Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Triolisme en Grèce — Chapitre 1
Auteur
Triolisme en Grèce
Chapitre 1
Ces sept jours passés avec Panos ont littéralement bouleversé notre vie amoureuse, à Albin et à moi-même. Je me rends compte que, depuis ce séjour en Grèce, Albin est littéralement transformé, chamboulé, tout comme moi d'ailleurs. Tout comme notre vie de couple.
J'ai intégré au plus profond de moi l'excitation extraordinaire que nous a procurée ce premier après-midi torride dans cette chambre d'hôtel en ce temps printanier.
Notre couple est maintenant ouvert à de nouvelles expériences, ce que nous avions rejetées jusqu'à ce jour.
Après une année de vie commune, Albin, libraire, et moi-même, médecin généraliste, décidons de partir en amoureux, pendant une semaine. Sept jours de repos, de baise, rien que pour nous et entre nous. Un de nos amis nous a gentiment conseillé l'hôtel Limon Spa, tenu par un de ses amis proches, sur cette île paradisiaque. Une agréable chambre d'hôtel avec vue sur mer a donc été mise à notre disposition.
En cette fin d'après-midi, déjà chaude pour la saison, Albin me fait remarquer qu'il y a peu de monde sur cette plage de sable chaud.
Quelques rares baigneurs au plus que je mate discrètement et des artistes peintres qui ont planté leurs chevalets, voulant sans doute immortaliser les bateaux multicolores du petit port de pêche, que l'on devine dans le soleil couchant. Cela me rappelle étrangement ces tableaux vus à Honfleur.
Albin est allongé sur sa serviette près de moi et je souris de le voir aussi beau dans ce maillot de bain. Je mate également cette bosse turgescente qui cache son trésor intime que je connais trop bien.
Je me prélasse à ses côtés, la peau caressée par les rayons du soleil chaud de cet après-midi.
Comme j'ai envie de toi, me dis-je à moi-même.
Sa poitrine se soulève délicatement au rythme lent de sa respiration, ses tétons bien durs et son entrejambe moulé dans ce morceau de tissu.
Je parcours avec délice le galbe de ses hanches, puis ses magnifiques jambes bronzées.
De son petit nombril, mon regard suit cette fine ligne de poils noirs qui fuit vers le bas et glisse sous l'élastique du slip de bain. Sa belle bosse m'invite presque à me pencher pour la lécher voire la mordiller.
À ce moment, je vois un artiste peintre, relativement jeune, de notre âge environ, soit la trentaine, qui semble nous regarder régulièrement. Ce mec est relativement beau, bien physiquement, à la peau bronzée bien sûr, aux cheveux noirs bouclés, mi-longs. Il se dégage de lui une attitude pleine de vanité, mais aussi du charme naturel. Il est là, à deux mètres à peine de nous. Et ni Albin ni moi n'avions fait attention à sa présence.
Mes yeux le détaillent maintenant de la tête aux pieds. Il n'est vêtu que d'un simple tissu qui lui ceint la taille et d'une paire de sandales de plage.
Le léger vent soulève parfois le bas de ce vêtement et c'est pour moi l'opportunité de découvrir, à intervalles réguliers, son charmant slip de bain noir.
Le haut de mon artiste n'était pas en reste. Une gueule d'ange, un sourire gravé sur son visage, une petite barbe de trois jours... une peau tannée par ce soleil hellénique.
Troublé par ce mec, je sens poindre une excitation au niveau de mon bas-ventre doublée de curiosité.
Son regard sombre poursuit avec insistance chacun de nos gestes. Albin ne semble pas l'avoir aperçu. Allongé maintenant sur le ventre, il offre ainsi son dos et sa chute de reins à notre artiste peintre, qui, à l'évidence, apprécie la vue de ces jolies fesses musclées dont le tissu entre dans l'interstice de ses dunes de chair.
Je décide de forcer le destin, m'approchant du bellâtre qui poursuit son œuvre sur la toile.
J'engage la conversation comme je le peux mais lui semble comprendre le français. Il me dit venir régulièrement sur cette plage pour peindre les paysages de mer... ce que je doute un peu... pas que des paysages, me dis-je.
Je poursuis la conversation tout en lorgnant régulièrement et discrètement des regards sur son corps superbe, sur la bosse que dévoile de temps à autre le vent. Nous nous présentons et je lui dis :
— J'imaginais que vous étiez en train de peindre mon compagnon.
— Ah oui, ce beau garçon qui se prélasse sur sa serviette, allongé sur le ventre en face de moi, me dit Panos.
