Major de promo, chienne de promo
Chapitre 1 · Moi, Louann
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Major de promo, chienne de promo — Chapitre 1 · Moi, Louann

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Nymera
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Major de promo, chienne de promo

Chapitre 1 · Moi, Louann

Note de l'auteur

Bienvenue dans mon nouveau livre qui raconte la vie de Louann. Inspiré de faits réels, romancés, modifiés, je vous invite à lire cette première introduction qui marque le début de beaucoup de péripéties. Les thèmes et fantasmes abordés dans ce livre seront nombreux et variés ! Bonne lecture, -Nymera
Je m’appelle Louann Faure. J’ai dix-neuf ans et je suis en faculté de mathématiques à Lyon. Du haut de mon court mètre cinquante-trois, je domine au moins les autres élèves par mes notes et mon assiduité. D’origine bretonne, je suis une blonde écarlate, aux reflets brillants presque platine. Mes petits seins sont rebondis et pointus, rien de très extravagant, mais ils sont là. Un corps fin, presque fragile, mais relativement athlétique, car je cours beaucoup. Mon palmarès scolaire cette année est encore plus brillant que celui de mon lycée. Aucune note en dessous de seize, major de promo sur le premier semestre, et aucune absence à part une grippe carabinée à la sortie des vacances de Noël. Côté cœur, c’est plutôt calme. Quelques garçons ont bien tenté de récupérer mon Snapchat, mais rien de très intéressant, ils ne me plaisent pas vraiment. Depuis qu’Ali m’a dépucelée l’année dernière (Cf. Livre : Trois blondes, la mère, l'aînée et la cadette), je n’ai pas retrouvé… Aussi plaisant, pour être brève. Et puis, merde, les études avant tout.
Une certaine routine monotone s’est installée dans ma vie. Pas déplaisante, j’y ai pris goût, mais mon esprit curieux et constamment agité s’ennuie parfois un peu trop, surtout en cette période de mars, début du printemps et de ce temps parfait pour recommencer à sortir sans se peler. Je n’ai pas énormément d’amis bien que je sois très populaire auprès des garçons. La plupart ont un faux comportement, que je renifle à des kilomètres, ils espèrent pouvoir se glisser sous mes draps et que je me laisse faire ? Ridicule. Je ne suis pas comme ça, j’aime la difficulté, l’interdit, l’originalité, quelque chose qui me pousse.
— Mademoiselle Faure ?
J’y pense, je comptais peut-être me remettre à l’équitation. Cela fait des années que je ne suis pas montée et il y a un centre équestre pas très loin de mon appartement en bordure de ville.
— Mademoiselle Faure ?
Puis ça ne fera pas de mal de me muscler un peu les cuisses, ce n'est pas comme si j’étais en surpoids. Il faut aussi que j’aille voter ce week-end. Plutôt à droite d’ailleurs.
— Mademoiselle FAURE !? Monsieur Delcourt, mon professeur de mathématiques, quarante-deux ans, des cheveux poivre et sel et des dents attaquées par la cigarette, tape du plat de sa main sur mon bureau au premier rang, ma trousse et mes élastiques de cheveux sursautant sous le coup sec.
— Pardon Monsieur Delcourt, j'étais dans mes pensées, je me suis déconcentr—
— Mademoiselle Faure, il m’interrompt. Quand on vient en cours, on y vient pleinement concentrée, ou on reste chez soi. C’est clair ?
Je hoche la tête silencieusement, mon cœur battant bien trop vite. Même en étant la major, je n’avais aucun traitement de faveur avec celui-là. Un connard fini.
— Vous allez donc nous expliquer ce qu’est une fonction bijective, et vous allez nous le faire rapidement, car on a des choses à voir aujourd’hui.
Il me tend la craie blanche, droite entre ses doigts.
— Je dois aller au tab—
