Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amour sur le campus — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amour sur le campus
Chapitre 3
Main dans la main, on va à nos cours qui ne sont pas à côté l'un de l'autre. On prend donc la direction de la scolarité afin d'être chacun à mi-chemin. Je lui dis :
— Je finis à 12h30, je t'attends pour manger ?
— Oui, 12h30 moi aussi. On se rejoint là-bas directement.
— Oui, 12h30 moi aussi. On se rejoint là-bas directement.
Arrivés, on s'embrasse avant d'aller en cours. Mon pote sort de la scolarité juste à ce moment-là :
— Ah, comme ça me fait plaisir de vous voir ainsi.
— Merci Jacques.
— De rien miss, répond-il avec deux pouces et un grand sourire.
— Vu les pouces cette fois.
— Tu as vu mes pouces, mais pas les siens. Bon on va en cours ? Nous c'est par là !
— Oui, j'arrive.
— Merci Jacques.
— De rien miss, répond-il avec deux pouces et un grand sourire.
— Vu les pouces cette fois.
— Tu as vu mes pouces, mais pas les siens. Bon on va en cours ? Nous c'est par là !
— Oui, j'arrive.
Un dernier bisou langoureux... En chemin, je ne peux m'empêcher de me retourner plusieurs fois. Elle aussi. On se fait signe de la main. Il me dit :
— Eh, vous êtes devenus inséparables. Vous en avez une tête tous les deux ! Nuit courte ?
— Oui très courte. Pas beaucoup dormi. Ça va être dur en cours.
— Oui très courte. Pas beaucoup dormi. Ça va être dur en cours.
Et en effet, la matinée est longue et difficile. En arrivant au cours et à chaque pose, j'ai capté plusieurs ricanements. J'entends :
— Oh, il a l'air fatigué.
— Il est mal rasé, c'est du vite fait ça.
— Il sent le parfum... de femme.
— Il est mal rasé, c'est du vite fait ça.
— Il sent le parfum... de femme.
Et j'en passe.
Pendant cette pose, mon pote me rejoint et me demande :
— Alors comment va-t-elle ?
— Bien, je suppose.
— Quoi ! Tu ne lui as pas envoyé de message ? Dépêche-toi, je suis sûr qu'elle attend.
— Bien, je suppose.
— Quoi ! Tu ne lui as pas envoyé de message ? Dépêche-toi, je suis sûr qu'elle attend.
La réponse est immédiate :
Déjà l'heure de reprise des cours. Cet échange de SMS me booste, je suis plus attentif.
Quand arrive l'heure, je me dirige vers le restau comme convenu. En la voyant arriver, je cours vers elle. Elle me saute au cou, on s'embrasse. Je lui dis :
— Tu me manques déjà.
— A moi aussi.
— Au fait, tu es libre ce soir ? Et ce week-end ?
— A moi aussi.
— Au fait, tu es libre ce soir ? Et ce week-end ?
Pour toute réponse, elle m'embrasse et me serre très fort. Quand nos bouches se séparent, je lui dis :
— Je prends ça pour un oui.
— Ouiiiiiii, bien sûr. Depuis ce matin, j'attends que tu me le demandes. Tu ne peux pas me faire plus plaisir.
— Désolé de t'avoir fait attendre. Mais pour le plaisir, si je peux en faire plus.
— Il va falloir que je m'habitue à tes réactions avec plusieurs temps de retard.
— Ouiiiiiii, bien sûr. Depuis ce matin, j'attends que tu me le demandes. Tu ne peux pas me faire plus plaisir.
— Désolé de t'avoir fait attendre. Mais pour le plaisir, si je peux en faire plus.
— Il va falloir que je m'habitue à tes réactions avec plusieurs temps de retard.
Après le repas, on se donne rendez-vous après les cours devant la scolarité.
...
Enfin fini les cours, on se retrouve, elle me demande :
...
Enfin fini les cours, on se retrouve, elle me demande :
— Que m'as-tu prévu pour ce soir et ce week-end ?
