Dépucelée au clair de lune.
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Dépucelée au clair de lune. — Chapitre 1

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Dépucelée au clair de lune.

Chapitre 1

Avez-vous remarqué comme la plupart des femmes et des hommes, avant que la vie ne les ait mis en couple parlent volontiers de leurs aventures érotiques, plus ou moins épicées ?
Mais combien osent dévoiler l'instant maladroit ; l'instant timide de leur première fois.
Certaines de mes amies avaient honte de l'avoir fait trop tôt, ou avec quelqu'un de trop vieux.
Au sortir de l'adolescence boutonneuse on n'a pas les codes de ce contact intime qui nous terrorise. Pourtant les hormones nous chatouillent, nous titillent. La gloriole aussi, car on a envie de « le faire » avant sa meilleure amie qui avait prévu, elle, de le faire un jour avec Loïc, ce copain du lycée, tellement beau ! Ho bien sûr elle est sortie avec lui. L'a embrassé. A touché son jean… là, juste sur la fermeture éclair et a senti que c'était dur. Elle l'a même laissé un après midi, dans le parc, glisser la main dans sa culotte un court instant. Elle avait aimé. Ça, et aussi la sensation à travers le jean… mais elle n'avait pas pu aller plus loin.
Moi, je n'ai rien fait avant mes dix huit ans. Oh, j'y ai pensé, bien sûr. Souvent. Et j'ai même eu une période sites pornos sur le net, histoire de ne pas paraitre trop gourde le jour où…
Mais bon, je n'avais pas de petit copain.
J'effrayais sans doute les garçons avec mes airs de première de la classe. Ce que j'étais en fait, car à cette époque j'étais cent pour cent sur mes études. J'ai eu mon bac à dix sept ans et à dix huit j'intégrais la fac de psycho.
C'est un lundi matin, alors que j'étais perchée tout en haut de l'amphi que mes hormones commencèrent à me chatouiller. Je ne pouvais pas détacher les yeux de la nuque d'un garçon assis deux rangs plus bas. Je ne voyais rien d'autre que sa nuque blonde, mais je me sentis bizarre. J'avais chaud à la tête et je transpirais des mains. Je fermai un instant les yeux pour fouiller mes souvenirs à la recherche d'un visage. Rien ! Je m'étais perchée directement en haut de l'amphi et j'avais aussitôt plongé les yeux dans les polycopiés. Quelle gourdasse !
Bon, je ferai très attention lorsqu'il sortira. L'ennui, fut que je mis un peu trop de temps à rassembler mes affaires, et qu'il fut en bas des gradins bien avant moi, et surtout, surtout, que pas une seule fois il ne se retourna ! Je n'avais donc que sa jolie nuque pour nourrir les fantasmes qui commençaient à effleurer mon esprit.
Je ne revis pas le blondinet de toute la journée. Je pensais pourtant bien le croiser à la cafète, mais non ! Puisqu'il n'y déjeunait pas, moi non plus. Je négligeai les plaintes sonores de mon estomac, pour aller draguer le Mac Do, situé, curieusement, en face de la fac. Choux blanc ! Je soupirai puis je laissai la petite voix dans ma tête s'exprimer : « Non mais qu'est ce qui te prend de courir après un fantôme ? ». Elle avait raison, c'était stupide et pourtant je sentais que ça m'excitait. Cette nuque me rendait complètement maboule. Qu'est-ce que ça serait lorsque j'aurais vu son visage !
Et s'il avait plein de gros boutons d'acné purulents ? Et puis il louchait peut être ? Ou il bégayait… ou il avait une haleine de chacal ? Tout était bon pour tenter d'oublier les boucles blondes, mais rien n'y fit. Je noyais ma déception en mordant dans un big mac dégoulinant de sauce puis je retournai à la fac.
J'aperçus furtivement la nuque blonde sur le coup des dix sept heures alors que je m'apprêtais à grimper sur ma trottinette. En un éclair je rejetai mon véhicule contre le mur négligeant de le cadenasser et je m'élançai à la suite de mon fantôme. Il marchait vite et je commençais à m'essouffler. Ce petit jeu aiguisa mon excitation et je détaillai sa silhouette. Grand, athlétique. J'étais bien avancée !
Enfin il fut stoppé par un feu piétons et je me rapprochai. Trop, car ma proximité l'incita à tourner la tête. Ciel ! pas de bouton… pas d'oeil de verre mais un joli minois avec des yeux océan. A m'en donner le frisson.
— On se connait, non ? m'interrogea-t-il l'oeil amusé.
— Heu, je ne sais pas, oui peut-être, répliquai-je benoitement.
— Laissez-moi réfléchir. En fait il ne réfléchit pas du tout puisqu'il poursuivit aussitôt : psycho. Amphi Nostradamus, dernier étage.
J'étais scotchée. Il m'avait vue. Je bafouillai :
— Heu… oui, j'aime bien me percher.
— Et tu aimes aussi les bombons à l'anis, les fringues rétro, et les nattes.
