Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
BOURGEOISES DEBRIDEES — Chapitre 4 · Un valet bien consciencieux 3 (suite et fin))
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
BOURGEOISES DEBRIDEES
Chapitre 4 · Un valet bien consciencieux 3 (suite et fin))
Un Valet bien consciencieux (3)
(Remarque préalable: Ce texte correspond à la suite de Bourgeoises débridées 1 et 2)
- Comme madame voudra !
Parfaitement maître de la situation comme de lui-même, Edouard désengagea son index frétillant tel le goujon dans son élément naturel, du rectum de sa belle patronne. Un discret bruit de bouchon accompagna son mouvement, ainsi qu'un petit « Oh ! » de surprise suivi d'un « Pfff ! » à peine audible, qu'on aurait pu croire émis par l'anus lui-même, encore entrouvert, la « bouche » en rond.
- Mais que faites-vous, Edouard ? Vous m'abandonnez ?
- Pas du tout ! Madame veut que je la baise ? Mais ne veut-elle pas dans un premier temps faire la connaissance de l'outil qui va la démonter ?
- Présentez-nous, Edouard ! Ne me faites plus attendre ! Je n'en puis plus !
La baronne était toujours allongée à plat-ventre sur la table. Edouard en fit le tour et se plaça à l'autre extrémité de manière à avoir son bas-ventre au niveau du visage impatient de sa maîtresse.
- Dois-je me défaire ? ou madame veut-elle me donner un coup de main ?
- Je veux bien essayer au vue de cette énorme bosse au niveau de votre braguette. Je devine là une pièce maîtresse et de bon augure pour la suite de la soirée.
Anne fit glisser la fermeture du pantalon et le dégrafa. Il chut à terre. Devant son visage ébahi, les parties intimes et volumineuses de son valet déformaient outrageusement le slip kangourou qui essayait tant bien que mal de les contenir. Une tache suspecte et humide ornait le devant de la scène et attestait de la débandade intérieure.
- Mon dieu ! Quelle surprise me ménagez-vous encore, Edouard ?
- Que madame se rende compte par elle-même !
- Vous croyez vraiment que je peux ?
- Mais si, madame la baronne ! Soupesez le matériel et éprouvez-en la densité, vous me donnerez votre avis.
La belle Anne, les yeux brillants et la chatte ruisselante, rassembla ses mains en conque et enveloppa le lourd paquet qui n'attendait que cela. Elle le pétrit quelques instants jusqu'à ce que la rigidité obtenue fasse pointer le membre à travers le coton du slip, tel un piquet de tente. Le poids et la poussée des parties génitales tiraient le slip et son élastique de maintien vers le bas, dégageant une vue plongeante à l'intérieur. Les poils pubiens d'Edouard au milieu desquels émergeait la racine de sa bite apparurent. Anne écarta un peu plus l'échancrure et, curieuse, jeta un œil intéressé. Une bouffée odorante, mélange subtil d'urine et de foutre s'échappa du vêtement imprégné. Elle la reçut à pleines narines et dans un mouvement quasi réflexe, elle finit d'extérioriser le dard turgescent au gland luisant de mouille, jaillissant tel le diable sortant de sa boîte.
- Waouuuh ! Vous avez une bien belle bite, Edouard !
- C'est pour mieux vous fourrez, madame la baronne !
Anne fit rouler les grosses boules disjointes dans leur sacoche de peau grenue et passa un coup de langue furtif sous le gland rouge brique pour attraper à la manière d'un caméléon vorace la goutte translucide qui perlait à l'orifice du méat dilaté.
- Mmmmm ! Quelle saveur exquise ce sirop de couilles !
Puis elle téta avidement la prune juteuse comme pour en extraire tous les sucs dont elle raffolait. Elle enfonça le pieu au fond de sa gorge tout en le branlant savamment d'une main habile qui avait peine à en faire le tour, pour l'abandonner ensuite et gober ses testicules trop pleins.
- Edouard, vous me surprenez ! J'ignorais que vous étiez aussi bien équipé ! J'ai hâte que vous investissiez mes parties secrètes !
- Continuez de me bouffer les couilles ! Je n'en peux plus ! Je vais vous inonder le gosier !
- Allez-y Edouard ! Lâchez—vous et envoyez-moi votre foutre au fond de la gorge !
- Raaaahhh ! Ça vient pute ! Avale !
- Comme vous me parlez cru, Edouard !
- Pourquoi ? Tu n'aimes pas ça, salope !
