Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Même les aristocrates ont besoin de sexe — Chapitre unique · Même les aristocrates ont besoin de sexe
Auteure
Même les aristocrates ont besoin de sexe
Chapitre unique · Même les aristocrates ont besoin de sexe
Dans un manoir planté au centre d'un parc immense, vit un couple d'aristocrates. Édouard et Charlène, sa femme. Ils ont une particularité, lui, adepte du candaulisme, adore voir sa femme se faire prendre comme une chienne devant lui et pour cela il paie très cher. Elle, tendance nymphomane qui, malgré son âge (elle frise les soixante-cinq ans), est constamment demandeuse. La bougresse ne rechigne pas à se faire déglinguer, du genre cougar, elle préfère les jeunes personnes. Mais quelquefois son mari, pour son plaisir personnel, lui offre des personnes bien mûres et expérimentées pour assouvir les pulsions constantes de Charlène.
Ils ne se sont jamais tutoyés, leur rang le leur interdit. Bien installé dans un profond fauteuil, en sirotant un verre d'alcool, Édouard regarde sa femme qui, en manque depuis deux jours, ne tient plus en place. En souriant, il lui annonce :
— Ma chère, j'attends un couple qui d'ailleurs ne va pas tarder. Mais si c'est urgent, masturbez-vous, cela vous fera patienter !
Effectivement Charlène n'en peut plus, elle se laisse tomber dans un fauteuil, retrousse sa jupe et écarte sa culotte. Elle se frictionne le clito violemment, le maltraite pour trouver la jouissance, qui tarde à arriver. Édouard la regarde, ses yeux pétillent, il adore la voir dans cet état d'excitation extrême. Cela le fait bander. Charlène gémit, s'agite sur le fauteuil, se branle comme une dingue, écrase son clito si fort qu'elle en grimace. Enfin la libération arrive, elle se cambre fortement, et explose. Sa chatte expulse sa cyprine comme un geyser. Édouard jubile, il l'incite :
— Encore ma chérie, c'est magnifique de vous voir jouir, allez-y, continuez encore, encore, branlez-vous !
Elle ne se fait pas prier, elle se fait violence, gémit comme une bête avant d'atteindre un second orgasme. La verge de l'homme ventripotent est dure comme du bois, il la caresse à travers son pantalon en disant :
— Qu'est-ce que vous pouvez m'exciter, Charlène, regardez dans quel état vous m'avez mis !
Elle veut intervenir mais elle sursaute, la sonnette de la porte d'entrée vient de retentir, elle rabat sa jupe et se rajuste. L'employée va ouvrir, elle reçoit le couple de jeunes et les dirige vers le salon.
Édouard regarde le jeune couple qu'il a largement soudoyé pour s'occuper de sa femme. La jeune femme se prénomme Manon, vingt-six ans, son complice Logan, trente ans. Mais avant l'ébat, il offre le champagne.
Charlène debout face à ses futurs amants est impatiente, ses mains tremblent. Elle commence à effeuiller la jeune femme, elle adore découvrir lentement les formes qui se cachent sous les vêtements aérés. C'est en virevoltant que le corsage tombe sur le sol.
Le soutien-gorge à balconnets ne tarde pas à suivre le même chemin. Avant de faire glisser le zip de la jupe, Charlène donne un baiser bruyant sur chaque sein. Progressivement, elle fait glisser sur les longues jambes de la jeunette la jupe, elle accroche au passage la culotte de dentelle et l'entraîne. Une fois aux chevilles, Manon se dégage habilement de la jupe et de la culotte. Charlène ramasse la culotte et la porte à son nez. Elle hume fortement le tissu, comme elle ne peut s'empêcher de tutoyer ses amants, elle dit :
— Tu sens l'amour, ma chérie, nous allons délirer tous les trois !
Elle regarde avec attention chaque partie du corps de Manon. La jeune femme a un corps de rêve bien sculpté. Ses seins semblent comme ses fesses bien fermes. Elle se tourne vers Logan, elle lui retire sa chemise, dégrafe sa ceinture et lui baisse délicatement le pantalon.
Elle découvre la verge endormie, donne une petite tape dessus, avant de dénuder entièrement le bas-ventre du jeune homme. Elle se met à genoux face à lui et lui saisit la verge.
