Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre avec Charline — Chapitre 2 · La soirée d'anniversaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre avec Charline
Chapitre 2 · La soirée d'anniversaire
Le retour de Maxime me sort de mes pensées. Il me tend un verre de planteur. Manifestement, au vu de son élocution difficile et de son haleine oenolique, il a dû en profiter pour en descendre un ou deux pendant qu'il remplissait le mien. Nous trinquons tous les trois, et Maxime descend son verre cul sec avant de nous abandonner pour rejoindre un autre groupe d'invités.
Je me retrouve de nouveau seul en compagnie de Charline.
Je me retrouve de nouveau seul en compagnie de Charline.
— Je ne m'attendais pas à te retrouver dans cette situation, dis-je en souriant, mais je dois bien reconnaître que c'est terriblement excitant.
— Arrête, me répond elle, j'ai failli m'évanouir lorsque je vous ai vu tous les deux et Maxime qui te tenait par les épaules. J'ai cru halluciner. Tu sais, je boirais bien une coupe de champagne pour me remettre de mes émotions.
— Volontiers. Dis moi Maxime m'a l'air déjà bien pompette non ?
— Oh, tu as remarqué. A mon avis il va encore être fin bourré avant la fin de la soirée.
— Arrête, me répond elle, j'ai failli m'évanouir lorsque je vous ai vu tous les deux et Maxime qui te tenait par les épaules. J'ai cru halluciner. Tu sais, je boirais bien une coupe de champagne pour me remettre de mes émotions.
— Volontiers. Dis moi Maxime m'a l'air déjà bien pompette non ?
— Oh, tu as remarqué. A mon avis il va encore être fin bourré avant la fin de la soirée.
Nous nous rapprochons du buffet. Je laisse passer Charline devant moi en posant une main dans le creux de ses reins. Elle remplit deux coupes de champagne, m'en tend une et nous trinquons de nouveau :
— A nos retrouvailles, dit-elle.
— A nous deux lui répondis-je, en lui faisant un clin d'œil. Tu es absolument magnifique ce soir, encore plus désirable qu'à la soirée de Mathilde. Si l'on sortait dans le jardin ?
— Oh oui, bonne idée !
— A nous deux lui répondis-je, en lui faisant un clin d'œil. Tu es absolument magnifique ce soir, encore plus désirable qu'à la soirée de Mathilde. Si l'on sortait dans le jardin ?
— Oh oui, bonne idée !
Nous remplissons deux assiettes chacun de canapés, de parts de pizzas et de toasts en tout genre, et surtout je prends une bouteille de champagne qui n'a pas encore été ouverte. Nous sortons sur la terrasse, mais il y a encore pas mal de gens, et surtout Maxime de plus en plus volubile, en pleine discussion très animée avec des amis sur le championnat de foot et les performances des clubs. Discrètement, nous évitons cette philosophie de comptoir, et en profitons pour nous diriger vers le fond du jardin, près d'un cabanon dont la vue depuis la terrasse est partiellement occultée par des arbustes.
Nous nous retrouvons ainsi totalement à l'écart des autres invités et des bruits de la fête, seule la musique nous atteint de manière atténuée.
Nous nous asseyons face à face à même le sol, posons les assiettes entre nous. Je débouche le champagne sans bruit, sans faire sauter le bouchon pour ne pas attirer l'attention sur nous, je remplis nos verres et nous trinquons une nouvelle fois à cette soirée.
Nous nous asseyons face à face à même le sol, posons les assiettes entre nous. Je débouche le champagne sans bruit, sans faire sauter le bouchon pour ne pas attirer l'attention sur nous, je remplis nos verres et nous trinquons une nouvelle fois à cette soirée.
— Ces petits fours sont excellents, c'est toi qui les as fait ? demandé-je à Charline.
— Oui, me répond elle
— Ils sont aussi délicieux que toi !
— Oui, me répond elle
— Ils sont aussi délicieux que toi !
Son visage s'empourpre. Je me rapproche d'elle et prend son visage entre mes mains. Nos lèvres se rapprochent. Nous échangeons un premier baiser tendre, puis un second, puis nos bouches s'entrouvrent, nos langues se mélangent et le temps s'arrête.