Comment savait-il tout ça ? Bon, il avait raison ; j'avais toujours une boite de bonbons sur la table, mais je faillis me vexer à propos de sa phrase sur mes fringues. Trouvait-il que je m'habillais comme une vieille ? Et les nattes ? J'en avais souvent, mais pas aujourd'hui. Mais alors ça voulait dire qu'il m'avait déjà reluquée !
En plus il lisait dans mes pensées :
— Tes fringues vintage je trouve ça chouette. Aujourd'hui les nana ont des robes trop longues.
Je portai aussitôt les yeux sur ma jupe écossaise. Ah ouais, elle était quand même bien courte, j'avais pas fait gaffe. Bon, j'avais des jambes super chouettes alors ça devait pas déranger beaucoup de gars à la fac. Pas mon blondinet apparemment.
— Et tu t'appelles Alice, c'est ça ?
— Hein ? fis-je éberluée par ses dons extralucides.
— D'après ta trousse tu t'appelles Alice. Alors salut Alice, moi c'est Alex.
Il me tendit une jolie main aux ongles courts que je saisis aussitôt.
— Salut Alex.
Je n'osai pas récupérer ma main trop brutalement et je la lui laissai donc de longues secondes pendant lesquelles il me scanna de son regard bleu.
— Je te préfère avec les nattes, lança-t-il finalement.
Ça fait plus gourde, c'est ça ? faillis-je lui rétorquer. Au lieu de cela je me contentai d'un :
— Ah, bon.
— Tu habites le quartier ?
— Heu, non, j'allais chez ma tante, mentis-je.
— Ok. Moi je vais tout droit.
— Et moi à gauche.
Je redoutai un instant qu'il manifestât le désir de m'accompagner.
— Bon, alors à demain, lança-t-il.
— A demain.
Je m'éloignai puis je me retournai deux fois pour le regarder. Lui aussi peut-être…
Il occupa mes pensées toute la soirée et je faillis oublier de réviser mes cours. Il était trop craquant et je m'étais rapidement noyée dans l'océan de ses yeux si bien que je fus incapable de dire comment il était vêtu. Un bermudas, me sembla-t-il, que je pensai accordé à ses yeux. Et me voilà repartie dans mes rêves fleur bleue. Tout y était doux et moelleux… tendre et sensuel. Tout à coup je me dressai dans mon lit : et s'il avait une copine ? Il doit sûrement en avoir une. Ou même deux. Peut-être plus, et je sentis l'aiguillon de la jalousie me piquer au coeur.
Demain je traquerai toutes ses prétendantes et je trouverai bien le moyen de les écarter.
Je n'ai jamais eu de petit copain et le premier ça sera lui. Et hors de question de le partager !
Le lendemain je trouvai les portes de l'amphi encore verrouillées. J'avais pris un peu trop d'avance, mais je voulais m'y glisser dans les premières pour être certaine de trouver une place. Je voulais l'attendre dans la rangée où il se trouvait hier. C'était un peu ridicule, mais bon, je n'étais pas parvenue à élaborer une stratégie satisfaisante. Allait-il me voir ? Et si oui, allait-il s'asseoir tout près de moi ? Je signalai au moins une dizaine de fois que la place à ma droite était réservée ce qui me valut quelques paroles désagréables mais j'étais prête à trucider quiconque oserait voler la place du blondinet… qui se faisait attendre. Et qui ne vint d'ailleurs pas. Dépitée, je suivis l'exposé du prof distraitement, puis je bousculai les gens pour me retrouver dans les premières dans le hall. Il était sans doute dans un autre amphi.
Rien !
Je le trouvai enfin, attablé à la cafète avec une fille qui me fit dresser les nattes tant sa poitrine cherchait à jaillir de son corsage. Je soufflai entre mes dents. Il était comme les autres, il suffisait de lui mettre sous le nez une grosse paire de nichons pour l'harponner. Je sentis mon visage s'empourprer et je faillis fondre sur lui pour lui dire ma façon de penser… ou mieux encore : renverser ma sauce bolognaise entre les nichons vulgaires. Oui, ça, ça me tentait bien, mais alors que je faisais un pas dans sa direction, il se leva, prit son plateau et m'invita à une autre table. J'eus alors l'envie de saluer l'infortunée aux gros seins par un joli doigt d'honneur. Je m'abstint et au moment où je posai mon plateau, Alex me claqua la bise.
Chouette, non, pour un début ?
Tout en mangeant mes poireaux vinaigrette, je me redressai, puis j'envoyai un regard agressif à toutes celles qui coulaient un oeil énamouré vers mon petit ami. Enfin, mon futur petit ami car il me parut évident à cet instant que l'affaire était dans le sac.
Alex était très prolixe et, en dix minutes, je sus tout de ses envies, de ses projets, de ses passions, que j'étais prête à partager. Je me livrai un peu à mon tour, mais avec plus de réserves. Puis soudain, repensant à toutes ces filles qui lui tournaient autour, je me demandai « s'il l'avait déjà fait ? ». Oui, bien sûr, forcément, car je m'étais laissé dire que les garçons qui n'étaient plus puceaux, libéraient des phéromones qui piégeaient les filles. Pas étonnant qu'elles bavent toutes !
