Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cathy se lâche pour mon anniversaire — Chapitre 20 · L'Éveil des Prédatrices
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cathy se lâche pour mon anniversaire
Chapitre 20 · L'Éveil des Prédatrices
— Bon, Christophe, on ne va pas se mentir, commence Julien en brisant le silence. On n'est plus dans un "anniversaire sympa avec un petit jeu de rôle". Ce qui s'est passé dans ce parking, et la façon dont elles sont entrées chez toi... on vient de franchir un point de non-retour.
Je m'adosse au siège passager, observant son profil tendu. — Tu as raison, Julien. On est passés de l'autre côté du miroir. Ce soir, les barrières sociales ont sauté. On a vu nos femmes dans des états de vulnérabilité et d'audace qu'on n'aurait jamais soupçonnés. Et surtout, on a vu comment elles se regardaient.
Julien hoche la tête, un sourire amer et excité aux lèvres. — C'est ça le plus dingue. Élodie est une femme très classique. Ses expériences se résument à moi, et vice versa. Elle n'a jamais eu la moindre aventure lesbienne, pas même une expérience de jeunesse. Mais la manière dont elle cherchait le contact de Cathy... la façon dont elle a réagi quand Cathy la guidait, leurs regards dans la cabine...
Julien hoche la tête, un sourire amer et excité aux lèvres. — C'est ça le plus dingue. Élodie est une femme très classique. Ses expériences se résument à moi, et vice versa. Elle n'a jamais eu la moindre aventure lesbienne, pas même une expérience de jeunesse. Mais la manière dont elle cherchait le contact de Cathy... la façon dont elle a réagi quand Cathy la guidait, leurs regards dans la cabine...
— Cathy non plus n'est pas portée sur les femmes à la base, répondis-je franchement. Elle aime plaire, elle aime le pouvoir, mais ce soir, j'ai vu quelque chose de nouveau. Elle n'était pas juste en train de "former" Élodie. Elle était en train de tomber sous son charme. Il y a une alchimie entre elles qui dépasse le simple cadre du jeu. C'est une attraction pure, animale.
On arrive en vue du parking du centre commercial, vaste étendue de goudron presque déserte sous les lampadaires orangés. Julien ralentit, mais il ne s'arrête pas tout de suite vers ma voiture. Il a besoin de parler.
— Christophe, jouons cartes sur table. Si on retourne là-bas, on sait tous les deux comment ça va finir. On ne va pas simplement boire un verre et discuter de nos carrières. La soirée va tourner essentiellement autour du sexe. Et je pense... je pense qu'on se dirige vers un partage de couple.
Je le regarde droit dans les yeux. L'aveu est lâché. — C'est une certitude, Julien. Et pour être honnête, je ne pense pas qu'on aura notre mot à dire. Ce sont elles qui mènent la danse maintenant. Élodie a pris goût à l'impudeur, et Cathy a trouvé en elle une partenaire de jeu idéale. On va être les spectateurs, et peut-être les acteurs, d'un final qu'on n'aurait jamais osé imaginer.
Julien lâche une main du volant pour se frotter le visage. — Ça me terrifie autant que ça me rend dingue. Voir Élodie avec une autre femme... voir Cathy avec moi, ou toi avec Élodie... On est en train de réécrire les règles de nos vies en une seule nuit.
Julien lâche une main du volant pour se frotter le visage. — Ça me terrifie autant que ça me rend dingue. Voir Élodie avec une autre femme... voir Cathy avec moi, ou toi avec Élodie... On est en train de réécrire les règles de nos vies en une seule nuit.
— C'est le plus beau cadeau que tu pouvais me faire, Julien. Laisser tomber les masques. Admettre que nos "vies parfaites" ont besoin de ce chaos pour respirer. Élodie a besoin de cette liberté, et Cathy a besoin de ce sang neuf.
Nous arrivons enfin à côté de mon véhicule, une ombre solitaire sur le parking vide. Julien coupe le moteur mais ne déverrouille pas les portières. Il se tourne vers moi.
— Tu sais à quoi je pense, là, tout de suite ? — Dis-moi.
— Je pense qu'on est des imbéciles de prendre notre temps, souffle-t-il avec un rire nerveux. On les a laissées seules dans la maison. Deux femmes qui viennent de vivre une décharge d'adrénaline pareille, qui sont nues, et qui ont découvert une attirance mutuelle brûlante... Christophe, je parie tout ce que j'ai qu'elles n'attendent pas sagement dans le salon.