— Ce soir, dîner chez moi si tu es d'accord. Ce week-end, balade à vélo, balade centre-ville, boutiques, piscine si tu as un maillot. Dis-moi ce qui te plaît.
— Ce soir, dîner chez moi si tu es d'accord. Ce week-end, balade à vélo, balade centre-ville, boutiques, piscine si tu as un maillot. Dis-moi ce qui te plaît.
Elle me répond en souriant :
— Bien, je valide tout. Dans le désordre. Mais tous les dimanches matin, je suis caissière au supermarché.
— Ah, d'accord.
— Ah, d'accord.
En arrivant dans mon studio, je lui prends ses affaires pour les déposer. En voulant l'embrasser à nouveau, elle se recule et met un doigt sur ma bouche pour me dire :
— Avant qu'on aille plus loin, il faut que je pose mes conditions. Tu pourras mettre les tiennes aussi.
— OK.
— Donc, jamais de mensonge, ne fouille pas mes affaires, en public pas de main sur les fesses, pas d'exhib et côté cul, pas d'éjac sur moi et encore moins en faciale et jamais dans les cheveux, pas de sodo.
— Snif. Même pas un doigt ?
— Pas plus que ta langue et un seul doigt. Sinon je te dégage. Je suis sérieuse là !
— D'accord. C'est entendu. Pour moi pas de fouille de mes affaires sans moi, pas de violence, sado/maso ce n'est pas moi.
— On est d'accord alors. Et ne me force jamais. Si je dis non, c'est NON. Continue ce que tu as commencé, je suis en manque.
— OK.
— Donc, jamais de mensonge, ne fouille pas mes affaires, en public pas de main sur les fesses, pas d'exhib et côté cul, pas d'éjac sur moi et encore moins en faciale et jamais dans les cheveux, pas de sodo.
— Snif. Même pas un doigt ?
— Pas plus que ta langue et un seul doigt. Sinon je te dégage. Je suis sérieuse là !
— D'accord. C'est entendu. Pour moi pas de fouille de mes affaires sans moi, pas de violence, sado/maso ce n'est pas moi.
— On est d'accord alors. Et ne me force jamais. Si je dis non, c'est NON. Continue ce que tu as commencé, je suis en manque.
À ces paroles, je l'attire vers moi pour l'embrasser. Nos bouches se collent, nos langues se fouillent, mes mains remontent sa jupe et enfin se glissent dessous pour caresser ses cuisses puis ses fesses nues à la recherche du string. De son côté, elle défait mon pantalon et glisse sa main sous mon caleçon, trouvant mon sexe déjà dur et à l'étroit. Elle se libère de mon étreinte pour baisser pantalon et caleçon. Elle s'agenouille pour me dégager les pieds et gobe mon sexe au passage pour commencer une pipe divine. Je tire doucement sur le haut de son corsage, mais elle ne m'aide pas. Puis elle m'ordonne :
— Viens sur le canapé, s'il te plaît.
Elle se relève, je peux enfin lui retirer son corsage et son soutif. Elle torse nue et moi nu du bas, elle me pousse vers le canapé. Je me dépêche de lui caresser un sein et de gober l'autre. Elle me dit :
— Laisse-toi faire...
Elle fait quelques va-et-vient avec ma bite entre ses seins avant de reprendre sa pipe. C'est divin et je suis tellement en manque depuis ce matin que je sens mon éjaculation très proche. Je la préviens :
— Attention, je ne vais pas tarder.
Pour toute réponse, elle accélère et quelques secondes plus tard, j'éjacule dans sa bouche. Elle garde mon sexe en bouche jusqu'à ce que j'aie tout envoyé. Elle se relève et va tout recracher dans les WC. Elle revient vers moi, qu’elle est belle à demi nue avec ses seins ronds et ses aréoles sombres. Avec une expression déterminée, elle me dit :
— A ton tour de me faire jouir. Tu n'as droit qu'à ta langue. Tes mains où tu veux, mais pas dans ma chatte et surtout pas dans mon cul comme tu as accepté tout à l'heure.
