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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Total soumission — Chapitre 5

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Sinapse
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Total soumission

Chapitre 5

Le dimanche matin, je me suis réveillé avant elle.
Le plug était encore en moi. J’ai descendu en silence, pris la photo de confirmation, l’ai envoyée. Sa réponse est arrivée vite :
— Bien.
— Tu l’enlèves.
— Tu remets la culotte en dentelle.
— Toute la journée.
— Lundi je m’occupe de toi.
J’ai retiré le plug, remis la dentelle noire sous un boxer, puis mon pantalon. Quand je suis remonté, elle s’étirait.
— T’es déjà debout ?
— Dossier à finir.
Elle m’a embrassé mollement et est partie sous la douche. Rien n’a cloqué. La journée s’est déroulée normalement. On a mangé ensemble le soir, regardé une série, parlé de tout et de rien. Elle s’est endormie contre moi sur le canapé. Je l’ai rejointe au lit plus tard. La dentelle frottait contre ma queue toute la nuit.
Lundi matin.
7 h 40. Je m’habillais dans la chambre. Elle était déjà dans la cuisine. Mon téléphone a vibré.
— Aujourd’hui tu travailles pour moi.
— Tu portes la culotte.
— Tu n’as pas le droit de pisser avant 13 h.
— À 10 h 30 tu vas aux toilettes de ton bureau.
— Tu baisses ton pantalon.
— Tu te branles jusqu’au bord.
— Tu t’arrêtes.
— Tu m’envoies une photo de ta queue dure et de la culotte.
— Tu ne jouis pas.
— Confirme.
J’ai répondu :
— Oui, Monsieur.
En bas, elle m’avait préparé un café. Elle m’a souri, m’a ajusté le col de chemise, m’a donné un baiser.
— Bonne journée. Essaie de pas trop stresser.
— Je ferai ce que je peux.
Je suis parti. La culotte de dentelle était déjà un peu humide.
Au bureau, la matinée a avancé lentement.
Réunion. Mails. Discussions avec des collègues.
Ma vessie commençait à tirer vers 10 h. À 10 h 25, j’ai prétexté un appel et je suis allé aux toilettes du fond, celles que presque personne n’utilisait.
J’ai verrouillé la cabine. Baissé mon pantalon et mon boxer.
La dentelle noire collait déjà. Ma queue était dure rien qu’à cause de l’ordre.
Je me suis branlé en silence, vite, en regardant l’heure. Quand j’ai senti la pression monter trop fort, je me suis arrêté net, les dents serrées. J’ai pris la photo : ma queue rouge, brillante de pré-sperme, la dentelle tirée sur le côté. J’ai envoyé.
Sa réponse est arrivée en moins d’une minute :
— Bien.
— Tu te rhabilles.
— Tu retournes travailler.
— À 12 h 15 tu recommences.
— Cette fois tu te mets deux doigts dans le cul pendant que tu te branles.
— Toujours sans jouir.
— Photo obligatoire.
J’ai remonté mon pantalon. Le tissu frottait contre ma queue hypersensible.
Je suis retourné à mon bureau, le cœur battant, la vessie de plus en plus pleine.
À 12 h 15, j’y suis retourné. Même cabine. Pantalon baissé.
Deux doigts enfoncés jusqu’à la deuxième phalange pendant que je me branlais. C’était plus difficile de rester silencieux. Mes jambes tremblaient. La frustration était devenue douloureuse. Quand j’ai senti que j’allais basculer, je me suis arrêté à nouveau, le front collé à la porte de la cabine. Photo. Envoi.
— Bien.
— Tu attends 15 h.
— À 15 h tu retournes aux toilettes.
— Tu te mets le plug que tu as ramené ce matin.
— Tu le gardes jusqu’à la fin de la journée.
— Tu te branles une troisième fois avec le plug en toi.
— Toujours sans jouir.
— Photo.
— Et à 16 h 30 tu m’appelles.
— Tu te touches pendant que tu es au téléphone avec moi.
— Dans les toilettes.
— Tu ne raccroches que quand je te le dis.
J’avais glissé le plug dans mon sac le matin, dans une petite pochette.
À 15 h, je l’ai mis. Lubrifiant rapide. Enfoncé d’un coup. Le volume m’a arraché un souffle.
Puis je me suis branlé une troisième fois, le plug bien présent, la dentelle tirée. Encore une fois jusqu’au bord. Encore une fois je me suis arrêté. Photo.
À 16 h 30, j’étais de nouveau dans la cabine.
Le téléphone a vibré. J’ai décroché.
Sa voix est arrivée, calme, basse :
— T’es en place ?
— Oui, Monsieur.
— Sors ta queue. Branle-toi. Lentement.
J’ai obéi. Le plug bougeait à chaque mouvement de mon poignet. Ma vessie était douloureuse. Ma queue était rouge sombre, hypersensible.
— Plus vite.
J’ai accéléré. Ma respiration est devenue audible.
— Tu voudrais jouir, hein ?
— Oui, Monsieur…
— Tu ne jouis pas. Tu continues jusqu’à ce que je te dise d’arrêter. Parle. Dis-moi ce que tu sens.
— Le plug… ma queue… j’ai trop envie… putain j’ai trop envie…
— Tais-toi et continue.
Il m’a gardé au téléphone près de huit minutes. Huit minutes à me branler sans pouvoir basculer, le front contre le mur de la cabine, les jambes qui flageolaient, le plug enfoncé, la culotte de dentelle trempée. À plusieurs reprises j’ai dû ralentir moi-même parce que j’allais y passer. Chaque fois sa voix disait juste :
— Continue.
Quand il a enfin lâché :
— Arrête. Maintenant.
— Rhabille-toi.