— Je pense qu'on est des imbéciles de prendre notre temps, souffle-t-il avec un rire nerveux. On les a laissées seules dans la maison. Deux femmes qui viennent de vivre une décharge d'adrénaline pareille, qui sont nues, et qui ont découvert une attirance mutuelle brûlante... Christophe, je parie tout ce que j'ai qu'elles n'attendent pas sagement dans le salon.
Je souris, visualisant la scène. — Tu as raison. À l'heure qu'il est, Cathy a probablement déjà repris son rôle de mentor. Elles sont ensemble, à explorer ce qu'elles n'ont pas osé faire devant nous ou dans le magasin. L'intimité de la maison va briser leurs dernières retenues. Elles sont en train de s'échauffer, de se découvrir.
— Elles auront déjà commencé, confirme Julien, sa voix s'assombrissant de désir. Quand on va franchir cette porte, on va tomber sur un tableau qui va nous achever. Elles vont nous mettre au défi de les suivre, ou de les regarder.
Je sors de la voiture, l'air frais de la nuit me fouettant le visage. Julien descend aussi. On se tient là, entre les deux voitures, deux hommes qui viennent de sceller un pacte tacite de partage et d'abandon.
— Écoute, Julien. On y va. On récupère ma voiture, on rentre. Pas de jalousie, pas de regret. On vit l'instant. Ce soir, il n'y a plus "ma femme" ou "ta femme". Il y a juste quatre personnes qui ont décidé que la pudeur était une prison.
Julien me tend la main. Une poignée de main ferme, d'homme à homme. — D'accord. On finit ce qu'on a commencé. Allons voir ce que l'avocate et l'agent immobilier nous ont préparé comme comité d'accueil.
On monte chacun dans notre voiture. Les moteurs rugissent dans le silence du parking. On quitte la zone commerciale en convoi, filant vers la maison où l'impudeur n'est plus un gage, mais une réalité qui nous attend derrière la porte.
On monte chacun dans notre voiture. Les moteurs rugissent dans le silence du parking. On quitte la zone commerciale en convoi, filant vers la maison où l'impudeur n'est plus un gage, mais une réalité qui nous attend derrière la porte.
Dès que le lourd battant de la porte d'entrée se referma sur le monde extérieur, le silence de la maison enveloppa les deux femmes. Ce n'était pas un silence de repos, mais une chape de plomb chargée d'une tension érotique si dense qu'elle semblait vibrer. Élodie se laissa glisser contre le bois de la porte, le souffle court, ses pieds nus savourant enfin la douceur du parquet après le bitume glacé.
Cathy se tenait au milieu du vestibule, baignée dans la lumière tamisée des appliques. Elle ne chercha pas à se couvrir. Elle fit pivoter son corps avec une lenteur calculée, ses bas blancs étincelants sous ses cuisses ambrées. Ses yeux noirs plongèrent dans ceux, azur et encore dilatés, d'Élodie.
— On l'a fait, Élo, murmura-t-elle. Tu l'as fait.
Élodie se redressa lentement. Elle laissa ses bras retomber le long de son corps, offrant sa poitrine de porcelaine et ses bas noirs à la vue de son amie.
— Je ne suis plus la même, Cathy. Quand j'ai senti le vent sur moi, devant tout le monde... j'ai senti une barrière se rompre en moi. Une barrière que Julien n'avait jamais réussi à briser.
Cathy s'approcha. Elle réduisit l'espace entre elles jusqu'à ce que la chaleur de leurs peaux se confonde. Ses mains, expertes et fermes, vinrent encadrer le visage d'Élodie.
— C'est parce que Julien te voit comme sa femme. Moi, je te vois comme une créature de désir pure. Une œuvre d'art que j'ai aidé à dévoiler.
Le premier contact fut électrique. Cathy fit glisser ses doigts sur les épaules d'Élodie, descendant vers la courbe de ses seins. C'était la première fois qu'elles se touchaient sans la présence des hommes, sans le prétexte du "gage". C'était une exploration volontaire. Cathy pressa doucement les aréoles rose pâle d'Élodie, sentant la peau réagir instantanément.
— Tu es si belle, Élo. Ta peau est comme du lait. Et tes bas noirs... ils te donnent un air de pécheresse qui me rend folle.
