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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Kate & Mike : Notre histoire — Chapitre 1 · Notre rencontre interdite

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KateEtMike
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Kate & Mike : Notre histoire

Chapitre 1 · Notre rencontre interdite

Je m'appelle Michel, j'ai vingt-huit ans et j'enseigne les mathématiques au lycée La Découverte, à Albi, dans le Tarn. C'est un grand ensemble des années soixante-dix, gris et sans grâce, coincé le long de la route de Cordes. Les cours en bitume craquelé sont bordés de platanes centenaires qui laissent filtrer une lumière verte et mouvante en été, mais qui laissent passer le vent glacial du Nord dès les premiers froids de novembre. Les couloirs sentent le désinfectant bon marché et le plâtre ancien, un mélange qui colle à la gorge dès qu'on y entre. Les salles ont de larges fenêtres qui donnent sur des champs de maïs jaunissants ou sur la ville quand le ciel est clair, et les préfabriqués du fond de cour grincent comme de vieux bateaux quand le vent s'engouffre. Les escaliers de service, mal éclairés par des néons qui clignotent, sont souvent déserts après dix-sept heures ; on y entend seulement l'écho de ses propres pas et le ronronnement lointain de la chaudière au sous-sol.
Je mesure un mètre soixante-douze pour soixante-cinq kilogrammes, un corps sec et nerveux, taillé par des années de footing sur les chemins boueux autour de la forêt de Sivens ou le long du Tarn les jours de beau temps. Mon sexe fait dix-sept centimètres en érection ; quand il se dresse, la veine saillante palpite sous la peau tendue et ça me donne une assurance brute, animale, que je ne ressens presque nulle part ailleurs.
Tout a commencé il y a sept ans, début septembre deux mille dix-huit, quand Catherine est arrivée. Elle avait vingt-cinq ans, nouvelle prof de biologie, un mètre soixante et un pour cinquante-deux kilogrammes, un corps menu et harmonieux, avec une poitrine généreuse quatre-vingt-cinq C qui prenait toute sa place même sous les tenues les plus sages. Elle est entrée dans la salle des profs un lundi matin, chargée de manuels et de dossiers, une petite plante verte posée sur le rebord de la fenêtre comme pour dire : je suis là, je reste. Elle portait un pantalon large gris anthracite et un chemisier beige ample qui tombait droit sur ses hanches, cachant presque tout. Mais quand elle s'est penchée pour ranger ses affaires, le tissu s'est tendu sur sa poitrine et j'ai deviné la rondeur haute et pleine de ses seins, la façon dont ils semblaient lourds et fermes à la fois, comme s'ils attendaient qu'on les libère.
Ses cheveux châtains ondulés encadraient un visage doux, avec des yeux verts lumineux qui semblaient toujours observer, analyser, sourire en même temps. Elle s'est redressée, a souri timidement et a lancé d'une voix claire :
— Bonjour à tous, je m'appelle Catherine, je remplace Madame Lefèvre en biologie cette année. Ravie de vous rencontrer.
Mon ventre s'est noué d'un coup. Je me suis levé presque sans réfléchir.
— Michel, maths. Bienvenue. Si tu as besoin d'un coup de main pour les emplois du temps, les salles ou juste un café à la machine, n'hésite pas.
Elle a tourné la tête vers moi, ses yeux se sont attardés sur les miens une seconde de plus.
— Merci, c'est gentil. Je suis encore perdue dans ce grand bâtiment... et avec cette chaleur dehors, je transpire déjà.
Sa voix douce, teintée d'un léger accent du Sud-Ouest, m'a fait sourire intérieurement. J'ai senti mon sexe tressaillir légèrement dans mon pantalon, une chaleur soudaine qui m'a pris par surprise. J'ai dû me rasseoir pour cacher l'évidence.
