Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Orgie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Orgie
Chapitre 1
Édouard, veuf depuis quelques années. Décide de refaire sa vie. Il a un coup de foudre pour Flore, une femme beaucoup plus jeune que lui. Ils se fréquentent un long moment avant de se marier. Flore est jeune, donc ses envies de sexe sont fréquentes. Au fil des jours, elle devient de plus en plus perverse. La différence d'âge, qui n'est pas négligeable, fait qu'Édouard a beaucoup de mal à suivre le rythme que lui impose sa jeune épouse. Bien qu'il utilise la petite pilule bleue, il ne peut suivre les demandes pressantes de sa femme, et perd peu à peu la raideur de sa queue.
Il rumine, se pose beaucoup de questions, va voir de nombreux médecins, mais rien n'y fait, sa verge ne dresse que péniblement la tête. Il finit par se résigner, et opte pour une autre solution. Pour que Flore ne soit pas laissée sexuellement, Édouard, très fortuné, pour parer aux envies de sa femme et comme il l'aime, achète une maison en retrait de la ville.
Avec les conseils éclairés de Flore, il l'a fait aménager en un lieu de débauche. Comme il a l'invagination fertile, il la voit déjà se donner corps et âme à ses amants. Cela provoque des fourmillements dans son membre, et cela le réjouit, car il espère que cela va provoquer un choc, et qu'il va pouvoir enfin branler à nouveau.
Avec les conseils éclairés de Flore, il l'a fait aménager en un lieu de débauche. Comme il a l'invagination fertile, il la voit déjà se donner corps et âme à ses amants. Cela provoque des fourmillements dans son membre, et cela le réjouit, car il espère que cela va provoquer un choc, et qu'il va pouvoir enfin branler à nouveau.
La pièce est joliment garnie d'outils de plaisir triés sur le volet. Un cheval d'arçon sans pieds, muni d'un gode vibrant de bonne taille, interchangeable, ne peut qu'intéresser les jouisseuses. Dans un râtelier, pour stimuler le clito, des badines en bambou très fines. Pour le mélange de plaisir et de douleur, un chat à neuf queues est mis à disposition. Pour le plaisir maso, un fouet et une lanière de cuir sont accrochés au mur. Un banc doté de menottes à chaque pied, et fait pour bien immobiliser les soumis volontaires. Enfin, sur une table, une panoplie de godes plus redoutables les uns que les autres est alignée.
Flore veut tester certains des objets. Elle enjambe le cheval d'arçon et s'empale sur l'énorme gode, et active la vibration. Son corps se cambre, elle grimace, serre les dents, gémit. Rapidement, une jouissance la fait hurler. Avec l'aide de son mari, elle essaie l'un après l'autre les godes. Ses jouissances sont bruyantes, quelques coups de badine sur son clito augmentent son excitation, elle remonte sur le cheval pour avoir une nouvelle jouissance. Elle est satisfaite des objets, qu'elle enlace son mari et l'embrasse fougueusement.
Flore et Édouard sélectionnent sur le net quelques beaux spécimens. Le bougre lui suggère même de choisir la femme qui se trouve avec les deux hommes. La cause est que cela pourrait le débloquer. L'idée ne déplaît pas à Flore, qui accepte sans rechigner.
Flore et Édouard sélectionnent sur le net quelques beaux spécimens. Le bougre lui suggère même de choisir la femme qui se trouve avec les deux hommes. La cause est que cela pourrait le débloquer. L'idée ne déplaît pas à Flore, qui accepte sans rechigner.
Flore flashe sur deux hommes de couleur, particulièrement montés comme des poneys. Édouard approuve son choix, il la regarde en souriant et lui dit :
— Je vois que madame est attirée par de grosses manches, cela va être un plaisir des yeux !