Mince, finalement j'aurais peut être préféré un mec vierge, comme moi. J'aurais paru moins gourde. Mais bon, il avait l'air doux, sûr de lui, et il saura sans doute me guider pour que ça se passe bien. On verra le moment venu. Pour l'instant, si je voulais garder la première place sur le podium, il fallait que je le séduise. Je baissai discrètement les yeux sur mon décolleté. Bon, j'avais pas les nénés gonflés à l'hélium comme l'autre grosse vache, mais j'en avais une belle paire quand même. Il fallait qu'il s'en rende compte ; et tout de suite ! Je profitai de ce qu'il retournât se chercher un dessert pour défaire les deux boutons médians de mon chemisier. Cela pouvait très bien passer pour un déboutonnage accidentel qui laissait entrevoir le galbe de mes seins. Il allait mordre à mes appâts ! Il y mordit effectivement mais d'une manière plus directe que je ne m'y attendais.
— Tu as ton chemisier défait, lança-t-il dès qu'il se fut assis.
— Ça te déplait ? répondis-je d'un air mutin.
Il a rougi là, ou j'ai mal vu ?
— Je dis ça pour toi, maintenant tu fais comme tu veux.
C'était pas une réponse, ça ! Mais bon, il avait raison, inutile de m'exposer comme l'autre allumeuse.
Il avait vu ce que je voulais qu'il voit.
Il fit encore un déplacement pour nous rapporter deux cafés, rehaussés de chantilly, puis il débarrassa mon plateau. Gentleman, mon petit ami !
Lorsque je me levai, il attrapa ma main et je n'eus pas l'envie de la lui refuser. Je le forçai à ralentir devant la table de miss gros seins, histoire qu'elle visualise bien où se trouvait ma menotte, puis nous nous séparâmes dans le hall. J'aurais bien aimé encore une petite bise, mais tant pis, j'attendrai ce soir.
J'étais sur le perron depuis cinq minutes lorsque je sentis qu'on agitait mes nattes. Je me retournai et criai :
— Alex ! puis je sautai à son cou.
— Holà, Holà, doucement.
Mince, je venais de gaffer. Quelle idiote ! Maintenant il allait croire que je voulais lui mettre le grappin dessus. C'est bien ce qui m'intéressait mais il ne devait pas s'en apercevoir. Enfin, pas comme ça !
— Excuse-moi, je ne sais pas ce qui m'a pris.
— Pas grave, t'en fais pas.
Ouf ! il ne m'en voulait pas, mais à l'avenir je ne prendrai plus d'initiative de ce genre.
Il ne m'en voulait pas… n'empêche, il ne m'a pas claqué la bise.
Je ne savais pas trop quoi penser jusqu'au moment où il me prit la main.
— On va où ?
— On va se balader sur le quai, c'est calme à cette heure.
Nous marchâmes un long moment si bien que des ampoules scintillèrent dans mes ballerines et je fus donc fort aise lorsqu'il proposa un arrêt sur un banc. Il soupira puis porta son regard au loin, de l'autre côté du fleuve qui s'ébrouait sur les contreforts d'un pont.
— Tu me plais, lança-t-il d'une voix cassée de trémolos.
Je ne sus que répondre tant l'annonce me saisit, puis ce fut un déferlement d'émotions qui me brouillèrent les yeux et il me fallut de longues minutes silencieuses avant de dire une bêtise :
— Et les autres filles, elles te plaisent aussi ?
— Quelles autres filles ?
— A la cafète elles te mangent toutes des yeux.
Il haussa les épaules, soupira de nouveau puis se tourna vers moi.
— Elles me terrifient.
— Pardon ? Répliquai-je ébahie.
— Enfin, elles me font peur.
— Peur ?
— Oui, comment te dire cela sans que tu te moques de moi ?
— Je ne me moquerai pas, promis. Mais si tu ne me dis pas pourquoi, j'irai raconter à tout le monde que tu as peur des filles.
Il sourit. Mon Dieu qu'il était beau !
— J'ai honte, surtout. J'ai dix neuf ans et je n'ai jamais couché. Et je suis sûr qu'elles l'on déjà toutes fait. Alors je n'ai aucune envie qu'elles sachent que je suis encore puceau.
— Ben et moi ?
— Toi, c'est pas pareil. Tu portes des nattes et des socquettes blanches.
— Comprends pas !
— Tu es naturelle, authentique.
— Manquerait plus que je sois une copie de moi, répondis-je en souriant.
— Je me sens bien avec toi.
— On se connait que depuis deux jours.
— Ça me suffit.
Je me demandai subitement s'il ne me débitait pas son baratin dans le seul but de me pécho. J'avais vraiment du mal à croire qu'il était encore puceau avec cette belle gueule. Je me sentis tiraillée entre le doute et l'envie. L'envie qu'il me serre contre lui, qu'il m'embrasse.
Je ne savais pas encore quel était le goût des baisers.
Je le regardai longuement. Il avait les yeux posés sur ses mains jointes et il me sembla tout à coup tellement fragile que je ne pus me retenir de voler à son secours en avouant :
— Je n'ai jamais embrassé un garçon.
Il se redressa, me regarda et je devançai la question que je pressentis en secouant la tête.