Elle finit de me déshabiller et moi je fais glisser sa jupe avec son string sur le sol avant de l'allonger sur le canapé. Je commence à chercher son clito avec mes doigts en écartant les poils qui le cachent. Quelques coups de langue pour le faire ressortir. Ses gémissements m'encouragent. Je la regarde, elle a la tête en arrière dans les coussins. Du bout des ongles, je la caresse doucement sur le côté des fesses, sur les hanches, ce qui déclenche un frisson, je continue ma remontée vers ses seins et ses tétons tout en continuant mes coups de langue sur son clito en alternant succions, léchages, coups de langue de haut vers le bas puis de droite à gauche. Je ne sais ce qu'il est le plus efficace entre mes doigts ou ma langue, mais elle gémit de plus en plus fort. De temps en temps, je lape du bas de sa fente vers son clito. C'est de plus en plus humide et coulant. Elle réagit bien ma Roselyne. Elle se laisse faire, gémit, bouge son bassin, pousse de petits oui, encore...
Elle finit par m'attraper la tête en m'agrippant les cheveux. Maintenant, c'est elle qui donne le rythme, à tel point que j'ai du mal à respirer parfois. Je continue à titiller son clito comme je peux. Elle me fait mal, j'ai l'impression qu'elle va m'arracher les cheveux. Elle se tend, râle, soupire. Elle devrait jouir, mais rien. Je cherche à lui mettre une main sur la bouche pour étouffer un peu ses cris, mais j'attrape à peine ses épaules, du coup je descends vers ses seins et je vais rouler ses tétons tendus entre mes doigts. À ses râles et petits cris, je comprends que cela lui plaît beaucoup. Dans un long râle, son corps se raidit et est pris de soubresauts. Enfin elle relâche ma tête et me fait comprendre de venir sur elle. Elle ne semble pas redescendue encore. J'en profile pour venir l'embrasser tout en guidant ma queue vers sa chatte. En même temps que je l'embrasse, je la pénètre à fond, ce qui lui arrache un cri de surprise.
On reste un long moment, l'un dans l'autre sans bouger sans parler. J'attends qu'elle revienne à elle. À ce moment, elle me dit :
— Tu es un amant merveilleux.
— Merci, mais ne m'arrache plus les cheveux, ça fait mal.
— C'est pour que ça ne me vienne pas trop vite et que ce soit plus intense. Tu es doué de la langue. Merci mon cœur pour cet orgasme. Je sens que tu es déjà prêt à continuer, mais moi je dois récupérer.
— Alors à la douche et ensuite je te prépare le dîner.
— Merci, mais ne m'arrache plus les cheveux, ça fait mal.
— C'est pour que ça ne me vienne pas trop vite et que ce soit plus intense. Tu es doué de la langue. Merci mon cœur pour cet orgasme. Je sens que tu es déjà prêt à continuer, mais moi je dois récupérer.
— Alors à la douche et ensuite je te prépare le dîner.
Une douche commune, mais sage. Chacun lave l'autre. Quand elle arrive sur ma queue raide, elle me dit juste :
— Je m'occupe de toi après, promis.
Une fois séchés, j'enfile un tee-shirt et un caleçon. Je lui trouve un tee-shirt long qui lui couvre les fesses. Je lui mets une serviette de toilette sur sa chaise. Je commence à préparer le repas. Pendant ce temps, elle fait le tour du studio, regarde chaque décoration. Elle me demande :
— Est-ce que je peux regarder dans les tiroirs et placards ?
— Oui, vas-y, fais-toi plaisir.
— Oui, vas-y, fais-toi plaisir.
Elle commence par la cuisine, repère les couverts, les assiettes, verres, plats... Puis se dirige vers le placard à vêtements. Je la vois qui commence à ranger, à trier. Je lui souris puis lui demande de venir à table :
— Les burgers sont servis.