— Au tableau oui.
Il me coupe encore, je ne peux donc finir aucune phrase avec ce con.
Je me déplace jusqu’au tableau, et commence à définir les notions de base et les éléments nécessaires à mon devoir, je m’exécute à la perfection. La craie glisse, tape sur le tableau, tac tac tac. Je m’applique et arrive à la fin de ma démonstration. Je sens tous les regards sur moi, une chaleur s’installe sur mes joues. Un peu stressée, la craie glisse de mes doigts et tombe sur le sol avec un fracas inexplicable. Je me penche, oubliant presque que je porte une courte jupe en cuir bordeaux, heureusement accompagnée d’épais collants noirs. J’entends un son de téléphone, celui de l’appareil photo. Mon ventre se noue et une sueur froide remonte ma colonne vertébrale. Je me retourne, morte de honte, et balaye l’amphithéâtre rapidement. Je vois la bande à Mohammed rigoler au fond de la classe, les quatre compères sont pires que les Dalton, inséparables. Ils ne sont pas méchants dans le fond, mais ils sont chiants. Toujours en survêtement et une cigarette à la bouche, quand ce n'est pas un joint. Le chef de leur petit groupe, trapu, le visage marqué de cernes, glisse son téléphone dans sa sacoche en bandoulière, l’air de rien, et n’ose même pas me regarder dans les yeux le lâche.
— Pas de téléphone pendant les cours, grogne Monsieur Delcourt.
Je termine ma démonstration et retourne vite m’assoir.
— Merci Mademoiselle Faure.
Une bosse se dessine sur le pantalon du professeur au niveau de l’entrejambe. Le salaud, il n’aurait quand même pas profité de l’occasion juste pour se régaler sur mes fesses ? Son attitude aurait dû me froisser, me révolter même. Ma tête se penche discrètement, mon regard se pose entre mes jambes observant une moiteur sur le bois de la chaise, là où ma vulve s’y frotte. Mais pourquoi ma petite chatte coule-t-elle ? Je relève la tête honteusement et surprends Monsieur Delcourt une main dans la poche, feignant une pose un peu plus décontractée, comme s’il cherchait à cacher une gêne. Sale con, pourtant, mon corps m’indique que j’ai aimé me faire reluquer. Je pousse mes lunettes sur mon nez, le fin cadre métallique trop large glissant un peu. Les verres carrés soulignent la forme de mon visage et font paraître mes fossettes plus profondes qu’elles ne le sont déjà. Je me replonge dans le cours, ça ne sert à rien de penser à tout ça maintenant.
La sonnerie retentit dans la pièce et les élèves se lèvent dans le vacarme des chaises. Mon sac à main sur l’épaule, je me dirige vers la sortie, mon professeur m’interpelle.
— Faure ! Venez me voir.
— Oui Monsieur Delcourt ? Je m’approche lentement, réajustant mon sac.
— Dites-moi, après ce que je viens de voir aujourd’hui, je me demande si vous êtes réellement concentrée et intéressée par la matière ?
— Bien évidemment Monsieur, c’est dans votre matière que j’ai les meilleures notes. Un grand sourire sur mon visage.
— Ce n’est pas ce que me dit votre dernière copie que j’ai corrigée hier soir.
Mohammed et sa bande sortent au même moment, je le fusille du regard par-dessus l’épaule du professeur. Celui-ci claque des doigts devant mes yeux.
— Allô la terre ? Ici la fac ?
— Désolée Monsieur, c’est que en fai—
— Vous avez eu sept sur vingt, Louann.
— Pardon ? Mon cœur manque un battement. Sept ? Mais comment c'est possible ? J'avais tout révisé et je connaissais mes démonstrations par cœur.
— Vous m'avez très bien entendu, Mademoiselle Faure. Sept.
— Mais… Monsieur, je suis certaine d'avoir réussi ce devoir. Vous pourriez me montrer ma copie ?
— Je ne l'ai pas sur moi.
— Vous vous souvenez au moins de mes erreurs ?