Une femme mûre est également sur la liste. Une date est convenue entre les partenaires. Plus le jour approche, plus Flore devient intenable. Elle se masturbe sauvagement en gémissant, ses orgasmes sont atroces et souvent répétés. Édouard assiste, en ravalant sa salive, quelques frétillements parcourent sa verge. Il a hâte de voir sa femme se faire exploser par les inconnus. Enfin, le jour tant attendu, est arrivé. Deux hommes noirs se présentent, ils sont accompagnés par une femme aux formes quasi parfaites. Les présentations se font devant un verre. La femme se prénomme Violette, un des hommes s'appelle Madou et l'autre Mango.
En buvant les langues se délient, les inconnus ne vivent que de sexe, ils se donnent en spectacle sur scène, et fréquemment comme aujourd'hui chez des particuliers.
Ils montrent sur leur smartphone quelques facettes de leurs talons. Flore et Édouard sont émerveillés par ce qu'ils voient, les scènes sont torrides et très explicites. Les yeux ne quittent pas la femme qui se fait défoncer puissamment par les deux blacks. Les gémissements non simulés qu'elle pousse prouvent qu'elle prend un pied pas possible. Flore mouille sa culotte, en regardant le trio en action. Édouard, lui, commence à s'impatienter. Il serre un autre verre et entraine les invités vers la pièce des plaisirs. Madou, en souriant, dit :
Ils montrent sur leur smartphone quelques facettes de leurs talons. Flore et Édouard sont émerveillés par ce qu'ils voient, les scènes sont torrides et très explicites. Les yeux ne quittent pas la femme qui se fait défoncer puissamment par les deux blacks. Les gémissements non simulés qu'elle pousse prouvent qu'elle prend un pied pas possible. Flore mouille sa culotte, en regardant le trio en action. Édouard, lui, commence à s'impatienter. Il serre un autre verre et entraine les invités vers la pièce des plaisirs. Madou, en souriant, dit :
— Ouah, je vois que l'on n'a pas lésiné sur le matériel, c'est magnifique !
La femme manipule les godes, en teste la texture, et en regardant Flore dit :
— Je sens que l'on va se faire beaucoup de bien !
Les acteurs s'effeuillent lentement, Flore regarde les corps musclés, des deux hommes et admire les courbes parfaites de Violette, qui sait faire monter la pression en ondulant du bassin comme une danseuse orientale. Elle taquine du bout des doigts les verges encore endormies qui semblent redoutables même au repos. Les acteurs s'effeuillent progressivement, Flore regarde les corps musclés, des deux hommes et admire les courbes parfaites de Violette, qui sait faire monter la pression en ondulant du bassin comme une danseuse orientale. Elle taquine du bout des doigts les verges encore endormies, qui paraissent redoutables même au repos. Violette s'approche de Flore et avec lenteur lui déboutonne le corsage, et d'un geste habile, lui dégrafe le soutien-gorge. Ses seins, bien que pas très volumineux, s'affaissent lourdement sur son buste. Les mamelons épais, plantés au centre d'aréoles brunes fortement grenelées, font saliver Violette.
Elle bascule doucement Flore sur le banc, et commence à lui pétrir les seins. Ses longs doigts fins, s'enfoncent dans les chairs tendres, malaxent les lobes qui durcissent sous les attouchements bien dosés de l'experte. Les bouts se dressent en s'épaississant davantage. Violette les saisit et les roule longuement entre ses doigts, les étire, les presse pour les stimuler au maximum. Flore grimace, mais lorsque la femme lui gobe les mamelons, elle se cabre en gémissant. Les succions féroces que fait la femme sur les bouts gonflés, font réagir la soumise, qui agite son bassin et en geignant de plus en plus fort. La femme vorace suce avec force et lui aspire les tétons qui sont devenus énormes. Enfin l'amante douée, cesse. Elle embrasse chaque parcelle de peau en descendant prudemment vers le puits d'amour. Le corps de Flore se parcourt de frissons, elle souffle fortement, en serrant les poings.