Dès ce moment, elle a envahi mes pensées comme une obsession discrète, mais tenace. Le soir même, je rentrais chez moi, dans mon petit appartement du quartier de la Madeleine, à deux pas de la cathédrale Sainte-Cécile dont les briques roses rougissent au couchant. Sophie, ma copine depuis un an, était déjà là, affalée sur le canapé, téléphone en main.
— Salut, a-t-elle lancé sans lever les yeux.
J'ai répondu vaguement, posé mon sac. Dix minutes plus tard, on était dans la chambre. Elle a enlevé son legging, s'est allongée, a écarté les jambes. Pas de préliminaires, pas de mots. Je me suis déshabillé vite, déjà dur rien qu'en repensant au sourire de Catherine, à la façon dont son chemisier s'était tendu sur ses seins. Je l'ai pénétrée d'un coup. Les yeux fermés, je voyais le corps fin de la nouvelle prof sous moi : sa peau pâle qui rosit sous l'effort, ses seins ronds qui montent et descendent au rythme de mes coups, ses boucles châtaines éparpillées sur l'oreiller, sa bouche entrouverte qui laisse échapper de petits halètements. Je sentais presque la texture de sa chatte étroite autour de moi, chaude, humide, se contractant à chaque poussée, ses parois qui m'enserrent comme un poing de velours.
— Vas-y, Michel, continue, a murmuré Sophie d'une voix lasse.
Mais dans ma tête, c'était Catherine qui gémissait :
— Plus fort... oui, comme ça... prends-moi plus profond... remplis-moi...
J'ai accéléré, mes hanches claquant contre les siennes, le plaisir montant trop vite. Chaque coup de reins envoyait une onde de chaleur dans tout mon corps. J'ai joui violemment, imaginant les ongles fins de Catherine s'enfoncer dans mon dos, son corps se cambrer sous moi, ses seins écrasés contre mon torse, son souffle saccadé contre mon oreille. Sophie a soupiré, s'est levée pour se doucher. Moi, je suis resté allongé, cœur battant, le sperme encore chaud sur mon ventre, le cerveau embrumé par l'image de Catherine nue sous moi.
Les jours suivants, je la cherchais partout : dans les couloirs du rez-de-chaussée où les terminales traînent, à la machine à café qui crache un jus fade, à la cantine où les plateaux claquent sur les tables en formica. On a commencé à discuter plus souvent. Elle était drôle, un peu maladroite parfois, ce qui la rendait encore plus attachante. Un matin de fin septembre, il faisait encore très chaud, une de ces journées où l'été s'accroche au Tarn, soleil tapant sur les tuiles, air lourd d'humidité. Elle est arrivée avec un café à la main, cheveux relevés en chignon lâche.
— Michel, tu connais un bon endroit pour déjeuner pas trop loin ? J'en peux plus de la cantine, toujours la même purée de carottes, et avec cette chaleur...
J'ai souri, sentant une chaleur monter en moi.
— Il y a un petit italien rue des Pénitents, à deux rues d'ici, derrière la mairie. Terrasse ombragée, pâtes fraîches, tiramisu maison. On y va ensemble à midi ?
Elle a hoché la tête, ravie.
— Avec plaisir.
On s'est installés en terrasse sous un parasol rayé, le bruit lointain des cloches de la cathédrale en fond sonore, une brise tiède soulevant parfois sa jupe large. Catherine a ouvert deux boutons de son chemisier avant de s'asseoir, juste assez pour laisser entrevoir le creux de sa gorge et le début du sillon entre ses seins. Chaque fois qu'elle se penchait pour prendre une bouchée ou attraper son verre de rosé frais, le tissu s'écartait un peu plus, révélant la courbe supérieure de sa poitrine pâle et la dentelle blanche de son soutien-gorge. J'essayais de rester discret, mais mes yeux glissaient sans cesse vers ce décolleté improvisé. Mon sexe durcissait sous la table à chaque fois que je voyais ce bout de peau, cette ombre douce entre ses seins, imaginant déjà la texture de sa peau sous mes lèvres, le goût salé de sa poitrine, la façon dont ses tétons durciraient sous ma langue.
