Le lapin
Chapitre unique
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Couverture de Le lapin, par OliH
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le lapin — Chapitre unique

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Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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OliH
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Le lapin

Chapitre unique

Charlotte était chez elle, dans son appartement lumineux du centre-ville, ce mercredi matin. Homeworking, comme tous les mercredis. Elle avait installé son bureau improvisé dans le salon : un plateau en bois posé sur deux tréteaux, son ordinateur portable ouvert, une tasse de café encore fumant à côté d’un petit vase de tulipes blanches. À vingt-huit ans, Charlotte Moreau menait une vie calme et organisée. Un mètre soixante-cinq, silhouette fine mais féminine, seins ronds en poire d’un 90C, taille marquée, fesses rebondies qui remplissaient parfaitement ses leggings, cheveux châtains mi-longs souvent attachés en chignon lâche, lunettes fines sur le nez quand elle travaillait. Aujourd’hui, elle portait son uniforme préféré pour rester confortable : un legging noir ultra-moulant qui épousait chaque courbe de ses cuisses et de ses fesses, et un t-shirt gris ample qui glissait parfois sur une épaule, sans soutien-gorge dessous. Ses pieds nus foulaient le parquet clair.
Elle était plongée dans un tableau Excel interminable pour son job d’analyste marketing pour une marque de cosmétiques. Les chiffres défilaient, les emails s’accumulaient. Le silence de l’appartement était parfait : pas de collègues, pas de bruit de métro. Juste le tic-tac discret de l’horloge murale et le ronronnement lointain du frigo.
À 10h12 précises, la sonnette retentit. Un son strident qui la fit sursauter sur sa chaise. Elle n’attendait rien ni personne. Elle se leva, tira légèrement sur son t-shirt qui était remonté sur son ventre plat, et marcha jusqu’à la porte. À travers le judas, elle vit un livreur en uniforme marron, casquette baissée, un colis rectangulaire dans les mains.
— Livraison pour Charlotte Moreau ! dit-il en consultant son scanner.
Elle ouvrit la porte, sourcils froncés.
— Oui, c’est moi. Mais je n’ai rien commandé.
Le livreur haussa les épaules avec un sourire poli.
— Peut-être un cadeau. Signez ici, s’il vous plaît.
Elle signa sur l’écran tactile, prit le paquet, léger, emballé dans du carton kraft neutre avec un autocollant discret, et referma la porte. Curieuse, elle posa le colis sur la table basse du salon et l’observa un instant. Pas d’expéditeur visible. Juste son nom et son adresse imprimés en noir : Charlotte Moreau, 12 rue des Lilas, appartement 3B. Tout était exact. Elle attrapa un cutter dans le tiroir de la cuisine et découpa soigneusement le scotch.
À l’intérieur, du papier de soie rose pâle qui crissa sous ses doigts. Elle l’écarta lentement… et resta figée, le souffle coupé.
Un sextoy. Un vibromasseur rabbit, rose fuchsia éclatant, en silicone médical doux et brillant. La tige principale était incurvée, texturée de veines légères pour stimuler l’intérieur, environ dix-huit centimètres de long et quatre centimètres de diamètre à la base. Deux oreilles fines et flexibles au sommet pour le clitoris, une base large avec des boutons de contrôle. Il était encore scellé dans son emballage plastique transparent, accompagné d’un petit flacon de lubrifiant à la fraise et d’un mode d’emploi plié.
Charlotte sentit ses joues s’empourprer violemment. Elle n’était pas prude, avec Marc, son compagnon depuis quatre ans, ils avaient une vie sexuelle épanouie, tendre et parfois sauvage, mais recevoir ça par erreur, chez elle, en pleine journée de travail… c’était surréaliste. Elle vérifia l’étiquette trois fois. Nom exact. Adresse exacte. Mais elle n’avait jamais commandé ça. Peut-être une erreur du site, une voisine homonyme, ou un bug informatique ? Elle sortit délicatement le rabbit de son plastique. Il était plus lourd qu’elle ne l’imaginait, souple, presque chaud au toucher. La surface veloutée glissa sous ses doigts. Elle appuya par réflexe sur le bouton principal.