La langue agile, en passant sur le nombril, le fouille un court instant, avant de repartir vers le temple de l'Amour, qui ne cesse de ruisseler de cyprine.
Violette hume les effluves odorantes que rejette la vulve en fusion. Elle donne quelques coups de langue sur la fente, qui à chaque lèche rejette plus de jus. Flore gémit en agitant lentement son bassin. La langue s'enfonce profondément dans son vagin, Flore s'arc-boute en poussant un long râle. Son amante lui fouille le vagin sans omettre un recoin. Édouard est sans voix, c'est la première fois que sa femme s'adonne aux plaisirs lesbiens, et cela ne semble pas lui déplaire, car elle agite sa croupe en gémissant comme une bête tombée dans un piège.
Sa chatte est un volcan qui ne va pas tarder à entrer en éruption. La langue de Violette est très efficace, elle fouille le vagin baveux en arrachant à Flore des :
— Oh que c'est bon, que c'est bon, oui, encore, encore !
L'explosion est déclenchée lorsque Violette lui aspire le clito, et le suce comme une enragée. La jouissance très bruyante de Flore fait sursauter son mari. Son amante se redresse, fière de son exploit, et s'empare de la badine de bambou. Elle commence à tapoter le clito avec de plus en plus de violence. Flore se contorsionne comme un ver en grimaçant et en géignant comme une bête blessée. La boule de chair, très sollicitée, devient douloureuse, énorme et violacée. Violette la reprend en bouche et la suce comme un bonbon, en arrachant à sa proie de longs râles rauques. Une seconde jouissance plus violente que la première fait cabrer Flore.
L'amante se redresse et, en regardant les deux mâles en érection, dit :
— Je vous la confie, mes chéris, ce n'est plus une femme, c'est un brasero !
Les yeux remplis de larmes de Flore se posent sur les membres d'ébène, elle les écarquille tellement elle est surprise par la grosseur des manches qui semblent la menacer. Les deux engins sont presque de même dimension. 23 cm de long pour un diamètre de 8 cm. Mango se place entre les cuisses de Flore, et frotte un moment son gland contre la fente dégoulinante de cyprine. Madou, lui, offre le sien aux lèvres charnues de son hôte.
Elle saisit d'une main le membre épais, se déboite quasiment les mâchoires pour le prendre en bouche. Bien que cela soit douloureux, elle suce comme elle peut le gland marbré, qui lui obstrue la cavité buccale. De l'écume s'échappe à la commissure de ses lèvres. Les succions font un bruit étrange, Flore les yeux révulsés, fait de son mieux pour téter le gland. Madou, saisit son amante par les cheveux, et lui enfonce sa queue jusqu'aux couilles dans la bouche. Flore a des haut-le-cœur, bave abondamment, et manque d'air, elle croit mourir tellement c'est brutal et asphyxiant. Une puissante décharge de sperme l'étouffe.
Elle repousse son agresseur, un filet de sperme s'échappe aux coins de ses lèvres. Elle regarde son mari en ne sachant que faire. Lui tout excité commence à avoir un début d'érection. Il dit d'un ton sec :
— Avale, avale !
En grimaçant, Flore déglutit plusieurs fois et avala à petites gorgées la crème abondante que lui a offerte son amant généreux. Madou stabilise sa verge contre la vulve, attend un instant que Flore récupère, puis en s'accrochant à ses hanches, pousse. Les grandes lèvres s'écrasent, s'ouvrent et le manche d'ébène s'enfonce lentement dans la gaine qu'il dilate atrocement. Flore a la bouche grande ouverte, et les yeux pleins de larmes. Un gémissement continu sort de sa gorge. Édouard regarde le membre monstrueux distendre la chatte de sa femme. L'effet produit est miraculeux, sa bite qui était endormie devient dure comme du béton. Il la sort de son pantalon et la serre très fort avant de l'agiter férocement, sans rien perdre du spectacle. Il serre les dents, puis s'avance vers le couple. Il regarde sa femme prendre dans le mamba noir dans le ventre, Flore s'accroche au banc en grognant.
