00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Laure, première soumission, par Luke31
Couverture de Laure, première soumission, par Luke31
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Laure, première soumission — Chapitre 1 · Une lettre et la vie de Manon bascule

15 minutes
6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Ce chapitre est une rediffusion d'un texte déjà publié par le passé

Auteur

Luke31
Histoires publiées
1
Chapitres publiés
3
Abonnés
5
J'aime cumulés
106

Laure, première soumission

Chapitre 1 · Une lettre et la vie de Manon bascule

Chapitre 1 : Vendredi
Ce matin, la lumière du jour qui filtre à travers les volets la réveille. En se retournant sur le côté, Maud ne sent pas la présence familière de l’homme avec qui elle a passé une partie de la nuit agitée et agréable. Elle se dit qu’elle a dormi plus longtemps que d’habitude. Un coup d’œil au réveil lui dit qu’il est déjà neuf heures ; elle comprend que son mari est parti travailler depuis un bon moment.
Elle se lève et s’étire. Son geste fait jouer sa nuisette, frottant la pointe de ses seins et dévoilant sa toison.
Baissant les bras, elle sourit à l’image renvoyée par le miroir en face d’elle : une petite brunette de vingt-cinq ans aux cheveux courts ébouriffés, aux yeux encore ensommeillés, aux seins arrogants de jeunesse pointant au travers du fin tissu de sa courte chemise de nuit. Elle pivote d’un quart de tour et regarde ses fesses bien tendues.
« Wouah ! Quel cul, Madame… » je minaude en moi-même en regardant mon reflet.
Rassurée d’être aussi désirable, elle sourit à son reflet. Elle enfile un léger peignoir, va vers la porte et sort de la chambre pour prendre son petit-déjeuner.
Un petit passage par les toilettes pour satisfaire un besoin devenu pressant.
Puis elle descend prestement l’escalier en direction de la cuisine.
Au passage, elle met en route la radio sur son programme préféré. Elle monte le son, car elle aime quand c’est un peu fort. Elle ne craint pas de remarques du voisinage : la maison est parfaitement isolée, si bien qu’aucun bruit extérieur ne peut être entendu de l’intérieur et, inversement, on n’entend rien de ce qui s’y passe.
En préparant son café, elle remarque la rose rouge sur la table et sourit de l’attention de son mari.
Tendant la main pour la prendre et la sentir, la lettre posée à côté attire son regard.
Saisie par la curiosité, elle la prend, la hume et la repose.
« Un petit mot doux… Je le lirai tout à l’heure, quand j’aurai déjeuné, pour mieux en profiter », se dit-elle.
Elle se sert son café et déjeune de bon appétit.
Elle prend alors la lettre et l’ouvre lentement, savourant par avance les mots qu’elle va lire.
Dans l’enveloppe, un feuillet et une lettre fermée par un cachet de cire. « Tiens donc… curieux ».
Intriguée, elle déplie le feuillet et lit :
Mon amour,
Ce week-end qui vient, je voudrais que tu te laisses aller et que tu te soumettes entièrement à ma volonté.
Tes instructions sont dans l’enveloppe scellée par un cachet de cire.
Tu peux refuser et la laisser intacte.
Tu peux accepter et l’ouvrir pour connaître ton destin.
Je t’aime.
Bonne journée, à ce soir.
Elle se demande alors ce qu’il veut dire par se soumettre entièrement et dans quelle direction il veut l’entraîner.
En tant que femme mariée, elle pense qu’elle fait déjà beaucoup de concessions dans leur vie de couple… alors quoi d’autre ? Une vague de colère monte en elle. Elle comprend. Elle pense :
Non, je suis une fille éduquée, indépendante, je ne vais pas abandonner ma volonté sur une simple demande. Qu’est-ce qu’il lui prend ? Ça ne va pas, oser me demander ça…
Sa première réaction passée, elle se dit que cela pourrait aussi être une expérience intéressante : après tout, à son âge, il lui reste des chemins à explorer. Elle songe à tout l’amour qu’elle a pour lui, à sa tendresse, à son attention, et sa colère retombe, remplacée par un sourire attendri. Non, il ne me fera pas de mal si je m’abandonne.