Notre baisser est langoureux, passionné même. Le désir monte en nous. Nous nous allongeons dans l'herbe sans désunir nos langues , mais nos mains se font coquines.
Notre baisser est langoureux, passionné même. Le désir monte en nous. Nous nous allongeons dans l'herbe sans désunir nos langues , mais nos mains se font coquines.
Charline d'une main ouvre nerveusement mon pantalon et libère mon sexe qu'elle commence à masturber doucement.
De mon côté, j'écarte le décolleté de sa robe et me jette sur ses seins que je pétris et pinçant les tétons qui pointent déjà tous durs.
Charline gémit doucement, ce qui m'encourage à continuer. Ma main descend sur son ventre et s'insinue sous sa robe. Mes doigts remontent sur sa vulve et pénètrent son intimité. Deux doigts s'immiscent dans sa chatte déjà toute humide et s'enfoncent aussi loin qu'ils peuvent. Je la doigte vigoureusement pendant qu'elle me branle.
De mon côté, j'écarte le décolleté de sa robe et me jette sur ses seins que je pétris et pinçant les tétons qui pointent déjà tous durs.
Charline gémit doucement, ce qui m'encourage à continuer. Ma main descend sur son ventre et s'insinue sous sa robe. Mes doigts remontent sur sa vulve et pénètrent son intimité. Deux doigts s'immiscent dans sa chatte déjà toute humide et s'enfoncent aussi loin qu'ils peuvent. Je la doigte vigoureusement pendant qu'elle me branle.
Le désir monte et je viens me positionner au-dessus d'elle pour un 69. Tout en suçant son clito et en l'aspirant entre mes lèvres, j'enfonce mon majeur dans son anus, mon pouce dans sa chatte et la doigte vigoureusement. Ma queue profondément enfoncée dans sa gorge étouffe heureusement ses cris car un orgasme ne tarde pas à la submerger.
— Humm… tu es merveilleux, me dit-elle. Allonge toi, je veux venir sur toi.
Elle m'enjambe, et à califourchon vient chevaucher mon sexe. Elle se laisse glisser d'un coup, ma queue s'enfonce jusque'à la garde dans son intimité, et elle commence un rodéo érotique avec une vigueur inouïe. Les yeux clos, la tête rejetée en arrière, en appui sur ma poitrine, elle se déchaîne, frottant sa vulve avec force contre mon pubis et en quelques instants seulement, explose dans un nouvel orgasme puis s'effondre sur moi.
— Oooh c'est trop bon, ne t'arrête pas, continue, continue !!!
Sans nous désunir, nous roulons sur le côté et en lui repliant les jambes complètement de chaque côté de sa poitrine, les bras tendus au-dessus d'elle, je la pistonne avec force.
— Oh oui, que c'est bon avec toi, j'aime trop te sentir en moi !!!
Ma queue s'enfonce de toute sa longueur dans sa chatte, tape violemment au fond de son vagin à chacun de mes coups de reins. Charline crie son plaisir sans retenue.
— Oh oui, putain que c'est bon comme ça. Vas-y, continue, défonce moi !!!
— Tourne toi, je veux te prendre par derrière.
— Tourne toi, je veux te prendre par derrière.
Charline s'exécute, et se retrouve à quatre pattes en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Je m'approche bite tendue et la pénètre sans aucun ménagement.
— Ah tu veux que je te défonce, tu vas être servie ma belle.
— Ah tu veux que je te défonce, tu vas être servie ma belle.
Et c'est fermement accroché à ses hanches, que je reprends mon va-et-vient comme un forcené. Ce sont de véritables coups de boutoirs que je lui assène en rugissant comme un fauve. Mon chibre laboure les parois de sa chambre d'amour décidément bien étroite pour mon calibre et cogne brutalement au fond de son vagin, arrachant un cri à Charline à chaque fois.
Trop excité par cette cavalcade, je ne peux me retenir et jouis en elle. Nous retrouvons notre souffle et nos esprits après un long moment et nous allongeons côte à côte.