— Oui, c'est bien cela.
— Mais jetez donc un œil à mon tableau.
Me mettant à sa droite, la vision de son esquisse me laisse pantois, bouche bée.
La toile est partagée en deux, dans le sens de la largeur. Ses coups de crayons talentueux représentent effectivement Albin.
Sur la partie haute, il est allongé sur le dos, et sur la partie basse dans sa position actuelle, sur le ventre.
Ce qui par contre me déstabilise, et me réjouit également, c'est que l'artiste peintre l'a représenté totalement nu pourvu d'un beau sexe au repos qui repose sur sa cuisse droite.
Le talent évident de ce peintre ne s'arrête pas à son coup de crayon, mais il met en évidence une imagination érotique plus que troublante et pour le moins excitante.
Les yeux rivés sur le tableau, mon souffle court, je lui exprime mes compliments. Je remarque qu'il a dessiné côté face ses cheveux, le visage, les grands yeux, ses aréoles brunes.
Côté pile : la joue droite et les cheveux mi-longs posés sur le sable, la nuque gracieuse, le long dos qui menait à cette cambrure de rein, faisant saillir ce magnifique petit cul bombé que je connais trop bien.
Toute la sensualité et le charme érotique de mon compagnon sont au rendez-vous sur cette toile.
— Mais c'est extraordinaire, dis-je. C'est diabolique, c'est incroyable, votre imagination est redoutable et je suis à la fois troublé et ému par votre toile.
— Si ce tableau vous plaît, je vous l'offre à tous les deux. Enfin presque.
— Ce qui veut dire ?
— Rien de bien méchant, rencontrons-nous ce soir, vers vingt heures, à votre hôtel qui est là, je crois. Offrez-moi un verre et discutons.
— Mais dis-moi, tu dessines souvent des mecs nus ?
— Non, les très rares fois où je m'adonne à cet exercice, c'est parce que je suis envahi d'une pulsion érotique et sensuelle. J'ajoute et je dois l'avouer, d'une envie secrète de posséder ce corps que le destin met sur mon chemin.
— Est-ce à dire que tu veux baiser mon compagnon ? Ton fantasme imaginatif est de le posséder ?
— Les fantasmes les plus jouissifs sont ceux que nous avons le courage de réaliser, n'est-ce pas, dit-il en posant maintenant son regard brun sur mon sexe à demi bandé.
Je l'invite à me suivre afin que je lui présente Albin, puis nous décidons de nous revoir ce soir comme prévu.
Panos, après s'être présenté à nous, tourne donc les talons et s'éloigne dans un joli balancement de hanche, qui accentue la beauté de ce magnifique cul, que notre artiste offre à notre vue et que, tout comme Albin et moi-même désirons découvrir.
— Purée, il est vachement beau ce Grec, me dit Albin tout en posant machinalement sa main sur son mandrin qui réagit.
À l'heure dite, nous voici tous les trois autour d'un verre de vin blanc Assyrtiko à papoter sur la terrasse de l'hôtel.
Il a troqué sa tenue de travail par un tee-shirt qui moule à merveille et avec appétit son corps finement dessiné et un pantalon à mi-mollet.
— Alors, dit Albin, il paraît que j'ai le droit à un cadeau... particulier ?
— Je crains fort ne pouvoir te l'offrir dans cette salle de restaurant, au milieu de ce monde. Louis m'a dit de te l'offrir dans votre chambre.
Albin se tourne vers moi, me sourit discrètement puis, nous montons tous les trois donc dans notre suite et entrons.
La porte de notre chambre refermée, Panos tient dans sa main sa toile, délicatement emballée dans un joli papier blanc. Il adosse ce petit paquet contre le lit sur lequel il s'assied.
— Je pense que c'est Panos qui va te le faire découvrir. Il t'expliquera comment il puise son inspiration, pour peindre ce type de tableau. Il ne le fait que très rarement, paraît-il, tout en lui faisant un clin d'œil.
— Pour jouir de la beauté de cette toile lève-toi mon chéri et regarde.
Je me positionne tendrement derrière mon amant, mes mains sur ses hanches, mon sexe contre ses fesses. Panos déchire lentement le papier et dévoile délicatement la toile.
Au fur et à mesure que le papier se déchire, Albin se découvre alors totalement nu sur cette magnifique toile. Mes mains glissent alors sous ses bras, me permettant ainsi de lui masser tendrement les pectoraux tout en lui taquinant de mes lèvres le lobe de l'oreille et lui susurre :
— Tu es franchement excitant sur ce tableau, beau gosse. Et nul doute que cet artiste peintre te désire.