Elle tend la main vers l’enveloppe, puis suspend son geste.
Elle hésite, car elle a peur de ce qu’elle peut découvrir — peur, en fait, de ses désirs inavoués, de ses envies d’abandon à une volonté autre que la sienne.
Une vague de chaleur la traverse. Elle ne pensait pas qu’une telle proposition lui ferait cet effet. Sa main glisse prestement vers son intimité et commence à la caresser. Des frissons la parcourent ; elle continue, cherchant la jouissance.
Trouvant sa position trop inconfortable sur la chaise, elle se lève et va s’installer sur le canapé du salon. Elle relève les jambes, pose les talons sur les coussins et reprend son action un instant interrompue. Les jambes largement écartées, elle s’enfonce deux doigts dans son sexe ; de l’autre main, elle se caresse les seins, pince ses tétons durcis.
Les mouvements rapides de sa main et le ventre qui pousse à la rencontre de la pénétration l’amènent à l’orgasme.
Le corps haletant, elle souffle, se lève en titubant un peu, se rassoit pour reprendre ses esprits.
« C’est trop bon » se dit-elle.
Une fois calmée, elle retourne à la cuisine pour ranger un peu.
Sur la table, la lettre est là, qui l’appelle.
Elle n’ose toujours pas la prendre. Plus tard, pas tout de suite, pense-t-elle.
Elle va se doucher et s’habiller. Sur le lit, après une douche qui l’apaise, elle dispose ce qu’elle va mettre : des sous-vêtements rouges et blancs, sexy mais sages, une petite robe d’été rouge. Elle s’habille rapidement, jette un coup d’œil dans le miroir pour vérifier son allure.
Satisfaite, elle songe que le week-end est déjà là et qu’il faut bien remplir le frigo. Elle sort pour aller faire quelques courses.
Au supermarché, de rayon en rayon, son caddie se remplit petit à petit. En attendant son tour à la caisse, son regard s’arrête sur des cartes de vœux et leurs enveloppes empilées en bout de gondole ; aussitôt, elle repense à l’enveloppe au cachet de cire laissée à la maison. Cela devient presque une obsession, pense-t-elle.
Presque inconsciemment, elle se dépêche de finir ses courses pour rentrer plus vite.
Une fois ses courses rangées, elle voit encore la lettre qui l’attend, posée sur la table, et s’enfuit vers le salon.
Non, je ne l’ouvrirai pas. Non, pas question !
Elle se met à faire un peu de ménage, mais n’y arrive pas tant elle est tourmentée.
N’y tenant plus, elle se précipite vers la cuisine, saisit la lettre et s’affale sur le canapé du salon.
Après une dernière mais brève hésitation, elle l’ouvre. Avec un mélange de curiosité et d’angoisse, elle découvre son contenu : une lettre et une enveloppe marquée Photos.
Elle commence à lire les mots qui vont l’amener à la découverte d’un monde encore inconnu pour elle :
Mon amour,
Merci du don que tu me fais et de la confiance que tu m’accordes en t’abandonnant, car tu viens d’accepter de vivre ces prochaines heures en soumission.
Tu te demandes comment cela va se passer ? Très simplement, comme tu vas le découvrir bientôt.
La soumise aime son Maître et est prête à tout pour satisfaire ses désirs.
Mais, en contrepartie, le Maître respecte sa soumise. Même si la soumission n’est pas toujours aisée à accomplir et si les punitions qui, immanquablement, l’accompagnent peuvent être sévères, dures voire douloureuses, son intégrité physique sera toujours préservée.
Il ne te faut jamais oublier que la relation Maître-soumise est supposée apporter du plaisir aux deux parties.
La soumise suit des règles strictes dont le non-respect entraîne une punition :
– Son obéissance est absolue et immédiate.
– Elle vouvoie son Maître et son Maître la tutoie.
– Tout son corps appartient au Maître, qui en dispose comme bon lui semble.
– Elle ne parle que si on l’interroge, et seulement dans ce cas elle répond respectueusement en incluant toujours dans ses phrases « Maître ». Mais, contrairement à l’esclave, elle peut s’exprimer franchement, à la demande, sur ses sensations, ses désirs, ses refus d’accomplir une action demandée, et en subir les conséquences éventuelles.
