Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le patron fantasmé — Chapitre 2 · Une collègue observatrice
Auteur·es
Le patron fantasmé
Chapitre 2 · Une collègue observatrice
Mince, dans l'excitation, nous pensons Louise sortie du bâtiment et ne l'avons pas entendu revenir dans notre direction.
Nous sommes rouges de confusion, et ne savons plus où nous mettre.
— Pardon Louise... Nous ne pensions pas voir du monde ce soir et avec nos sept ans de mariage aujourd'hui, nous avons eu quelques pulsions, se défend timidement Marina.
— Euh c'est moi qui suis désolée, répond Louise, toute aussi confuse que nous.
— Bonjour Louise. Tu peux excuser Marina, c'est moi qui l'ai amenée dans cette situation. Je ne voulais pas que ça la mette en difficulté dans son cadre professionnel.
— Euh c'est moi qui suis désolée, répond Louise, toute aussi confuse que nous.
— Bonjour Louise. Tu peux excuser Marina, c'est moi qui l'ai amenée dans cette situation. Je ne voulais pas que ça la mette en difficulté dans son cadre professionnel.
Marina ne semble pas s'en remettre et paraît honteuse, tout en s'empressant de se rhabiller.
— Cela ne change rien Marina, la rassure Louise. Et si vous voulez tout savoir, je l'ai déjà fait plusieurs fois avec Guillaume ici, et même sur ton bureau.
Les légers rires détendent une atmosphère devenue pesante en un claquement de doigts.
— Nous allons filer de toute façon, nous allons louper le début de la séance chéri, non ?
— Euh oui c'est vrai, j'avais oublié, réponds-je.
— Vous allez abandonner votre petite sauterie pour un modeste film au cinéma ? Les bureaux sont à vous pour la soirée et plus personne ne viendra vous interrompre pour un ordinateur oublié...
— C'est vrai mon amour, l'occasion ne se représentera peut-être pas d'aussitôt... Et puis les ordres de mission de ton patron ne sont pas négociables.
— Ton patron ? rétorque Louise, s'adressant à Marina d'un air surpris.
— Euh oui, rigole Marina, nous avons mis en scène une petite situation de travail...
— Ah j'adore ! Et pourrais-je faire quelques heures supplémentaires lors de votre réunion de ce soir ?
— Euh oui c'est vrai, j'avais oublié, réponds-je.
— Vous allez abandonner votre petite sauterie pour un modeste film au cinéma ? Les bureaux sont à vous pour la soirée et plus personne ne viendra vous interrompre pour un ordinateur oublié...
— C'est vrai mon amour, l'occasion ne se représentera peut-être pas d'aussitôt... Et puis les ordres de mission de ton patron ne sont pas négociables.
— Ton patron ? rétorque Louise, s'adressant à Marina d'un air surpris.
— Euh oui, rigole Marina, nous avons mis en scène une petite situation de travail...
— Ah j'adore ! Et pourrais-je faire quelques heures supplémentaires lors de votre réunion de ce soir ?
Cette question pleine de sous-entendus nous laisse bouche bée, et cela laisse un temps de silence gênant.
Je n'ose répondre et regarde Marina, bien qu'elle se doute intérieurement de mon choix à l'instant T. Je lui laisse le temps de donner suite à cette question à laquelle elle n'aurait jamais pensé être confrontée.
— Non, désolée... Je ne suis pas à l'aise et pas attirée par un plan à trois avec une autre fille...
— Ah, ce n'est pas grave, je comprends. Je vais vous laisser vous amuser.
— Ah, ce n'est pas grave, je comprends. Je vais vous laisser vous amuser.
Alors que Louise récupère l'ensemble de ses affaires, je vois dans les yeux de Marina l'envie de poursuivre sa phrase.
— Mais tu veux peut-être rester avec nous pour regarder ? Ça, ça m'a toujours fait fantasmer d'être observée...
Alors que mon cerveau se retrouve comme dans un manège à sensations enchaînant les loopings, Louise repose ses affaires et s'égaie de la tournure que prend la soirée.
— Oui, avec plaisir. Et Guillaume sera ravi que je lui raconte cette expérience avec toi Marina. Il a craqué sur toi lors du dernier repas des collègues, et surtout sur ton décolleté.