Il soupire, comme si ma question était la chose la plus stupide qu'il avait entendue de la journée.
— Des raisonnements approximatifs, des justifications insuffisantes. Vous savez, ce n'est pas parce que vous avez quelques facilités que vous êtes dispensée de rigueur.
— Mais j'ai toujours eu au moins seize dans votre matière ! Je ne comprends pas comment j'aurais pu perdre autant de points.
— C'est justement votre problème, Louann. Vous êtes tellement persuadée de votre supériorité que vous n'envisagez même pas la possibilité d'un échec.
Je serre la lanière de mon sac. Quel connard prétentieux. Il allait quand même pas me faire la morale pour une seule mauvaise note ?
— Est-ce que je pourrais au moins consulter ma copie demain ?
— Nous verrons.
— Monsieur, c'est important pour moi. Cette note risque de faire chuter ma moyenne.
— Et de faire tache dans votre dossier, oui. C'est dommage, pour une étudiante aussi prometteuse. Il me regarde du haut de son mètre quatre-vingt-dix, je me sens petite, à peine au niveau de ses pectoraux.
— Est-ce que je peux faire un devoir supplémentaire pour rattrap—
— Non. Il me coupe encore. Vous ne pouvez rien faire, et c’est tant pis pour vous. Une note ça se mérite, comme tout le monde. Il me regarde de haut en bas, son regard lorgnant sur ma petite poitrine ferme au travers de mon col roulé blanc.
— S’il vous plaît, laissez-moi juste me rattraper, avec un devoir maison ou n’importe quoi.
— N’importe quoi, Mademoiselle Faure ?
— Bien sûr, n’importe quel devoir ou travaux pratiques, je pourrais vous faire ça rapidement.
Il m’attrape le poignet fermement.
— Je ne vous ai jamais vraiment appréciée, il me dévisage. Au moins vous avez l’air déterminée.
— Je… quoi ? Je déglutis, me remettant une mèche derrière l’oreille. Mes cheveux tombent dans le bas de mon dos, lisses, certaines mèches à peine ondulées par l’humidité.
— À midi, dans la salle des photocopies. Là-bas, vous augmenterez votre note, si vous ne venez pas, vous vous contenterez de votre sept. C’est clair Mademoiselle Faure ?
— Oui Monsieur Delcourt. Je ne sais pas quoi répondre d’autre.
Je ne le salue pas et tourne mes talons, mon cœur battant à mille. Mes fesses sont normalement le sujet des regards lorgneurs des gars de ma promo, plutôt bombées et fermes, elles viennent se poser et remplir mes bas gracieusement, notamment mes leggings qui me moulent et épousent leurs formes, galbant mon petit cul pour le plus grand plaisir des “presque adultes” comme je les appelle. Dans ce cas-là, je pense qu’un “complet adulte” était en train de les imaginer rebondir sous ma jupe.
Je n’allais quand même pas me laisser avoir par ce pervers. Je devrais plutôt filer voir le directeur qui m’apprécie beaucoup, au moins, il pourra le virer. Peut-être même le foutre en prison tant qu’on y est.
— Non mais sérieusement, la salle des photocopies….
Je marche vers la boulangerie du coin, mon esprit repassant la scène en boucle. Une aussi mauvaise note, ce n’est pas tolérable. Des images des photocopieuses me traversent l’esprit, la bosse du pantalon de Monsieur Delcourt aussi. Si c’était la seule solution, je ne pouvais pas laisser cette note dans mon dossier. Après tout, je ne sais pas ce qu'il veut de moi encore…
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Verdu
19 octobre 2026 à 21:56
Un bon debut. Merci
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Folgi74
19 octobre 2026 à 20:39
J’avais adoré le dépucelage de Louann … cette suite semble très prometteuse … toujours aussi bien écrit, excitant et alléchant récit … vivement la suite !

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