– Elle ne peut jouir que si son Maître l’y autorise, car le plaisir de la soumise appartient à son Maître.
Maintenant, très important : je t’appellerai Laure. Ce nom te lie à ta condition de soumise, ne l’oublie pas.
Laure, tu es effrayée par cette traversée vers des terres inconnues, mais rassure-toi : c’est pour nous amener sur les rivages du plaisir.
Tu disposeras d’un mot ou de mots de sécurité, choisis par toi ; ce sont des mots inhabituels mais simples à retenir. À n’utiliser qu’à bon escient : ils sont essentiels à ta sécurité et au bon déroulement de nos jeux. Les prononcer pendant l’action en cours entraîne son arrêt immédiat.
Les séances, nos jeux, commenceront toujours par les mots : « Bonjour Laure » ou « Laure », selon les circonstances, auxquels tu répondras : « Bonjour Maître » ou « Oui Maître ». Elles se termineront par les mots : « Merci, au revoir Laure », auxquels tu répondras : « Merci, à bientôt Maître ».
Entendre la phrase clé initiale entraîne immédiatement, et sans hésitation, un comportement de soumise auquel seule la phrase finale prononcée par moi peut mettre fin.
Le jeu de photos qui accompagne cette lettre te montre les douze positions que tu devras savoir prendre et tenir dès que l’ordre t’en sera donné. Elles portent toutes un nom. Applique-toi à bien les connaître et attention à tes erreurs futures…
Pour cela, tu vas t’entraîner devant ton miroir dès cet après-midi afin de les connaître pour ce soir.
Je veux que tu connaisses parfaitement sept des positions : À genoux, Debout, Attente, Offrande, Inspection, Présentation, Exposée.
Ensuite, tu te prépareras comme pour sortir : toute propre sortant de la douche, légèrement maquillée et parfumée.
À partir de 17 h 30, après avoir déverrouillé et entrebâillé la porte de derrière la maison, tu iras dans le salon ; tu te tiendras entièrement nue, tournée vers cette porte, en position d’attente À genoux, les yeux bandés par le foulard que tu trouveras dans le tiroir supérieur de ta commode.
Envoie-moi un SMS pour marquer ton accord, en suivant tes nouvelles règles.
À ce soir.
Maître Pierre
Elle repose la page sur ses genoux et souffle longuement, pensive et rêveuse à la fois.
Ainsi, c’est ce qu’il veut d’elle. Son cerveau tourne à toute allure, des pensées contradictoires l’agitent.
Sa stricte éducation lui dit :
Tu ne peux pas faire ça, devenir je ne sais quoi. Tu ne pourras plus te regarder en face, ni regarder les autres avec le même regard.
Mais ses envies lui soufflent :
Laisse-toi aller sans contrainte à la recherche de sensations et de plaisirs inconnus. Tente l’expérience. Après tout, où sont les risques ?
Elle prend son téléphone.
Au diable. Je me suis engagée sur ce chemin, j’ai envie de savoir vraiment ce que c’est d’être soumise et de le vivre. Continuons.
Elle compose un SMS, le relit avec soin et l’envoie à Pierre, son mari — plutôt Maître Pierre, comme elle doit désormais l’appeler.
Ça y est. Comme ça, je ne peux plus reculer maintenant, se dit-elle, comme un défi qu’elle se lance. Elle repose son téléphone sur la table basse.
Elle se lève, ces émotions lui ont donné un peu faim. Elle revient très vite de la cuisine avec un plateau garni d’un repas léger, le pose sur le canapé et s’installe à côté pour regarder à loisir les photos tout en grignotant.
Elle ouvre l’enveloppe des photos. Douze clichés, rien de plus.
Ses yeux s’agrandissent d’étonnement devant la première : une jeune femme debout, entièrement nue, les seins lourds, le pubis rasé, les jambes écartées, les bras tendus au-dessus d’elle, les mains croisées comme si elles étaient attachées, le visage tourné sur le côté, niché derrière son bras gauche. Attitude très impudique, mais chargée de sensualité.