— Panos, ton cadeau est magnifique, il me séduit totalement, je ne sais comment…
Panos n'attend pas la fin de la phrase. Il s'approche de mon compagnon, l'embrassant tendrement, ses mains déboutonnant sa chemisette qui, dans un froissement de tissu, tombe à ses pieds.
Panos découvre le corps de mon amant, et sans plus attendre, pressé, excité, il dépose ses lèvres sur ses tétons qui durcissent sous ces caresses.
Le beau peintre maintenant se recule d'un pas, nous adressant à tous deux un regard d'un érotisme profond. Il ôte son tee-shirt dévoilant un corps fin et finement musclé, véritable invitation aux caresses.
Puis il dézippe son pantalon dont l'entrejambe est fortement gonflé par une bosse turgescente. Le futal tombe sur le tapis et découvrons alors que Panos ne porte pas de sous-vêtement. Un dard brun, long et fier, épais, jaillit avec force et vient claquer dans un bruit mat son bas-ventre totalement imberbe.
— Louis, s'il te plaît, veux-tu bien déshabiller Albin ? Puis fais-moi plaisir, déshabille-toi aussi et assieds-toi à côté de nous dans le petit fauteuil.
Je bande très fort, calé contre les fesses de mon compagnon, troublé par la voix suave et sensuelle de Panos. Je m'exécute et libère Albin de ses vêtements. Agenouillé derrière lui, je fais glisser son boxer sur les chevilles, mon nez à hauteur de sa rosette que j'embrasse au passage.
Obéissant à notre invité, j'ôte maintenant mes vêtements, tout en plongeant mes yeux vert émeraude mouchetés de doré dans son regard. Je termine lentement par mon slip, libérant mon sexe déjà tendu par l'intensité érotique qui règne dans la chambre.
Trois pieux de chair tendus, palpitants, se désirent.
Panos se dirige vers le lit, nous laissant à tous deux le loisir d'admirer son cul d'Apollon, ses deux fesses bandantes, musclées.
Il se saisit d'un oreiller, qu'il dépose délicatement au sol, sur l'immense tapis moelleux qui orne le sol de notre chambre.
— Louis, je vois au frémissement de ta verge que tu es excité, j'en suis ravi.
Albin, allonge-toi sur le dos et écarte tes jolies jambes, tu sais comme cet après-midi à la plage.
De mon fauteuil, j'ai une vision panoramique de ces deux magnifiques créatures.
À ma gauche, Panos de profil, corps arrogant, cul musclé, et bite dressée, palpitante, surplombe mon compagnon allongé moelleusement au sol.
Albin, jambes largement ouvertes offrent à Panos, une vue plongeante sur son joli clitoris de mec humide d'excitation. Sa respiration devient courte, rapide, saccadée comme la mienne d'ailleurs.
— Lève ta jambe droite à l'équerre et viens poser ton talon sur mon épaule gauche... ma petite pute.
Dans sa bouche, avec la douceur de sa voix et de manière étrange, je devine que ce mot n'a rien de vulgaire.
Albin ouvre ses grands yeux clairs, totalement sous le charme de ce beau mec qui le domine de toute sa hauteur.
Les yeux humides de désirs, Albin s'exécute lentement, soulevant sa jambe, reposant délicatement son talon sur l'épaule de son maître.
Immédiatement, Panos le caresse, partant du mollet et en se penchant, ses doigts excitent l'intérieur de la cuisse jusqu'à la naissance de l'aine.
Sous l'effet de cette jambe à l'équerre, la verge de mon compagnon gonfle amplement, s'étire douloureusement et sa corolle tendre s'ouvre au rythme du massage de Panos.
Je regarde, hypnotisé, cette scène incroyablement érotique, mon sexe dressé rendant hommage à ce bon moment de plaisir et qui m'offre une excitation totale.
Panos, tout en massant cette longue jambe, met son pied droit sur le ventre de Albin.
La plante de ce joli pied se déplace en langoureux allers-retours, de son nombril à son braquemart tendu et sensible. Ses grosses couilles d'ailleurs ne cessent de ballotter dans leur sac de peau.
Cette caresse totalement inédite provoque immédiatement chez Albin de longs gémissements accompagnés de spasmes soulevant son ventre et décollant ainsi ses fesses du tapis.
Je suis littéralement subjugué par l'érotisme de ce pied, offrant autant de plaisir à Albin qu'à moi-même. Je n'ose toucher ma queue de peur de jouir comme un puceau, dans le creux de ma main.
