La petite voix…
Chapitre 1 · …de Chloé
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Couverture de La petite voix…, par Maplume
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La petite voix… — Chapitre 1 · …de Chloé

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Maplume
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La petite voix…

Chapitre 1 · …de Chloé

D’aucuns me surnomment petite voix, diablotin, irrésistible pulsion, succube ou luxure. Mais qu’importe mon nom, lorsque mon attention se porte sur vous, alors s’ouvre la porte des possibles, et si vous n’y prenez pas garde, vous pourriez bien être marqué pour la vie…
J’ai croisé Chloé sur un banc, sur le quai d’une gare. Elle lisait un livre ennuyeux et sans saveur en attendant son train. Elle leva négligemment les yeux de son livre, et son regard se posa sur une affiche en trois par quatre, de l’autre côté du boulevard qui faisait face à la gare. Une silhouette de femme nue se détachait de la pénombre et laissait apparaître partout sur son corps des tatouages qui mettaient en valeur ses courbes.
Elle fut troublée par la sensualité de cette image, et par l’effet qu’elle lui faisait. Je décelai immédiatement son émoi et décidai de passer quelque temps à ses côtés. Son train arriva, elle me chassa de son esprit et grimpa dans le wagon.
Mais à peine s’était-elle installée dans son compartiment qu’un homme d’une quarantaine d’années, aux traits marqués et à l’allure de baroudeur, s’assit en face d’elle. Elle se retint de le dévisager, mais elle avait aperçu ses mains puissantes ornées de bagues d’acier, elle avait décelé sous ses manches la naissance d’un tatouage sur ses avant-bras, elle avait scruté à la base de son cou un graphisme qui se perdait sous les premiers boutons de sa chemise. Elle ne pouvait plus s’empêcher de penser à ces tatouages, et, faisant l’amalgame avec la femme de l’affiche, elle rêvait de tatouages qui couraient sur l’ensemble du corps nu de cet homme. Les yeux fermés, elle l’imaginait, elle le voyait.
Elle replongea la tête dans son livre, mais je ne lui permis pas de penser à autre chose. Une fois que le train se fut mis en route, l’homme s’adressa à elle de sa voix grave et rauque.
— Il n’y a personne, ça vous ennuie si je m’étends ? J’ai eu une dure journée, et la nuit s’annonce longue.
Il agrémenta la fin de sa phrase d’un petit sourire ambigu.
— Non, non, ne vous gênez pas pour moi, dit-elle presque en rougissant.
Il calla son sac dans un coin de la banquette et s’affala dessus en travers, bien décidé à se laisser emporter par le sommeil. Il ne lui fallut pas longtemps pour sombrer.
Sans y réfléchir vraiment, Chloé s’autorisa alors à l’observer, à le dévisager, à le déshabiller du regard. En se vautrant de la sorte, sa chemise s’était tendue, un bouton s’était défait et le bas de la chemise était sorti de son pantalon. Elle pouvait désormais voir distinctement le rosier à la base de son cou, qui plongeait entre les pans de sa chemise sur ses pectoraux. Le mélange entre le dessin sombre des tiges, des feuilles et des motifs à tête de mort qu’il arborait, et le rouge vif des quelques roses qu’elle voyait, dégageait un érotisme qui la faisait fondre.
Elle se voyait glisser ses mains sur sa peau, frôler du bout des doigts ses tatouages et écarter les pans de chemise pour les dévoiler entièrement. Cette idée lui déclencha une volée de papillons dans le ventre. Elle se mordit la lèvre pour réprimer un soupir.
Son regard descendit avec gourmandise le long de la chemise, jusqu’à cette parcelle de chair dévoilée entre le bas de sa chemise et son pantalon taille basse. Ses yeux s’écarquillèrent d’intérêt, et presque d’excitation, en découvrant le tatouage tribal qui courait le long de son aine et plongeait dans le pantalon. Elle s’imagina alors poursuivre le motif entre ses jambes. Son esprit était en ébullition.
Semblant avoir du mal à sombrer complètement, sans même rouvrir les yeux, il s’étira, se tourna quelque peu et se recala au fond de la banquette. Cela eut pour effet de remonter encore sa chemise et de tirer sur son pantalon taille basse. Elle voyait désormais la naissance de son pubis dans l’entrebâillement de son pantalon. Elle imaginait son tatouage tourner autour de son sexe comme une sorte de motif hypnotique auquel elle ne pouvait plus résister.