Elle retourne la photo : un seul mot inscrit — Présentation.
Elle regarde les autres clichés : toujours la même jeune femme, dans des positions différentes — à genoux, penchée, prosternée, à quatre pattes — mais toujours la même attitude de soumission, les yeux baissés, et au dos, un seul mot.
Elle jette les photos sur le sol.
Non, c’est dégradant, c’est humiliant, je ne pourrai jamais.
Mais les photos étalées devant elle la happent. Fascinée, envieuse de cette beauté fière malgré l’attitude soumise, elle ne peut détacher les yeux de cette fille nue. Elle la provoque presque, comme si cette fille lui murmurait : Moi j’en suis capable, et toi ?
Elle ramasse les photos, prend son téléphone, monte dans sa chambre, s’assoit sur le lit, pose les photos et le téléphone à côté d’elle.
Elle règle l’alarme du téléphone sur 16 h 30 pour avoir le temps de se préparer plus tard.
Elle se lève et se plante devant son miroir.
Lentement, en se regardant avec sensualité, elle dégrafe sa robe et la laisse glisser au sol. Elle la pousse du pied et continue son strip-tease.
Elle est belle, affolante presque nue, en sous-vêtements.
Elle se sourit, descend lentement sa culotte à mi-cuisses. Elle se redresse, lève les bras, se contorsionne pour la faire glisser au sol, l’écarte du pied, tourne sur elle-même pour montrer ses fesses si rondes, si fermes, qu’elles damneraient un saint, comme lui disait son mari.
Elle tourne le dos au miroir. Elle dégrafe son soutien-gorge et, le retenant d’une main, fait glisser chaque bride sur ses bras.
Lentement, elle se retourne, puis se penche doucement en avant, la tête relevée, pour ne rien perdre du spectacle dans le miroir, et laisse tomber la petite pièce de tissu en se trémoussant, faisant gigoter sa poitrine.
Satisfaite des effets qu’elle pourrait produire sur un homme — car elle-même se sent toute émoustillée —, elle se sent dans un état second après sa prestation.
Maintenant, elle est nue, prête à commencer son apprentissage des positions.
Parmi les photos, elle sélectionne celles montrant les attitudes que son Maître lui demande d’apprendre et les pose sur le lit. Elle en prend une, mémorise le nom au dos, puis l’étudie attentivement et l’accroche au bord du miroir.
Elle prend la même pose, compare son reflet à l’image, corrige les détails : buste, ventre, cambrure, écartement des jambes.
Puis elle passe à la suivante, recommence.
Pour l’attitude d’offrande, elle a du mal à se comparer à son reflet — sauf en regardant entre ses cuisses ouvertes, contemplant l’image renvoyée.
Qu’elle est impudique, exposée comme ça ! On voit tout, se dit-elle.
Les positions s’inscrivent doucement, mais sûrement, dans sa tête.
Le tas de photos épuisé, elle recommence encore. Puis elle joue à se commander une attitude précise, prend la pose, photographie son reflet dans le miroir, compare avec la photo.
Les minutes, les heures passent ainsi très vite.
À la fin, elle se sent prête, en sueur, un peu fatiguée, mais prête à passer l’épreuve qui l’attend, pour satisfaire son mari et Maître.
L’alarme du téléphone sonne.
Se regardant encore dans le miroir, elle voit une jeune femme nue, les seins aux tétons durs, le ventre humide, des traces de mouille coulant le long de sa cuisse. Serrant fort ses cuisses, crispant le visage d’envie, elle résiste à la tentation de se caresser : elle n’a plus le temps maintenant.
Vite à la douche, cela va te calmer — enfin j’espère. Je suis vraiment toute excitée par ces exercices.
Avant d’aller se doucher et se préparer, elle règle à nouveau son téléphone pour qu’il sonne cinq minutes avant l’heure. Ne pas être en retard, pas la première fois.
Elle est fébrile, comme pour un rendez-vous amoureux, mais avec un arrière-goût bizarre dans la bouche. L’appréhension ? Oui.
Elle s’avoue qu’elle n’est pas très rassurée par la suite possible des événements.
