Ménage à quatre
Chapitre 1 · Ménage à quatre
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Fantasme
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Ménage à quatre — Chapitre 1 · Ménage à quatre

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linsee
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Ménage à quatre

Chapitre 1 · Ménage à quatre

Un couple, Élodie et Marc, vient d'emménager dans la maison à côté de celle de Michel et de Laure. Une fois installé, il se présente chez leurs voisins comme c'est l'usage. Michel et sa femme les reçoivent à bras ouverts. Ils prennent le verre de l'amitié et parlent de beaucoup de choses.
Une fois au lit, Marc dit :
— Ils sont sympas nos voisins, tu ne trouves pas, ma chérie ?
— Oui, très agréable ! répond-elle.
Elle se blottit contre lui en ronronnant comme une chatte. Il caresse le corps de sa femme en le faisant vibrer. Ses mains passent sous la nuisette, elle est nue dessous. Les visiteurs montent doucement sur le ventre plat, le caressent délicatement avant de redescendre vers le puits d'amour. Ses doigts s'insèrent entre les grandes lèvres, titillent le clito qui double rapidement de volume. Élodie gémit en agitant son bassin, elle marmonne :
— Prends-moi, mon chéri, prends-moi !
Marc sort de son boxer, sa queue tendue, et l'enfonce dans la vulve détrempée de sa femme qui pousse un râle de satisfaction. La verge voyage dans son corps en lui arrachant des gémissements de plus en plus forts. La bite racle les parois sensibles du vagin. La sensation qu'éprouve Élodie est démoniaque :
Elle dit :
— Tu vas me faire mourir, mon chéri, mon Dieu, je vais jouir, oui, oui, ça vient !
Un cri affreux sort de sa gorge, sa jouissance est terrible. Marc donne des coups de reins violents comme pour la clouer. Il répand dans son ventre sa semence épaisse en grognant comme un fauve.
Au fil des mois, les voisins deviennent les meilleurs amis du monde. Après leurs boulots, ils se retrouvent, souvent pour partager des repas. Même pendant les vacances que les deux couples partagent, les deux femmes ne se quittent pratiquement plus. Bras dessus, bras dessous, elles vont faire du shopping et les courses pendant que les deux hommes prennent l'apéro sous un olivier. La nuit, les couples se défoncent dans leur chambre, chacun peut entendre les gémissements de plaisir de l'autre qui fait l'amour.
Marc prend un air soucieux et, en regardant les deux femmes s'ébattre comme des enfants dans la piscine du mas, demande à son ami :
— Tu ne crois pas qu'il se passe quelque chose entre nos bourgeoises ?
Michel, en se pinçant les lèvres, réplique :
— Eh bien, figure-toi que je me suis déjà posé la question, et si c'était le cas, tu le prendrais comment ?
— Eh bien, être cocu par une femme ne me ferait pas rugir, et toi ?
Marc, plus réaliste, répond :
— Pour être franc, cela m'exciterait. Tu la trouves comment, Élodie ?
— Pour être honnête, je me la ferais bien. Et Laure, elle te plaît ?
— Si elle dit oui, je ne dis pas non !
Les deux amis trinquent en souriant. Les deux femmes sortent de l'eau en se tenant par la main, elles s'approchent de leurs maris. Marc ose demander :
— Vous ne fricotez pas ensemble par hasard ?
Laure demande :
— Tu veux dire quoi, mon chéri, par fricoter ?
En se raclant la gorge, il répond :
— Hum, je veux dire quelques tendances lesbiennes entre vous ?
Les deux femmes se regardent en écarquillant les yeux puis éclatent de rire. Élodie réplique en enlaçant Laure :
— C'est un sujet à creuser, n'est-ce pas, ma chérie !
Un autre fou-rire les fait sursauter. Elle se rend dans la cuisine pour préparer les entrées pendant que les deux hommes s'occupent du barbecue. On les entend encore rire.
Les jours passent, les hommes sont de plus en plus soupçonneux. Pendant le repas, Marc revient à la charge :
— Avouez que vous êtes amantes, votre comportement ne laisse aucun doute ?
Un peu agacée, Élodie le foudroie du regard et répond :
— Cela vous fera plaisir que nous le soyons, eh bien voilà :
Elle enlace Laure et lui écrase les lèvres avec les siennes. Laure, surprise, a un geste de recul mais se prête au jeu. Le baiser qui devait être factice dérape et devient plus fougueux que prévu. Les langues se nouent, les salives s'échangent. Après le baiser, les deux femmes restent un instant sans voix avant qu'Élodie réplique :
— Voilà, vous êtes contents, vous avez vu, alors lâchez-nous avec vos idées à la con !
Le repas se passe sous tension, les deux hommes sont penauds et décident de faire un plongeon dans la piscine. Les deux femmes seules se servent un verre de rosé bien frais et trinquent. Laure, un peu gênée, déclare :
— Ton baiser m'a surpris, mais il n'était pas désagréable !