— Ah oui, désolée, j'avoue avoir enlevé un ou deux boutons volontairement en voyant ses yeux fixer ma poitrine. J'ai peut-être un peu abusé, pardon chéri et Louise.
— T'es vraiment une coquine en fait mon amour, je ne suis pas prêt d'arrêter de t'aimer toi...
— Ahah mais oui quelle cachottière, tu caches bien ton jeu. Je te pensais timide et réservée, mais tu m'as l'air beaucoup plus libérée que tu ne veux nous le faire croire. Promis ce soir en rentrant je le branle en lui racontant tout ce qu'il s'est passé ce soir, il va exploser...
— Ah oui, désolée, j'avoue avoir enlevé un ou deux boutons volontairement en voyant ses yeux fixer ma poitrine. J'ai peut-être un peu abusé, pardon chéri et Louise.
— T'es vraiment une coquine en fait mon amour, je ne suis pas prêt d'arrêter de t'aimer toi...
— Ahah mais oui quelle cachottière, tu caches bien ton jeu. Je te pensais timide et réservée, mais tu m'as l'air beaucoup plus libérée que tu ne veux nous le faire croire. Promis ce soir en rentrant je le branle en lui racontant tout ce qu'il s'est passé ce soir, il va exploser...
En parlant d'exploser, je ne suis pas loin d'y arriver avec toutes ces péripéties. Je dois me reprendre et assurer, il n'est pas question de décevoir ma femme maintenant. Mais par où commencer maintenant ? Retrouver mon rôle de directeur est peut-être la meilleure chose. Je semble beaucoup moins à l'aise que ma chérie désormais.
Louise s'installe confortablement dans le deuxième fauteuil du bureau, pendant que j'agrippe timidement Marina par les hanches.
— Alors madame l'adjointe, j'ai oublié l'ordre de mission que je vous avais donné. Où en étiez-vous ?
— Je répondais aux mails Monsieur le directeur, souhaitez-vous que je poursuive ou avez-vous besoin de bon temps ? me dit Marina, qui ne semble pas gênée par la présence de Louise.
— Je répondais aux mails Monsieur le directeur, souhaitez-vous que je poursuive ou avez-vous besoin de bon temps ? me dit Marina, qui ne semble pas gênée par la présence de Louise.
Son tact et son assurance me donnent rapidement confiance et me remettent dans le droit chemin.
— Laissez les mails pour demain, montrez-moi comment vous allez nettoyer mon chibre pour les dix prochaines années.
— Oui patron...
— Oui patron...
Marina s'agenouille face à moi, en jetant un coup d'œil amusé à sa collègue qui semble curieuse et émoustillée. Ma chérie me déboucle ma ceinture, me déboutonne et descend mon pantalon pour entrevoir cette bosse sur mon boxer.
— Eh bien patron, je vois qu'il y a du boulot, votre caleçon est déjà tout trempé. Je vais devoir astiquer pour faire briller.
Elle enlève ensuite mon sous-vêtement, ce qui fait rebondir mon sexe fortement tendu et gonflé, trempé par mon liquide séminal.
Sa langue flirte avec mon gland et descend petit à petit vers mes boules, qui sont déjà caressées par le bout de ses ongles...
Quelques allers-retours suffisent pour que j'éjacule sur ses seins. J'explose et émets plusieurs jets qui remplissent sa poitrine de sperme.
Je vois de suite la déception dans le regard de Marina, qui en veut davantage aujourd'hui.
Je la rassure instantanément.
— Pas d'inquiétude chérie, toutes les deux m'avez excité comme jamais, suffisamment pour que je reprenne tout de suite...
Je viens lécher sa poitrine pleine de ma semence avant de venir l'embrasser pour lui transmettre tout ce qu'elle a loupé.
Marina saisit de suite ma bite et se lance dans une pipe effrénée où elle peine à déglutir. Elle est affamée.
J'en profite pour tourner ma tête vers Louise. Celle-ci a les deux pieds remontés sur la chaise, les jambes écartées et les doigts qui frottent sa chatte à vive allure. Son plaisir paraît plus intense que le nôtre. Elle ne semble pas louper une miette de la bouche de Marina englobant mon sexe.
Marina se lève et vient m'embrasser.
— Prenez-moi sur le bureau patron, je veux sentir votre queue en moi !
