Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un coq dans la basse-cour — Chapitre 3 · Saveurs d'Orient
Auteur
Un coq dans la basse-cour
Chapitre 3 · Saveurs d'Orient
Voilà maintenant une semaine que Sarah nous a quittés, laissant derrière elle le souvenir d'un moment extraordinaire. J'ai tenté de tirer les vers du nez d'Alicia. J'ai prêché le faux pour savoir le vrai, mais rien n'y fait. Alicia ne lâche pas le morceau. Mais elle n'a pas changé son comportement envers moi non plus, donc j'imagine qu'elle n'a finalement peut-être rien vu du tout...
C'est arrivé le samedi en milieu de journée que je reçois un SMS. C'était Sarah. Mon palpitant s'est emballé, j'ai bien cru m'évanouir.
— Coucou beau gosse ! Si tu es toujours d'accord, on pourrait se voir ce week-end !
Je lui réponds immédiatement.
— Coucou, oui avec plaisir, si tu veux tu peux venir chez moi, ce soir.
Elle me répond :
— Ok parfait, je ramène le dîner, envoie-moi l'adresse.
Je n'ai jamais été aussi impatiente de finir ma journée. Je suis même partie plus tôt histoire d'avoir le temps de me préparer et de faire un coup de ménage rapide dans mon appartement.
À vingt heures trente, la sonnette de l'interphone retentit. J'ouvre la porte. Elle était là, plus belle que jamais dans une très jolie combinaison de soie rouge, de grandes créoles en or, un massif collier autour du cou et plusieurs bracelets, le tout en or. Elle avait toujours été très bien maquillée, mais là elle avait fait un effort particulier, je l'ai tout de suite remarqué. Dans ses mains, un sac en papier. Nous nous sommes fait un petit bisou et je l'ai invitée à rentrer.
— J'ai prévu des jus de fruits pour boire un apéritif, je suppose que tu ne bois pas d'alcool.
— Oui, merci, c'est parfait !
Dans la cuisine, elle me présenta le contenu du sac. Deux barquettes en polystyrène.
— Voici notre dîner ! Et comme je ne savais pas ce que tu aimerais, j'ai pris deux choses différentes.
— Un couscous "marocain" !
En insistant bien sûr sur le "marocain", ce qui me fit beaucoup rire.
— Et un tajine de kefta aux œufs.
— Marocain ? lui demandai-je.
— Évidemment ! me répondit-elle en riant... !
— Ce sont les meilleurs, les Marocains.
Et lui serrant la taille, déposant un baiser dans son cou, je lui dis :
— Et les Marocaines aussi ne sont pas mal.
Nous nous embrassons, l'engourdissement. Puis dans un mouvement de recul, Sarah me dit :
— Attends un peu là ! On va trop vite ! On va finir au lit alors qu'on n'a même pas encore mangé, il y a des règles...
Installés dans le canapé du salon, nous discutons en sirotant nos verres. Elle est sublime ! Dans cette combinaison rouge ultra sexy. Un décolleté plongeant me permet d'apercevoir un tatouage entre ses seins. C'est surprenant et tout à fait charmant. Ses bijoux en or contrastent parfaitement sur sa peau café au lait. Elle sent le monoï, la cannelle et la noix de coco. Ses cheveux bouclés brillent sous la lumière. Un trait de eye-liner souligne son regard et finit en pointe. Elle ressemble à Cléopâtre. Elle m'excite tellement, j'ai déjà envie d'elle.
Nous passons à table. Le repas est délicieux. Doux et piquant... Comme elle. Elle m'explique que cela vient de chez ses parents qui sont traiteurs en ville. La soirée continue et nos corps se rapprochent de plus en plus. Elle ne m'a pas encore touché et pourtant je suis déjà au bord de l'éruption. Nous nous embrassons et les choses commencent à s'accélérer. La température monte d'un cran quand elle détache les deux bretelles de sa combinaison pour me dévoiler sa poitrine. Deux énormes et magnifiques seins parfaitement symétriques et proportionnés. De jolis mamelons très foncés et de petits tétons qui étaient déjà tout durs. Elle avait effectivement aussi un joli tatouage très fin entre les seins. Une sorte de rose stylisée.
Elle s'est penchée en arrière sur le canapé et je commence par sucer le bout de ses seins pendant de longues minutes. Elle gémissait très fort alors que je mordillais délicatement ses tétons. Elle semblait extrêmement sensible. Ondulant de tout son long, passant ses doigts dans mes cheveux, je sentais son excitation décupler de plus en plus. Je me suis relevé pour retirer mes vêtements. Elle s'est également entièrement déshabillée. Tous les deux nus, sur le grand canapé d'angle, nous sommes d'abord restés un moment comme cela. À nous embrasser. Simplement. Comme pour faire redescendre un peu la tension avant la tempête. J'avais mis un fond de musique. Un vieux vinyle de jazz de mon père. Lumière tamisée, l'atmosphère était parfaite. Sensuellement délicate.
— J'ai envie de toi !
Me dit-elle.
— J'ai envie que tu me refasses la même chose que la dernière fois ! Je veux sentir ta langue.
Je suis descendu doucement tout en déposant quelques baisers ici et là jusqu'entre ses cuisses. Écartant lentement ses jambes, j'ai pu constater qu'elle ne s'était pas rasée. Je jette un regard vers elle. Elle me sourit. Et je plonge ma bouche sur sa chatte. C'est tout simplement divin. Toujours cette odeur, forte, animale, mélangée aux parfums de coco et de vanille. Elle se cambre et un cri puissant est expulsé du fond de sa poitrine. Ma langue glisse entre ses lèvres, je peux ressentir les contractions de son vagin. Elle crie encore un peu plus fort. Sa voix est rauque, elle râle comme une bête. Ses ongles griffant mes bras. Elle a un orgasme, sonore, puissant, animal. Lorsque je sens que c'est fini, je remonte pour l'embrasser.