Évitant de trop s’exciter par les attouchements inévitables sous la douche, elle se savonne soigneusement pour éliminer toute trace de sueur et de mouille, puis se rince longuement.
Elle reste une bonne demi-heure sous l’eau. Encore très tendue mais le corps apaisé, elle se dirige vers sa coiffeuse, se maquille et se parfume légèrement comme il le lui a demandé.
À nouveau, l’alarme de son téléphone sonne. 17h25. Elle sait que l’heure est arrivée.
Toujours nue, elle traverse la maison. Elle entrebâille la porte de derrière, puis se place au milieu du salon, face à celle-ci, dans la position d’attente demandée par le Maître.
Avec un plaisir trouble mêlé d’inquiétude, elle s’agenouille, les cuisses largement écartées, les reins cambrés. Elle prend le foulard et le noue autour de sa tête. L’obscurité se fait pour elle, elle ne voit plus rien.
Enfin, elle croise ses bras dans le dos et l’attente commence.
Ne voyant rien, elle écoute avec plus d’attention les moindres bruits autour d’elle, tentant d’identifier les sons différents de ceux, familiers, de la maison.
« Pourvu que personne ne vienne entre-temps… »
Elle en frémit d’angoisse rien que d’y penser, mais, provocante, songeant à son défi personnel, elle reste figée comme une statue.
Tous ses sens sont en éveil. Sa peau nue capte les moindres changements de température, le moindre souffle d’air dans la pièce.
À sa courte honte, elle trouve cela délicieux et découvre qu’un certain plaisir remplace vite l’humiliation des premiers moments.
Maintenant, elle se sent délicieusement offerte et prête à tout accepter… enfin presque tout.
A suivre…
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 2 · Premier pas dans la soumission
Depuis la lettre de son mari, Laure a accepté de se soumettre à Pierre pendant tout un week-end. Les règles sont posées, et Laure attend, nue, dans la maison silencieuse, en tenant les positions qu'on lui a apprises. Elle sait qu'elle devra obéir sans discuter. Mais jusqu'où ira-t-elle dans ce jeu qui la trouble autant qu'il l'effraie ?
17 minutes
334
16
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 3 commentaires
Photo de profil de mozart
mozart
25 octobre 2026 à 18:21
Une agréable mise en bouche. Ce jeu restera-t-il entre le couple.
Espérons une suite agréable à ce premier chapitre.
Merci pour le partage.
Photo de profil de edge540
edge540
25 octobre 2026 à 08:58
Bonjour un bon debut jespere que la soumission ne vas pas partire en viol par plusieur ou la degradation de la femme fini par la detruire sinon bon debut j'ai envie de lire la suite
Photo de profil de OxyCoupeur
OxyCoupeur
24 octobre 2026 à 22:03
Belle mise en appétit ! 🙂

Histoires similaires

✦ ChatL'heureux L'inconnu à l'encre verte XSTORY
L'inconnu à l'encre verte
Chapitre 2
Par ChatL'heureux
34
7
1.2k
Hétéro
✦ Mafemme95 Une cliente surprenante XSTORY
Une cliente surprenante
Chapitre 1
Par Mafemme95
364
17
32.4k
Lesbiennes
✦ Plaisir d'écrire Maîtresse S. XSTORY
Maîtresse S.
Chapitre 1
Par
90
12
11.5k
Hétéro
✦ DLys Les flacons de l'ivresse. XSTORY
Les flacons de l'ivresse.
Chapitre 3
Par DLys
145
5
5.6k
Lesbiennes
✦ LordHMS Magali - Une rencontre inattendue XSTORY
Magali - Une rencontre inattendue
Chapitre 2
Par LordHMS
103
1
5.3k
Hétéro
✦ jlf071 L'INCONNU DU CINEMA XSTORY
L'INCONNU DU CINEMA
Chapitre 4
Par jlf071
104
6
24.1k
Bi
✦ marcel-12 Mon fantasme XSTORY
Mon fantasme
Chapitre 2
Par marcel-12
10
2
3.8k
Hétéro
✦ Desired Ma collègue Anne XSTORY
Ma collègue Anne
Chapitre 1
Par Desired
184
5
56.8k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio