Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Justine ou les tribulations érotico-coquines d'une assistante sociale voyageuse — Chapitre 1 · Présentation
Auteur
Les aventures de Justine ou les tribulations érotico-coquines d'une assistante sociale voyageuse
Chapitre 1 · Présentation
Désir de plaisirs
Je regardais avec amour mon bébé de quelques mois qui somnolait dans la poussette. Comme tous les après-midi, je me promenais le long du canal qui traversait la petite ville bretonne où j'habitais. Je surveillais également son grand frère et sa grande sœur qui s'amusaient à slalomer en courant entre les arbres. Il ne faudrait pas qu'ils s'approchent trop de l'eau, ils seraient capables de prendre un bain improvisé et la saison ne s'y prêtait pas encore. Je les regardais courir vers le toboggan me demandant lequel y grimperait le premier. Bien évidemment, ce fut ma fille qui gagna, à cet âge, trois ans de plus faisaient encore toute la différence entre elle et son frère. Alors que les deux grands montaient et glissaient sur le jeu et que leur petit frère dormait dans sa poussette, je me suis assise sous les platanes pour reprendre la lecture de mon roman, un policier mâtiné d'un peu de scènes coquines. Le passage de jongleurs me faisait parfois lever les yeux et je les suivais du regard, appréciant leur fessier moulé par leur tenue de sport. Depuis que j'avais chassé de mon appartement mon mari qui menait une double vie et avait eu des enfants avec une autre femme, je n'avais plus eu l'occasion de faire l'amour. À trente-huit ans, je commençais à ressentir le manque de sexe, je n'ai pas honte de le dire. Je suis une femme qui a toujours aimé cela. Les caresses solitaires compensaient un peu, mais rien ne valait la sensation de sentir un homme me pénétrer et m'entourer de ses bras. Seule, malgré mes enfants, je comptais bien profiter de cette nouvelle vie.
Plus de dix ans de mensonges et de trahisons avec cet homme rencontré lors d'un voyage au Sénégal. Le coup de foudre et la certitude que c'était l'homme de ma vie malgré nos différences culturelles. Mon premier vrai amour, celui qui m'avait fait découvrir les plaisirs de l'amour mais qui peu à peu me délaissait, refusant de répondre à mes avances même lorsque je faisais des efforts de séduction. Un jour le choc ! Imbu de lui-même et de sa supériorité, il n'avait pas fermé sa session sur son ordinateur en partant au travail. J'en ai alors profité pour regarder ce qui tenait si longtemps mon mari éveillé le soir. Le choc ! L'impensable découverte ! Il s’était inscrit sur de nombreux sites de rencontres avec des photos explicites et des commentaires féminins qui ne l'étaient pas moins. Lui que j'entendais se plaindre de ne plus avoir envie, d'avoir la libido en baisse du fait de son travail, de la fatigue et d'autres arguments plus fallacieux les uns que les autres, montrait avec ces femmes une ardeur et un savoir-faire que je ne lui aurais jamais imaginé. Il leur proposait même des choses qu'il me refusait, faussement outragé que je pus avoir l'idée de ces pratiques. Je devais l'implorer, le supplier de me lécher, mais il ne refusait pas une bonne pipe. De même, il avait été choqué quand je lui avais proposé de passer par la porte de derrière, même si j'appréhendais un peu cela du fait de la taille de son engin. À mon âge, j'étais toujours vierge du cul. Mais dans ces échanges que je lisais, il promettait à ses conquêtes une sodomie mémorable avec un engin comme elles n'en verraient jamais. Pour cela, il n'avait pas tort, je devais admettre que la nature l'avait gâté de ce côté-là.
La vision de cet homme courir, sa silhouette moulée par la combinaison me troubla. Mon ventre papillonna. “Cela fait combien de temps maintenant… neuf mois ! un an !... Les doigts, ça soulage mais c'est loin d'être satisfaisant.” J'avais envie de caresses, de bisous, de tendresse mais aussi de me sentir prise, pénétrée. Mais, comme d'habitude, l'homme passa sans remarquer mon regard, mon trouble. Je n'étais pas un mannequin, petite avec quelques formes qui je pense n'étaient pas mal placées, mais, surtout avec les trois marmots qui m’accompagnaient, je n'avais pas beaucoup de chances d'attirer leur attention. Non loin de l'aire de jeux, je remarquais un homme silencieux discret. Il pêchait, solitaire, les yeux sur sa ligne. Avec les cris des enfants, l'homme se retourna. Il me regarda, soupira, mais finit par sourire. Il dut se rendre à l'évidence qu'avec les vacances, il n'avait pas choisi le bon endroit pour lancer sa ligne. Il haussa les épaules. Je lui souris avant de me retourner et de me pencher pour prendre mon téléphone dans mon sac. Je savais que je lui montrais mes fesses mises en évidence par ce jean moulant. Allait-il comprendre le sous-entendu que je l'invitais à comprendre ? Mais non, il devait se dire que je devais avoir un gentil mari qui s'occupait bien de moi et que je n’étais pas ouverte à ce genre de jeux pour adultes. Bien évidemment, il ne fallut pas plus de trois minutes pour que les deux grands le remarquent et ils s'approchèrent de lui, poussés par la curiosité de voir ses éventuelles prises. Mais, son après-midi n'avait pas été fructueuse à part quelques goujons, il n'avait attrapé qu'une brème.