Elle a l'impression que sa chatte va s'ouvrir en deux tellement la verge qui s'enfonce en elle est énorme. Enfin les couilles viennent en contact avec sa chatte, cela signifie que le membre est entièrement en elle.
Le gland monstrueux, qui bute contre le col de son utérus, provoque dans son corps comme des décharges électriques. Son ventre est secoué de frissons agréables, mais incontrôlables. Madou commence à faire un très lent va-et-vient. Flore s'agrippe au banc en gémissant, la verge épaisse lui racle fortement les parois distendues du conduit, Flore souffle comme un taureau qui va charger. Des perles de sueur roulent sur sa peau laiteuse. Madou accélère un peu le rythme. Flore lâche le banc et s'accroche à son amant fortement basané, en marmonnant :
— Oh mon Dieu, mon Dieu, regarde Edouard comme il m'ouvre, je vais mourir !
Son mari, en continuant de se masturber, lui répond entre deux souffles :
— Oh ma chérie, c'est merveilleux de te voir ainsi offerte à ce monstre qui te dilate la chatte. Regarde, je bande, c'est fantastique ma chérie, suce-moi, suce-moi !
Flore saisit d'une main le membre de son mari et le gobe, elle suce, le tète, comme si elle cherchait à oublier la queue qui lui distend la chatte, commence à prendre de la vitesse dans son ventre. La pression monte dans son corps à un rythme fou. Soudain elle recrache la queue de son mari, se cabre, et c'est en hurlant qu'elle explose de jouissance.
Madou se lâche, il donne maintenant des coups de reins dévastateurs qui font couiner Flore de plaisir. Toujours agrippée à son amant, elle se met à donner des coups de bassin terribles, pour que l'empalement soit le plus profond possible. Édouard est émerveillé par la détermination de sa femme qui, à chaque coup qu'elle donne, dit :
— Remplis-moi, remplis-moi, donne-moi ta semence, vas-y, vas-y, lâche tout !
En rugissant comme un fauve, Madou envoie dans le ventre de son amante plusieurs jets de sperme épais. L'effet est immédiat, Flore jouit une seconde fois en plantant ses ongles dans le corps de son amant, le râle qu'elle pousse est impressionnant.
Avec précaution, Madou retire du ventre de son amante son mandrin gluant. Violette se jette dessus et donne des coups de langue efficaces pour le nettoyer. Pendant que Flore, haletante, reste jambes ouvertes sur le banc. Mango s'approche, il décroche la lanière de cuir, et la fait glisser sur le corps de Flore qui se met à frissonner. Avec des gestes lents, il passe doucement le cuir sur la chatte qui regorge de sperme. La froideur de la lanière fait cabrer légèrement Flore, qui serre le poing, en attendant que le cuir lui morde la peau. Un premier coup la fait gémir, sa chatte rougit immédiatement. Un second coup la fait grimacer. Le coquin vise particulièrement le clito qui rapidement devient violacé. Les grandes lèvres ne sont pas épargnées, elles enflent terriblement sous les coups répétés de Mango.
Édouard regarde la chatte méconnaissable de sa femme. Le bougre bande comme un cerf, il attend que Mango cesse de frapper le trésor que sa femme entre les jambes. Il prend place entre les cuisses et enfonce jusqu'aux couilles sa bite dans le ventre de Flore qui se cambre en gémissant, car la douleur est tenace, sa chatte est en feu. Édouard est fier de pouvoir la défoncer. Il ne put s'empêcher de dire à chaque coup de reins qu'il donne :
— Tiens, tiens, prends ça, ouah comme ta chatte est brûlante ma chérie, c'est un délice, oh, je vais te remplir de mon foutre, oh putain, ça vient, ça vient !