Elle donne quelques coups de poignet vigoureux en ne quittant pas l'engin qui semble se réveiller. La vitesse du branlage augmente, la verge prend encore plus de volume. Charlène, en souriant, dit en s'adressant à son mari :
— Regardez Édouard, sa bite comme elle est grosse, je vais me régaler, vous voulez la sucer mon chéri ?
En haussant les épaules, il répond :
— Non pas pour l'instant, mais continuez, cela m'excite !
Une fois Logan nu, elle demande à Manon de la dévêtir. Avec des gestes habiles et délicats, Manon dénude le corps de la vieille. Elle tourne sur elle-même, se penche en avant pour montrer son anus fortement boursouflé. Elle écarte les cuisses pour que l'on admire sa chatte finement rasée. Les grandes lèvres pendent lamentablement. Elle les écarte et expose son clito, le bougre est énorme. Elle le presse plusieurs fois puis enlace Manon. Avant de l'embrasser, elle lui dit :
— Tu vas me bouffer la chatte et le cul avant que ton mec ne me bourre !
Les lèvres se joignent, les langues agiles se nouent. Le baiser dure un long moment. Charlène avale goulument le jus salé que la jeunette déverse dans sa bouche, avant qu'elle n'agite sa langue dans la bouche de Charlène. Une fois les lèvres désunies, Charlène, en regardant intensément Manon, lui dit :
— Je sens que toi, tu es une bonne salope, surtout ne te retiens pas, fais ce que tu veux, si cela m'amène à la jouissance, tout est permis !
Édouard appuie sur un bouton, un employé arrive. C'est Firmin. Il lui commande :
— Tirez le banc jusqu'au centre de la pièce, je ne veux rien louper, mais restez à disposition, madame va sûrement avoir besoin de vos services, comme à chaque fois !
Un sourire illumine le visage de Firmin, car le travail qu'on lui ordonne est très agréable, et c'est souvent quand on le lui demande. Il répond respectueusement :
— Bien monsieur, je ne vais pas décevoir madame dans la tâche qui m'incombe !
Firmin regarde les corps nus, une émotion grandissante déforme son pantalon. Il met en place le banc matelassé sans dossier prévu pour des défonces mémorables. C'est sur cet engin qu'il honore régulièrement de sa bite sa patronne. Édouard fait une deuxième pression sur le bouton. Une soubrette d'âge mûr apparaît, elle regarde son employeur en souriant. Elle sait ce qu'il attend d'elle. Elle s'approche de lui et avec des gestes délicats sort la verge fortement comprimée, dans son carcan de tissu. Le membre se détend comme un ressort : Édouard pousse un soupir :
— Ouf, je n'en pouvais plus, je vous prie, œuvrez Marthe !
Elle empoigne la verge et l'agite très, très lentement, elle sait qu'il ne faut pas brusquer les choses. Elle jette un regard discret vers Firmin. Les deux savent que le travail demandé est gracieusement rémunéré, et surtout très agréable, pour cela ils ne sont pas prêts de céder leur place.
Charlène s'allonge sur le banc et invite ses jeunes amants à venir l'entreprendre. Manon se met à genoux face à elle, la demandeuse ouvre les cuisses, offre son abricot aux attouchements de la main agile de la jeunette. Les doigts glissent sur la vulve, triturent les grandes lèvres, s'insèrent dans le sillon et montent saisir la boule de chair grosse comme une belle cerise. Ils la pressent, l'agitent en faisant gémir Charlène.
Logan caresse les seins qui pendent sur le buste de la femme soumise. Il les malaxe, enfonce ses doigts dans les chairs souples, qui se raffermissent sous les doigts agiles du manipulateur. Il triture les mamelons larges et épais, les presse fortement, les étire au maximum. Charlène pousse des gémissements en grimaçant.
Manon cesse de branler la boule de chair qui est gonflée à son maximum. Elle avance sa tête entre les cuisses de Charlène, plaque sa bouche sur la vulve et aspire le jus que le fruit trop mûr rejette. Elle enfonce sa langue dans le puits d'amour en le fouillant au plus profond. Mais lorsqu'elle gobe le clito, Charlène se cabre en poussant un gémissement terrible. La bouche de la jeunette suce et tète la protubérance de chair monstrueuse. Les aspirations sont bruyantes et prolongées. Charlène marmonne :
— Édouard, Édouard, cette fois je suis tombée sur une bonne bouffeuse de minou, oh la vache comme elle me dévore, je vais jouir, oh putain ça vient !