— Retournez-vous, il est l'heure de votre récompense.
— Retournez-vous, il est l'heure de votre récompense.
Je saisis Marina par les épaules et lui arrache son chemisier. Je relâche ses seins de la pression du soutien-gorge et penche son buste qui vient se poser entre son clavier et son agenda. Ses tétons énormes reflètent son degré d'excitation. Ceux-ci glissent le long de ce bureau encore froid, et je ressens le frissonnement saisir le corps de Marina. J'oriente sa tête en direction de Louise pour qu'elle puisse admirer le plaisir qu'elle transmet à sa collègue, afin qu'elle reparte avec de meilleurs souvenirs à raconter à son Guillaume.
D'un geste de la main, j'apprécie la cambrure exposée par ma chérie, signe que son corps s'ouvre littéralement à moi.
Je lève sa jupe et décale son string pour me faciliter l'accès. Mon gland prend tout de suite la température : l'humidité règne. Après un ou deux titillements d'approche, j'entre brusquement mon membre en elle et la sens se crisper. J'enchaîne les allers-retours alors qu'elle me supplie de ne pas arrêter.
Sa respiration est puissante et nos transpirations se confondent. Nos gestes se coordonnent à la perfection et nos corps se retrouvent en osmose totale, comme rarement.
— Alors Mme l'adjointe, votre nouveau poste vous plaît ?
— Oui... ouiii Monsieur le directeur, mais s'il vous plaît, retournez-moi, prenez-moi dans ma position préférée !
— Oui... ouiii Monsieur le directeur, mais s'il vous plaît, retournez-moi, prenez-moi dans ma position préférée !
Louise aussi respire de plus en plus fort. Sa robe a disparu, ses sous-vêtements également. Je ne suis même pas sûr qu'elle en portait à son arrivée.
En retournant ma femme, nous prenons quelques secondes pour regarder notre invitée se masturber. Sa poitrine imposante me rappelle celle de ma femme. Ses tétons gonflés me donnent l'envie d'aller les lécher.
Elle se caresse activement l'entrejambe et les seins en ne nous lâchant pas du regard. Louise n'en peut plus et semble prête à jouir. Elle bouillonne elle aussi.
— Allez Marina, installez-vous, montrez-moi dans quelle position vous désirez être baisée chaque journée ?!
Elle ne tarde pas à s'allonger sur le dos au-dessus de son bureau, ses mains dégageant brusquement tout ce qui pourrait traîner encore autour d'elle. Ses pieds viennent trouver rapidement position autour de mon cou, ses muscles m'imposant un rapprochement. La relation hiérarchique semble s'inverser, Marina oubliant le jeu de rôle et désirant simplement être souillée maintenant et nulle part ailleurs.
J'ai désormais affaire à une femme autoritaire et décidée à ce qu'on l'amène vers la jouissance. Et je commence à la connaître, quand elle a ce comportement-là, elle est dans l'attente de satisfaction et de baise virulente.
J'enfonce donc mon sexe en elle sans aucune contrainte et m'autorise à des coups de reins francs et secs. Ses seins naturels et éclatants ne se lassent de jongler de droite à gauche, de bas en haut, ses pupilles se ferment pour mieux apprécier l'instant. Je sens en elle les émotions se décupler, les larmes monter, sa chatte devenue sensible se resserrer.
— Baise-moi plus fort putain, je veux sentir ta grosse queue me défoncer !
— T'es vraiment une belle chienne quand tu t'y mets.
— T'es vraiment une belle chienne quand tu t'y mets.
Je lui pince ses mamelons pointant d'excitation, puis lui presse les nichons comme elle l'aime, pour mieux resserrer sa poitrine, en accélérant les coups de bites. Je tape de plus en plus fort, je sens mes couilles claquer contre son cul, tout en glissant sur son bureau lubrifié par sa mouille débordante. Son agenda en est imbibé et déchiré, mais cela n'a aucune importance pour elle à cet instant.
Mon chibre grossit davantage et se rapproche de plus en plus de l'explosion. Marina le ressent et ne se retient plus de crier. Sa jeune collègue également se met à crier et jouit au rythme de notre baise.
— Oh ouiii, défonce-moi plus fort, c'est bon putain ! me rabâche ma femme.
