu’elle se penche pour servir le thé, cela découvre le haut de leurs bas.
Stéphane était éberlué et ne sut quoi répondre. Mme L., qui n’avait perdu aucune miette de ce dialogue, intervint :
— Allons, allons, Cécile, ne crois-tu pas que tu vas vite en besogne ? Notre Stéphane n’est après tout soubrette que depuis deux jours. Laisse-lui le temps de prendre ses marques.
La porte se referma.
— Voilà une bonne après-midi que nous avons passée là Stéphane. Ce petit jeu t’a-t-il plu ?
— Oui Madame, mais…
— Mais, quoi ! demanda Mme L. en se rapprochant de Stéphane. Je t’écoute, dit-elle en se faisant imperceptiblement plus sévère.
— Eh bien…
— J’attends…
— Croyez-vous que… Mme G. était sérieuse lorsqu’elle parlait de ma tenue de soubrette, de jupe, de talons aiguilles et de bas ?
— Pourquoi cette question ? Voudrais-tu devenir cette petite soubrette qui s’habille ainsi ?
— Non, bien sûr que non. Enfin, je ne crois pas. Mais je voulais savoir si…
— Tu ne crois pas, l’interrompit Mme L., voilà une réponse bien vague. Stéphane, tout ceci n’est qu’un jeu. Si tu ne veux pas y jouer, tu es libre de ne pas le faire. En revanche, si tu veux poursuivre, je veux bien t’aider à trouver une petite jupe plissée, des escarpins à talons aiguilles et le reste…
Sur ces mots, elle passa sa main sur ses mollets gainés de nylon.
— Tu découvriras alors peut-être la merveilleuse sensation de porter des bas nylons.
Stéphane était confus et troublé. Son sexe se dressa de nouveau dans la petite culotte au point de sortir du petit triangle de dentelle qui le retenait. Une bosse se forma sur son pantalon en lycra fluide. Mme L. baissa les yeux pour constater la proéminence qui se formait au niveau de son tablier en satin.
— À en juger par ce que je vois. Et elle baissa les yeux en direction du sexe de Stéphane. Tu as le début de ta réponse. Réfléchis bien à ce qui te fait plaisir et n’oublie pas de revenir vers moi. Pas d’initiative sans mon autorisation, tu t’en souviens n’est-ce pas. Sinon, je serai obligée de sévir. Ici, dans cette maison, c’est moi qui décide.
Sur ces mots, Stéphane s’éclipsa dans l’escalier n’y tenant plus, il sortit son sexe de la culotte en dentelle et commença à se masturber encore une fois dans le satin de son tablier. Il était fou d’excitation.
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