Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un coq dans la basse-cour — Chapitre 1 · Mise en contexte
Auteur
Un coq dans la basse-cour
Chapitre 1 · Mise en contexte
Durant de nombreuses années, j'ai été employé dans une grande entreprise qui vendait des matériaux de construction. Mon expérience professionnelle dans le secteur du BTP avait été, aux yeux de mon directeur, un atout indéniable. Après avoir passé un entretien avec le responsable du service, j'ai été embauché pour commencer le lendemain même. Et à la fin du contrat CDD, ils m'ont tout de suite proposé un CDI et un poste de conseiller de vente, avec un bureau et un salaire convenable, ce que j'ai bien sûr accepté. J'étais un collègue très apprécié des autres employés, hommes comme femmes. C'était pour moi une nouvelle expérience que de travailler aux côtés de la gent féminine. Dans le bâtiment, on a dans quatre-vingt-dix-neuf pour cent des cas affaire à des hommes. J'ai donc évolué dans cette entreprise avec beaucoup d'enthousiasme, certains collègues devenant presque des amis. J'ai toujours été un peu charmeur, j'aimais faire des compliments et installer une atmosphère de séduction, et mes collègues femmes appréciaient beaucoup ma galanterie. J'ai même reçu à plusieurs reprises des compliments qui ont boosté mon ego du style :
— Salut beau gosse !
— Qu'est-ce que tu sens bon !
— Tu as la barbe douce, dis donc !
— Ce nouveau jean te fait un joli petit cul !
— Qu'est-ce que tu sens bon !
— Tu as la barbe douce, dis donc !
— Ce nouveau jean te fait un joli petit cul !
Et parfois quelques mains aux fesses. Il était très clair que je plaisais à ces dames. C'était la première fois que je ressentais ce sentiment de fierté, non pas que je me pavanasse, loin de là, mais j'accueillais avec plaisir les faveurs des filles. Un jour, une secrétaire m'a clairement expliqué que même si je ne m'en rendais pas forcément compte, j'étais le beau mec de la boîte. Celui sur qui toutes les nanas se retournent. À l'époque, je ne me trouvais pas nécessairement très beau. Je n'ai jamais non plus été moche, mais à ce point ? J'étais très étonné ! Un mètre soixante-quinze, pas super grand, j'ai toujours été un peu costaud. On m'a très souvent demandé si j'étais rugbyman. En revanche, j'ai toujours pris soin de moi. Toujours propre, bien habillé et coiffé (j'allais chez mon coiffeur barbier chaque semaine), parfum et barbe bien brossée et bien taillée. Les compliments fusaient dans tous les sens. Au milieu de toutes ces femmes très agréables avec moi, il y en avait une en particulier qui me plaisait bien. Malgré qu'elle soit en couple, il s'était installé entre nous un discret jeu de séduction. Une toute petite brune, portugaise, avec un beau gros cul. Beaucoup trop gros pour son petit gabarit, mais c'est ce qui faisait tout son charme. Elle était à l'accueil des clients, mais dès que l'occasion se présentait et qu'il n'y avait pas trop de monde, elle venait me rejoindre. Prétextant à la responsable qu'au lieu de ne rien faire, elle pouvait se rendre utile. Nous passions souvent du temps ensemble à travailler, mais surtout à nous draguer gentiment. Parfois, mon bras effleurait sa poitrine. D'autres fois, en passant devant moi, ses fesses se frottaient sur mon entrejambe, ce qui me donnait rapidement une érection. Et je voyais bien qu'elle regardait fixement la bosse qui se dessinait sous mon pantalon. Je trouvais ça terriblement excitant et faisais exprès de bien lui montrer. En passant près d'elle, je pouvais sentir sa respiration s'accélérer. Je matais son magnifique gros cul dès que je le pouvais et elle se retournait souvent avec un sourire timide.
— Mais euh !!!! Arrête euh de regarder mes fesses !