— On est vierge tous les deux alors ? souffla-t-il, un sourire au coin des lèvres.
— C'est pas une raison pour se précipiter, fis-je en éclatant de rire.
Nous ne nous précipitâmes pas, nous contentant de tisser des liens affectueux au rythme de nos discussions, de nos jeux, de nos plaisanteries. Nous passions l'essentiel de notre temps ensemble et comme il était également un étudiant brillant, nos études n'en pâtirent pas.
Nous échangeâmes notre premier baiser deux semaines plus tard, près de ma trottinette, sous la lumière complice d'un réverbère. Je trouvai ses lèvres salées mais cependant elles avaient la douceur du miel. Nos langues se cherchèrent. Se goutèrent, s'enroulèrent, puis je sentis son sexe durcir en même temps que m'envahit une chaleur, douce comme un soleil d'hiver. Je le laissai poser ses mains sur mes fesses mais je ne m'autorisai pas la réciproque. Pas encore. De toute façon, si j'avais osé, ça n'est certainement pas là que je les aurais posées.
Le souvenir de ce premier baiser berça longtemps mes rêves. Bien sûr il y en eut d'autres. Beaucoup d'autres, mais aucun ne me rapporta jamais, avec une telle d'acuité, la saveur de ce premier miel.
Chaque rendez-vous était pour moi l'espoir de découvrir de nouvelles sensations dont le désir, déjà, me brulait la peau mais nous ne parvenions pas à passer le stade du baiser. Il y eu bien sûr quelquefois l'effleurement de mes seins et lorsque cela survenait je les sentais durcir et se dresser dans l'attente d'une caresse plus sauvage. Je ne croyais pourtant pas Alex timide. Ou alors ses propos, ses envies, ses promesses, n'étaient-elles que mensonges.
— J'ai peur, me dit-il un jour. J'ai peur de te décevoir.
Je ne sus que répondre mais par défit je lui suggérai de fumer un joint pour se désinhiber.
Il ne fuma rien, mais un soir il sortit une bouteille de vodka de sa boite à gants.
— Je vais suivre ton conseil, ma belle, mais on va boire tous les deux, ça nous donnera du courage.
Il courut s'étendre dans l'herbe fraiche où je le rejoignis sous un sapin gigantesque, planté sur un promontoire qui dominait la vallée. Nos doigts se nouèrent sous les étoiles et nous demeurâmes silencieux, émus, impatients et troublés par cette nuit claire qui allait, je le pressentais, nous unir dans la maladresse.
Alex n'eut pas besoin d'alcool. Mais peut-être en avait-il déjà bu car je le vis soudain retirer son t-shirt. Ses muscles saillaient sous sa peau halée. Ma gorge s'assécha lorsqu'il fit glisser, ensemble, son bermudas et son slip à ses pieds. Son sexe était dressé et je le trouvais imposant. C'était le premier que je voyais, de chair, et je ne pouvais le quitter des yeux.
Il se rallongea.
— A toi !
J'hésitai.
— Si tu ne le fais pas, je me rhabille.
Ça n'avait sans doute pas été facile pour lui de se mettre nu comme ça et je ne voulais pas le décevoir, alors je retirai à mon tour mes vêtements et lorsque je m'étendis à nouveau, il dit simplement :
— Tu as de beaux seins.
C'était la première fois que je les montrais à un garçon et je fus fière de son commentaire.
Il me prit la main puis après un moment murmura :
— J'aimerais qu'on se caresse le sexe, côte à côte.
Sa phrase à peine achevée, il saisit sa queue et commença à se masturber lentement. Je le regardai, les joues en feu, puis je me décidai enfin. Je l'avais déjà fait souvent, mais ce soir là les sensations m'arrivèrent, plus intenses, parfois violentes, et je ne pus retenir bien longtemps mes gémissements. Alex aussi manifestait bruyamment son plaisir, puis soudain je sentis que ses doigts cherchaient les miens. Il me prit le poignet, amena ma main sur son sexe puis posa la sienne sur ma chatte en feu. Je frissonnai jusqu'au os en sentant dans ma paume les palpitations de son membre. Il était dur, chaud, et le gland était doux comme la soie.
J'en avais envie depuis que je les avais vues, alors je glissai la main sur ses bourses et je les palpai. C'était agréable, excitant. Son doigt s'agitait sur mon clitoris mais pas assez vite alors je tentai de lui faire comprendre ce que je voulais en le branlant plus ardemment. Il comprit et son majeur s'activa frénétiquement ce qui m'emporta en quelques secondes vers la jouissance. Je cessai de l'astiquer tout le temps que dura mon orgasme et sa queue perdit de sa vigueur. Il posa doucement sa main sur la mienne pour m'inciter à reprendre, ce que je fis lentement. Il était redevenu très dur, et quelques minutes plus tard, je poussai un cri de surprise lorsqu'il éjacula abondamment. Je n'aurais jamais cru que le jet puisse être aussi puissant. Je pensais jusqu'alors, que sur les vidéos, que j'avais vues avec gourmandise, il s'agissait de trucages.