— Putain que j'aime ça quand tu me lèches, c'est trop bon !
Je l'embrasse, la barbe pleine de mouille. Je bande comme un fou. J'ai tellement envie d'elle. Alors que je me penche sur le côté pour attraper un préservatif que j'avais préparé avant qu'elle n'arrive, elle m'arrête et me demande.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Eh bien, je vais mettre une capote.
Et là elle me dit :
— Attends, il y a une petite chose dont il faut qu'on parle.
— Je ne peux pas faire l'amour !
Je fus extrêmement surpris et interrogé sur le coup et puis j'ai compris.
— Parce que tu es musulmane, c'est ça.
— Oui, pardon, j'espère que tu ne m'en veux pas ?
— J'ai très envie de faire l'amour avec toi, mais dans ma culture, on doit être pur jusqu'au mariage.
J'étais extrêmement déçu, je me demandais pourquoi en être allé jusque-là si c'était pour arrêter si tôt.
— Mais on peut faire plein d'autres choses. Il y a plein de façons de se faire du bien.
Et se couchant sur moi, elle a commencé à m'embrasser sur la bouche puis dans le cou, le torse. Elle est lentement descendue jusqu'à mon sexe. D'abord quelques bisous. J'avais malheureusement perdu mon érection, mais après quelques coups de langue, j'avais très vite retrouvé une belle et grosse bite bien dure. Sarah suçait extrêmement bien. Ni trop vite, ni trop lentement, à pleine bouche avec beaucoup de gourmandise. C'était absolument jouissif. Alors que l'excitation était devenue insupportable, je lui ai demandé s'il n'était vraiment pas possible de faire l'amour. J'étais surexcité et à sa façon de sucer ma verge, je sentais bien qu'elle en mourait d'envie aussi. Elle me baisait littéralement avec sa bouche.
Alors elle m'a regardé et sans un mot elle s'est retournée, à quatre pattes et m'a dit :
— Lèche-moi encore !
J'ai attrapé ses fesses, les ai un peu écartées et me suis de nouveau régalé de son jus. Je dévorais frénétiquement sa chatte et ça m'excitait tellement que je pouvais sentir des gouttes de sperme s'échapper de mon pénis en érection. Et tandis que je léchais avec délice sa chatte, j'entendis :
— Oh oui c'est trop bon, lèche-moi le cul !
Je ne me suis pas fait prier et j'ai immédiatement enfourné ma langue dans son anus. Quel bonheur indescriptible. Ma langue et ma bouche passent successivement de sa chatte à son cul et de son cul à sa chatte. Cette odeur un peu forte me transformait en animal. Les gémissements de Sarah m'encourageaient à continuer de plus belle.
— Mets-moi un doigt.
— Quoi ?
— Dans mon anus ! Mets un doigt et lèche-moi bien !
À ce moment-là, j'avais compris. On ne pouvait pas avoir une relation normale par rapport à sa religion, mais elle avait une autre idée en tête. J'ai donc fait ce qu'elle me demandait. C'était trop bon de lui faire ça, j'ai adoré.
— Mets-en un deuxième.
Et voilà un deuxième doigt. Je sens son anus se dilater doucement. Je sens qu'elle se détend. Mes doigts glissent très facilement maintenant.
— Je suis prête ! Fais-moi l'amour !
Le temps d'enfiler le préservatif et me voilà derrière elle. Ce somptueux gros cul ouvert devant moi. Mon gland gonflé juste posé entre ses fesses. Je me frotte un peu pour commencer puis présente ma queue qui est maintenant bien raide et très lentement je pénètre son anus. C'est la première fois pour moi. Ma bite rentre beaucoup plus facilement que ce que j'avais imaginé. Et d'un coup c'est comme si j'étais aspiré à l'intérieur. C'est très agréable. Beaucoup plus serré qu'avec une pénétration classique. Sarah gémit timidement.
— Ça va ? Tout va bien ? J'arrête s'il y a un problème ?
— Non, non
Me dit-elle.
— Continue, ça fait toujours ça au début, ça fait un peu mal et après ça me fait beaucoup de bien, ne t'arrête pas mais doucement.
Sur les conseils de Sarah, je reprends de lents et longs allers-retours. Puis elle commence à gémir d'une façon différente. Elle commence à prendre plus de plaisir. Et moi aussi, c'est trop bon. Je ne connaissais pas cette sensation et je commence à regretter de ne pas l'avoir expérimentée plus tôt. Sarah gémit de plus en plus fort.
— Oui c'est bon !!!!
— Oh ouais, comme ça !!!
— Vas-y ! Baise-moi maintenant, oui !
Ces mots m'excitent et je redouble le rythme. Elle se masturbe le clitoris en même temps. Je l'attrape par les seins et je sens l'orgasme arriver.
— Je vais jouir !
Me dit Sarah.
Et quelques secondes suffisent pour que nous jouissions ensemble... J'ai senti mon pénis se faire littéralement écraser par la pression au moment où elle a joui. Et mon jus a été pressé comme un biberon jusqu'à la dernière goutte. C'était incroyable. Lorsque je me suis retiré, j'avais presque mal. Mais c'était tellement bon. Entendre Sarah jouir, ma bite dans son anus. Une expérience extraordinaire...
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