Elle semblait ne rien remarquer – ou peut-être le faisait-elle exprès –, car elle se penchait un peu plus souvent que nécessaire pour me parler, laissant le tissu glisser un peu plus, révélant un peu plus de dentelle et de peau. Après un verre de rosé, elle a posé sa fourchette, regardé son assiette un instant, puis relevé les yeux vers moi.
— J'avais un petit ami à la fac, tu sais. On s'est rencontrés en L deux, on a vécu ensemble trois ans dans un petit studio près de la fac de médecine. Il était en médecine, brillant, ambitieux. Mais quand il a eu son internat à Paris, il a voulu que je le suive. Moi... j'ai pas pu. J'avais mon CAPES à passer, je voulais rester dans le Sud-Ouest. On s'est séparés sans cris, mais ça m'a brisée longtemps. Depuis, rien. Pas un rendez-vous, pas une histoire. Le boulot a tout pris.
Sa voix était calme, presque détachée, mais il y avait une pointe de vulnérabilité dans ses yeux verts, une fragilité qui m'a donné envie de la prendre dans mes bras, de la serrer contre moi jusqu'à ce qu'elle oublie tout.
J'ai avalé ma salive.
— Je comprends. Moi... j'ai une petite amie, Sophie, depuis deux ans, mais en ce moment on ne se parle plus beaucoup.
Elle a hoché la tête lentement, comme si elle reconnaissait exactement ce sentiment. On n'a pas poussé plus loin. On a changé de sujet : les élèves les plus drôles, les collègues excentriques, les copies qui s'empilaient. Mais ce petit échange a laissé une tension nouvelle entre nous, comme une porte entrouverte. Chaque fois qu'elle se penchait pour attraper le pain ou verser du vin, mon regard glissait à nouveau vers ce décolleté. Et à chaque fois, mon sexe pulsait un peu plus fort sous la table, imaginant mes lèvres sur cette peau, ma langue suivant le sillon entre ses seins, mes dents mordillant doucement la dentelle, son souffle qui s'accélère quand je prends un téton en bouche. Quand on a payé l'addition (on a partagé, elle a insisté), on s'est levés. La chaleur nous a frappés de plein fouet en sortant de l'ombre du parasol. Elle a rajusté son chemisier, a reboutonné un bouton – mais pas le deuxième. Elle m'a regardé avec un sourire complice.
— Merci pour le déjeuner, Michel. C'était vraiment agréable.
— Avec plaisir. On recommence quand tu veux.
On a marché côte à côte jusqu'au lycée, le soleil tapant sur nos épaules, nos bras se frôlant parfois. Pas un mot sur ce qui venait de se passer, mais l'air entre nous était électrique, chargé d'une promesse silencieuse.
Début novembre, le ciel était bas sur Albi, gris et lourd, le vent froid venait du Nord, glacial. J'ai craqué. Je l'ai attendue à la sortie de sa salle, le couloir presque désert après dix-huit heures. Elle est sortie, a fermé la porte à clé, m'a vu.
— Michel ? Tu m'attendais ?
J'ai fait un pas vers elle.
— Oui... Catherine, ça te dirait d'aller au cinéma ce week-end ? Il y a un thriller qui vient de sortir au Gaumont, à deux pas de la place du Vigan.
Elle a relevé la tête, surprise, puis un sourire a illuminé son visage.
— Vraiment ? Je... oui, pourquoi pas. Ça fait une éternité que je suis pas sortie pour autre chose que des courses. Samedi soir, tu passes me prendre chez moi, à Laperouse ?
Mon cœur cognait si fort que j'ai cru qu'elle l'entendait.
— Parfait. À samedi.