Elle s’était assise sur la pointe des fesses et s’était avancée pour mieux l’observer, pour être plus près de lui et peut-être sentir sa chaleur animale. Ses yeux fixés sur son tatouage et l’esprit voguant sur ses fantasmes, elle mit un certain temps avant de remarquer la bosse qui se formait imperceptiblement sous son pantalon. Tout d’abord, elle crut rêver, mais il apparut rapidement que ce n’était pas son esprit qui lui jouait des tours. À la vue de cette bosse, elle ne pouvait plus penser à autre chose qu’au sexe qui était en train de grossir à quelques centimètres d’elle, presque à portée de main.
Elle sentait son cœur battre la chamade, elle avait le feu aux joues et la salive lui montait à la bouche. C’est dans cet état qu’elle s’aperçut qu’il ne dormait plus et qu’il la regardait la dévorer des yeux en souriant. Cela devait faire un petit moment qu’il s’en était rendu compte.
Elle fut prise de panique et de honte, mais avant qu’elle ne puisse inventer une excuse pour se justifier, il se redressa en ouvrant les derniers boutons de sa chemise. Il lui souriait avec douceur.
— Ce sont mes tatouages qui vous intriguent ? C’est un artiste fabuleux qui les a réalisés. Regardez celui-ci, il couvre tout mon côté, aussi bien devant que derrière.
Accompagnant le geste à la parole, il se leva, fit glisser sa chemise par-dessus ses épaules et se tourna devant elle pour mieux lui faire voir.
— Ils sont magnifiques, dit-elle, comme hypnotisée.
Se faisant, elle suivit le tracé des tiges du bout des doigts sur sa peau. Elle se rendit soudain compte que son geste était des plus déplacés. Pourtant, elle ne pouvait pas les retirer. Et levant les yeux sur lui, elle ne perçut aucune gêne, aucun reproche, bien au contraire. Son doux sourire traduisait le plaisir de ce contact, et ses yeux pétillants lui promettaient bien plus encore.
Elle se colla à lui et le caressa sans retenue, laissant libre cours à son désir. Sa main glissa le long de son aine, sur le tatouage tribal, et plongea dans son pantalon. Elle découvrit qu’il ne portait pas de sous-vêtements lorsque ses doigts se posèrent discrètement sur son sexe, désormais en parfaite érection.
Le train, qui avait commencé à ralentir, fut secoué à chaque passage d’aiguillage.
— Je crois que nous allons arriver, dit-il à regret.
Il l’enlaça avec douceur, comme pour la remercier de ses attentions. Mais je sentais qu’il était lui aussi un terrain propice à mes influences. Juste un petit souffle sur son esprit, juste un peu plus d’audace et d’excitation…
— Vous… Tu descends ici aussi ? Est-ce que je peux t’offrir un verre ? J’ai très envie de poursuivre ce moment…
— Euh, oui, mentit-elle. Tant pis, elle prendrait un autre train plus tard. J’en ai très envie aussi.
Ils descendirent du train après s’être rajustés, et une fois sur le quai, il la retint par le bras et l’attira à lui. Il la regarda au fond des yeux, durant un intense instant, avant de déposer sur ses lèvres un baiser. Elle lui rendit ce baiser, qui devint fougueux lorsque leurs lèvres s’ouvrirent et que leurs langues se cherchèrent avec avidité et passion.
— Je m’appelle Dominique.
— Et moi, Chloé.
Il l’emmena d’un pas rapide, presque empressé, dans une petite rue non loin de la gare. Là, devant la devanture d’une boutique à la vitre fumée, il sortit un lourd trousseau de clés, cherchant le sésame pour l’ouvrir.
— C’est mon salon de tatouage, dit-il avec une pointe de fierté.
Les yeux de Chloé se mirent à briller d’excitation et de désir. Elle sentait monter un désir, l’envie de concrétiser une envie jusque-là insoupçonnée. Elle sentait son cœur commencer à s’emballer. J’attisai son émoi en lui envoyant des images de son propre corps éclairé dans les ténèbres, comme sur l’affiche qu’elle avait admirée au départ de son train. Elle se voyait onduler lascivement, soupirer et gémir, tandis qu’un magnifique tatouage se dessinait sur son corps.
