Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dépannage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dépannage
Chapitre 1
Bonjour, j'ai vingt-deux ans, je m'appelle Tom. Cet été je suis parti en vacances chez une amie d'école de ma mère, Estelle, dans les Pyrénées.
Il y avait un gros conflit à la maison entre mon père et ma mère, ils avaient besoin de régler cela sans ma présence.
Me voici donc dans le train, direction Ax-les-Thermes.
À l'arrivée elle m'attendait sur le quai. Je ne l'avais pas reconnue tout de suite — il faut dire que je ne la voyais pas souvent, et seulement à Noël. Là, habillée cool, l'été oblige, je dois reconnaître que c'est un beau bout de femme : elle a quarante-deux ans, pas d'enfants, une silhouette de jeune femme.
Une fois mon sac dans la voiture, direction sa maison au milieu de nulle part, dans un véhicule d'un autre âge qui par moments faisait des bruits assez étranges, mais bon, il a tenu le coup.
Nous avons passé la soirée à discuter après le repas, et elle m'a proposé une rando pour le lendemain, qui donnait accès à deux lacs proches d'un refuge.
Départ à huit heures, sac à dos, repas et nous voilà en route sur le chemin de randonnée.
Elle marchait devant moi et mon regard, je dois l'avouer, était souvent sur ses fesses bien tenues dans un short moulant.
Après plusieurs heures de marche nous sommes arrivés au bord du lac. J'étais un peu moulu — première sortie costaud. Nous avons mangé avant de redescendre. Je marchais devant et à un moment j'ai glissé et me suis retrouvé à terre. J'ai entendu un rire derrière moi, elle, qui rigolait et me disait : mon pauvre Tom, tu n'es pas vraiment habitué à la montagne.
Nous avons continué. J'étais un peu chafoin de sa remarque, mais elle avait raison quand même.
Une fois dans la voiture je me suis affalé sur le siège, bien content d'en avoir fini.
Retour à la maison, jusqu'au moment où la voiture a commencé à fumer et a donné de gros signes de fatigue — comme moi d'ailleurs. Puis arrêt total, le moteur s'est arrêté net.
Nous étions entre deux villages assez distants l'un de l'autre et il y avait vraiment peu de circulation. Et pour couronner le tout, nous étions en zone blanche, pas de réseau.
Au bout de vingt minutes, un fourgon est passé et le conducteur nous a dit : j'appelle le garagiste une fois chez moi.
Nouvelle attente, et une heure plus tard la dépanneuse est enfin arrivée.
Une fois la voiture chargée, nous avons pris place dans la cabine qui n'avait que deux sièges — celui du chauffeur et celui du passager. Je lui ai dit de s'asseoir sur mes genoux, avec l'accord du garagiste qui nous a dit : on fait toujours comme ça.
La route n'était pas terrible, enfin le revêtement. À chaque bosse elle bougeait sur mes genoux, ce qui m'obligeait à mettre mes mains autour de sa taille et à la serrer contre moi.
J'ai senti une chaleur monter, un début de raideur dans mon short du fait de ses fesses sur mes jambes. J'ai demandé au garagiste combien de route il restait avant d'arriver. Il a répondu : environ vingt-cinq minutes.
À ce moment-là, Estelle m'a fait un clin d'œil en se tortillant lentement sur moi. Je me demandais si c'était un accord pour aller plus loin — je pensais que oui. Mon souffle s'est accéléré, elle ne disait rien, donc elle aimait ça aussi. Elle avait senti ce qui se passait dans mon short et en jouait. Je suis resté figé, les mains sur sa taille, le cœur qui s'accélérait, partagé entre la gêne et quelque chose que je n'arrivais pas encore à nommer. Puis j'ai senti sa main prendre la mienne et la diriger vers un sein, en me disant doucement : comme ça tu bougeras moins.
J'ai jeté un regard au garagiste, qui ne quittait pas la route des yeux. Ouf.
Le fait de toucher son sein m'a fait durcir davantage. Elle s'en est rendu compte aussitôt. J'étais mal, mais en même temps bien — je flottais un peu, la main sur cette poitrine chaude et ferme qui n'était logiquement pas pour moi.
Une fois arrivé au garage, une tache ornait mon short. Je n'avais pas joui, mais un peu de liquide séminal l'avait tachée.
