Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La petite voix… — Chapitre 3 · La petite voix de Ludinive - Partie 2
Auteur
La petite voix…
Chapitre 3 · La petite voix de Ludinive - Partie 2
...Soudain une foule hurla SURPRISE au moment où la lumière se ralluma. Laurent resta figé un moment, puis se retourna vers Ludivine, les yeux embrumés d'émotions.
— T'étais dans le coup !!?
— Bah évidemment... Lyna m'avait chargée de te retenir par tous les moyens pendant une heure... J'ai dû... J'ai dû improviser.
— Quel dévouement.
— Bah évidemment... Lyna m'avait chargée de te retenir par tous les moyens pendant une heure... J'ai dû... J'ai dû improviser.
— Quel dévouement.
Et il éclata de rire.
Tous les copains vinrent à sa rencontre et la soirée commença.
La musique jouait fort, les bières et les cocktails coulaient à flot, et tous semblaient passer une excellente soirée. Lyna s'était donné du mal et s'était rongé les sangs mais le résultat était à la hauteur.
Ludivine, quant à elle, était sur un petit nuage. Elle semblait s'être débarrassée de toutes ses inhibitions, ses réticences et ses doutes. Elle se laissait enfin aller.
Sur la piste de danse improvisée au milieu des tables, Ludivine se déhanchait avec une sensualité affolante. Lyna l'avait rejointe en criant : Bon anniversaire mon chéri. Elle avait alors entamé une danse en un duo torride avec Ludivine. Leurs corps se tournaient autour et se frottaient langoureusement au rythme de la musique. Elles mimaient des caresses et des positions suggestives qui enflammèrent l'assemblée. Sous les encouragements unanimes, la danse se transforma en strip-tease où chacune prenait un malin plaisir à découvrir le corps de l'autre. Si bien que lorsque la musique s'arrêta, annonçant le dessert, Ludivine et Lyna se trouvaient en sous-vêtements sexy.
Loin de se démonter, elles échangèrent un regard complice et, entraînées par l'enthousiasme général, elles rejoignirent Laurent à sa table sans se rhabiller. Elles enfourchèrent chacune un de ses genoux et vinrent lui déposer un baiser sur chacune de ses joues. Lyna embrassa amoureusement Laurent sur la bouche, et après un signe de tête de Lyna, Ludivine en fit autant. Et enfin, les deux filles s'embrassèrent et à leur tour.
Laurent était ravi, chevauché par ces deux femmes sublimes presque nues. Il se sentit soudain très à l'étroit dans son pantalon.
Les filles reprirent leur place de part et d'autre de Laurent sans même prendre la peine de se rhabiller. Le dessert arriva, un superbe gâteau servi sur un plateau d'argent. Toute la salle se mit à chanter l'incontournable Joyeux Anniversaire.
Laurent eut l'air particulièrement concentré sur le soufflage de bougies.
Mais ce que les convives ne voyaient pas, c'est que Lyna lui avait discrètement défait le pantalon, et que Ludivine en avait profité pour sortir son sexe de son boxer. Les deux filles avaient alors entrepris de le masturber. Leurs deux mains jouaient sur la hauteur du sexe dressé tout autant qu'elles se caressaient elles-mêmes.
Lyna décida alors de donner son dessert à Laurent cuillère par cuillère avec sa main libre. Cela laissait le loisir à Laurent de s'occuper autrement avec ses mains. Il les glissa discrètement entre les cuisses de ses deux voisines et constata qu'elles étaient l'une et l'autre très excitées. Il les titilla un moment du bout des doigts à travers la dentelle, avant de l'écarter et de glisser sur les sexes.
Pour tous, elles mimaient exagérément le plaisir de déguster ce fabuleux gâteau alors qu'en réalité elles étaient en train de jouir devant tout le monde. Laurent, les doigts plantés dans ces chattes trempées et brûlantes, et lui-même branlé avec ferveur, était au comble du bonheur, et du plaisir.
Sous la montée fulgurante de son plaisir, il éjacula sans prévenir entre leurs doigts. Lyna fit tomber sa part de gâteau sur les genoux de Laurent afin de masquer son forfait.
— Oops !!! s'exclama-t-elle. Je lui en ai foutu partout...