Elle reprit ses esprits lorsque Dominique eut ouvert la porte et l’invita à entrer. Elle pénétra dans la boutique en retenant sa respiration, comme si elle entrait au cœur de tous ses fantasmes ; son cœur était prêt à éclater. Dominique n’avait allumé que les éléments de déco, petites lumières tamisées, divers objets illuminés de néons rose et turquoise, ainsi qu’au fond de la pièce une grosse lampe de travail au-dessus de ce qui lui sembla être un fauteuil de coiffeur. La boutique n’était pas grande, mais sa déco, les odeurs de vieux cuir et les pièces de métal exposées lui donnaient un aspect très punk rock et une atmosphère subtilement underground.
Chloé s’était toujours considérée comme une fille réservée, sans histoire, normale… Elle ne se reconnaissait pas dans ses pulsions, dans son irrésistible attirance érotique pour les tatouages. Pourtant, moi, je n’invente rien ; je ne fais que souffler le chaud sur des désirs déjà existants.
Dominique la regardait en silence s’imprégner du lieu. Elle parcourut d’un pas lent et chaloupé le linéaire d’étagères où était entreposé son matériel de tatouage, quelques classeurs de références, quelques objets décoratifs, tout en se dirigeant vers le fauteuil qui trônait au bout de la pièce. Elle leva les yeux sur des photos d’hommes dénudés et tatoués, encadrées au mur.
— C’est toi ? demanda-t-elle, car elle lui semblait avoir reconnu ses tatouages.
— Oui… tu aimes ? C’est un ami qui a fait ces photos. Il est très doué pour la lumière, pour rendre le grain de la peau, et créer une ambiance très…
— Érotique… lâcha-t-elle dans un soupir.
Chloé avait fini la phrase presque malgré elle. Elle rougit en se rendant compte de ce qu’elle venait de dire à haute voix. Pourtant, la vue de ces clichés ne la laissait pas insensible. Elle sentait au creux de son ventre une chaleur nouvelle naître et se diffuser irrésistiblement.
Dominique lui sourit avec une douceur et une bienveillance qui contrastaient avec son look de bad boy. Il s’approcha d’elle et l’embrassa langoureusement. Ses bras puissants la maintenaient par la taille. Le contact de ses doigts sur sa peau lui fit comme une décharge électrique. Une des mains de Dominique s’aventura sous le chemisier de Chloé et remonta le long de son flanc jusqu’à la naissance de son sein. Elle eut l’impression que ce contact lui faisait comme une pyrogravure sur la peau.
Elle défit rapidement les boutons de son chemisier pour laisser libre cours à la caresse. Puis elle glissa ses propres mains sur la peau de Dominique. Elle lui releva la chemise par-dessus la tête et la lui enleva. Elle lui embrassa le cou, là où le tatouage débutait, puis, alternant entre petits baisers et petits coups de langue, parcourut les motifs du tatouage. Elle glissa de son cou à ses pectoraux, agrémentant ses baisers d’une caresse sur son torse. Elle lécha tendrement ses côtes, tandis que sa main descendait en caresse sur son ventre, puis jusqu’à sa ceinture. Elle défit son pantalon sans cesser son parcours de baisers. Elle baissa son pantalon lorsque ses lèvres se posèrent sur son aine.
Dominique était resté immobile, le souffle suspendu aux attentions de Chloé. Lorsque son pantalon glissa à ses chevilles, le souffle de Chloé sur son aine déclencha une vive émotion qui acheva son érection. Son sexe se redressait de seconde en seconde, glissant le long du bras de Chloé pour finir par se poser sur son épaule.
Chloé continua ses baisers et descendit encore entre ses jambes, jusqu’à lui embrasser le sexe. Il avait une belle queue, robuste et veinée, douce et moelleuse en surface et tellement raide à cœur. Chloé le saisit à pleine main et commença à le masturber lentement à quelques centimètres de son visage. Elle continuait d’observer son sexe avec un désir brûlant. Soudain, elle l’engloutit au fond de sa bouche et commença à le sucer goulûment, sans cesser de le masturber vigoureusement.