Je me rallongeai puis essuyai ma main dans l'herbe.
J'étais heureuse. Je venais de toucher un homme pour la première fois. Et c'était bon ! Et cet homme c'était mon petit ami. Un beau blond, musclé.
— C'était bien, lança-t-il après un long moment de silence.
— Oui.
Puis nous répartîmes dans la contemplation des étoiles. Je sentais toujours ma chatte couler et j'en étais heureuse.
Une étoile filante frôla la lune.
— T'as fait un voeux ? me demanda Alex.
— Oui.
— On a peut-être fait le même.
— C'est bien possible.
Il porta ma main à sa bouche et l'embrassa.
— Tu as envie de le faire ? demanda-t-il.
— Et toi ?
— Oui.
Je ne répondis pas ; pourtant j'en avais envie, mais je ne savais pas comment faire. Lui non plus sans doute, car il me couvrit de baisers sans parvenir à se décider. Soudain il retomba sur le dos.
— Ça fait chier. Je sais pas m'y prendre et j'ai peur de te décevoir, du coup j'arrive pas à bander.
— C'est pas grave. C'est que tu n'es pas prêt.
— Tu es prête, toi ?
— Je ne sais pas.
Nous soupirâmes tous deux puis un bruissement nous fit tourner la tête.
Un couple s'approchait de nous.
— Alors les jeunes on pique la place des anciens ?
Nous nous jetâmes sur nos fringues et la femme intervint.
— Non, non, c'est pas la peine de vous rhabiller, on va faire comme vous.
Disant cela elle se mit nue, aussitôt imitée par l'homme.
— Charles et moi avons l'habitude de venir ici faire l'amour chaque pleine lune.
Je me levai précipitamment.
— On va vous laisser alors.
— Non, non, ma belle, restez, fit la femme. Vous ne nous dérangez pas.
J'échangeai un regard avec Alex. Il semblait aussi gêné que moi avec ses mains croisées sur son sexe, mais incapable de réagir. Je n'étais pas plus réactive, avec mes cuisses serrées et mes bras croisés sur ma poitrine.
La femme s'allongea à un mètre de moi, à côté de son mari. Elle me sourit.
— Vous avez l'air d'avoir de beaux seins, fit elle en me souriant. Qu'en penses-tu Charles ?
L'homme se dressa sur les coudes.
— Oui, peut-être, difficile à dire.
— Ne sois pas si ironique, Charles, ils sont intimidés et on les dérange alors qu'ils sont venus là pour être tranquille pour baiser.
Le terme me fit monter le rouge aux joues.
— Non, c'est pas vrai ! Vous l'avez jamais fait ? lança la femme.
L'homme éclata de rire.
— Clara a un don infaillible pour dénicher les puceaux.
— Alors, vous l'avez fait ? relança la femme.
Je hochai négativement la tête.
— Ni l'un ni l'autre ?
— Non madame on attendait d'être prêts, ajouta Alex.
— Et vous l'êtes ?
Alex haussa les épaules.
— Il va falloir vous lancer, les enfants, vous perdez un temps précieux.
Charles intervint :
— Vous avez quel âge ?
— Alex a dix neuf ans, moi dix huit.
— Alors il est grand temps. Comme il est grand temps pour ma petite gâterie.
Sur ces mots il se leva et se positionna devant sa femme. Je remarquai son petit bidon, tout rond en son centre, qui lui donnait un air comique. Il avait un sexe relativement court mais extrêmement épais. Sa femme, assise sur le sol tendit la main pour lui palper les bourses et aussitôt il se mit à bander. Je la vis les sucer, puis les gober alternativement, tout en décalottant le gland rose sur lequel je vis pulser une fine veine.
— Tu devrais faire la même chose à ton copain, lança la femme.
Comme je virai pivoine dans la seconde elle ajouta :
— Ça non plus tu l'as jamais fait ? C'est incroyable. Aller, aller, au boulot. Et vous mon garçon, venez vous mettre comme Charles. C'est la meilleure position.
J'ignore encore pourquoi, plutôt que de m'enfuir avec Alex, je me suis assise comme elle. J'étais pourtant terrifiée. Terrifiée à l'idée qu'Alex glisse son sexe dans ma bouche. J'ai toujours pensé que ça devait être dégoutant… écoeurant, et que je ne pourrais jamais ; pourtant lorsque j'entendis les premiers gémissements de l'homme, je fus troublée et perplexe, d'autant que sa femme semblait elle aussi beaucoup apprécier.
— Aller, mon garçon, en position, fit l'homme, qu'un frisson de plaisir venait d'agiter.
Je me mordis la lèvre lorsqu'Alex positionna sa verge à quelques centimètres de ma bouche.
— Réfléchis pas, vas-y, me conseilla la femme.
Je pris une profonde inspiration, fermai les yeux puis avançai la tête, bouche grande ouverte.
— Fais bien attention de ne pas mettre les dents. Ce sont juste tes lèvres qui doivent être en contact avec sa jolie queue.
