Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Entièrement au service de ma patronne envoûtante — Chapitre 2 · Contrat d'embauche test de compatibilité
Auteur
Entièrement au service de ma patronne envoûtante
Chapitre 2 · Contrat d'embauche test de compatibilité
Retour de chez mes parents après validation de mon emménagement au haras. Irène, tout sourire, contente d'avoir convaincu mon père. On arrive à l'hôtel-restaurant — il y a de la lumière chez elle.
— Marlène doit être réveillée. Tiens, voilà les clefs du duplex. Je la console et je viens finir ce qu'on a commencé. Tu te souviens ?
Impossible de ne pas me souvenir — tout le long du trajet elle m'a caressé, j'ai la queue à l'étroit dans mon jean.
— Oui, oui, je peux pas l'oublier, tu me masses la bite depuis la ferme. J'ai hâte de la libérer, elle est à l'étroit.
— Tu te touches pas, c'est moi qui te la libère. Tu vas pas regretter.
— J'en doute pas une minute.
— Tu te touches pas, c'est moi qui te la libère. Tu vas pas regretter.
— J'en doute pas une minute.
Je gare la voiture devant mon nouveau chez-moi — que je vais découvrir après avoir accepté d'y vivre. Sacrée Irène. Je pousse la porte et je reste une seconde sur le seuil : c'est la première fois de ma vie que j'entre dans un endroit qui m'appartient, même en location, et l'idée me fait un effet bizarre, à mi-chemin entre la fierté et l'étrangeté. Je fais le tour rapidement — rez-de-chaussée : salon, salle à manger, kitchenette ouverte, WC, douche. À l'étage : une chambre avec un lit spacieux, une salle de bains avec baignoire et WC. Je redescends, j'allume la télé, je me pose sur le canapé — j'ai toujours la gaule. Il y a des bières dans le frigo, ça va me faire patienter.
Une heure passe. Irène arrive enfin, un imperméable serré autour d'elle.
— Te voilà enfin. Il pleut ?
— Non, dit-elle avec un sourire en coin. Mais je pouvais pas venir comme ça.
— Non, dit-elle avec un sourire en coin. Mais je pouvais pas venir comme ça.
Elle fait tomber l'imperméable au sol. Je souffle.
— Ah... effectivement. Tu vas me rendre fou, toi.
Talons dix centimètres, bas noirs, porte-jarretelles, string, soutien-gorge qui remonte ses gros nichons.
— Avec ça t'as plus qu'à me baiser comme une chienne. Mais je vais d'abord recommencer l'entretien en bouche — elle rit — faut tester le personnel.
Elle défait ma ceinture, tire mon jean et mon boxer ensemble. Mon sexe jaillit devant son visage.
— Y a un grand lit à l'étage. On serait mieux, non ?
Elle lève les yeux vers moi, les lèvres déjà entrouvertes.
— Oui. Tu pourras me manger la chatte pendant que je te suce.
En haut, elle met une jambe de chaque côté de ma tête et pose sa chatte sur ma bouche. Je glisse ma langue le plus loin possible à l'intérieur, j'aspire les lèvres — son odeur m'enivre. Elle s'allonge, prend ma queue, l'aspire. Sa langue s'enroule autour, elle se retire, crache sur mon gland, me reprend en bouche, essaye de tout avaler, tousse mais continue à pomper, à téter. Moi, je perds le contrôle. Je lui appuie sur les hanches — j'ai envie qu'elle m'étouffe avec sa chatte. Je lèche ses lèvres sur toute leur longueur, lui titille la rondelle, lui suce le clito. Elle respire de plus en plus fort par le nez — je sens le souffle chaud s'accélérer sur mes couilles. Je passe un bras sous sa cuisse, je mets deux doigts dans sa chatte qui dégouline, je cherche avec les doigts repliés l'endroit un peu rugueux. J'y suis. Je bouge les doigts, je lui suce le clito — ses cuisses tremblent, elle se raidit en poussant un cri rauque, indescriptible. Je lâche mon sperme dans sa bouche, cinq ou six jets, je gémis — je n'avais encore jamais joui de la sorte.
Elle se redresse, le sourire aux lèvres. Elle vient s'allonger contre moi, m'embrasse. Nos langues s'enroulent — le goût de sperme se mélange à la cyprine. Cette fois j'ai tout récolté. Elle a encore fait femme fontaine.
— Dis donc, t'es bien dégourdi pour ton âge. Tu sais y faire, toi. Tu m'as encore fait lâcher un beau jet de cyprine.
— Moi je crois que j'ai jamais joui autant.
— J'ai apprécié — j'aime bien le tien, il est bien épais et sucré, un délice. Mais par contre tu m'as toujours pas baisée, et Popol a l'air à plat.
— Moi je crois que j'ai jamais joui autant.
— J'ai apprécié — j'aime bien le tien, il est bien épais et sucré, un délice. Mais par contre tu m'as toujours pas baisée, et Popol a l'air à plat.
Elle soupèse ma queue. Je retire doucement sa main.
— Non, touche pas. Je vais te montrer l'effet que tu me fais sans que tu me touches.
— Ah, montre-moi ça alors.
— Ah, montre-moi ça alors.
Je la fixe dans les yeux. Je m'approche lentement — elle ne bouge pas, mais je sens sa respiration qui change, légèrement, une fraction de seconde de résistance avant d'accepter ce qui vient. Je lui remets une mèche de cheveux en place. J'approche ma bouche de la sienne, effleure ses lèvres avec ma langue, fais le tour, m'introduis à la rencontre de la sienne. Elle prend ma tête dans ses mains. On se roule une pelle bien baveuse — et me voilà plein de vigueur.
J'appuie ma queue bien dure contre sa cuisse. Elle stoppe le baiser, me sourit, écarte les cuisses. Le porte-jarretelles tire légèrement sur la dentelle des bas quand elle s'ouvre — je sens ce détail du bout des doigts avant même de m'enfoncer. Je m'enfonce d'un seul coup, jusqu'au fond. Elle ferme les yeux. Je ressors entièrement et rentre à fond, plusieurs fois, alternant les allers-retours brutaux avec des moments plus doux, en cherchant son visage pour lire ce qui la fait basculer.
— Ouiii, tu me baises bien. Vas-y, remplis-moi, donne ton jus à ta patronne. Vas-y, bourre-moi. Ouiii — aaaaaahh.
Je sens ses contractions. Je n'en peux plus. Je lâche tout, bien au fond. Elle jouit aussi — son jus me coule sur les couilles. Je reste sur elle, je l'embrasse. Elle est en sueur. Une odeur de sexe et de transpiration flotte dans la pièce.
— Tu as réussi ton entretien d'embauche. Si tu continues comme ça, on fera un CDI.
Et elle rit.
****************************** A TRÈS BIENTÔT POUR LA SUITE ****************************************
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