— J'ai rangé tes vêtements. La pile, ce sont des vieux trucs. Je ne veux pas te voir avec. À virer.
— D'accord, d'accord.
— Tu n'as que des caleçons ?
— Oui je ne supporte pas d'être serré, enfermé.
— J'ai rangé tes vêtements. La pile, ce sont des vieux trucs. Je ne veux pas te voir avec. À virer.
— D'accord, d'accord.
— Tu n'as que des caleçons ?
— Oui je ne supporte pas d'être serré, enfermé.
Elle apprécie mon repas, simple, mais à son goût. Ouf ! Je lui demande :
— Demain matin, tu veux qu'on commence par quelle activité ? Si tu veux faire quelque chose d'autre, n'hésite pas à me le dire.
— Oui, au réveil on commence par une partie de jambes en l'air.
— Ah, ah, ah !
— Et ensuite on passe à mon studio puis direction piscine. Puis quelques courses pour que je te prépare à manger chez moi.
— OK miss. Allez, déplie le canapé-lit pendant que je lave la vaisselle.
— Oui, au réveil on commence par une partie de jambes en l'air.
— Ah, ah, ah !
— Et ensuite on passe à mon studio puis direction piscine. Puis quelques courses pour que je te prépare à manger chez moi.
— OK miss. Allez, déplie le canapé-lit pendant que je lave la vaisselle.
Une fois la vaisselle rangée, je me retourne. Elle est assise dans le lit, les seins au-dessus de la couette. À cette vue, mon sexe prend immédiatement du volume. En souriant, elle me dit :
— Eh bien, il n'en faut pas beaucoup. Allez, viens ici que je m'occupe de toi.
Je m'approche. Elle prend ma bite à demi molle en bouche et commence à me sucer. Je sens ma bite se raidir au fur et à mesure. Quand je sens que ça commence à venir, je lui demande d'arrêter et de s'allonger. Elle s'allonge à plat ventre en serrant les cuisses, m'offrant une superbe vue sur son anus et un tout petit bout de sa chatte.
— Prends ton plaisir, ne m'attends pas.
— Et, je fais comment.
— Je ne sais pas, tu te débrouilles.
— Et, je fais comment.
— Je ne sais pas, tu te débrouilles.
Je la chatouille, la caresse pour qu'elle se retourne. Mais rien à faire. Je cherche à l'embrasser, mais à chaque fois, elle tourne la tête de l'autre côté en rigolant. Alors je me concentre sur l'intérieur des cuisses que je lui chatouille, caresse... mais rien à faire. Du coup, je lui écarte les fesses et plonge ma langue sur son anus que je lèche comme je peux. Elle sursaute et me gronde presque :
— Attention, tu prends des risques. C'est un passage interdit.
Mais je me souviens bien : "Pas plus qu'un doigt". Donc je continue tout en essayant de peser de mon poids avec une cuisse entre les siennes pour qu'elle m'ouvre un passage. Pas plus de succès. Je mouille mon doigt que je glisse entre ses fesses vers sa chatte en remontant vers l'anus et cherchant à l'enfoncer un peu. Je répète plusieurs fois ce traitement et je vois sa chatte s'ouvrir un peu, autant que sa position le permet. Ce qui me donne une idée. Je me mets à genoux au-dessus de ses fesses, du coup c'est moi qui ai les cuisses écartées, je mouille ma bite et la glisse entre ses fesses vers sa chatte entrouverte. Elle me taquine :
— Manqué, tu n'es pas dedans.
Il me faut plusieurs tentatives pour que ma bite trouve l'entrée de sa chatte. À chaque fois que je rate, elle me le dit et rigole. Quand je suis enfin arrivé à mes fins, elle me le fait savoir :
— Ahhhh, salaud. Tu es dedans !