Édouard, envoie dans le ventre de sa femme un flot de sperme qui se mélange à celui de Madou. Le bougre continue de s'acharner sur le puits d'amour, qui fait un bruit étrange tellement il est plein de sperme. Flore souffle comme un dragon et, en poussant un long gémissement, jouit à son tour.
Pendant que Violette échange le gode du cheval d'arçon contre un plus volumineux. Les deux blacks prennent Flore à bras-le-corps et l'empalent violemment sur le gode. Ils la maintiennent fermement, la vibration de l'engin est au maximum. Clouée de force sur la bite factice, Flore agite son bassin, en grimaçant, plusieurs jouissances la font gémir. Les deux hommes la libèrent lorsque le corps de la soumise, pris de frénésie, se met à trembler.
Il la dépose haletante sur le banc, de sa chatte s'échappe un flot de cyprine mêlée avec du sperme. On lui attache les poignets aux menottes qui se trouvent à chaque pied du banc. On lui glisse un gros coussin sous les fesses et lui menotte aussi les chevilles. La position obtenue met en évidence ses orifices. Violette s'agenouille face à Flore et commence à lui lécher l'anus. Elle l'aspire le plus fort possible, réussit à le faire sortir de son logement. Elle le suce en arrachant à la soumise des gémissements d'agonisantes.
La coquine enfonce sa langue dans le conduit étroit et le fouille du mieux qu'elle le peut. Flore gémit de plaisir, elle défaille, agite son bassin comme si elle implorait une pénétration. Une jouissance anale encore inconnue d'elle lui secoue les entrailles.
Violette continue de lui dévorer l'anus. C'est le moment que choisit Mango pour s'emparer du martinet à neuf queues. Il le fait glisser sur la poitrine et le ventre de Flore avant de donner le premier coup. Elle se cambre comme un pont, mais les entraves l'empêchent de s'arc-bouter davantage. Rapidement ses seins se marquent de rouge, elle grimace, mais courageusement résiste. Elle veut connaitre tous les plaisirs sexuels, même les plus brutaux. Son ventre subit lui aussi les lanières de cuir. Mais ses seins sont particulièrement visés. Les morsures du cuir sur sa peau la font grimacer, un rictus affreux déforme son visage. Ses mamelons sont méconnaissables et douloureux.
Édouard n'en revient pas, il découvre pour son plus grand bonheur une autre facette de sa femme, et cela ne le laisse pas indifférent, sa bite reprend du volume. Il retire tous ses vêtements, et se caresse la verge en regardant sa femme subir la flagellation. Madou s'approche de lui, lui saisit la queue et la branle énergiquement. Édouard se laisse faire, après tout s'est lui qui paie, alors il a le droit d'en profiter aussi. Madou, souriant, se penche, cesse de branler et décalotte le gland au maximum. Il le gobe et le suce comme un bon sucre d'orge. Édouard reste sans voix, la bouche de l'homme est très active. La verge prend encore du volume, Édouard gémit, pris dans l'action, il appuie sur la tête de son amant, en marmonnant :
— Oh putain comme tu suces bien mon salaud, je vais décharger, fais gaffe !
Mais Madou s'acharne sur la queue qui va cracher son jus. Édouard pousse un gémissement et remplit la bouche du suceur, qui se redresse rapidement et s'approche de Flore. Il pose ses lèvres sur les siennes et dans la bouche entrouverte déverse le sperme d'Édouard. Flore avale, un coup de martinet la ramène à la réalité. Mango jette l'engin frappant, et se place entre les cuisses de son amante. Il positionne sa queue contre l'anus et pousse. Flore grimace, le monstre d'ébène s'enfonce lentement dans son rectum. Elle souffle comme un bœuf, son étroit conduit se dilate au fur et à mesure que la verge progresse en lui. Son mari s'approche plus près, il veut assister au spectacle. C'est, les yeux écarquillés qui regardent l'engin s'enfoncer irrémédiablement dans le rectum de sa femme volontaire.