Charline est la première à rompre le silence :
Charline est la première à rompre le silence :
— Oh Léo, que c'est bon. J'aime tellement lorsque tu me fais l'amour, tu es tellement viril.
— C'est tellement bon avec toi. J'ai bien apprécié notre première soirée ensemble.
— Moi aussi tu sais. Qu'est ce que je suis heureuse de te revoir.
— J'ai très envie de te faire l'amour comme la dernière fois, mais je n'ai pas envie d'attendre le départ des invités.
— Et moi, j'ai très envie que tu me prennes dans toutes les pièces de la maison.
— Lorsque tout le monde sera parti et que Maxime sera couché, j'aimerais bien te baiser sur votre lit, juste à côté de lui.
— Vu dans quel état il est, cela devrait être possible !!!
— C'est tellement bon avec toi. J'ai bien apprécié notre première soirée ensemble.
— Moi aussi tu sais. Qu'est ce que je suis heureuse de te revoir.
— J'ai très envie de te faire l'amour comme la dernière fois, mais je n'ai pas envie d'attendre le départ des invités.
— Et moi, j'ai très envie que tu me prennes dans toutes les pièces de la maison.
— Lorsque tout le monde sera parti et que Maxime sera couché, j'aimerais bien te baiser sur votre lit, juste à côté de lui.
— Vu dans quel état il est, cela devrait être possible !!!
Au loin, nous entendons justement Maxime qui appelle Charline. Celle-ci se relève, réajuste rapidement sa robe et va le retrouver tandis que je reste caché.
— Ah… chérie… je te cherchais, fais Maxime avec une élocution de plus en plus difficile.
— Je suis là, que veux tu ?
— Est ce que tu veux bien refaire des petits toasts, il n'y en a presque plus sur le buffet.
— Oui bien sûr, j'y vais de ce pas.
— Je suis là, que veux tu ?
— Est ce que tu veux bien refaire des petits toasts, il n'y en a presque plus sur le buffet.
— Oui bien sûr, j'y vais de ce pas.
Discrètement, j'ai quitté ma « cachette », et j'ai rejoins la fête. Je me retrouve tout proche de Charline et Max et je me propose tout naturellement pour aller aider Charline.
— Oh c'est sympa, fait-elle, je ne refuse pas un petit coup de main.
Et nous voila partis tous les deux dans la cuisine. Nous préparons plusieurs plateaux de petits fours, canapés et autres amuses-bouches que nous amenons sur le buffet, et retournons dans la cuisine pour ranger un petit peu.
Cette proximité fait que le désir remonte aussitôt entre nous. Charline s'agenouille devant moi, cachée par l'îlot central, et défait mon pantalon sans plus attendre. Je me retrouve la queue à l'air en train de me faire pomper par la copine de mon collègue dans sa propre cuisine, au milieu d'une fête et de nombreux invités.
Cette Charline est tellement affamée de bite, qu'elle me suce comme rarement je l'ai été. Une véritable pro de la pipe. A part dans les vidéos de Marc Dorcel, j'ai rarement vu une femme prodiguer de si belles fellations. Une pure merveille. Elle alterne la succion du gland, le léchage de la tige, la prise en bouche jusqu'à la gorge profonde et même le léchage et la prise en bouche de mes boules, qu'elle suce comme de gros bonbons.
Avec un tel traitement, inutile de dire que je ne résiste pas longtemps et je décharge mon foutre dans sa bouche sans même la prévenir. Elle avale sans sourciller, se relève et m'embrasse à pleine bouche. Je me rhabille correctement et nous rejoignons les autres invités.
La soirée se poursuit, Charline et moi dansons ensemble par moment tandis que Maxime continue à s'arsouiller. A trois heures du matin, la plupart des invités sont déjà partis, il ne reste plus qu'un couple et nous. Maxime est totalement hors-service. Avec l'aide du dernier gars présent, nous amenons Max dans sa chambre et le couchons sur son lit, le laissant seulement vêtu de son boxer. Le couple s'en va après nous avoir aidé à ranger la maison.