Logan lui dévore les mamelons, il s'acharne dessus comme un rapace sur sa proie.
Sur son siège, Édouard savoure la douce masturbation que lui inflige Marthe. De temps en temps elle donne un coup de langue sur le gland qui laisse fréquemment échapper une perle visqueuse. Un cri terrible fait sursauter les participants. Charlène vient d'exploser, sa jouissance est grandiose. C'est si intense qu'elle remplit la bouche de la dévoreuse avec un flot de cyprine.
Manon, surprise, se retire, son visage est trempé par la formidable éjaculation de la jouisseuse. Elle s'essuie d'un revers de la main avant de replonger sa tête entre les cuisses. Une ultime fois, elle aspire fortement tout ce que lui offre la chatte, puis se redresse.
Elle enfonce trois doigts dans l'antre brûlant et le ramone avec de plus en plus de violence. Les intrus tournent dans le conduit en faisant des demi-rotations. Les gémissements de Charlène sont incontrôlables, elle agite son bassin, se cambre fortement en lâchant :
— Putain ce qu'elle est douée, la salope, Édouard regardez, elle va me faire encore exploser !
Logan ne démérite pas, il étire les mamelons avec ses dents, les mordille, les suce avec avidité sans relâche. Charlène appuie avec force sur la main de Manon. Les doigts s'enfoncent dans son corps jusqu'aux dernières phalanges et entreprennent un ramonage d'enfer. Elle dit des phrases inaudibles, son souffle rapide est bruyant.
Un hurlement sort de sa gorge, sa jouissance non simulée est terrible. Elle lâche la main de Manon qui continue de lui fouiller la chatte mais avec moins de brutalité. Charlène, au bord de la syncope, réclame :
— Baise-moi, Logan, baise-moi !
Édouard a les yeux rivés sur le trio, il l'entend saliver. Manon laisse la place à son complice. Qui, sans se faire prier, enfonce dans le ventre de la demandeuse sa verge puissante, il s'accroche aux hanches larges de la femme et la défonce comme un sauvage.
Édouard transpire, son front perle de sueur, sa chemise s'humecte, ses aisselles sont ruisselantes. La soubrette le branle comme il aime l'être. Il lui caresse les cheveux en marmonnant :
— Sucez-moi maintenant, Marthe, votre bouche fait des merveilles, jamais je ne pourrais m'en passer !
La femme décalotte le membre épais et gobe le gland violacé. Elle le suce comme une pro, elle dose les aspirations en synchronisant le branlage. Lorsqu'elle sent que son patron est au bord de l'éjaculation, elle cesse tout. Elle attend un instant avant de reprendre les succions. Édouard change de couleur, ses yeux sont presque révulsés, un filet de salive s'échappe à la commissure de ses lèvres. Sa respiration est saccadée.
Marthe sait que c'est le moment de faire éjaculer Édouard. Elle branle comme une dératée le manche, suce le gland comme une affamée. En se cambrant et poussant un long râle d'agonisant, Édouard envoie dans la bouche de la suceuse son sperme gluant. Marthe, habituée à recevoir l'offrande, avale sans se poser de question. Il lui dit :
— Marthe, vous êtes merveilleuse !
Une fois qu'elle a bien nettoyé le pieu, elle disparaît. La verge du jeune homme coulisse dans la gaine fortement lubrifiée, son gland bute contre le col de l'utérus de la soumise en lui arrachant des gémissements de bêtes blessées. Édouard regarde sa femme se faire défoncer, il encourage son amant sans jamais le tutoyer, car le vouvoiement chez lui est la règle :
— Défoncez-la à fond, j'aime entendre gémir, ma Charlène, tapez fort, tapez fort mon jeune ami !
— Firmin, veuillez investir la bouche de madame, je vous prie !
L'employé ôte rapidement ses vêtements, il faut dire que le spectacle l'a mis en condition. Il s'approche du couple et offre sa queue aux lèvres pulpeuses de Charlène qui gobe l'engin comme une vorace. Entre deux gémissements, elle suce le chapeau de chair, elle en connaît chaque recoin depuis le temps que Firmin est son amant, elle l'utilise fréquemment.