Le vrombissement discret emplit la pièce : grave d’abord, puis plus aigu sur les trois vitesses. Des pulsations rythmées. Elle l’éteignit aussitôt, le cœur battant à tout rompre. Une partie d’elle voulait tout remballer, renvoyer le colis immédiatement. Mais l’autre partie, celle qui avait lu des articles en cachette sur les rabbit, celle qui se demandait depuis des années ce que ça faisait vraiment, ne pouvait pas détacher son regard.
Elle le posa sur le bureau, juste à côté de son ordinateur portable, à portée de main.
— Je le renverrai après le boulot, se dit-elle fermement.
Mais pour l’instant, il fallait se remettre au travail. Elle rouvrit son Excel, tapa quelques formules. Pourtant, ses yeux glissaient irrésistiblement vers l’objet rose. Il brillait sous la lampe de bureau, innocent et provocant à la fois.
La matinée passa dans une tension étrange. À 10h45, pendant une réunion Zoom en mode muet, elle se surprit à caresser distraitement la base du rabbit du bout des doigts. Juste la texture. Douce, presque vivante. Un frisson remonta le long de son bras jusqu’à sa nuque. Elle croisa les jambes sous le bureau. Son clitoris, jusqu’alors calme, envoya un petit picotement. Elle serra les cuisses plus fort.
— Concentre-toi, Charlotte, murmura-t-elle.
À 11h30, elle se leva pour se faire un thé. En passant devant le bureau, son regard s’attarda. Elle imagina la tige glisser entre ses lèvres, la courbure toucher son point G, les oreilles vibrer précisément sur son clitoris. Ses tétons durcirent sous le coton gris du t-shirt. Elle sentit une chaleur diffuse naître au creux de son ventre. Quand elle revint s’asseoir, son legging frottait légèrement contre son sexe. Elle était déjà un peu humide. Pas trempée, juste… consciente.
Le déjeuner à 12h30 fut rapide : une salade de quinoa et avocat mangée debout dans la cuisine. Mais ses yeux revenaient sans cesse au salon. Le rabbit semblait l’attendre. Elle ouvrit son téléphone et, sur un coup de tête, tapa « rabbit avis » dans le moteur de recherche. Les témoignages défilèrent.
« Orgasmes multiples en moins de cinq minutes »
« Sensation de langue et de pénétration en même temps »
« J’ai joui tellement fort que j’ai tremblé pendant dix minutes. »
Elle referma vite le téléphone, mais l’image restait gravée. Son entrejambe se mit à palpiter.
L’après-midi devint une véritable torture lente. À 14h15, pendant un appel avec son manager, elle glissa une main sur le bureau et effleura le rabbit. Le contact froid du silicone contre sa paume la fit sursauter. Elle l’imagina allumé, pressé contre elle. Ses seins gonflèrent légèrement, les tétons frottèrent contre le tissu, sensibles. Elle dut se mordre l’intérieur de la joue pour garder une voix professionnelle.
— Oui, les projections sont solides… dit-elle, tandis que son esprit voyait déjà ses jambes écartées sur ce même fauteuil.
À 15h30, elle abandonna toute prétention de concentration. Elle éteignit sa caméra pour « aller chercher un verre d’eau » et, dans la salle de bain, baissa son legging juste assez. Sa culotte en coton blanc était marquée d’une tache humide au centre. Elle glissa deux doigts sous le tissu et toucha son clitoris gonflé. Un gémissement étouffé lui échappa. Le plaisir était déjà là, latent, prêt à exploser. Mais elle s’arrêta net. Non. Pas avec les doigts. Elle voulait le tester. Le rabbit attendait, silencieux, sur le bureau.
Les heures suivantes furent un combat intérieur. Elle travaillait par automatisme : réponses d’emails courtes, tableaux mis à jour sans réfléchir. Mais son corps était en feu. À 17h, elle sentait son sexe palpiter à chaque battement de cœur. Le legging collait légèrement à l’intérieur de ses cuisses. Quand elle se leva pour aller aux toilettes, elle constata que sa culotte était maintenant trempée, le tissu transparent par endroits. Son odeur intime flottait légèrement dans l’air.