Bien que cela soit douloureux, Flore, en grimaçant, dit :
— Oui, oui, va bien à fond, éclate-moi le cul, oh putain comme tu m'ouvres le cul, vas-y, vas-y n'arrête pas, oh putain, tu me tues avec ta grosse bite !
Mango commence la défonce anale, grognant comme un animal en rut. À chaque coup de reins, Flore pousse un gémissement en bafouillant :
— Oui, oui, oh comme c'est bon, Édouard, Édouard, comme il m'éclate le cul ce cochon, je vais jouir du cul pour la seconde fois de ma vie, c'est fantastique, Mango, Mango, explose-moi !
À chaque coup de boutoir, Flore sursaute. Les coups de pilon répétés produisent leurs effets. La soumise se cambre le plus qu'elle peut et jouit du cul comme une damnée. Elle tire fortement sur les menottes en hurlant sa jouissance. Les acteurs prennent une pause pour recharger les batteries et laisser Flore récupérer. Mais Flore reste sur le banc, sa respiration saccadée est bruyante. Violette la caresse, ses mains sont moites. Puis se place à hauteur de sa tête et l'enjambe. Elle offre à la bouche de son hôte sa chatte bouillante. Flore, en se cramponnant à ses fesses, la lui dévore comme une affamée. Violette gémit, agite son bassin, elle va être libérée de la pression qui monte dans son corps. Lorsque sa mante lui aspire le clito, c'est l'explosion. Un hurlement affreux de jouissance sort de sa gorge.
Violette délaisse son amante, et l'invite à se lever, c'est Mango qui prend sa place sur le banc. Flore est priée de s'empaler sur le manche tendu, elle le fait. C'est plus aisé que la première fois, car le passage est déjà ouvert. Elle s'agite sur le pal avant que Mango ne la plaque contre son torse puissant. Madou, en souriant, s'avance, taquine de ses doigts l'anus encore entrouvert et lentement y enfonce son gourdin.
Prise en double pour la première fois, bien que ce soit un peu douloureux, Flore gémit de plaisir. Les bites voyagent profondément dans les cavités naturelles de son corps, en prenant du rythme. Ses longs râles rauques font frissonner Édouard, qui se demande comment une femme peut supporter des montres qui lui dilatent les orifices, tout en lui donnant du plaisir.
Tellement qu'il est excité, sa verge, sans qu'il la touche, gicle sur le sol. Sa femme soumise à un ramonage vigoureux ne cesse de répéter :
Tellement qu'il est excité, sa verge, sans qu'il la touche, gicle sur le sol. Sa femme soumise à un ramonage vigoureux ne cesse de répéter :
— Oui, oui, oh comme c'est bon, encore, encore, les chéris, oui, oui, oui !
Le pilonnage devient plus violent, Flore a la bouche entrouverte, un filet de bave s'échappe à la commissure de ses lèvres, ses yeux sont exorbités, et une noue déforme son visage. Des couinements affreux sortent de sa gorge. Son mari serre les poings, jamais il n'a vu sa femme dans un état d'excitation pareil. Flore se cabre en poussant un cri inhumain. Un orgasme terrible inégalé lui secoue les entrailles. Mango et Madou la défoncent comme des brutes, les verges avec une synchronisation parfaite entrent et ressortent du corps de Flore qui délire :
— Oui, oui, mais salauds, baisez votre grosse salope, faites-la gueuler, éclatez-lui le cul et la chatte, oh putain, Edouard, comme c'est bon, je pars, oui, oui, je pars !
Une seconde jouissance la fait hurler, ses deux amants déversent enfin en elle leurs crèmes visqueuses et abondantes. Depuis ce jour, pour bander et pouvoir honorer sa femme devenue très gourmande, Édouard doit faire participer à chaque fois le trio.
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Commentaires ()
"Flore flashe sur deux hommes de couleur, particulièrement montés comme des poneys"
Le sexisme féminin à son acmé.