Elle aime la queue de son valet, qui est monté comme un poney, et le coquin sait se servir de son mandrin, il l'a prouvé à maintes reprises. Les coups de reins de Logan sont puissants à chaque enfoncement de son engin, la soumise glisse un peu sur le banc.
Sa bouche s'active sur le gland marbré de Firmin qui commence à gémir. Soudain elle recrache le membre, pousse un gémissement horrible et explose de jouissance.
C'est juste à ce moment que Logan se vide en elle. Il donne encore quelques estocades avant de se retirer du ventre si accueillant de Charlène. Mais la coquine réagit immédiatement, elle saisit la verge de Firmin et la reprend en bouche, elle fait une pipe terrible à son valet qui reprend ses couinements.
Édouard jubile, sa queue reprend forme. Manon s'avance, elle regarde le manche secoué de spasmes, elle le saisit et le branle très délicatement. Édouard souffle comme un dragon. Manon extrait du slip les couilles velues qui sont encore gorgées de sperme. Elle les triture, les presse en même temps qu'elle agite la hampe. Édouard a affaire à une jeune femme qui sait s'y prendre. Charlène suce à s'en déboîter les mâchoires. Firmin grogne :
— Madame, madame, je vais jouir !
Édouard dit fortement :
— Déversez votre semence, Firmin, madame va l'avaler, elle adore votre crème, elle le dit souvent !
Firmin se cabre et envoie un flot important dans la bouche de sa patronne qui le repousse brutalement car c'est si important qu'elle manque d'étouffer. Elle se pince les lèvres, regarde son mari qui est entre de bonnes mains et avale avec délectation la crème onctueuse dont elle raffole.
Toujours lorsqu'elle est excitée, elle parle vulgairement :
— Prends-moi le cul, montre à Édouard comment un jeune coq défonce le cul de sa vieille salope !
Sur le banc, elle se met sur le ventre. Logan s'approche de la demandeuse et lui crache sur l'anus. Il enduit l'anneau de salive avant d'y enfoncer deux doigts. Charlène, adepte de dilatations extrêmes, en plein délire clame :
— Va à fond, putain, va plus loin que je te dis, et ajoute d'autres doigts !
Logan ne peut qu'obtempérer. Il enfonce dans le rectum de son amante quatre doigts et le fouille sauvagement sans le ménager. Les râles de Charlène sont significatifs. Son mari écarquille les yeux en voyant Logan travailler le cul de sa femme avec une certaine violence. Charlène gémit :
— Va à fond, putain, va plus loin que je te dis, et ajoute d'autres doigts, insulte-moi, salaud !
Logan ne peut qu'obtempérer. Il enfonce dans le rectum de son amante quatre doigts et le fouille sauvagement sans le ménager. Il ose à peine dire :
— Tu aimes que le jeunot que je suis te dilate le cul, vieille salope, allez, dis-le ?
Les râles de Charlène sont significatifs. Son mari écarquille les yeux en voyant Logan travailler le cul de sa femme avec une certaine violence. Charlène gémit :
— Oui, oui, je suis une grosse salope, fouille-moi bien le cul, oh putain, comme c'est bon !
Manon sent qu'Édouard est tendu au maximum. Elle décalotte à fond le gland et le gobe, la succion est puissante et très prolongée. L'homme ventru en sueur se tend comme un arc. Il marmonne :
— Oui mon amie, allez chercher ma jouissance. Vous sucez divinement, mon Dieu, vous allez me faire éjaculer, je vais le faire dans votre bouche, elle est si vorace qu'il faut la récompenser !
En poussant un long gémissement rauque, il remplit la bouche de Manon avec son sperme brûlant. Soudain un grognement de bête résonne dans la pièce, Charlène vient de jouir du cul. Immédiatement Logan lui plante dans le cul sa bite vigoureuse et démonte sauvagement sa maîtresse.
Il marmonne toujours en suivant les recommandations de son amante :
— Tu la sens bien ma bite dans ton fion, vieille chaudasse, gueule salope, je veux t'entendre gémir. Ton cul est un garage à bite, plusieurs bites y trouveraient refuge aisément, tu en veux une supplémentaire, sale pute, allez, dis-le !