Ils se levèrent tous deux et se dirigèrent vers les toilettes. Laurent se frottant l'entrejambe avec sa serviette et masquant adroitement qu'il avait la queue à l'air.
Ludivine se retrouva un peu penaude, à moitié nue, seule à la table, elle avait l’impression que tous les regards étaient tournés vers elle. Mais Lyna repassa la tête à travers la porte des toilettes.
— Ludivine, tu veux bien m'apporter mes habits, s'il te plaît, qu'on en profite pour se rhabiller un peu ?
Elle se leva, ramassa ses habits et ceux de Lyna, puis rejoignit les toilettes presque en courant. À son arrivée, Lyna ouvrit rapidement la porte des toilettes handicapés, saisit la main de Ludivine et l’attira brusquement à l'intérieur avant de refermer à clé.
Laurent était déjà nu et Lyna s'était débarrassée de son soutien-gorge.
— Viens, Ludivine, tu n'as pas envie d'un gros câlin tout nus, à trois ?
Cette idée lui plaisait beaucoup. Retrouver le contact de la peau nue de Laurent et découvrir le corps sensuel de Lyna en une même étreinte. C'était un véritable bonheur.
L'étreinte fut tendre et pleine d'émotion. Le moment sexe étant passé, les caresses des uns et des autres n'étaient que des gestes de douceur empreints de sentiments profonds et sincères. Ils profitèrent en silence de cette sensation, la chaleur de leur corps qui leur réchauffait le cœur.
Lorsqu'ils sortirent tous trois des toilettes, personne ne fit la moindre remarque, trop occupés à engloutir leur part de gâteau.
La soirée se poursuivit ainsi une bonne partie de la nuit. Lyna, Laurent et Ludivine multipliant les effleurements, les mains négligemment posées sur une cuisse ou sur la cambrure d'un rein, les regards langoureux et les petits sourires coquins.
Lorsque la fête fut finie, et que les amis rentrèrent chez eux les uns après les autres, Ludivine eut un pincement au cœur en réalisant que sa folle journée s'achevait, qu'elle allait devoir rentrer chez elle et reprendre sa vie là où elle l'avait laissée.
Laurent, qui était un peu éméché, appela :
— Où sont mes zamours ??! ... Ce soir, mes toutes belles, vous avez été magnifiques. Je vous aime toutes les deux.
— Où sont mes zamours ??! ... Ce soir, mes toutes belles, vous avez été magnifiques. Je vous aime toutes les deux.
Et dans un élan démonstratif, il embrassa Ludivine sur la bouche, un baiser fougueux et passionné. Après une seconde de surprise, elle le lui rendit de tout son cœur. Puis il se tourna vers Lyna et fit de même. Et enfin Lyna se pendit au cou de Ludivine et l'embrassa à son tour avec la même intensité que Laurent.
Ludivine en fut troublée car autant durant la soirée les divers débordements avaient eu un goût de jeu et de provocation, autant là, le baiser était assumé et chargé d'émotion et de passion.
Laurent, qui les regardait en souriant avec tendresse, proposa :
— Ludivine, tu ne viendrais pas avec nous jusqu'à l'appart ?
Ludivine reprit son souffle et ses esprits. Elle accepta avec empressement, trop heureuse de pouvoir prolonger cette fabuleuse soirée.
Ils quittèrent à leur tour le bar et rejoignirent bras dessus, bras dessous l'appartement voisin. Gravir les escaliers ne fut pas une mince affaire tant Laurent tanguait et laissait ses mains se balader sur les seins et entre les fesses de ses deux accompagnatrices. Lorsqu'ils arrivèrent enfin dans l'appartement, ils étaient tous passablement excités et jetèrent leurs habits tout le long du trajet jusque dans la chambre avant de s'écrouler tous les trois, nus, dans le lit. Laurent s'endormit presque instantanément. Ludivine et Lyna n'eurent pas le temps d'en être frustrées car elles sombrèrent l'instant suivant.