Diagnostic rapide de la voiture : pas bon du tout. Le garagiste nous a prêté une voiture et nous sommes rentrés silencieux tous les deux. Estelle regardait par la vitre. Moi je fixais la route. À un moment elle a posé brièvement sa main sur ma cuisse, sans rien dire, et l'a retirée. Je l'ai regardée. J'ai souri. J'aurais voulu lui demander de s'arrêter — mais les mots ne venaient pas, et la route défilait. Je n'en étais pas moins dans un état second depuis la dépanneuse. Ce silence-là pesait des tonnes.
Arrivés à la maison, nous avons posé les sacs dans l'entrée. Elle s'est retournée vers moi et nos regards se sont accrochés une seconde de trop. J'ai senti quelque chose passer — comme une question muette à laquelle ni l'un ni l'autre ne voulait répondre le premier. Puis elle a détourné les yeux et s'est dirigée vers le couloir.
— Douche, a-t-elle dit simplement. Et tu viens avec moi.
Je suis resté sans voix, puis j'ai bafouillé un peu.
— Tom, ne fais pas l'innocent. J'ai senti ta bite dure contre moi, et moi aussi j'ai eu une montée de désir à ce moment-là. Alors pourquoi ne pas aller au bout ?
Ça m'a redonné de la vigueur. J'ai pris une grande inspiration, j'ai avancé vers elle et je lui ai pris la main. Direction la salle de bains. C'était peu de chose, ce pas-là — mais c'était moi qui le faisais, et ça comptait.
Une fois dedans, je l'ai déshabillée en lui faisant des compliments sur son corps. Je me suis mis nu à mon tour, et elle m'a regardé en disant : tu as de beaux atouts aussi.
Je n'osais pas encore la toucher. Elle a fait couler l'eau, m'a attrapé les mains et les a posées sur ses seins : je suis toute à toi, embrasse-moi. Cela me manque terriblement — des mois que personne ne m'a touchée.
Je me suis approché et je l'ai embrassée. Elle a écarté les lèvres et nos langues se sont mêlées sous le jet chaud. J'avais les mains à plat sur ses seins, l'eau tiède qui ruisselait sur ses épaules et dans le creux de son dos, la vapeur qui montait autour de nous comme un voile. Sa bouche avait un goût de sel et de savon. Je n'arrivais pas à croire que j'étais là, que c'était elle, que c'était réel. Un baiser qui restera gravé dans ma mémoire.
Puis j'ai senti une main se refermer sur ma queue, qui a commencé à durcir franchement. J'ai fait de même : j'ai descendu une main sur son ventre puis plus bas, jusqu'à atteindre son sexe. Elle a écarté les jambes pour me laisser aller plus loin. Un doigt est entré en elle — elle a soupiré très fort, et sa prise s'est resserrée autour de moi.
— Viens, prends-moi, j'ai envie de te sentir en moi.
Appuyée contre le mur, l'eau toujours sur nous, je suis venu me placer derrière elle. J'ai approché mon sexe du sien et je lui ai demandé : tu es sûre, Estelle ?
— Oui, viens en moi.
Je me suis introduit doucement, puis j'ai commencé des va-et-vient. Elle a poussé de petits cris d'aise qui montaient en puissance, sa paume à plat contre le carrelage mouillé, les épaules tendues vers moi. Je sentais le carrelage froid sur le bout de mes doigts là où je prenais appui, la vapeur qui brûlait légèrement ma nuque, le bruit de l'eau changé par nos corps mêlés. Je n'aurais jamais cru qu'elle se lâcherait comme ça.
Pour ma part, je ne savais pas combien de temps j'allais tenir. J'ai senti ses hanches s'emballer légèrement, sa respiration qui se cassait, les muscles de son ventre qui se contractaient autour de moi — ces contractions qui s'accéléraient, de plus en plus profondes, comme si son corps réclamait quelque chose qu'il n'avait pas eu depuis trop longtemps. Puis elle a dit : oui, je viens. Et là, quelque chose a lâché en moi aussi, une vague qui est montée depuis le bas du dos et qui a tout emporté. J'ai joui contre elle, les mains crispées sur ses hanches, le front appuyé dans son cou. Nous avons joui en même temps. Je n'avais jamais entendu une femme jouir si fort. Une vraie explosion de cris, couvrant presque le bruit de l'eau.
Après la douche, nous avons pris un verre sur la terrasse. Au moment de la préparation du repas, je suis venu derrière elle et je lui ai demandé si elle ne regrettait pas ce qui s'était passé.
— Non, m'a-t-elle dit. Pendant les vacances tu seras mon amant, et j'ai de gros besoins. Tu partageras mon lit.
J'étais là pour un mois et nous n'en étions qu'au deuxième jour. Je ne savais pas où en était le débat entre mes parents, mais si ça pouvait durer encore un moment...
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