Charlène n'en espérait pas moins :
— Oui, oui, je veux deux bites dans mon cul, oh putain, Firmin, Firmin, viens avec ta bonne queue me remplir davantage !
Édouard incite :
— Firmin, mon ami, respectez la volonté de madame, investissez son postérieur !
Il faut que Charlène change de position. Logan se met sur le dos et sa maîtresse se réempale le cul sur sa queue tendue. Le valet se glisse derrière et présente à l'orifice déjà occupé sa verge. Il longe celle de Logan et lentement pénètre l'anus fortement dilaté. Charlène pousse un râle d'agonisante. Édouard regarde avec émotion les deux bites forer le cul de sa tendre épouse.
Les deux mandrins se synchronisent et comme deux pistons ravagent le cul de la soumise qui ne cesse de gémir. Les bites coulissent dans le conduit anal en le distendant terriblement. Charlène est au septième ciel, ses gémissements sont expressifs, surtout pas simulés. Édouard s'excite davantage en voyant sa femme se faire déglinguer analement par deux hommes puissants. Il dit avec beaucoup de trémolos dans la voix :
— Vous méritez bien votre rémunération, messieurs, je n'ai jamais vu madame dans un tel état. Bourrez-la, elle va jouir, je le vois, allez-y, allez-y !
Charlène agite sa croupe comme elle peut, couine comme un animal blessé. Les deux mâles la défoncent vigoureusement sans lui laisser de répit.
Édouard demande :
— Manon, Manon, mon amie, chevauchez-moi, je n'en peux plus !
Manon enjambe le demandeur ventru et saisit vivement sa verge épaisse. Elle la dirige vers sa chatte dégoulinante et s'empale jusqu'à la garde. Édouard s'accroche à ses hanches et donne des coups de reins puissants. Il regarde sa femme et dit en bafouillant :
— Ma chérie, nous allons jouir tous les deux, c'est magnifique !
Manon s'agite sur son pieu en gémissant, elle fait de son corps un ascenseur. Soudain Édouard se cabre en hurlant :
— Je jouis, je jouis, Manon, Manon, vous êtes divine !
Il remplit de sperme le ventre de la jeunette, qui explose à son tour en gémissant. De son côté, Charlène est au bord de l'orgasme, c'est dans un grand cri qu'elle libère sa jouissance. Elle se lève, saisit la verge de Logan et la place devant sa chatte avant de se laisser tomber de tout son poids. Maintenant la coquine est prise en double. Elle s'agite comme une forcenée en implorant :
— Défoncez-moi, je suis votre chienne, je veux jouir, oui, jouir !
Firmin dit :
— Si madame le permet, je peux dire à madame des mots qu'elle aime entendre ?
Entre deux souffles, elle réplique :
— Oui Firmin, vas-y, sale cochon, dis ce que je veux entendre !
Firmin se lance en augmentant ses coups de reins :
— Tu es une grosse pute, qui de plus est une grosse salope avide de bites. Eh bien, pouffiasse, nous allons t'en donner de la bite, salope, et beaucoup. Ta chatte et ton cul ne seront que des vide-couilles, d'ailleurs je vais le remplir de sperme, tiens, tiens salope, prends tout !
Les bites voyagent dans son corps en prenant de plus en plus de vitesse. Les allers et retours sont interminables. La défonce redoutable fait gémir la soumise comme une agonisante.
L'employé zélé déverse dans le rectum de sa maîtresse sa semence gluante, en râlant. Charlène serre les dents, grommelle :
— Putain je viens, oui, oui, oh mes chéris, mes chéris !
Elle reçoit dans le ventre comme une décharge électrique, sa jouissance est affreusement forte. Logan, en rugissant comme un fauve, remplit la chatte de Charlène avec tout le jus qu'il a encore dans les couilles.
Édouard est rayonnant mais trempé de sueur. Il propose à ses invités :
— Mes amis, ma femme avec vous a joui comme une malade, je vous propose de revenir demain pour renouveler votre performance, bien sûr j'augmente le tarif, êtes-vous d'accord !
Le prix conséquent ne peut se refuser.
Il ne reste plus aux acteurs qu'à prendre une bonne douche.
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