Élodie lui répond :
— J'ai honte de l'avouer, mais j'ai adoré t'embrasser !
Les deux femmes se prennent la main et la serrent fortement. Depuis le baiser, il vient de se passer quelque chose d'étrange dans leur corps. Maintenant elles se regardent d'une autre façon, leurs sourires sont plus tendres et plus appuyés. Quelquefois, à l'insu de leurs maris, elles s'enlacent, se serrent très fort sans oser s'avouer qu'elles s'aiment. Parfois leurs lèvres se frôlent, les corps deviennent fébriles.
Mais un jour les sens prennent le dessus. Pendant que les deux hommes font une partie de boules, les deux femmes s'enlacent et échangent un vrai baiser d'amour. En tremblant, les mains fébriles glissent sur les corps, passent sous leurs jupes légères, caressent les ventres plats et s'attardent sur les rondeurs fermes des fesses. Le baiser dure une éternité, les soupirs sont bruyants. Laure, entre deux baisers, déclare :
— Mais chérie, qu'est-ce qui se passe, nous devenons folles ?
En serrant tendrement Laure dans ses bras, Élodie déclare :
— Oui, nous sommes folles, mais folles d'amour, je suis dingue de toi, et toi, tu m'aimes ?
Avant de l'embrasser, Laure répond avec beaucoup d'émotion dans la voix :
— Oui, comme je n'ai jamais aimé, c'est honteux à dire mais c'est comme ça, je n'y peux rien, tu m'as envoûtée, ma chérie !
Le baiser est très humide, les cœurs battent la chamade, les souffles sont rapides.
Pendant plusieurs jours, elles cachent leur amour en s'embrassant et en se caressant discrètement. Elles culpabilisent, mal à l'aise de ne pas dire la vérité, elles décident de parler à leurs hommes de ce qu'elles ressentent l'une pour l'autre.
C'est en maillots de bain qu'elles prennent place à table à côté des maris, qui se rafraîchissent la glotte avec du rosé. C'est Élodie qui entame le débat :
— Ce que nous avons à vous annoncer n'est pas simple. Mais à force de mettre de l'huile sur le feu, eh bien voilà. Laure et moi, nous nous aimons. Je sais que c'est dur à avouer, mais c'est la stricte vérité !
Les deux hommes se regardent hébétés, ils changent de couleur. Marc dit avec des trémolos dans la voix :
— Donc nous avions raison de dire qu'il y avait quelque chose entre vous !
Laure réplique :
— Non, c'est faux, mais il faut dire que vous nous avez poussées avec vos allusions à la con. C'est le baiser que nous avons échangé, Élodie et moi, devant vous, qui a tout déclenché. Il faut récolter ce que vous avez semé. Nous n'avons pas encore fait l'amour, mais cela ne saurait tarder. Voilà, vous savez tout !
Michel, rouge comme un coquelicot, demande :
— Et nous dans tout cela, qu'est-ce qu'on devient ?
En souriant, Élodie dit :
— Seulement des cocus. Il vous faut accepter cette situation ou alors prévoir le pire !
En fronçant les sourcils, Michel, angoissé, demande :
— C'est quoi, le pire, une séparation ? Je suppose que l'on peut s'arranger, sans envisager le pire !
Laure, en poussant un gros soupir, dit :
— Bien sûr, Élodie et moi avons parlé longuement de cette situation. Nous vous aimons toujours, mais il faut nous partager !
En bégayant, Marc apostrophe Laure :
— Donc nous ferons ménage à quatre ?
Laure regarde Élodie, elles écarquillent les yeux puis Laure répond :
— Pourquoi pas, si cela arrange les choses !
Marc n'en croit pas ses oreilles, il regarde Michel qui reste coi et dit avec beaucoup d'émotion dans la voix :
— Si je comprends bien, je pourrais coucher avec toi et Élodie avec Michel ?
Les deux femmes se regardent puis Élodie répond :
— On peut l'envisager !
Les yeux des hommes se mettent à pétiller. Michel, fébrile, se lève, remplit les verres, et c'est en levant le sien qu'il dit :
— Alors, à nos amours pluriels !
Tous lèvent leur verre et trinquent en cognant leurs verres. Les deux femmes esquissent un petit sourire qui en dit long. Les deux femmes s'enlacent et, avant de s'embrasser, Laure dit :
— Plus besoin de nous cacher, aimons jusqu'à en perdre la raison, ma chérie !
Le baiser est fougueux, les langues se nouent comme deux reptiles qui cherchent à s'accoupler. Un flot de salive est échangé. Les deux basculent doucement sur l'herbe brûlée, sans cesser de s'embrasser. Les mains habiles d'Élodie dégrafent le soutien-gorge de sa complice. Les seins fermes jaillissent comme deux obus ; Marc sursaute, il salive en voyant les lobes mammaires se faire tripoter par sa femme.