***
Il faisait déjà jour lorsque Ludivine ouvrit un œil. Elle avait tout d'abord cru rêver, mais non, elle était bien dans le lit de Laurent et Lyna, nue et enchevêtrée entre des jambes et des bras. Elle sentit une brusque chaleur s'embraser au fond de son ventre en réalisant la proximité de ces corps et la sensation de ces peaux nues contre la sienne. Elle caressa doucement ce qu'elle avait sous sa main, ce devait être un sein de Lyna. Encore dans son sommeil, Laurent se colla derrière elle, appuyant sans s'en rendre compte son érection matinale entre les fesses de Ludivine.
Ludivine était maintenant parfaitement réveillée et son ventre papillonnait de désir. Elle hésita un instant, troublée par le contact de cette belle queue offerte. Elle décida de profiter de cette occasion probablement unique. Elle ondula avec une infinie lenteur son bassin, faisant glisser le gland déjà gonflé de Laurent contre son sexe. Les yeux fermés sur ce contact délicieux qui commençait à l'exciter terriblement, elle ne vit pas venir la main de Lyna qui s'immisça entre ses cuisses. Elle rouvrit les yeux et découvrit Lyna qui la regardait avec un air coquin et amoureux.
Ludivine écarta sa cuisse et accueillit la douce main de Lyna sur son sexe par un soupir à peine audible. Sur le sexe de Ludivine, Lyna rencontra le sexe de Laurent. Elle mit sa main en coupe et entreprit de caresser les lèvres et le clito de Ludivine avec la queue de Laurent. Celle-ci se rigidifia encore davantage. Ludivine referma les yeux sur son plaisir alors que sa respiration se fit plus profonde et entrecoupée de doux gémissements.
Lyna s'approcha et déposa un baiser léger sur les lèvres de Ludivine et lui chuchota :
— Bonjour ma belle…
— Arrête ! Je dois être affreuse.
— Pas du tout, tu es magnifique au réveil. On en mangerait…
— Tu veux dire que... Tu aimerais me... Me lécher ?!
— Oh oui, terriblement. Pourquoi, ça te gênerait ?
— Heu, je ne sais pas, non... Je n'ai jamais fait ça avec une fille... Mais maintenant que tu en parles... Avec toi... j'ai très envie de faire un 69, là, tout de suite.
— Arrête ! Je dois être affreuse.
— Pas du tout, tu es magnifique au réveil. On en mangerait…
— Tu veux dire que... Tu aimerais me... Me lécher ?!
— Oh oui, terriblement. Pourquoi, ça te gênerait ?
— Heu, je ne sais pas, non... Je n'ai jamais fait ça avec une fille... Mais maintenant que tu en parles... Avec toi... j'ai très envie de faire un 69, là, tout de suite.
Le sourire de Ludivine était passé d’un sourire timide et hésitant à un sourire décidé et plein de désir. Lyna, pour toute réponse, se retourna tête-bêche dans le lit, écarta largement les cuisses, et vint glisser sa tête vers la chatte de Ludivine. Laurent, qui s'était réveillé également, s'était reculé pour laisser Ludivine s'allonger sur Lyna et les laisser profiter de ce moment. Les deux filles déposèrent tout d'abord de timides baisers sur le sexe de l'autre. Ce premier contact les enflamma et bien vite leurs langues devinrent aventureuses et s'immiscèrent sur leur clitoris et entre leurs lèvres gonflées.
Les premiers rayons du soleil filtraient à travers les volets et projetaient un rideau de lumière sur leurs corps qui ondulaient dans un bruissement de langue humide, de baisers et de gémissements sensuels.
Laurent admirait amoureusement ce magnifique tableau mouvant, ce ballet sensuel. Il n'osait intervenir de peur de briser le charme de l’instant et se contentait de se caresser doucement.
Lyna écarta de ses deux mains les fesses de Ludivine et adressa à son chéri un clin d'œil coquin. Le message fut reçu cinq sur cinq. Laurent s'approcha lentement derrière Ludivine et lui caressa une fesse puis l'autre. Il glissa un doigt le long de son sillon jusqu'à rencontrer la langue de Lyna. Il inséra son doigt dans sa bouche, et elle le lécha en le chargeant de salive. Laurent l'introduisit alors dans la chatte de Ludivine. Elle poussa un délicieux soupir de plaisir. La langue et le doigt opéraient de concert en une danse en duo sur et dans le sexe de Ludivine qui était aux anges.