Dominique poussa un long soupir de plaisir lorsque sa queue pénétra l’écrin brûlant et humide de sa bouche. Mais l’appétit dévorant de Chloé lui arracha très vite des gémissements. Son plaisir montait de façon vertigineuse. Conscient qu’il ne tiendrait pas longtemps à ce rythme, il se retira presque à contrecœur. Il enleva ses chaussures et le pantalon qui lui entravait les chevilles, avant de reporter son attention sur Chloé.
Il la fit se relever et la déshabilla. Il fit glisser sa jupe, admira un court instant l’ensemble de lingerie de dentelle noire qu’elle portait, avant de lui dégrafer son soutien-gorge et de lui baisser sa culotte.
Ils se tenaient nus l’un devant l’autre, pourtant Chloé avait l’étrange sensation que les tatouages de Dominique s’animaient d’une certaine façon. En prenant conscience de son corps entièrement vierge d’encre, elle se sentit vraiment nue…
Dominique la regardait avec tendresse et envie.
— Tu es magnifique… tellement belle, tellement improbable…
— …Tellement vierge…
— Hein ??? Quoi ?!
— De tatouage, je veux dire…
— Les tatouages ont l’air de te faire vraiment beaucoup d’effet. Est-ce que tu voudrais que je t’en dessine un quelque part ?...
À ces mots, le regard de Chloé s’enflamma de désir.
— Oh ouiiii, tu ferais ça pour moi ?? J’ai envie de tes traits sur moi, j’ai envie d’être ta toile et d’être le support de ton érotisme. Peins-moi, prends-moi, fais de moi ton chef-d’œuvre…
Dominique l’allongea alors sur le fauteuil, avant de l’incliner et de le relever de manière à en faire quasiment une table. Il prit un feutre et, du bout de la pointe, caressa délicatement la peau de Chloé en traçant les grandes lignes. Elle sentait la brûlure indélébile du désir partout où la pointe souple passait. Partant de sa joue, il descendit sur son cou en passant sous une oreille, tourna autour de sa clavicule, contourna largement son épaule. Il releva doucement le bras de Chloé de son autre main, tandis que le feutre descendait sous son aisselle, contournait un sein, remontait le long du sillon entre ses deux seins avant de redescendre sur son ventre et son flanc.
Tandis que le feutre descendait, Chloé sentait un brasier lui dévorer les entrailles, et le désir inonder son intimité. Pourtant, lorsque le feutre s’approcha de son pubis, elle ne put résister à l’envie d’écarter les cuisses, révélant à Dominique l’état de son excitation. Celui-ci ne réagit pas immédiatement, faisant poursuivre son feutre sur le haut de sa cuisse. Mais alors qu’il descendait encore davantage sur son mollet, il déposa un baiser sur son clitoris. Juste un baiser, avant de reprendre son dessin. Ce baiser provoqua pourtant une véritable explosion chez Chloé, qui se mit à gémir sans pouvoir se retenir.
Une fois arrivé à la cheville de Chloé, Dominique se redressa et la regarda droit dans les yeux.
— Prête pour les choses sérieuses ?
— Ouiiiii… Hmmm
Il prit délicatement la tête de Chloé et l’inclina sur le côté pour accéder plus facilement à son tracé. Il posa la pointe du feutre sur la joue de Chloé et commença à dessiner des motifs abstraits entremêlés. Ainsi penché sur elle, il offrait à la vue de Chloé son sexe encore raide, qui se balançait entre ses jambes. Chloé passa sa main entre ses jambes, remonta entre ses fesses jusqu’au bas de son dos, puis elle prit appui et l’attira à elle.
Sans bouger la tête, elle força Dominique à s’approcher d’elle. Elle accueillit son sexe dressé, la bouche ouverte, et avala le bout de son gland. Dominique essayait de se concentrer sur son dessin, et Chloé tentait de ne pas bouger. Pour autant, elle pouvait jouer de la langue, aspirer et lécher, varier les pressions et les jeux de langue. Elle passa ainsi un long moment le bout du sexe de Dominique dans la bouche.