Son air innocent me donnait encore plus envie d'elle et de son gros cul carrément bandant moulé dans un legging que j'aurais déchiré avec les dents pour la baiser sauvagement....
Son air innocent me donnait encore plus envie d'elle et de son gros cul carrément bandant moulé dans un legging que j'aurais déchiré avec les dents pour la baiser sauvagement....
Il y avait une vraie tension sexuelle entre nous. Jusqu'au jour où elle a mis un stop. C'était devenu tellement chaud entre nous que nous nous sommes embrassés entre deux rayons. J'ai posé ma main sur ses fesses et c'était comme si elle avait reçu une décharge électrique. Elle m'a sauté au cou et m'a roulé une pelle comme une adolescente en chaleur. J'ai instantanément eu une gaule d'enfer. Elle a attrapé mon paquet à pleine main.
— Tu me rends folle !!!!!
Et dans la seconde qui a suivi, sans que je n'aie eu le temps de dire quoi que ce soit, elle m'a dit :
— Tu me rends folle !!!!!
Et dans la seconde qui a suivi, sans que je n'aie eu le temps de dire quoi que ce soit, elle m'a dit :
— Non ! Ce n'est pas possible ! Je suis mariée, j'ai des enfants... Je t'aime beaucoup et tu me plais beaucoup, mais c'est trop compliqué...
Depuis ce jour, elle avait pris ses distances. Nous sommes restés collègues de travail, elle était toujours très sympa et souriante, mais il ne s'est plus jamais rien passé et je ne lui en ai absolument pas voulu. J'aurais adoré lui faire plein de cochonneries avec son merveilleux fessier, mais bon, c'est comme ça. Plusieurs mois ont passé... La vie suit son cours... Puis un matin, mon responsable me présente Natacha, une nouvelle vendeuse. Mince, brune aux cheveux courts, de grands yeux en amande avec un léger strabisme qui lui donnait un charme fou. Un mignon petit cul rond, une petite poitrine. J'ai remarqué un peu plus tard qu'elle avait également pas mal de tatouages partout sur le bras et les épaules. Des motifs très floraux, très colorés. Ça la rendait encore plus sexy. Quelques semaines sont passées et j'ai appris à la connaître. J'ai découvert une collègue terriblement efficace, c'était une vendeuse hors pair. Elle aurait vendu des baguettes aux Chinois. Toujours aussi charmante, j'ai aussi découvert une personnalité très enjouée, toujours souriante et tellement drôle. Tout le temps en train de rigoler, c'était une véritable bouffée d'oxygène. C'est là que j'ai commencé à ne plus rien comprendre. J'avais compris qu'elle était en couple. Décidément, je n'avais pas de chance. J'étais très perturbé par son charme, son physique très attirant et ses compliments... Un jour, comme ça, de but en blanc.
— Qu'est-ce que t'es beau !
M'a-t-elle dit avec aplomb. Les yeux grands ouverts comme si elle avait eu une illumination. Comme si elle n'avait jamais fait attention et que son regard s'était soudain ouvert. Mon cœur battait si fort dans ma poitrine. Je ne pensais qu'à elle. J'étais en train de tomber amoureux, mais je m'efforçais de réprimer ces sentiments qui, d'une manière ou d'une autre, me feraient énormément souffrir sachant qu'elle était en couple. Elle parlait très souvent de son copain dont elle était, c'était évident, très amoureuse. Je pense avec le recul qu'elle cherchait juste à être gentille. Peut-être que ce petit jeu de séduction mignon entre nous lui plaisait aussi, mais juste pour s'amuser ou flatter son ego. Je ne sais pas. Il ne s'est jamais rien passé. Et j'ai eu un petit chagrin d'amour quand même. Mais j'ai rapidement été consolé. Par une incroyable stagiaire. Une grande brune au tempérament de feu... Sarah, la belle marocaine aux formes généreuses et la longue chevelure bouclée. Ma princesse d'Orient...
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Commentaires ()
Même avec ses tatouages je vous assure que Natacha était belle et bien une fille terriblement séduisante.