— Qu’est-ce qui m’arrive ? se demanda-t-elle, étonnée.
Elle n’était pas en manque sexuel. Marc l’avait prise la veille au soir avant son départ en déplacement : tendrement, longuement, jusqu’à ce qu’elle jouisse deux fois. Mais là, c’était différent. Une excitation pure, animale, provoquée par la simple présence de cet objet inconnu.
À 18h02, elle ferma enfin son ordinateur. Le soulagement fut immédiat. Charlotte resta assise un instant, les mains sur les cuisses, respirant fort. Son corps entier vibrait. Ses joues étaient roses, sa respiration courte et saccadée. Elle se leva lentement. L’humidité entre ses jambes était maintenant évidente : un filet chaud coulait presque le long de sa cuisse gauche. Elle ne comprenait pas comment un simple objet posé là toute la journée avait pu la mettre dans cet état.
Elle attrapa le rabbit d’une main tremblante. Le mode d’emploi indiquait qu’il était déjà chargé. Elle le brancha quand même deux minutes pour être sûre.
Elle ne quitta pas le salon, l’envie était trop présente. Marc rentrait vers 19h30. Elle avait un peu plus d’une heure. Juste assez.
Charlotte retira d’abord son t-shirt. Ses seins jaillirent, libres, tétons déjà dressés comme deux petites perles roses. Elle les effleura du bout des doigts, frissonnant. Ensuite, elle fit glisser le legging le long de ses jambes, emportant la culotte trempée. Nue, complètement nue, elle s’allongea sur le grand canapé gris anthracite. Les coussins étaient frais contre sa peau brûlante. Elle écarta les jambes, pieds posés sur le bord, genoux pliés. Le rabbit dans la main droite, elle l’alluma sur la première vitesse.
Le vrombissement doux emplit le salon. Elle posa d’abord les oreilles contre son clitoris, sans pénétration. La sensation fut immédiate, électrique. Les deux petites oreilles vibrantes enveloppèrent parfaitement son bouton sensible, le massant avec une précision qu’aucune langue n’avait jamais atteinte.
— Oh… mon Dieu… gémit-elle, la voix rauque.
Ses hanches se cambrèrent d’instinct. Un plaisir intense monta en vagues rapides. Elle sentit son vagin se contracter, vide, avide de quelque chose.
Elle fit glisser la tige incurvée entre ses lèvres intimes. Elles étaient gonflées, trempées, luisantes. Le silicone entra sans aucune résistance, lubrifié par son propre miel. Dix centimètres, puis douze. La courbure toucha exactement son point G. Les oreilles restèrent collées à son clitoris. Elle augmenta à la deuxième vitesse.
Le premier orgasme la frappa en moins de quatre-vingt-dix secondes. Violent, profond. Ses cuisses tremblèrent violemment, un cri rauque sortit de sa gorge.
— Ahhhh ! Oui !
Son vagin se serra autour de la tige en spasmes longs et puissants. Un jet de cyprine coula le long de ses fesses, mouillant le cuir du canapé. Elle ne retira pas le rabbit. Au contraire, elle le garda enfoncé jusqu’à la garde et augmenta à la troisième vitesse. Les pulsations rythmées la firent jouir une deuxième fois presque immédiatement. Plus fort encore. Ses seins rebondirent, elle pinça un téton entre ses doigts, tirant dessus.
— Encore… putain, encore…
Elle changea de position. À quatre pattes sur le canapé, les fesses en l’air, le rabbit toujours profondément planté. Elle bougeait les hanches comme si elle chevauchait un amant invisible, faisant entrer et sortir la tige à chaque mouvement. Troisième orgasme. Quatrième. Chaque fois plus intense. Elle criait maintenant sans retenue, le visage enfoui dans un coussin, les cheveux défaits, la sueur perlant sur son dos. Le cinquième orgasme la fit s’effondrer sur le dos, jambes grandes ouvertes, le rabbit vibrant à fond, les oreilles aspirant son clitoris gonflé à l’extrême. Elle hurla de plaisir :
— OUI ! Je jouis ! Je jouis encore !