— Bonjour Monsieur ! Entendis-je dire timidement mon garçon. On peut rester là pour vous regarder ?
— Bien sûr mais vous ne faites pas de bruit.
— Promis !
Je les vis s'asseoir dans l'herbe à côté de lui.
— La ligne bouge… dit ma fille.
Le pêcheur vit sa ligne se tendre. Il attrapa sa canne et commença un bref duel avec une carpe qui se débattait encore lorsqu'il la sortit de l'eau.
— Maman ! Maman ! Viens voir le poisson que le monsieur a attrapé ! cria mon fils.
En souriant, émue par son excitation, je me suis approchée et gentiment je lui expliquais qu'il ne fallait pas faire trop de bruit et surtout ne pas crier près d'un pêcheur.
— Ce n'est rien, me dit l'homme en souriant. De toute manière, l'après-midi n'est pas propice à la pêche. Les poissons mordent surtout le matin. Je pense que je vais arrêter.
— Je suis désolée que mes enfants vous aient dérangé, dis-je en baissant les yeux.
— Ne vous inquiétez pas. Il va falloir que je range pour aller préparer les poissons pour manger.
— Oui, je comprends, dis-je en souriant.
— Oh ! mais excusez-moi, je ne me suis pas présenté. Gilles ! me dit-il en me tendant la main.
— Justine ! Me présentai-je en appréciant sa poigne virile.
Soudain le plus petit se réveilla de sa sieste et se mit à chouiner dans sa poussette. Gilles se pencha vers lui et me complimenta pour mes trois beaux enfants.
— Aussi beaux que leur mère ! ajouta-t-il.
Je rougis un peu sous ce compliment, mais je ne pus m'empêcher d'ajouter que le caractère du petit dernier me rappelait beaucoup celui de leur père. Il eut alors un regard compatissant.
— Vous êtes veuve ?
— Oh non ! Hélas, si c'était aussi simple…
Ayant besoin de libérer toutes mes frustrations, je commençais à lui raconter mes déboires conjugaux. Il m’écouta avec attention et finit par me dire qu'il était lui aussi célibataire.
— Si cela te dit, on peut prendre un café et…
— Et quoi ? Lui demandai-je souriante.
Je n'avais pas manqué de remarquer qu'il lorgnait avec insistance mon décolleté qui masquait assez peu ma poitrine généreuse. Pris la main dans le sac, ou plutôt le regard dans mon décolleté, il rougit.
— Et un peu plus… me souffla-t-il. Si tu en as aussi envie que moi.
— Pourquoi pas mais avec les enfants ? Dis-je sans réfléchir. Puis me ravisant en regardant les enfants, je lui dis à l'oreille :
— Donne-moi ton tel ! Je t'envoie un message ce soir quand les enfants dormiront et tu passeras prendre le café…
— Ça marche pour moi ! Me répondit-il avec grand sourire.
Nous échangeâmes nos numéros et je regagnai ma maison troublée. Les enfants ne remarquèrent que perdue dans mes pensées je ne les cadrais pas aussi rigoureusement que les autres jours.
— Bien sûr mais vous ne faites pas de bruit.
— Promis !
Je les vis s'asseoir dans l'herbe à côté de lui.
— La ligne bouge… dit ma fille.
Le pêcheur vit sa ligne se tendre. Il attrapa sa canne et commença un bref duel avec une carpe qui se débattait encore lorsqu'il la sortit de l'eau.
— Maman ! Maman ! Viens voir le poisson que le monsieur a attrapé ! cria mon fils.
En souriant, émue par son excitation, je me suis approchée et gentiment je lui expliquais qu'il ne fallait pas faire trop de bruit et surtout ne pas crier près d'un pêcheur.
— Ce n'est rien, me dit l'homme en souriant. De toute manière, l'après-midi n'est pas propice à la pêche. Les poissons mordent surtout le matin. Je pense que je vais arrêter.
— Je suis désolée que mes enfants vous aient dérangé, dis-je en baissant les yeux.