— Tu rentres chez toi avec le plug.
— Tu ne jouis pas ce soir.
— Même si ta femme te touche.
— Même si elle veut que tu la baises.
— Tu me diras demain comment tu as géré.
Le téléphone a raccroché.
Je suis resté encore une minute dans la cabine, la queue battante, les couilles douloureuses, le plug bien en place. Puis j’ai tout remonté, me suis lavé les mains, et suis retourné à mon bureau comme si de rien n’était.
À 18 h, j’ai quitté le travail. Dans la voiture, le plug appuyait à chaque bosse. Ma queue n’avait toujours pas eu le droit de se vider.
Et à la maison, ma femme m’attendait.
J’ai ouvert la porte à 18 h 40. Ma femme était dans le salon, en leggings et t-shirt large, les cheveux détachés. Elle a levé la tête de son ordinateur portable et a souri.
— Enfin. J’ai failli t’envoyer un message. T’as eu une journée de merde ?
— Intense. Oui.
Je me suis penché pour l’embrasser. Ses lèvres étaient douces. Le contraste avec ce que j’avais vécu dans les toilettes du bureau toute la journée m’a traversé comme une décharge. Le plug a bougé quand je me suis redressé. Ma queue, encore hypersensible et non soulagée, a tressailli dans la dentelle.
— Je t’ai préparé une tarte salée. Elle est encore au chaud.
— Merci.
On a mangé dans la cuisine. Elle parlait de sa journée, d’une réunion qui avait dérapé, d’une copine qui l’avait appelée. Moi j’acquiesçais, je souriais aux bons moments, je posais les bonnes questions. Sous la table, chaque petit changement de position me rappelait le plug. Ma vessie, que j’avais enfin pu vider en quittant le bureau, n’était plus un problème. Mais mes couilles, elles, tiraient. Lourdes. Pleines.
Après le repas, on s’est installés sur le canapé. Elle a collé son corps contre le mien, a posé sa tête sur mon épaule et a allumé une série. Sa main reposait sur ma cuisse, haute. Trop haute. Au bout d’un moment, ses doigts ont commencé à dessiner de petits cercles absents. Puis ils ont glissé un peu plus vers l’intérieur.
Je suis resté immobile.
Elle a tourné légèrement la tête et a murmuré, en souriant :
— T’as l’air stressé… Tu veux que je te détende ?
Sa main a monté encore. Elle a touché mon sexe à travers le pantalon. Elle a senti immédiatement que j’étais déjà à moitié dur.
— Oh… apparemment une partie de toi est d’accord.
Elle a ri doucement et a commencé à me caresser plus franchement. Le tissu du pantalon, la dentelle en dessous, sa paume chaude. Le plug bougeait à chaque pression. J’ai dû serrer les dents.
— Attends… ai-je dit d’une voix un peu trop basse.
— Quoi ? Tu veux aller dans la chambre ?
L’ordre résonnait encore dans ma tête. Tu ne jouis pas ce soir. Même si ta femme te touche. Même si elle veut que tu la baises.
— Je suis crevé, en vrai. J’ai la tête qui tourne depuis la fin d’après-midi.
Elle a ralenti ses mouvements, puis a retiré sa main, un peu déçue mais pas vexée.
— Ok… Tant pis. On se rattrapera un autre soir.
Elle s’est recollée contre moi et a repris la série. Sa main est restée posée sur mon ventre, inoffensive. Moi je fixais l’écran sans rien voir. Ma queue battait par à-coups, coincée dans la dentelle humide. Le plug appuyait. La frustration était devenue presque nauséeuse.
Vers vingt-deux heures trente, elle a bâillé et s’est redressée.
— Je vais me coucher. Tu viens ?
— Dans un moment. Je regarde encore un peu.
Elle m’a embrassé sur la tempe.
— Ne t’endors pas ici.
— Promis.
Dès qu’elle a disparu dans l’escalier, j’ai sorti mon téléphone. J’ai ouvert la conversation et j’ai tapé :
— Je suis rentré.
— Elle a voulu me toucher.
— Je me suis retenu.
— Je n’ai pas joui.
La réponse est arrivée rapidement :
— Bien.
— Tu montes.
— Tu te couches à côté d’elle.
— Tu gardes la culotte et le plug.
— Tu ne te touches pas.
— Demain matin tu m’enverras une photo de ta queue avant de prendre ta douche.
— Bonne nuit.
J’ai éteint l’écran. J’ai monté les escaliers lentement.
Dans la chambre, elle dormait déjà, allongée sur le côté, une main sous l’oreiller. J’ai glissé sous les draps. Elle a cherché ma chaleur à moitié endormie et a posé une jambe sur la mienne. Le mouvement a fait bouger le plug. Un frisson m’a parcouru l’échine.
J’ai fermé les yeux.
Ma queue était toujours dure. Mes couilles douloureuses.
Et à côté de moi, ma femme dormait paisiblement, sans se douter une seule seconde que j’avais passé l’après-midi à m’humilier dans les toilettes de mon bureau, et que je m’endormais maintenant avec le cul rempli par un autre homme.
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Chapitre 6 · La délivrance
Mardi, 7 h 05. Le plug est toujours en place, la culotte de dentelle aussi, et les ordres de Monsieur viennent de tomber, secs et précis, un à un. Une journée entière s'ouvre devant le narrateur — la maison, le trajet, le bureau — avec pour seule règle : obéir et rendre compte. Mais tenir jusqu'au soir, est-ce vraiment possible ?
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