Aussitôt, nous nous jetons l'un sur l'autre, trop heureux d'être enfin seuls et tranquilles. Nous nous embrassons à pleines bouches, et nos mains courent sur le corps de l'autre sans aucune retenue.
Nous nous retrouvons entièrement nus en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, Charline allongée sur le dos sur le canapé, et moi venant sur elle pour un 69 qui se révèlera torride. L'action combinée de mes doigts, de ma bouche et de ma langue sur son intimité ne tardant pas à lui procurer un violent orgasme extrêmement vocal, capable d'ameuter tout le quartier et de réveiller un mort. Seul son mec, trop ivre, n'a rien entendu !!!
Et puis soudain me revient à l'esprit ce que nous nous sommes dit plus tôt dans la soirée. Tellement excité par ses cris, je me redresse sans jouir dans sa bouche, l'aide à se relever, la prends par la main et l'entraîne dans le couloir.
— Que fais-tu ? me demande Charline.
— Je t'amène dans la chambre.
— Laquelle ? me demande-t-elle, une pointe d'inquiétude dans la voix.
— Ben… la tienne bien sûr.
— Mais… non… tu ne veux pas…
— Mais bien sûr que si, j'ai très envie de te baiser sur ton lit.
— Et Max ?
— Vu son état, il ne se rendra compte de rien, et puis ça ne t'excite pas de baiser avec moi juste à côté de ton mec en train de dormir ?
— Si bien sûr… T'es complètement fou toi !!!
— C'est toi qui me rend dingue !!!
— Je t'amène dans la chambre.
— Laquelle ? me demande-t-elle, une pointe d'inquiétude dans la voix.
— Ben… la tienne bien sûr.
— Mais… non… tu ne veux pas…
— Mais bien sûr que si, j'ai très envie de te baiser sur ton lit.
— Et Max ?
— Vu son état, il ne se rendra compte de rien, et puis ça ne t'excite pas de baiser avec moi juste à côté de ton mec en train de dormir ?
— Si bien sûr… T'es complètement fou toi !!!
— C'est toi qui me rend dingue !!!
Je soulève Charline et la prends dans mes bras pour entrer dans la chambre. Je la dépose délicatement juste à côté de son mec qui ronfle comme un soufflet de forge. Là, je commence à pistonner ma maîtresse en missionnaire. Charline a noué ses jambes dans mon dos, et se pince les lèvres pour éviter de gémir trop fort.
— Fait doucement Léo, me dit-elle à voix basse.
Je me redresse au-dessus d'elle, les bras tendus, et augmente l'intensité de mes va-et-vient, donnant par moment des coups de reins plus forts que d'autres, m'amusant de l'effet produit sur Charline qui jette par moment un regard inquiet vers son mec.
— Oh putain Léo, vas y doucement !!!
Rassurée par le fait que celui-ci ne réagit pas, elle se met à rire, s'amusant elle aussi de cette situation pour le moins cocasse et ne se retient plus pour gémir. Moi même, de plus en plus excité par la situation, je délivre maintenant de grands coups de boutoirs dans la chatte de ma maîtresse en grognant comme un animal.
— Oh Léo, Léo, c'est trop bon !!!
Le plaisir monte, Charline gémit et je lime de plus en plus virilement sa chambre d'amour. Le lit bouge beaucoup, mais son chéri ne réagit toujours pas, alors j'accentue encore mes coups de reins, toujours plus forts, toujours plus vite. Charline est submergée par le plaisir, et se mord le poing pour se retenir de crier alors qu'elle est emportée par un orgasme intense. Son corps se tord sur le lit, se tend et se détend au rythme de sa jouissance, sa tête roule de droite à gauche, elle plante ses ongles dans mes épaules et me laboure la peau du dos.
— Oohh Léo, que c'est bon avec toi, me dit-elle toujours à voix basse, tout en jetant un regard vers son homme.
— Pas d'inquiétude, ton Max dort à poings fermés. Tourne toi, je veux te prendre en levrette.
— Pas d'inquiétude, ton Max dort à poings fermés. Tourne toi, je veux te prendre en levrette.