— Je vais jouir en toi chérie, prends ça, lui dis-je, essoufflé par l'effort intense.
— Remplis-moi bordel, je veux me sentir pleine !
— Je vais jouir en toi chérie, prends ça, lui dis-je, essoufflé par l'effort intense.
— Remplis-moi bordel, je veux me sentir pleine !
Un premier jet puissant et chaud vient bourrer le fond de sa chatte complètement ouverte, pendant que ses derniers cris résonnent dans le bureau. Les deuxième et troisième jets ne tardent pas à suivre pour me vider totalement en elle. Nos corps ne font plus qu'un à ce moment-là.
Je sens mes muscles se relâcher, complètement exténués. Le sentiment d'extase après avoir atteint un pic d'émotions comme je n'avais jamais connu. Marina en laisse tomber ses bras, ses jambes sont toutes tremblantes. Ses yeux se mettent à briller et sa voix devient fébrile. Elle pleure, comme à chaque fois que son corps atteint le degré de jouissance ultime.
— C'était quoi ça chéri ? Oh putain c'était bon... viens me lécher doucement...
J'avoue ne plus avoir beaucoup d'énergie mais l'idée de finir avec un peu de tendresse me plaît plutôt bien après cette séquence pleine de brutalité.
J'amène délicatement ma langue vers l'intérieur de ses cuisses, et bascule vers son vagin. Sa peau est remplie d'efforts où s'entremêlent transpiration, mouille et ma semence encore tiède dégoulinante.
Marina est hyper sensible et semble plus que jamais détendue.
— Merci chéri, on s'en souviendra longtemps. Tu as aimé Louise ?
— C'était magnifique, vous m'avez procuré un plaisir incroyable. Et vous êtes beaux quand vous faites l'amour. Cela ne va pas être simple de détailler tout cela à Guillaume, je vais vite avoir besoin qu'il me remplisse pendant mes explications.
— Merci Louise, tu nous as bien aidé à faire monter la température.
— C'était magnifique, vous m'avez procuré un plaisir incroyable. Et vous êtes beaux quand vous faites l'amour. Cela ne va pas être simple de détailler tout cela à Guillaume, je vais vite avoir besoin qu'il me remplisse pendant mes explications.
— Merci Louise, tu nous as bien aidé à faire monter la température.
Louise se rhabille alors que nos deux corps se joignent sur le bureau pour un câlin plein d'amour. Marina me serre les fesses pendant que je viens à sa hauteur pour l'embrasser, mes lèvres encore pleines du cuni que je viens de lui faire.
— Je vous laisse les amoureux. À très vite ! Et on met rapidement une date pour que vous veniez manger à la maison. Guillaume sera ravi que nous reparlions de cela.
— Ah ah si tu veux. Ça sera peut-être à notre tour de vous observer cette fois-ci, qu'en dis-tu mon amour ?
— Ah ah si tu veux. Ça sera peut-être à notre tour de vous observer cette fois-ci, qu'en dis-tu mon amour ?
J'acquiesce du regard, pour cette nouvelle proposition de ma chérie qui n'en finit plus de me surprendre.
Louise répond d'un simple clin d'œil, amusée de la situation, et referme la porte.
— Eh bien, quelle soirée ! Désolé pour le changement de programme, ça ne sera pas pour cette fois le cinéma.
— Tu peux changer le programme quand tu veux pour me proposer des séances de baise comme celle-ci mon cœur. Tu m'amènes tout de même au resto ? Mon corps est vide d'énergie, j'ai besoin de manger.
— Bien sûr, le temps de se rafraîchir et se préparer, on sera bons.
— Tu peux changer le programme quand tu veux pour me proposer des séances de baise comme celle-ci mon cœur. Tu m'amènes tout de même au resto ? Mon corps est vide d'énergie, j'ai besoin de manger.
— Bien sûr, le temps de se rafraîchir et se préparer, on sera bons.
La soirée se termine par un dîner doux et bienveillant, où nous nous remémorons nos beaux souvenirs de nos quinze ans de relation, de notre mariage, mais également de ce que nous venons de vivre ce soir.
Nous faisons une dernière fois l'amour tendrement dans le lit conjugal à notre retour avant de nous endormir complètement exténués.
Notre histoire d'amour est unique et me promet encore de longues et belles années aux côtés de ma merveilleuse femme.
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