Le samedi soir, le ciel menaçait de pleuvoir, un vent froid du Nord s'engouffrait dans les rues d'Albi, faisait claquer les volets et soulevait les feuilles mortes sur les trottoirs. J'ai sonné à sa porte dans le petit lotissement calme de Laperouse. Elle a ouvert. J'ai failli reculer d'un pas. Elle portait une jupe plissée mi-cuisse noire, pas trop moulante, mais assez courte pour laisser voir ses jambes fines, et un pull moulant noir qui épousait parfaitement la rondeur pleine de sa poitrine, soulignant chaque courbe de ses seins et la finesse de sa taille. Elle s'était habillée comme ça pour me faire plaisir, je l'ai senti tout de suite.
— Waouh... Catherine, tu es... magnifique.
Elle a ri, un peu gênée, a tiré sur l'ourlet de sa jupe.
— Merci. J'avais envie de te plaire, pour une fois.
Dans la voiture, l'atmosphère était déjà lourde. On parlait peu, mais nos regards se croisaient sans cesse. Au Gaumont, on s'est installés au fond de la salle quatre, dernière rangée, côté couloir presque vide. Le film a commencé, lumières éteintes. Au bout d'une quinzaine de minutes, j'ai posé ma main sur sa cuisse. Sa peau était chaude, douce. Elle n'a pas bougé. J'ai remonté lentement, doigts effleurant l'intérieur de sa cuisse, sentant la chaleur irradier de son entrejambe. Elle a écarté légèrement les jambes, un geste discret, mais clair. Nos regards se sont trouvés dans le noir.
— Michel... a-t-elle murmuré, voix tremblante d'excitation.
Je me suis penché, nos lèvres se sont touchées. Un baiser timide d'abord, juste un effleurement, puis vorace. Sa langue a cherché la mienne, chaude, humide, avide, goût de rosé et de désir. J'ai gémi contre elle, ma main remontant plus haut, frôlant la couture de sa culotte sous la jupe. Elle s'est écartée une seconde pour respirer.
— On risque gros ici...
Mais elle souriait, les pupilles dilatées. Sa main est descendue sur ma braguette, a pressé mon sexe déjà dur comme du bois. Elle a ouvert la fermeture discrètement, glissé ses doigts à l'intérieur. Mon sexe a jailli, raide, palpitant, le gland luisant déjà. Elle l'a caressé lentement, du gland à la base, ongles effleurant mes couilles.
— Tu es tellement dur, a-t-elle chuchoté à mon oreille, sa respiration chaude contre ma peau.
— C'est toi qui me fais ça.
Elle a resserré sa prise, monté et descendu sur ma hampe, pouce frottant le gland sensible où perlait du liquide. Le plaisir montait vite : chaleur intense dans le bas-ventre, picotements électriques dans les reins, respiration saccadée. Chaque va-et-vient envoyait une décharge jusqu'à mes orteils.
— Catherine... je vais pas tenir longtemps, ai-je murmuré, la gorge nouée.
Elle a accéléré, main glissante, experte, alternant pression ferme à la base et caresses légères sur le gland.
— Jouis pour moi, a-t-elle soufflé.
Mon sexe a tressailli violemment, j'ai joui en jets puissants sur ses doigts, son poignet, le bas de sa manche. Elle a continué jusqu'à la dernière goutte, prolongeant les spasmes, puis a sorti un mouchoir, s'est essuyée lentement, frottant le tissu imprégné avec un sourire coquin.
— Intense, hein ?
J'ai hoché la tête, encore tremblant.
— Putain, oui.
Après le film, on est allés manger dans un petit italien de la rue des Cordeliers, près de la cathédrale. La salle était chaleureuse, nappes à carreaux rouges, bougies vacillantes. Sous la table, nos pieds se frôlaient. On a parlé plus librement. Elle a baissé les yeux sur son verre de vin, puis a relevé la tête.