Respectant la consigne, je goutai pour la première fois le gland d'un homme. Je trouvai cela agréable. Très agréable même. Je le léchai comme une glace puis je m'appliquai à imiter la femme, descendant régulièrement pour lécher ses boules ou pour les tripoter. Je sentais mon excitation grimper à mesure que j'entendais croitre les gémissements d'Alex. J'étais fière du plaisir que je lui procurait.
— Tu n'es pas obligée de le laisser jouir dans ta bouche pour la première fois. Après tu verras, le sperme c'est délicieux.
Elle referma les lèvres autour du pieu de son homme et pompa sans discontinuer jusqu'à ce qu'il décharge dans sa bouche. Elle le garda un peu puis nettoya son gland d'un coup de langue.
— Hum, c'était bon, c'est mon apéritif préféré, fit elle en souriant.
Elle m'observa un moment puis déclara.
— Maintenant il faut le faire jouir. Pompe-le.
Je m'exécutai et je vis la femme saisir les bourses d'Alex.
— Accélère, il ne va pas tarder.
Lorsque je sentis le liquide chaud sur ma langue, je me retirai précipitamment. La femme se pencha à mon oreille.
— Il faudra que tu apprennes à avaler. Les hommes sont terriblement frustrés lorsqu'on se retire brusquement.
Je la regardai, perplexe.
— Elle a raison, fit l'homme en s'allongeant. Et vous avez de très beaux seins mademoiselle.
Je rougis mais ne cherchai pas à les dissimuler. A quoi bon à présent. Je me repositionnai sur les coudes.
— Alors, fit la femme, ça vous a plu ? Parce que votre ami ne s'est pas privé de manifester son plaisir.
Je n'osai pas répondre.
— Ne l'embête pas, fit l'homme. Souviens-toi de ta première fois.
— Tu as raison. Vous savez les enfants, c'est exactement là où vous êtes, que je l'ai sucé pour la première fois. Là aussi que nous nous sommes mutuellement dépucelés, un soir de pleine lune. C'est pourquoi nous revenons souvent, comme en pèlerinage pour garder le souvenir intact. Elle commença par sourire puis s'esclaffa en ajoutant : ce qu'il y a de formidable avec le sexe, c'est que c'est addictif. Plus on le fait plus on a envie de le faire. Et moi ma position préférée c'est la levrette. Comme ça Charles peut rentrer où il veut.
Je pris une nouvelle fois un beau rouge vermillon qui me chauffa les joues.
— Clara, cesse de les embêter tu veux ?
— Oh, quoi ? Il faut bien les déniaiser ces jeunes. J'ai envie qu'ils repartent d'ici comblés. Elle se tut un moment puis revint à la charge : vous ne savez pas comment vous y prendre, c'est ça ?
Ni Alex, ni moi ne répondîmes alors elle poursuivit :
— Charles, dès que tu auras récupéré on pourra leur montrer. A la missionnaire, pour la première fois c'est mieux.
— Alors allonge-toi !
— Quoi, t'es déjà prêt ? Voyant son sexe dardé elle s'écria : Toi alors, puis elle s'allongea sur le dos.
Charles lui remonta les jambes puis la pénétra doucement.
Ma gorge se noua un court instant et je vis Alex qui commençait à bander. Nous n'éprouvions plus aucune gêne et même si j'avais le visage en feu, je n'avais pas envie de regarder ailleurs. Alex non plus, et il me sembla encore plus attentif que moi. Soudain je sursautai lorsque la femme se mit à crier :
— Défonce-moi mon loulou, défonce-moi.
Jouait-elle la comédie devant nous ou était-ce dans ses habitudes ?
— Oui, oui, vas-y, plus fort, plus fort.
L'homme se mit à haleter sous l'effort puis bientôt un cri suraigu déchira la nuit et je compris qu'elle venait de jouir. L'homme ne s'arrêta pas pour autant. Il donna encore un puissant coup de reins et grogna. Il embrassa sa femme avant de se retirer et de se laisser rouler sur le sol, épuisé.
— Wahou ! C'était bon fit la femme en se redressant.
Elle me regarda un long moment, me prit les mains, puis nous abreuva de conseils avant de finalement décréter :
— C'est à vous mes enfants. Mettez-vous comme Charles et moi.
Nous étions allés tellement loin déjà, que je n'osai pas me défiler. Je m'allongeai sur le dos et la femme me prit les jambes.
— Replie-les et écarte-les bien.
Je m'exécutai.
— Aller mon garçon, ne vous faites pas prier, elle en a tellement envie.
Alex s'allongea entre mes cuisses et je sentis son sexe tendu chercher son chemin.
— Détendez-vous mon garçon, ça va aller.
Elle prit sa queue et la positionna à l'entrée de mon vagin.
— Poussez doucement, elle est bien mouillée, vous allez rentrer facilement.
Je sentis la queue d'Alex me pénétrer et moins de dix secondes plus tard il se retirai précipitamment pour éjaculer sur mon ventre. Il était rouge de honte.
La femme lui caressa les cheveux.
— C'est une chose qui arrive à beaucoup d'hommes, la première fois, n'est-ce pas Charles ?
Alex la regarda incrédule.
— C'est vrai, renchérit l'homme, mais peu à peu vous allez apprendre à vous contrôler.