— Ne vous inquiétez pas. Il va falloir que je range pour aller préparer les poissons pour manger.
— Oui, je comprends, dis-je en souriant.
— Oh ! mais excusez-moi, je ne me suis pas présenté. Gilles ! me dit-il en me tendant la main.
— Justine ! Me présentai-je en appréciant sa poigne virile.
Soudain le plus petit se réveilla de sa sieste et se mit à chouiner dans sa poussette. Gilles se pencha vers lui et me complimenta pour mes trois beaux enfants.
— Aussi beaux que leur mère ! ajouta-t-il.
Je rougis un peu sous ce compliment, mais je ne pus m'empêcher d'ajouter que le caractère du petit dernier me rappelait beaucoup celui de leur père. Il eut alors un regard compatissant.
— Vous êtes veuve ?
— Oh non ! Hélas, si c'était aussi simple…
Ayant besoin de libérer toutes mes frustrations, je commençais à lui raconter mes déboires conjugaux. Il m’écouta avec attention et finit par me dire qu'il était lui aussi célibataire.
— Si cela te dit, on peut prendre un café et…
— Et quoi ? Lui demandai-je souriante.
Je n'avais pas manqué de remarquer qu'il lorgnait avec insistance mon décolleté qui masquait assez peu ma poitrine généreuse. Pris la main dans le sac, ou plutôt le regard dans mon décolleté, il rougit.
— Et un peu plus… me souffla-t-il. Si tu en as aussi envie que moi.
— Pourquoi pas mais avec les enfants ? Dis-je sans réfléchir. Puis me ravisant en regardant les enfants, je lui dis à l'oreille :
— Donne-moi ton tel ! Je t'envoie un message ce soir quand les enfants dormiront et tu passeras prendre le café…
— Ça marche pour moi ! Me répondit-il avec grand sourire.
Nous échangeâmes nos numéros et je regagnai ma maison troublée. Les enfants ne remarquèrent que perdue dans mes pensées je ne les cadrais pas aussi rigoureusement que les autres jours.
Le repas terminé, je m’empressai de les envoyer se coucher en espérant qu'ils s’endormissent rapidement. Dès que je fus presque certaine qu'ils dormaient, j'envoyai un message à Gilles.
“tjrs ok ? ils dorment pas encore.... Je te fais signe”
Sa réponse ne tarda pas.
“J'ai envie de toi là ! tu vas ramasser”
“Et moi en manque… Ça va être torride.”
J'attendis encore quelques minutes avant de me préparer à la visite de mon amant potentiel. Je choisis une nuisette et un string de dentelle avant de le prévenir qu'il pouvait arriver. Quelques minutes plus tard, il frappa doucement à la porte. Nous nous embrassâmes fougueusement comme deux amants qui se retrouvaient après une longue séparation. J'étais un peu tendue malgré tout, je n'arrivais pas à me lâcher totalement. C'était le premier homme que je rencontrais depuis ma séparation et je me demandais comment cela allait se passer. Le baiser se prolongea jusqu'à ce que nous fûmes dans la chambre. Je le laissai prendre l'initiative, il souleva ma nuisette et me la retira rapidement. Il était attiré par ma poitrine voluptueuse que je lui offrais sans retenue pour qu'il en profite. Il se baissa pour l'embrasser et jouer avec mes tétons dressés de désir. Je lui caressais les cheveux, m'offrais à ses baisers, ses caresses avec délectation. Il fit une pause pour se dévêtir, j’en profitai aussi pour retirer mon string et me mettre totalement nue. Je regardais son sexe pas encore tout à fait dressé et le pris entre mes doigts pour enfiler doucement un préservatif. Je me suis allongée sur le lit, l'invitant à venir sur moi en écartant mes cuisses. Il me pénétra lentement de son sexe raide, il me regardait. Je fermai les yeux pour m'abandonner aux mouvements de mon amant. Je me laissais aller aux allers-retours de Gilles dans ma chatte. Depuis le temps que j’attendais ce moment. Je tendis mon bassin, je voulais le sentir au plus profond de mon ventre. Mais rien n'y faisait, il me manquait quelque chose, je ne saurais dire ce qu'il me manquait, mais je n'arrivais pas à lâcher prise. Gilles se rendit compte de mon malaise et me proposa une autre position.
“tjrs ok ? ils dorment pas encore.... Je te fais signe”
Sa réponse ne tarda pas.
“J'ai envie de toi là ! tu vas ramasser”
“Et moi en manque… Ça va être torride.”