Celui-ci avait bien compris la manœuvre ; il se tourna légèrement et attaqua les dessins sur les pectoraux et vers les seins de Chloé. Il profitait d’un dessin sur une plus grande zone pour faire aller et venir son bassin au gré de ses gestes, et ainsi faire entrer et sortir sa queue dans la bouche et la gorge de Chloé. Il en profitait également pour lui masser la poitrine, jouer avec ses tétons, les titiller jusqu’à les faire durcir, les pincer, et même parfois se laisser aller à quelques coups de langue fugaces.
Lorsqu’il passa au dessin sur ses flancs et son ventre, Dominique ramena une des jambes de Chloé contre lui et, se plaçant derrière elle, présenta le bout de son gland entre la vulve de Chloé. Il fit aller et venir son sexe au gré de ses dessins, tandis que Chloé gémissait et se languissait. Soudain, elle prit d’une main le sexe de Dominique et se l’introduisit. Elle amorça un coup de reins, mais elle n’eut pas d’autre effort à faire, tant Dominique était excité et désireux de la prendre. Il faisait désormais de longs allers et retours en elle, ne se consacrant plus au dessin que par petites touches. Ses gémissements rauques se mêlaient aux petits cris aigus de Chloé.
Dans un feulement, Chloé le mit au défi.
— Ahhhhh… il ne te reste plus qu’à trouver une position pour chaque partie du dessin qu’il te reste à faire si tu veux me finir…
Dominique la prit alors au mot. Il l’allongea sur le dos et s’assit entre ses jambes, face à elle. Il lui fit relever son bassin et la pénétra de toute sa longueur. Empalée jusqu’à la garde, Chloé ondulait du bassin tandis que Dominique s’occupait du dessin de son ventre. Lorsqu’elle fatiguait, il donnait quelques vigoureux coups de reins de manière à entretenir le plaisir. Il lui semblait qu’elle se maintenait au bord de la jouissance.
Changeant de position, il s’allongea sur elle en soixante-neuf. Il introduisit sa queue entre les lèvres de Chloé et la laissa s’occuper de lui, tandis qu’il dessinait le long de son aine. Sa main libre allait et venait sur le sexe de Chloé, tantôt en s’attardant sur son clitoris, tantôt en plongeant quelques doigts au plus profond d’elle, tantôt en la caressant entre les fesses. Il se laissait parfois distraire entre deux motifs et déposait alors quelques baisers et quelques coups de langue sur son sexe. Chloé, quant à elle, s’activait avec une gourmandise insatiable, si bien que Dominique dut assez rapidement changer de zone de dessin.
Il la retourna sur le ventre et lui fit écarter les jambes. Chloé poussa encore plus loin sa mise en position en s’écartant largement les fesses. La vue de sa rondelle luisante et déjà dilatée fit bouillir le sang de Dominique. Assis à califourchon sur le haut de ses cuisses, il l’encula avec force. Elle couina de plaisir, l’encourageant à la bourrer plus fort encore. Cependant, ne perdant pas de vue le dessin à faire, il se contenta de longues et puissantes pénétrations. Le dessin de son dos n’avança pas beaucoup, car le plaisir de ce cul offert et avide de plaisir le distrayait passablement.
Sentant que ses heures étaient comptées, Dominique la rebascula sur le dos et lui fit relever les jambes, jointes le plus haut possible, pour accéder à ses mollets. Il se plaça assis devant elle et la sodomisa à nouveau. Mais cette fois-ci, c’est elle qui gérait les va-et-vient avec son bassin, tandis qu’il se contentait de maintenir une de ses jambes bien en l’air pour y dessiner le bas du tatouage.
Soudain, les jambes de Chloé se mirent à trembler, et elle poussa un long cri alors qu’un orgasme monumental la terrassait. Dominique perdit toute contenance ; il lâcha le feutre et, l’agrippant vigoureusement par les cuisses, il la bourra sauvagement en râlant. Chloé hurlait de plaisir désormais et lui cognait fort au fond d’elle, faisant claquer son ventre contre ses cuisses. Il la rattrapa rapidement, et, se retirant au dernier moment, il éjacula de longs jets sur son sexe béant…
Ils s’effondrèrent l’un sur l’autre, épuisés, repus et encore bouleversés par la puissance de leur jouissance. Ils s’étreignirent tendrement tandis qu’ils reprenaient leur souffle.
— Toutes les séances vont se passer comme ça quand je viendrai faire ce tatouage en vrai ?...
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