Ça y est, j'y suis. Je fais de tout petits mouvements pour ne pas sortir de son fourreau humide et doux. Je m'appuie sur les mains pour pouvoir me cabrer et m'enfoncer le plus possible. Je finis par trouver mon rythme et mon amplitude pour rester en elle. Ma bite est serrée, je suppose qu'elle contracte son vagin et je ne tarde pas à sentir l'éjaculation proche, je ralentis un peu pour continuer le plus longtemps possible. Je suis tellement concentré que je ne me soucie pas de savoir où elle en est de sa jouissance. Je sens la mienne venir inexorablement. À ce moment, j'accélère en de petites amplitudes, mais aussi profondes que possible, je finis par éjaculer en restant au fond en plusieurs jets. C'est à ce moment que j'entends un petit râle de sa part. Je lui demande :
— Un orgasme ?
— Oui, un tout petit. Et pour toi ?
— Super ! Compliqué pour trouver l'entrée et aussi très serré.
— Reste sur moi mon amour.
— Ce n'est pas confortable pour moi.
— Reste en moi et soulève tes jambes que je puisse te faire de la place.
— Oui, un tout petit. Et pour toi ?
— Super ! Compliqué pour trouver l'entrée et aussi très serré.
— Reste sur moi mon amour.
— Ce n'est pas confortable pour moi.
— Reste en moi et soulève tes jambes que je puisse te faire de la place.
Je colle mon torse à son dos et pèse de tout mon poids afin de tendre mes jambes et les soulever en me mettant sur la pointe des pieds. J'ai peur de trop peser, alors je lui demande :
— Ça va ?
— Non tu m'écrases.
— Désolé.
— Non tu m'écrases.
— Désolé.
Elle écarte les cuisses et je peux enfin me remettre entre. D'une voix douce, fatiguée, elle me dit :
— Voilà ne bouge plus, s'il te plaît. Je récupère. Reste comme ça contre moi.
Je lui fais des bisous dans le cou, derrière les oreilles. Quand je sens mon sexe se ramollir, je la préviens alors elle me demande :
— Retire-toi et essuie moi s'il te plaît, je ne bouge plus.
J'attrape un paquet de mouchoirs pour faire ce qu'elle m'a demandé. Lui essuyer la chatte me fait rebander. Nous basculons tous les deux sur le côté et je la repénètre de dos. Surprise, elle me dit :
— Tiens, le gros minet s'est réveillé.
— Oui, il a vu une chatte à croquer.
— Vilain minet, il va me dévorer.
— Oui, il a vu une chatte à croquer.
— Vilain minet, il va me dévorer.
Je tire la couette pour nous recouvrir. On s'endort rapidement. Mais bientôt je frissonne et j'ai une sensation étrange au niveau de mon sexe. J'émerge doucement et je me rends compte que ma Rosie est en train de me sucer. À peine réveillé, je lui dis :
— Mais qu'est-ce que tu fais ?
— J'adore sentir une queue durcir dans ma bouche.
— Maintenant que je me réveille, elle va durcir plus vite.
— Oui en effet, c'était plus progressif quand tu dormais.
— Amène tes fesses vers moi que je te lèche.
— Volontiers mon amour.
— J'adore sentir une queue durcir dans ma bouche.
— Maintenant que je me réveille, elle va durcir plus vite.
— Oui en effet, c'était plus progressif quand tu dormais.
— Amène tes fesses vers moi que je te lèche.
— Volontiers mon amour.
Sans lâcher ma bite, elle vient au-dessus de moi, nous voilà en 69. Je m'applique à chercher son clito avec ma langue tout en frottant mon nez sur sa fente. Elle semble apprécier. De son côté, elle me suce en m'aspirant. Difficile de tenir longtemps à ce traitement. Je lui demande :
— Vas-y doucement sinon je vais venir trop vite.
— Laisse-toi aller.
— Et toi alors ?
— Après.
— Laisse-toi aller.
— Et toi alors ?
— Après.