Mais ma main gauche instinctivement ne peut s'empêcher de toucher et d'empoigner mes testicules frissonnants. Quant à ma main droite, elle entame maintenant une délicate et lente masturbation, mettant à jour mon gland dont perlent déjà quelques gouttes séminales.
C'est ce moment que choisit Panos pour caresser de son gros orteil l'anneau anal qui s'offre à lui.
Je vois très clairement ce doigt malaxer la chair tendre et rose puis, pénétrer et investir de plus en plus profondément le clitoris de mec de mon compagnon.
Comme un petit sexe luisant de cyprine, ce doigt maintenant, va et vient dans son intimité. Puis son pied se pose à nouveau sur sa longue bite dure, la masturbe littéralement. Albin gémit, ne pouvant masquer son plaisir.
— Louis, prends deux coussins et glisse-les sous les reins de Albin.
Les deux coussins en place ont pour effet de projeter très haut le cul de Albin.
Panos pousse plus avant son pied. La voûte plantaire courbée comme une parenthèse caresse son dard allongé sur son bas-ventre.
Lors d'un spasme violent, le gros orteil du pied droit de Panos franchit maintenant régulièrement l'anus d'Albin qui ne cesse de gémir. Albin accentue son excitation en massant ses tétons dressés par le plaisir.
— Louis, viens enfourner ton braquemart dans la belle bouche de ton amant.
Tout en me masturbant d'une main, je m'agenouille sur les pectoraux de Albin, puis lui enfourne mon pieu entre ses lèvres humides. Je me penche et Panos ne peut que lorgner ma rondelle. Panos nous domine de son regard profond.
Les coups de boutoir du pied de Panos ont pour effet de précipiter la bouche de Albin sur mon sexe de plus en plus profondément. Mes testicules sont maintenant luisants de sa chaude salive.
Panos cesse son manège et ne souhaitant pas me voir jouir immédiatement, me demande de le laisser à son tour profiter de la bouche offerte.
Mon sexe me fait terriblement mal, la pipe magistrale rendant mon érection encore plus intense.
Panos m'écarte et se met en position de soixante-neuf sur Albin. Je les vois tous les deux se délecter et pendant que Panos suce la bite de mon compagnon, les doigts de sa main droite ne restent pas inactifs. Ils viennent individuellement ou en groupe, s'introduire dans l'anus dont l'anneau souple s'élargit un peu plus à chaque pénétration.
À chaque coup de rein de Panos, je vois ses grosses burnes brunes rondes s'agiter, claquer le nez de mon compagnon. Son anus couronné de poils bruns fins s'ouvre également…
Cette scène hallucinante pousse ma main droite à accélérer son mouvement de bas en haut sur ma verge. Mon pouce titille en position haute mon gland qui suinte abondamment.
Albin suce comme un diable le braquemart épais du Grec, s'obligeant à se cambrer au maximum.
Assis sur le lit, j'ai vraiment face à moi une vision de rêve.
Le magnifique cul de Albin violé par des doigts, sa bite enfouie dans la bouche de Panos avec en dessous, le visage de Albin qui lui prodigue une fellation orgasmique. La chambre est ambiancée par les gémissements des deux amants. Les caresses pratiquées font clapoter leurs sexes ruisselant de leurs nectars de jouissance.
Et dans un même élan, ces deux obélisques de chair expulsent des quantités de foutre gras, maculant les visages de sperme chaud... Je ne peux à mon tour me retenir. Mon poignet s'active sur ma queue et elle aussi, expulse des lampées de semence chaude, gluantes, épaisses sur le dos musclé de Panos, substance liquoreuse qui s'écoule doucement entre ses belles fesses fermes. Ma semence macule le poil noir des fesses de ce maître. Puis plus personne ne bouge... jusqu'à ce que Panos s'écroule sur le tapis soyeux, la bite toujours aussi tendue, épaisse, luisante de foutre, souillée de sperme et de salive. Puis, comme dans une partition, nous partons tous les trois d'un même rire. Nos corps, recouverts d'une fine pellicule, luisent sous l'effet de la lumière des premiers rayons lunaires.
Et dans une crypte isolée, à l'abri des regards indiscrets, durant cette semaine, nos cerises ont été régulièrement éclatées par la bite du Grec…
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Commentaires ()
Hâte de lire d'autres histoires avec Panos, il a l'air de s'y connaître en matière de sexe ! Et pourquoi pas avoir la même histoire mais du point de vue d'Albin ! En tout cas, toujours heureux de te lire !