De son côté, Ludivine découvrait les délices de faire un cunnilingus à sa meilleure amie. Bien qu'elle ne se fût jamais sentie particulièrement attirée par les femmes, Lyna l'avait toujours beaucoup troublée. Elle n'en revenait toujours pas que ce soit son nectar qu'elle léchait avec cette faim et cette gourmandise grandissante. Elle trouvait qu'elle avait bon goût et se délectait de son jus.
Les caresses de Lyna et Laurent sur son propre sexe la mettaient au supplice. Elle mourait d'envie de sentir en elle la queue gonflée de Laurent. Elle en avait rêvé toute la soirée. Mais elle n'osait pas formuler ses désirs de peur de rompre le charme de cette soirée, de cette nuit, de cette matinée.
Lorsqu'elle sentit enfin le gland bouillant de Laurent glisser le long de ses lèvres, elle poussa un long soupir de plaisir et de soulagement. Sans s'en rendre compte, elle laissa échapper dans un murmure :
_... Enfin...
Lyna traduisit pour Laurent :
— Tu vois chéri, cesse de tourner autour du pot, il y a urgence.
Laurent saisit alors fermement les hanches de Ludivine et s'introduisit en elle avec une douce fermeté. Sa verge progressait sans résistance. D'une puissante pression du bassin, il l'enfila lentement jusqu'à ce que toute sa queue soit rentrée, et s'immobilisa au fond d'elle.
Ludivine avait poussé un gémissement rauque qui s'était changé en râle.
— Huuummmouiiiiiiaaaaaarrrrhh... Putain, que c'est bon, bordel !!!
Les mots un peu crus de Ludivine les étonnèrent et les firent sourire. Ils ne la pensaient pas être capable de se lâcher de cette manière, pas aussi vite.
Laurent assura sa prise et se mit à aller et venir avec vigueur. Plus Ludivine couinait et plus il la pilonnait sauvagement. Son ventre claquait sur ses fesses de plus en plus fort. Dans son effort, Laurent commençait à grogner à chaque coup de rein.
Lyna était aux premières loges, sous son nez la belle queue de son chéri entrait avec rage dans la chatte dégoulinante de sa meilleure amie. Et à chaque fois qu'elle ressortait, Lyna recevait avec délice une éclaboussure de cyprine sur son visage. Elle était au comble de l'excitation et s'en délectait.
Ludivine ne pouvait plus retenir ses cris de plaisir et ses râles saccadés. Sa langue avait dû délaisser pour un temps le sexe impatient de Lyna. Elle sentait monter inexorablement les spasmes et les contractions, prémices d'un fabuleux orgasme.
Laurent, qui serrait les dents depuis un moment, les avertit comme on annonce une défaite.
— Les filles... Je ne tiens plus... Je vais.... Jouiiiiiir.
La fin de sa phrase fut ponctuée de magistraux coups de reins, propulsant son sperme chaud dans les entrailles de Ludivine, qui, comme subissant une réaction en chaîne, fut entraînée dans son propre orgasme.
Laurent resta planté en elle, immobile, pendant qu'elle s'affalait légèrement sur Lyna. Ils reprirent lentement leur souffle après cette chevauchée fantastique.
Une petite voix étouffée mais encore pleine de désir se fit entendre :
— Laurent, mon amour, ne te retire pas encore complètement. J'ai envie de te goûter dans le sexe de Ludivine...
Alors qu'elle léchait et suçait Ludivine à pleine bouche, prolongeant le plaisir octroyé par son orgasme, Laurent profita de sa raideur résiduelle pour faire quelques lents mouvements. Son sperme dégoulinait de Ludivine juste le temps de se faire happer par une Lyna émerveillée et gourmande.
Une fois rassasiés, les trois amants s'affalèrent sur le lit et s'enlacèrent tendrement.
Lyna s'enquit auprès de Ludivine :
— Ça va aller ? Ça fait beaucoup d'émotions…
— Oui, je suis juste toute retournée.
— Oui, je suis juste toute retournée.
Laurent saisit la perche qui lui était tendue :
— Ça, on a remarqué : toute retournée dans tous les sens.
— Ça, on a remarqué : toute retournée dans tous les sens.
Ce qui aurait pu se présenter comme une douloureuse prise de conscience se transforma en un éclat de rire général et un moment joyeux entre amis.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()