Charline s'exécute, se met à quatre pattes, m'offrant une merveilleuse vision sur son joli cul et son intimité. Je m'approche d'elle, mon mandrin dans une main, et la pénètre d'un coup sans grande délicatesse.
— Oh putain Léo, vas y mollo, ta queue est toujours aussi grosse !!!
— Tu n'aimes pas?
— Si bien sûr… juste pas l'habitude !!!
— T'inquiète pas ma chérie, tu vas t'y habituer… je te le promets.
— Tu n'aimes pas?
— Si bien sûr… juste pas l'habitude !!!
— T'inquiète pas ma chérie, tu vas t'y habituer… je te le promets.
Et sans plus faire cas de sa remarque, je me remets à la limer virilement en la pelotant et en lui pinçant les tétons. Charline mord un oreiller pour se retenir de crier. Ses mains sont crispées sur les draps. Cette vision m'excite davantage et j'intensifie un peu plus mes va-et-vient. Chaque coup de rein que je donne fait cogner ma queue tout au fond de sa chambre d'amour, lui faisant pousser un petit cri.
Charline, la tête tournée vers son homme, subit mon assaut, se retenant toujours de crier son plaisir. Mais celui-ci monte inéluctablement et l'emmène vers un nouvel orgasme. Elle prend l'oreiller dans ses bras et enfonce tout son visage pour atténuer ses cris.
Je continue sans ralentir à la baiser comme un forcené, tapant toujours plus fort au fond de son antre. Je suis terriblement à l'étroit, mon sexe laboure son vagin et la vision de son petit trou m'excite toujours plus. J'approche un premier doigt de son œillet et commence à le titiller.
Je récupère un peu de jus qui s'écoule de sa chatte et enfonce mon doigt dans son anus.
— Qu'est ce que tu fais Léo ? me demande Charline en proie à une soudaine panique.
— Laisse-moi faire, lui dis-je en enfonçant un deuxième doigt dans son fondement.
— Laisse-moi faire, lui dis-je en enfonçant un deuxième doigt dans son fondement.
Petit à petit, son sphincter se relâche et son anus s'ouvre. Je retire mon sexe de sa chatte et l'approche de son petit trou. J'appuie mon gland à l'entrée de son entrée des artistes, vierge jusqu'à ce jour.
— Non, non Léo, pas comme ça, je n'ai jamais fais ça... j'ai peur.
— Sois tranquille ma belle, tu vas voir, tu vas adorer.
— Sois tranquille ma belle, tu vas voir, tu vas adorer.
Et je m'enfonce tout doucement et elle. Ma queue glisse lentement dans son rectum. Je suis encore plus à l'étroit que dans sa chatte. Charline s'accroche de nouveau aux draps et mord l'oreiller. Elle pousse un grand gémissement lorsque j'arrive tout au fond de sa caverne. Je débute de lents mais profonds aller-retours dans ses entrailles en m'accrochant à ses hanches.
Petit à petit, j'augmente la cadence. Mes coups de reins ont repris de la vigueur et je pilonne bientôt son fondement comme tout à l'heure je baisais sa chatte, avec autant d'intensité.
Le plaisir monte en moi, de plus en plus fort. Je sens que je ne vais plus pouvoir me retenir très longtemps. Alors, je me laisse aller et la baise sans aucune retenue jusqu'à ce que je jouisse moi-même en déversant mon foutre dans ses entrailles.
Epuisé, je m'écroule sur elle cherchant à reprendre mon souffle, puis je roule sur le côté, laissant Charline entre son homme et moi. Maxime n'a toujours pas bougé bien que nos ébats n'aient franchement pas été discrets. Nous restons ainsi un moment à nous embrasser goulûment et à nous caresser tendrement.
— C'était vraiment trop bon, lui dis-je.
— Oui, mais j'ai eu trop peur qu'il ne se réveille.
— Mais tu vois tout s'est bien passé.
— Oui Léo, mais maintenant je voudrais que l'on quitte la chambre.
— On va prendre une douche ?
— Oui si tu veux.
— Oui, mais j'ai eu trop peur qu'il ne se réveille.