C’est exactement à ce moment que la porte d’entrée s’ouvrit.
Marc rentra plus tôt que prévu. Son voyage s’était terminé en avance. Il posa son sac dans l’entrée, retira sa veste, et se figea sur le seuil du salon.
Le spectacle était d’une indécence totale et magnifique. Charlotte, complètement nue, allongée sur le canapé, les jambes écartées au maximum, genoux pliés, pieds dans le vide. Son sexe rouge, luisant, trempé, avec le rabbit rose encore enfoncé jusqu’à la garde, vrombissant. Les oreilles collées à son clitoris enflé. Ses seins se soulevaient au rythme de sa respiration haletante. Son visage était rouge écarlate, bouche ouverte dans un cri de plaisir qui s’éteignit net quand elle le vit.
— Marc ?! hurla-t-elle, paniquée.
Elle tenta d’arracher le rabbit, mais son vagin était encore contracté par l’orgasme. La tige glissa à moitié, laissant un long filet de cyprine couler sur le canapé. Elle attrapa un coussin pour cacher son corps, morte de honte. Ses joues brûlaient comme jamais.
— Oh mon Dieu… ce n’est pas ce que tu crois… le colis… c’était une erreur de livraison ! Je… je l’ai trouvé ce matin et… toute la journée… je pouvais plus…
Marc resta immobile un instant, son regard passant lentement du rabbit au visage de Charlotte, puis à son corps exposé : seins dressés, ventre tremblant, cuisses écartées, sexe luisant. Un sourire lent, carnassier, étira ses lèvres. Il ferma la porte derrière lui d’un coup de talon, posa sa veste sur le dossier d’une chaise.
— Surprise !! dit-il d’une voix basse, déjà rauque de désir. Ses yeux brillaient.
Charlotte voulut mourir sur place. Elle bafouilla :
— J’ai rien commandé ! C’était pour une autre Charlotte peut-être, ou un bug… Je l’ai posé là et… je n’arrivais plus à travailler… je suis désolée…
Il s’approcha lentement, s’agenouilla devant le canapé. Ses mains larges se posèrent sur ses genoux, les écartant encore plus.
— Il t’a fait jouir combien de fois ? demanda-t-il en désignant le rabbit d’un regard.
— Six… Je crois… murmura-t-elle, honteuse jusqu’à la racine des cheveux, mais son corps trahissait encore l’excitation.
Le rabbit, toujours allumé entre ses cuisses, continuait de vibrer doucement.
Marc tendit la main, effleura la base du jouet. Il le poussa doucement plus profond. Charlotte gémit malgré elle, un son mêlé de honte et de plaisir. Il augmenta la vitesse au maximum. Puis il se pencha, écarta les oreilles du rabbit avec sa langue, et lécha directement son clitoris gonflé.
— Continue, bébé. Je veux te voir jouir encore. Pour moi.
La honte s’évapora en quelques secondes. Remplacée par un plaisir partagé, sauvage, libérateur. Charlotte écarta les jambes encore plus, planta ses talons dans le canapé, et laissa Marc prendre le contrôle. Le septième orgasme arriva sous sa langue et le rabbit combinés. Puis un huitième. Elle criait son nom maintenant, sans retenue.
Marc retira enfin le jouet, le posa sur la table basse encore vrombissant, et baissa son pantalon. Son sexe dur, épais, jaillit. Il la pénétra d’un coup long et profond, utilisant le lubrifiant naturel qu’elle avait produit en abondance. Ils firent l’amour sur le canapé, puis par terre, puis contre le mur. Chaque position était plus intense. Charlotte jouit encore trois fois grâce à lui.
Quand ils s’effondrèrent enfin, épuisés, nus, enlacés sur le tapis du salon, Marc murmura à son oreille :
— On garde le rabbit. Et la prochaine fois, tu me laisses regarder dès le début.
Charlotte rit, encore rouge, mais heureuse. Le colis « par erreur » avait ouvert une porte qu’elle ne refermerait plus jamais.
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