— Michel... il faut que je te dise quelque chose. Depuis le début de l'année scolaire, depuis le premier jour où tu m'as accueillie dans la salle des profs... j'ai des sentiments pour toi. Je sais que c'est idiot, que tu as une copine, mais chaque fois que je te vois, mon cœur bat plus vite. Je me sens bête, mais c'est plus fort que moi.
Ses joues étaient roses, ses yeux brillants. J'ai avalé ma salive.
— Catherine... moi aussi. Depuis le premier jour. Chaque soir, quand je rentre, c'est toi que j'imagine.
Elle a souri, émue.
— Alors on est deux fous.
Retour chez elle. Dans la voiture garée dans l'allée sombre de Laperouse, le vent du nord secouait les branches, on s'est embrassés comme des affamés. Ses mains dans mes cheveux, les miennes sur ses seins, pétrissant leur rondeur à travers le pull moulant.
— Michel... c'était magique, a-t-elle murmuré, souffle court.
J'ai pris mon courage.
— Avant que tu descendes... tu veux bien me sucer ?
Elle a mordu sa lèvre, puis souri.
— Oui. Mais vite.
Elle s'est penchée, a ouvert mon jean. Mon sexe a durci à nouveau sous ses doigts fins.
— Il est beau, a-t-elle dit en le caressant lentement, admirant sa longueur veinée, le gland gonflé et luisant.
Puis elle l'a englouti. Sa bouche chaude, humide, serrée. Elle a commencé doucement, lèvres refermées autour du gland, langue tourbillonnant sur la fente sensible, goûtant le liquide préséminal salé. Puis elle a descendu plus bas, pris presque toute la longueur, sa gorge se contractant autour de moi, un petit gémissement vibrant dans sa gorge. J'ai gémi, main dans ses cheveux châtains, sentant ses boucles glisser entre mes doigts. Elle a accéléré progressivement : tête montant et descendant en rythme régulier, salive coulant le long de ma hampe, lubrifiant chaque va-et-vient. Sa langue flattait la veine saillante dessous, elle aspirait mes couilles doucement une à une, les léchait avec la langue plate, les prenait en bouche tour à tour, puis remontait pour engloutir à nouveau mes dix-sept centimètres jusqu'à la garde, nez contre mon pubis.
Le plaisir montait en moi comme une vague inexorable : chaleur intense dans le bas-ventre, picotements électriques dans les reins, couilles qui se contractaient.
— Catherine... oh putain... c'est trop bon, ai-je grogné, les hanches se soulevant légèrement malgré moi.
Elle a répondu par un gémissement étouffé qui vibrait autour de ma queue, accélérant encore. Sa main libre caressait mes couilles, les massait doucement, les pressait légèrement pendant que sa bouche faisait des miracles. Je sentais l'orgasme approcher, irrépressible.
— Je vais jouir...
Elle n'a pas ralenti, au contraire, elle a pris tout au fond de sa gorge, gorge ouverte. J'ai explosé : jets puissants, chauds, qui remplissaient sa bouche. Un, deux, trois spasmes violents. Elle a avalé goulûment, continué à sucer doucement pour prolonger chaque vague, jusqu'à ce que je sois complètement vidé, tremblant, hypersensible. Elle s'est redressée lentement, lèvres gonflées, un filet de salive et de sperme au coin de la bouche qu'elle a essuyé du revers de la main. Puis elle a souri – un sourire satisfait, victorieux, tendre.
— Délicieux, a-t-elle murmuré, en se léchant les lèvres. J'aime ton goût... salé, chaud...
La semaine suivante, l'excitation était insoutenable. Mercredi après-midi, après les cours, on s'est retrouvés dans le petit escalier de service du bâtiment B, désert après dix-sept heures. Lumière blafarde des néons clignotants, odeur de produit d'entretien et de vieux plâtre. Je l'ai attirée contre le mur froid.
— Viens là, ai-je grogné.
Nos corps se sont collés, mes mains sur ses hanches, sur son cul ferme moulé par le jean slim. Elle a passé ses bras autour de mon cou. Nos lèvres se sont trouvées, baiser fiévreux, langues emmêlées, salive coulant sur nos mentons.