— Mais tu vois tout s'est bien passé.
— Oui Léo, mais maintenant je voudrais que l'on quitte la chambre.
— On va prendre une douche ?
— Oui si tu veux.
Nous nous levons et quittons la chambre, direction la salle d'eau. Une fois sous la douche, nous recommençons à nous embrasser et nous caresser, laissant couler l'eau sur nous. Nous nous savonnons mutuellement. J'en profite pour la peloter et la doigter pendant qu'elle masturbe doucement d'une main tout en me caressant les bourses de l'autre.
Comme plus tôt au cours de la soirée dans la cuisine, Charline s'agenouille devant moi et me prend dans sa bouche. Très vite, je retrouve de la vigueur et j'ai de nouveau envie de la prendre là ,tout de suite.
Je la soulève du sol en lui passant mes mains sous ses fesses, et la pénètre ainsi debout appuyé contre la paroi vitrée de la douche.
Instinctivement, ma maîtresse passe ses bras autour de mon cou et croise ses jambes dans mon dos. Je commence à la faire monter et descendre en la faisant coulisser sur toute la longueur de ma queue. Charline est aux anges.
Instinctivement, ma maîtresse passe ses bras autour de mon cou et croise ses jambes dans mon dos. Je commence à la faire monter et descendre en la faisant coulisser sur toute la longueur de ma queue. Charline est aux anges.
— Oh oui, c'est bon mon chéri, continue comme ça !!!
— Tu aimes ?
— Oh oui, j'adore… tu me fais un bien fou !!!
— Tu aimes ?
— Oh oui, j'adore… tu me fais un bien fou !!!
Encouragé par ses paroles, je continue de la faire monter et descendre le long de mon chibre. Elle gémit sans discontinuer, les yeux clos, la tête rejetée en arrière. Son plaisir monte, sa respiration s'accélère, ses ongles se plantent dans mon dos, elle m'embrasse à pleine bouche et soudain elle est submergée par un nouvel orgasme.
Cette fois, elle ne se retient pas de crier.
Cette fois, elle ne se retient pas de crier.
— Ooouuiiiiiii !!!
Je la repose au sol et la retourne. Elle prend appui avec ses avants-bras sur la paroi de douche, se penche en avant et me laisse la pénétrer debout en levrette.
— Oooh ouiiii Léo, c'est trop bon, c'est trop bon, continue , ne t'arrête pas !!!
Je recommence à la pilonner bestialement, fermement accroché à ses hanches, ahanant comme un bûcheron. Mon sexe frotte contre les parois de son vagin, vient taper tout au fond de sa chambre d'amour. Je suis un fauve en rut qui baise sa “femelle” sans aucune délicatesse. Je donne de grands coups de reins de plus en plus fort, mon excitation est trop grande pour que j'arrive à me calmer et faire preuve de douceur.
Mon plaisir monte, monte inexorablement, j'atteins le point de non retour. Je vais jouir, je le sens, ça vient. Je ne peux pas et je ne veux pas me retenir. Je jouis. Un orgasme libérateur qui me fait lâcher ma semence une nouvelle fois dans sa chatte.
Au bout de quelques instants, nous retrouvons notre souffle et nos esprits. Charline est la première à rompre le silence :
— Oh putain mon salaud, qu'est ce que tu m'as mis !!!
— Oui, mais je sais que tu aimes être prise comme ça.
— C'est vrai j'adore te sentir en moi. Tu es tellement “gros”.
— Oui, mais je sais que tu aimes être prise comme ça.
— C'est vrai j'adore te sentir en moi. Tu es tellement “gros”.
Nous terminons de nous doucher et nous rhabillons. Il est temps pour moi de prendre congé de ma maîtresse du soir. Ce n'est pas l'envie de rester qui me manque pourtant, mais nous avons déjà bien assez joué avec le feu comme cela ce soir.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Perso j'aimerais bien un anniversaire de ce genre.
Son mec n'est vraiment pas à la hauteur. J'imagine qu elle doit être excite et effrayé qu'il se réveille. Un doux mélange
Y a t il une suite?