Il se pencha à l'oreille de sa femme qui l'écouta amusée.
— Charles me propose de vous aider à contrôler votre éjaculation.
— Oui, fit celui-ci. Il faut qu'avant de repartir d'ici vous ayez donné du plaisir à votre amie.
Je les écoutai distraitement, perturbée par une trace de sang sur le haut de ma cuisse, et je me mis à pleurer.
— Ho, ma chérie, fit la femme en me serrant dans ses bras. Ça aussi c'est normal. C'est l'hymen qui s'est déchiré. Ça n'est pas grave du tout. Attendez.
Elle me tendit une lingette et je me nettoyai, confuse.
— Ça va mieux ?
J'approuvai de la tête.
— Bon, vous me faites confiance les enfants ?
Alex haussa les épaules. Il gardait sur le visage les stigmates de sa déception.
— Vous ne devez pas avoir honte de ce qui est arrivé mon garçon. Tout à l'heure quand vous donnerez du plaisir à votre amie, ça ne sera plus qu'un lointain souvenir. Venez vous mettre à côté de moi.
Alex s'allongea près de la femme. Elle posa la main sur sa verge et chercha à la faire dresser, sans grand succès. Elle jeta alors un regard à Charles puis se pencha pour prendre le sexe d'Alex dans sa bouche. Il se mit aussitôt à bander et la femme se retira. Elle caressa longuement ses bourses, puis, sa bite ayant retrouvé sa fermeté, elle commença à la masturber très lentement.
— Je veux que vous me disiez lorsque vous sentez que vous allez jouir.
Elle fit encore quelques va et vient, puis Alex murmura :
— Je… je.
Aussitôt la femme pressa fermement la base du gland entre le pouce et l'index pour bloquer l'éjaculation. Elle maintint la pression quelques secondes puis reprit sa masturbation.
— Prévenez-moi à nouveau.
Elle bloqua encore l'éjaculation d'Alex trois fois puis se tourna vers moi.
— Viens ma chérie, tu vas me remplacer. N'hésite pas à serrer fort quand il te fera signe.
Je respectai scrupuleusement les consignes et empêchai plusieurs fois Alex d'éjaculer. Je ne savais pas trop à quoi tout ceci rimait mais je m'exécutai sans rechigner.
— Maintenant ma chérie il va falloir le faire jouir en le branlant lentement.
et vous mon garçon essayez de penser à autre chose. Charles tu peux nous aider ?
Charles se rapprocha et parla politique à l'oreille d'Alex qui, bien que son discours fut barbant l'écouta avec attention si bien qu'il mit plus de cinq minutes à jouir.
— Ne vous arrêtez pas tout de suite ma chérie, laissez le bien se vider. Tenez.
J'essuyai Alex avec la lingette qu'elle me donna.
— On va le laisser se reposer un peu et on reprendra dans un moment.
Soudain Charles se leva.
— Qu'est-ce qu'il y a, ça t'a excité et tu as encore envie de te faire sucer ?
Je perçus une lueur étrange dans le regard de l'homme.
La femme sourit puis elle posa les mains sur les miennes et déclara d'une voix douce.
— Je crois que Charles aimerait beaucoup que ça soit vous. Je trouve que c'est une bonne idée, elles ont toutes un gout différent, vous savez. Ça vous fera une petite expérience. Bien sûr si vous ne voulez pas, Charles comprendra.
Bien sûr que je ne voulais pas. ! Il ne me plaisait pas du tout.
Je ne voulais pas et pourtant le désir de son mari me fit couler la chatte. Je me demandai alors, comme une cochonne, quel goût pouvait avoir le sexe d'un homme habitué aux plaisirs charnels. La femme dut percevoir mon hésitation car je la vis faire un signe discret à Charles qui se rapprocha. Il fléchit légèrement les jambes et posa son gland sur mes lèvres. Ma chatte coula de plus belle et je flanchai. J'ouvris la bouche et je le gobais au moment où sa femme me murmurait à l'oreille :
— Pompe-le rapidement.
Je m'activai donc pendant au moins cinq minutes et bien qu'inexpérimentée, je lui arrachai des râles de plaisir.
— Je vais le finir, si tu veux, m'interrompit la femme.
Je lui cédai donc la place et après quelques secondes elle recueillit le jus de son homme.
— Il n'aurait pas apprécié que tu te retires au dernier moment, me murmura-t-elle.
Charles, visiblement satisfait se rallongea et je restai les yeux un peu hagards ne parvenant pas à réaliser ce que je venais de faire. Le plus surprenant fut le plaisir que je pris en m'activant sur cette queue épaisse qui m'avait remplie la bouche.
L'homme, passionné d'astronomie nous raconta la naissance de notre galaxie, puis sa femme se redressa.
— Allez mon garçon, il faut vous occuper de votre amie. Mais prenez votre temps. Faites monter son désir.
Pendant une demi-heure, sous les directives de la femme, Alex m'embrassa, me caressa, me téta les seins, me lécha la chatte, laissa courir sa langue dans la raie de mes fesses, et chaque caresse activait un peu plus le brasier. Mon corps ne fut bientôt plus que braises incandescentes et j'entendis, au loin, la femme murmurer comme une voix sortie des brumes :
— Prenez-la par derrière. C'est une des positions les plus excitantes pour les femmes. Puis elle s'adressa à moi : mets-toi à quatre pattes ma chérie.