J'attendis encore quelques minutes avant de me préparer à la visite de mon amant potentiel. Je choisis une nuisette et un string de dentelle avant de le prévenir qu'il pouvait arriver. Quelques minutes plus tard, il frappa doucement à la porte. Nous nous embrassâmes fougueusement comme deux amants qui se retrouvaient après une longue séparation. J'étais un peu tendue malgré tout, je n'arrivais pas à me lâcher totalement. C'était le premier homme que je rencontrais depuis ma séparation et je me demandais comment cela allait se passer. Le baiser se prolongea jusqu'à ce que nous fûmes dans la chambre. Je le laissai prendre l'initiative, il souleva ma nuisette et me la retira rapidement. Il était attiré par ma poitrine voluptueuse que je lui offrais sans retenue pour qu'il en profite. Il se baissa pour l'embrasser et jouer avec mes tétons dressés de désir. Je lui caressais les cheveux, m'offrais à ses baisers, ses caresses avec délectation. Il fit une pause pour se dévêtir, j’en profitai aussi pour retirer mon string et me mettre totalement nue. Je regardais son sexe pas encore tout à fait dressé et le pris entre mes doigts pour enfiler doucement un préservatif. Je me suis allongée sur le lit, l'invitant à venir sur moi en écartant mes cuisses. Il me pénétra lentement de son sexe raide, il me regardait. Je fermai les yeux pour m'abandonner aux mouvements de mon amant. Je me laissais aller aux allers-retours de Gilles dans ma chatte. Depuis le temps que j’attendais ce moment. Je tendis mon bassin, je voulais le sentir au plus profond de mon ventre. Mais rien n'y faisait, il me manquait quelque chose, je ne saurais dire ce qu'il me manquait, mais je n'arrivais pas à lâcher prise. Gilles se rendit compte de mon malaise et me proposa une autre position.
— J'ai envie de te prendre en levrette…
Pourquoi pas, me dis-je et je me suis retournée pour me mettre à quatre pattes sur le lit. Gilles contempla ma croupe pâle que je lui offrais.
— Tu as un cul comme je les aime. J'en bandais cet après-midi en te voyant repartir le long du canal.
En disant cela, il m'attrapa par les hanches et me pénétra à nouveau. J'avais la tête dans l'oreiller, mais je serrais mes lèvres pour ne pas gémir trop fort. Il ne fallait pas que les enfants se réveillent. Excité par la position et mes gémissements, mon amant jouit. Il souffla avant de se retirer lentement. Il me prit dans ses bras et nous restâmes immobiles, silencieux, le temps de reprendre nos esprits. Je n'ai pas osé lui dire que je n'avais pas joui. Malgré mon état de manque, je n'avais pas pu me libérer totalement. Nous nous sommes câlinés en nous embrassant encore pendant de longues minutes, puis nous sommes allés prendre ce café dans la cuisine. J'avais juste remis ma nuisette légère qui ne cachait rien de mon corps. Je voyais bien que la vision de mes tétons pointés sous le tissu fin excitait mon amant. Ses yeux brillaient de concupiscence. Mais nous restâmes longuement à parler de nos amours déçues. Quand il me quitta, nous étions tombés d'accord. Nous ne nous retrouverions que pour le sexe, rien de plus. À une heure avancée de la nuit, je l'ai raccompagné sur le pas de la porte et je l'ai embrassé avant de me retrouver seule à nouveau.
Pourquoi pas, me dis-je et je me suis retournée pour me mettre à quatre pattes sur le lit. Gilles contempla ma croupe pâle que je lui offrais.
— Tu as un cul comme je les aime. J'en bandais cet après-midi en te voyant repartir le long du canal.
En disant cela, il m'attrapa par les hanches et me pénétra à nouveau. J'avais la tête dans l'oreiller, mais je serrais mes lèvres pour ne pas gémir trop fort. Il ne fallait pas que les enfants se réveillent. Excité par la position et mes gémissements, mon amant jouit. Il souffla avant de se retirer lentement. Il me prit dans ses bras et nous restâmes immobiles, silencieux, le temps de reprendre nos esprits. Je n'ai pas osé lui dire que je n'avais pas joui. Malgré mon état de manque, je n'avais pas pu me libérer totalement. Nous nous sommes câlinés en nous embrassant encore pendant de longues minutes, puis nous sommes allés prendre ce café dans la cuisine. J'avais juste remis ma nuisette légère qui ne cachait rien de mon corps. Je voyais bien que la vision de mes tétons pointés sous le tissu fin excitait mon amant. Ses yeux brillaient de concupiscence. Mais nous restâmes longuement à parler de nos amours déçues. Quand il me quitta, nous étions tombés d'accord. Nous ne nous retrouverions que pour le sexe, rien de plus. À une heure avancée de la nuit, je l'ai raccompagné sur le pas de la porte et je l'ai embrassé avant de me retrouver seule à nouveau.
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