Elle me suce, m'aspire, me comprime dans des mouvements de plus en plus rapides. Je ne tarde pas à lui envoyer une bonne dose dans la bouche. Elle me garde en bouche sans bouger. Je suppose qu'elle cherche un mouchoir. N'en trouvant pas, je sens qu'elle veut se lever pour recracher. Pour la taquiner, je lui réponds :
— Non pas le droit de bouger. Moi je n'ai pas fini avec toi.
— Mmmmm.
— Parle pas la bouche pleine, avale.
— Noooooo.
— Bon alors, laisse couler sur mon pubis.
— Mmmmm.
— Parle pas la bouche pleine, avale.
— Noooooo.
— Bon alors, laisse couler sur mon pubis.
Ce qu'elle fait. Fâchée, elle me dispute :
— Me force pas à avaler si je n'ai pas envie, sinon ça ne va pas le faire.
— Je ne te force pas, mais je ne veux pas que tu te lèves, je suis occupé.
— On va régler ça tout à l'heure. Continue, c'est trop bon. Et ne parle pas la bouche pleine non plus, bosse.
— Je ne te force pas, mais je ne veux pas que tu te lèves, je suis occupé.
— On va régler ça tout à l'heure. Continue, c'est trop bon. Et ne parle pas la bouche pleine non plus, bosse.
Et elle me plaque sa chatte sur la bouche en se frottant d'avant en arrière. J'ai l'impression de devenir passif et qu'elle se masturbe sur mon visage. Je sens d'ailleurs sa chatte de plus en plus humide et ça ne doit pas être mes léchouilles qui en sont la cause. Je sens mon sperme qui coule lentement vers mes couilles, ça fait une sensation bizarre. Maintenant, je n'arrive plus à donner des coups de langue sur sa chatte ou son clito, c'est elle qui se frotte dessus. Sa jouissance ne tarde pas à venir dans une longue plainte. Elle se plaque sur moi, je suis obligé de lui soulever le bassin pour respirer. Après un petit moment, je m'inquiète :
— Eh bien.
— Moyen en intensité, mais ça fait du bien.
— Un petit nettoyage s'impose. J'ai de la mouille partout sur le visage.
— Ça doit avoir meilleur goût que le sperme.
— Oui, mais j'en ai partout, ça me fait comme un masque.
— Tiens, ça me donne une idée.
— Moyen en intensité, mais ça fait du bien.
— Un petit nettoyage s'impose. J'ai de la mouille partout sur le visage.
— Ça doit avoir meilleur goût que le sperme.
— Oui, mais j'en ai partout, ça me fait comme un masque.
— Tiens, ça me donne une idée.
Elle étale mon sperme de mon pubis vers mon nombril comme pour me masser le ventre avec. Je lui fais remarquer :
— Ah ben là j'en ai partout aussi.
— Oui c'est le but.
— Et ça te fait rire.
— Oui.
— Oui c'est le but.
— Et ça te fait rire.
— Oui.
Je la bascule sur le côté et je me retourne pour l'embrasser. Sa langue a encore le goût de mon sperme. Je frotte mon ventre contre le sien. Ma bite reprend du volume. En la regardant, elle me dit :
— Eh, quand est-ce qu'elle prend du repos cette bite.
— Avec toi jamais.
— Bon, si tu veux bien une douche nocturne s'impose.
— Oui, allons-y.
— Et ne me force pas à faire ce dont je n'ai pas envie, sinon tu vas vite te retrouver tout seul.
— Je ne cherche pas à te forcer. Ce n'est vraiment pas dans mes intentions.
— Avec toi jamais.
— Bon, si tu veux bien une douche nocturne s'impose.
— Oui, allons-y.
— Et ne me force pas à faire ce dont je n'ai pas envie, sinon tu vas vite te retrouver tout seul.
— Je ne cherche pas à te forcer. Ce n'est vraiment pas dans mes intentions.
On s'embrasse tout en filant sous la douche, les deux en même temps comme à notre habitude maintenant.
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Commentaires ()
Mon mari prendrait cela pour une invitation à la sodomie.
Toujours à menacer de le quitter...