J'étais tellement chaude que j'aurais pu prendre n'importe quelle position afin qu'Alex me pénètre et éteigne l'incendie. Il se positionna gauchement derrière-moi.
— Approchez-vous encore un peu. Je vais vous aider. Là, voilà. Enfoncez-vous lentement.
Dès qu'il me pénétra je frémis.
— Allez-y doucement. L'essentiel est de vous contrôler, le reste suivra.
Alex suivit à la lettre les directives de la femme. Il ralentissait, ressortait, me pilonnais puis lorsqu'il sentait qu'il allait jouir, il se retirait et la femme bloquait son éjaculation quelques secondes avant de le laisser poursuivre et chaque fois qu'il s'enfonçait profondément, je criai. Je sentis mon plaisir arriver comme un tsunami qui déferla sur ma peau. J'avais envie de jouir, comme tout à l'heure sous ses doigts, mais je pressentais un orgasme plus violent et lorsque je poussai une succession de cris aigus la femme incita Alex à s'activer.
— Aller, c'est le moment, défoncez-la.
Il me mit encore deux ou trois coups de queue puissants puis je le sentis gicler alors que j'étais au paroxysme de mon plaisir.
Il se retira et en roulant sur le sol m'entraina avec lui. Lorsque nous émergeâmes Charles besognait sa femme qui se tenait debout, courbée en avant. Je pris une nouvelle fois en quelques secondes une belle couleur pivoine lorsque je vis qu'il la sodomisait, et je fus étonnée de la voir prendre autant de plaisir. Son orgasme me sembla plus violent que tout à l'heure.
Lorsqu'elle se laissa tomber sur le sol elle me fit un clin d'oeil en déclarant :
— C'est ce que je préfère.
Nous eûmes un nouvel intermède silencieux, mais je vis plusieurs fois Charles murmurer à l'oreille de sa femme, qui subitement se leva.
— On y va Charles, je crois que j'ai mon compte.
— Tu es certaine de vouloir partir ?
— Non Charles, arrête !
— Demande-lui, qu'est-ce que tu risques ?
— Arrête je te dis !
Je ne comprenais rien à leur dialogue.
— Me demander quoi ? fis-je.
— Non Charles, je t'en prie, tenta encore de le décourager sa femme.
— Elle aimerait bien sucer votre ami, fit ce dernier, sans détour.
J'étais abasourdie par la demande et je me retournai vers Alex qui ne sut que répondre.
— Alors ? Ajouta l'homme.
— Arrête, Charles et viens.
A ce moment-là, je fus assaillie par des pensées lubriques qui m'excitèrent puissamment à la pensée de voir cette femme sucer Alex, si bien que je lâchai, sans demander son avis :
— Si vous voulez.
De toute façon, Alex était mon petit ami mais je n'étais pas jalouse. Sans doute pas amoureuse. Quant au petit ami en question, il ne repoussa pas la femme, lorsqu'elle positionna la tête entre ses jambes.
— Observez-la bien, et prenez-en de la graine. C'est une suceuse fabuleuse.
Pendant plus d'un quart d'heure elle arracha des gémissements, des râles, de cris rauques à Alex que je vis trembler de tous ses membres. Dès les premières manifestations de plaisir de mon ami, Charles posa la main entre mes cuisses et échauffée par le spectacle, je m'ouvris pour libérer l'accès à ma chatte. Il me branla incroyablement bien, et je me dis qu'il devait connaitre le corps des femmes à merveille. Je ne fus pas en reste en saisissant sa queue et je le masturbai, sans doute maladroitement mais il ne s'en plaignit pas. Lorsque j'eus joui, je m'activai à lui donner son plaisir puis j'entendis Alex libérer un cri rauque puissant. La femme avala sa semence puis elle sourit.
— Son sperme est très doux, vous devriez essayer un de ces jours.
Puis elle se releva.
— Cette fois on peut y aller, Charles.
Nous restâmes, Alex et moi jusqu'à une heure avancée de la nuit et, les yeux dans les étoiles je me demandai plusieurs fois si je n'avais pas rêvé.
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Utilisateur supprimé
18 juin 2023 à 17:12
J'ai adoré cette histoire douce, tendre, puis de plus en plus coquine. On aimerait tant être l'une des deux femmes ...
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Photo de profil de Franz-38-2
Franz-38-2
30 novembre 2022 à 11:47
Superbe.
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
29 août 2022 à 12:04
Quel super bon début de récit bravo tellement agréable à lire j'ai très hâte d'en d'en lire la suite
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Photo de profil de BluePanthere
BluePanthere
22 août 2022 à 16:20
Encore une excellente contribution !
Une départ timide et extrêmement réaliste, une montée en puissance lente mais irrésistible, et un final en apothéose : quel régal :)
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Photo de profil de SuzePhil
SuzePhil
22 août 2022 à 09:11
Bonne histoire, bien écrite, vraiment. Merci.
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