Michel observe en marmonnant des mots inaudibles.
La bouche vorace d'Élodie dévore les mamelons de son amante qui ne cesse de gémir. Soudain, Laure fait rouler Élodie et se met à califourchon sur elle. Elle lui arrache le soutien-gorge et lui pétrit les seins sauvagement. Ses longs doigts s'enfoncent dans les chairs souples. Ils s'emparent des mamelons, les roulent, les étirent avant de les gober à tour de rôle.
Élodie ne peut retenir ses râles de plaisir. Ses mamelons deviennent très épais. Laure les tète comme un enfant qui s'allaite avec une gloutonnerie féroce. Les deux amantes roulent sur le sol, entament une lutte, les culottes des maillots de bain sont en lambeaux. Les deux voyeurs s'enflamment, les queues se durcissent dans les shorts. Élodie réussit, dans la lutte amicale, à plaquer sa bouche sur le fruit trop mûr de Laure qui rejette son jus en continu. Elle aspire tout ce qu'elle peut, enfonce sa langue dans le puits gorgé de cyprine avant de gober le clito. Laure se cabre en poussant un gémissement, elle grimace, la bouche de son amante la fait délirer :
— Oh mon amour, tu me fais mourir, encore, encore !
La boule magique devient énorme sous les aspirations redoutables d'Élodie. Laure ressent comme une décharge électrique dans le ventre, elle pousse un long râle, sa jouissance est grandiose. La lutte reprend, elles roulent l'une sur l'autre et se retrouvent tête-bêche. Elles se broutent le minou comme des lesbiennes expérimentées. Leurs gémissements sont bruyants, elles oublient qu'elles ne sont pas seules. Laure modifie le clito de son amour, elle l'étire. Élodie cesse de dévorer la chatte de son amante, elle grimace, souffle comme un dragon.
Laure lui suce le clito comme si c'était un bonbon acidulé. Élodie, cambrée fortement, gémit sous la succion continuelle que lui impose Laure. Une jouissance terrible la fait hurler, son corps retombe lourdement sur le sol, en haletant. Les deux femmes allongées l'une à côté de l'autre se regardent amoureusement.
Les deux hommes sont abasourdis, jamais ils n'auraient imaginé assister à un tel ébat. Ils regardent les deux femmes nues qui se tiennent la main tendrement en se souriant. Les deux amantes se relèvent et disparaissent dans la maison. Elles réapparaissent un long moment après, elles portent un paréo très léger qui leur arrive à mi-cuisses. Elles se tiennent la main et, comme si rien ne s'était passé, elles prennent un verre sans se quitter des yeux. Elles sont rayonnantes, quelquefois elles daignent jeter un regard vers leurs maris qui les regardent comme si c'était des extraterrestres.
Marc dit en ravalant sa salive :
— Vous avez été magnifiques, mes chéries, jamais je n'ai vu une telle fougue dans un ébat sexuel !
Les deux femmes se regardent en souriant, se penchent et échangent un petit baiser bruyant sur les lèvres.
Les couples décident de faire quelques courses, car il faut bien s'alimenter. Ils en profitent pour prendre un verre à la terrasse d'un café sous un parasol. Avant de rentrer, c'est bras dessus, bras dessous que les quatre rejoignent le mas.
Après le repas, avant que la digestion commence, ils décident de faire un plongeon dans la piscine. Ils s'ébattent en jouant comme des enfants et en riant. Élodie, accrochée au bord du bassin, est rejointe par Michel qui s'agrippe à elle. Il lui murmure à l'oreille :
— Lorsque je t'ai vu faire l'amour à ma femme, je la jalousais terriblement, comme j'aurais voulu être à sa place et te prendre comme une chienne !
Élodie se retourne en lui faisant face et lui dit :
— Pourquoi tu ne l'as pas fait, puisque nous avions un accord ?
Elle passe ses bras autour de son cou et l'embrasse, les deux coulent sous l'eau. Mais le baiser continue. C'est à bout de souffle qu'ils émergent. Ils sortent du bassin, rapidement rejoints par les deux autres. En regardant son amante, elle lui déclare :
— Tu sais que ton mari voulait me sauter mais il n'a pas osé se joindre à nous !
Laure, en secouant la tête négativement, réplique en regardant son mari :
— Mon pauvre chou, tu as loupé un bon coup, car elle est vachement bonne, ma chérie, mais ce n'est que partie remise. Tu y trouveras ton compte, et Marc aussi, promis !
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FAGUS 69
29 octobre 2026 à 09:48
Et les maris s il en faisait  autant ?
FAGUS 69
29 octobre 2026 à 09:47
Femme libérée et n ayant pas de tabou vive leur féminité avec l accord  de leurs mari
Pourquoi allez chercher  ailleurs  ce que l on a sous la main 👋
Photo de profil de jaco et sandrine
jaco et sandrine
29 octobre 2026 à 09:12
super récit. vivement la suite

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