— Michel... quelqu'un peut arriver, a-t-elle murmuré, mais elle ne s'est pas écartée.
Elle a pressé son bassin contre le mien, sentant ma queue dure. J'ai glissé une main sous son pull moulant, caressé la peau douce de son ventre, remonté jusqu'à ses seins. J'ai libéré un sein de son soutien-gorge, ai pincé le téton durci entre pouce et index, l'ai roulé doucement. Elle a gémi, arqué le dos.
— On risque gros... a-t-elle soufflé, mais ses hanches ondulaient contre ma cuisse, frottant sa chatte trempée à travers le jean.
Le danger nous rendait fous : bruit de porte au loin, pas dans le couloir du dessus, voix d'élèves qui passent en bas. J'ai embrassé plus fort, une main dans ses cheveux, l'autre sur sa poitrine, pétrissant, pinçant, tirant légèrement sur le téton. Elle a mordu ma lèvre inférieure, a glissé sa main entre nous pour presser ma queue à travers le jean, l'a caressée lentement.
— J'ai mouillé toute la journée en pensant à toi, a-t-elle murmuré, voix rauque.
J'ai défait son bouton de jean, glissé mes doigts sous sa culotte. Elle était trempée, gonflée, brûlante. J'ai effleuré son clitoris, l'ai massé doucement en cercles. Elle a gémi plus fort, étouffé contre mon cou.
— Michel... oui...
On s'est séparés juste à temps quand des voix d'élèves ont résonné dans l'escalier principal. On s'est regardés, essoufflés, joues en feu, sourire complice.
— Ce soir, SMS ? a-t-elle chuchoté.
— Toute la nuit.
La tension était devenue permanente. Chaque regard en salle des profs, chaque effleurement dans le couloir, me faisait bander instantanément. On s'envoyait des SMS tard le soir, quand Albi dormait sous le vent froid du Nord :
— J'ai pensé à ta bouche toute la journée.
— Moi à ta queue dans ma gorge... j'ai mouillé rien qu'en y pensant.
On savait que ça n'allait pas s'arrêter là. Bientôt, une nuit entière chez elle, à Laperouse, où je pourrais la déshabiller lentement, embrasser chaque centimètre de sa peau pâle, la faire gémir pendant des heures, la prendre dans toutes les positions jusqu'à l'épuisement.
Et ça ne faisait que commencer.
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Photo de profil de Ptitfilou31
Ptitfilou31
22 juin 2026 à 12:30
Excellent début d'histoire, ça rappelle des souvenirs je vais déguster la suite avec beaucoup d'appétit
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Photo de profil de Kryll
Kryll
17 mai 2026 à 22:32
Magnifique récit d'une belle rencontre, félicitations
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Exorium
6 avril 2026 à 15:52
Un plaisir communicatif. Superbe récit.
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Utilisateur supprimé
4 avril 2026 à 12:15
C’est superbe
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Utilisateur supprimé
30 mars 2026 à 19:06
Tres belle histoire. J’en bande encore
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gangorganize69
30 mars 2026 à 19:06
j'ai hâte de lire la suite et voir l'évolution de votre sexualité de couple
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KateEtMike
29 mars 2026 à 13:20
Merci, la suite arrive bientôt
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Photo de profil de Desiderium81
Desiderium81
29 mars 2026 à 13:19
9a ne faisait que commencer ?
Hâte de lire la suite et de savoir où cela va vous mener...
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Photo de profil de Blueberrynight
Blueberrynight
27 mars 2026 à 16:00
Très belle histoire ! En tout cas j'attendrais avec impatience la suite de vos aventures
C'est bien écrit, l'excitation monte tout seul et on fini avec le sourire
Merci !
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Photo de profil de Yan8
Yan8
25 mars 2026 à 17:45
Terriblement excitant....encore ..;)
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