- Ooooh si ! Encore ! Vas-y ! traite-moi comme une chienne !
- Ouvre bien ta bouche et enfourne ma queue ! Je lâche tout !
Edouard au maximum de ce qu'il pouvait faire pour se retenir, s'accrocha aux cheveux d'Anne et la maintint fermement empalée sur son membre au bord de l'explosion. Anne s'accrochait aux fesses de son majordome et le griffait au sang de ses ongles acérés, le nez dans ses poils. Edouard hurla d'un cri de bête fauve et largua plusieurs jets successifs d'un sperme dense et crémeux qu'Anne s'empressa de déglutir avec avidité.
Une fois la collation terminée, elle leva ses yeux larmoyants vers lui, du foutre encore dégoulinant aux commissures de ses lèvres et lui dit :
- Avec tout ce que vous m'avez envoyé, va-t-il vous en rester pour mes tuyaux ?
- T'inquiète, salope ! J'en ai à revendre ! Tourne-toi et écarte tes cannes que je broute ton abricot de poufiasse avant que je t'en mette plein l'cul !
- Hi ! hi ! hi ! oh oui ! Comme c'est bon d'être traitée comme une morue de bas étage.
La baronne s'était remise à plat dos, splendide dans sa nudité éclatante. La poitrine en mode souffle court, dardait ses seins en poire vers le plafond, tandis que son pubis au pelage soyeux se tendait effrontément vers l'heureux Edouard. Il en profita pour apprécier ce corps splendide, étreignit au passage ses mamelles pour finir par un crochetage en règle de son sexe dont le clitoris pointait insolemment entre ses lèvres luisantes de cyprine. Deux doigts, le majeur et l'annulaire, plongèrent dans la grotte inondée pour un branle efficace. Les muscles internes de la belle baronne se contractaient spasmodiquement autour des intrus et quelques jets de mouille accompagnés de doux miaulements de plaisir, jaillirent de sa chatte apaisée, pour un instant…
Car Edouard ne voulait pas en rester là.
- Ecarte bien tes cuisses et relève tes jolies fesses ! Je vais te bouffer la raie !
- Oh oui ! J'aime trop qu'on me broute ! Je veux ta langue dans ma chatte et dans mon cul.
D'un geste péremptoire, il la fit glisser, l'attira vers lui, les fesses au bord et il se mit à table, gourmand. Le groin dans la babasse trempée, il la léchait avec frénésie, tétant son clitoris saillant, lapant à grands coups sa vulve dégoulinante et plongeant sans cesse sa langue dans son trou du cul accueillant. La belle jouissait et couinait en continu comme un violon que malmènerait un débutant. Excitée par les contractions à répétitions de son sexe insatiable, il replongeait infatigable son museau souillé de mouille poisseuse dans l'antre infernale. De temps en temps, elle lui lâchait une giclée de pisse qu'il recevait heureux en pleine poire. Et il buvait ! et Anne hurlait :
- Ta bite ! Fourre-moi ta bite dans le con ! Je n'en peux plus !
- Je te la mets ! Tiens bien tes cuisses relevées !
Il se redressa, sexe bandé, se positionna dans l'entrée de la vulve béante et s'enfonça, comme aspiré par un pot de miel brûlant. Les muscles vaginaux de la baronne se resserrèrent immédiatement autour du braquemard puissant qui la forait. Edouard entama un galop endiablé, fiché dans le corps en transes de la baronne qui répondait par des coups de cul féroces tellement l'électrisait la queue puissante qui la défonçait. A chaque fois que son plaisir était sur le point de jaillir, il ralentissait la cadence, reprenant la maîtrise de sa monture, et repartait de plus belle, jusqu'au moment où il voyait la ligne d'arrivée.
Edouard stoppa sa cavalcade, retira son membre d'acier au gland violet d'excitation. Avec la mouille recueillie, il lui beurra le fion, apposa le bout de sa queue sur la rosette enflammée et sans dire un mot, il l'encula sans autre forme de procès. Après de longues minutes d'assaut, il finit par l'arroser de sa semence partout sur son corps de bourgeoise satisfaite.
La baronne Anne en pleurait, laminée, éreintée par les coups de boutoir de son « valet ». Seules les inépuisables réserves de son sperme arrivaient à lui calmer ses chairs endolories.
Quelque temps après, elle prit la décision de congédier Rose, sa femme de chambre, au grand étonnement de son vieux mari.
FIN
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