Élodie, portée par une audace nouvelle, ne recula pas. Au contraire, elle posa ses mains sur la taille de Cathy, sentant la fermeté de son corps d'agent immobilier, ses hanches larges et puissantes sous le nylon blanc. Elle n'avait jamais touché une femme ainsi. La douceur de la peau féminine, cette absence de rudesse masculine, déclencha en elle une onde de choc qui descendit directement vers son intimité encore humide de l'excitation du magasin.
— Je n'aurais jamais cru... que je pourrais vouloir toucher une femme, souffla Élodie.
— Ce n'est pas "une femme", Élo. C'est moi. C'est nous. On a partagé quelque chose que personne d'autre ne peut comprendre.
— Ce n'est pas "une femme", Élo. C'est moi. C'est nous. On a partagé quelque chose que personne d'autre ne peut comprendre.
Cathy l'attira vers elle. Le baiser qui suivit n'avait rien de la tentative hésitante de la cabine. C'était un baiser de possession, profond, où leurs langues se cherchèrent avec une faim sauvage. Élodie laissa échapper un gémissement sourd, se pressant contre Cathy. Le contraste entre les bas noirs et les bas blancs qui s'entremêlaient était le symbole de leur union naissante.
Le salon, plongé dans une pénombre seulement troublée par les reflets de la lune sur la baie vitrée, devint le théâtre de leur abandon. Cathy, guidant Élodie par la main, l'entraîna vers le grand canapé de cuir sombre. Le contact du cuir frais sur leurs dos nus provoqua un tressaillement simultané. Elles s'y installèrent, non plus comme deux amies, mais comme deux amantes nées de l'audace et du nylon.
Cathy s'allongea, attirant Élodie sur elle. Le choc visuel était total : le corps diaphane d'Élodie, souligné par l'ébène de ses bas noirs, venait s'emboîter dans les courbes ambrées de Cathy, dont les bas blancs brillaient d'un éclat presque électrique. Leurs jambes s'entremêlèrent, créant un motif complexe de dentelle et de peau.
Cathy s'allongea, attirant Élodie sur elle. Le choc visuel était total : le corps diaphane d'Élodie, souligné par l'ébène de ses bas noirs, venait s'emboîter dans les courbes ambrées de Cathy, dont les bas blancs brillaient d'un éclat presque électrique. Leurs jambes s'entremêlèrent, créant un motif complexe de dentelle et de peau.
— Regarde nous, Élo, souffla Cathy, ses mains descendant le long du dos cambré de l'avocate. Regarde comme nos corps se répondent.
Élodie, à califourchon sur les hanches de son amie, sentit la rudesse soyeuse de la jarretière blanche de Cathy contre l'intérieur de ses propres cuisses. C'était une sensation inédite, un érotisme tactile qui la privait de toute pensée logique. Elle se pencha pour capturer à nouveau les lèvres de Cathy. Le baiser fut plus lent cette fois, exploratoire, gourmand. Élodie laissa ses mains voyager sur la poitrine généreuse de Cathy, s'émerveillant de la fermeté de ses seins de bronze.
Les mains de Cathy ne restèrent pas immobiles. Elles glissèrent sous les fesses d'Élodie, les pétrissant avec une force qui fit gémir la jeune femme. Puis, avec une lenteur calculée, ses doigts remontèrent vers l'intimité d'Élodie, encore à vif après l'aventure du parking.
Les mains de Cathy ne restèrent pas immobiles. Elles glissèrent sous les fesses d'Élodie, les pétrissant avec une force qui fit gémir la jeune femme. Puis, avec une lenteur calculée, ses doigts remontèrent vers l'intimité d'Élodie, encore à vif après l'aventure du parking.
— Tu es si humide, Élo… murmura Cathy à son oreille, son souffle chaud déclenchant une nouvelle salve de frissons. Tu as encore en toi tout le désir de ces hommes qui t'ont regardée. Je le sens.
Élodie ferma les yeux, sa tête basculant en arrière. Elle ne cherchait plus à comprendre. Elle se laissait porter par les sensations. Les doigts de Cathy, experts, commencèrent une danse sur son bouton de plaisir. C'était différent de Julien ; c'était plus précis, plus doux, mais infiniment plus dévastateur. Élodie sentit une chaleur liquide l'envahir, son bassin bougeant d'un mouvement instinctif pour chercher davantage de contact.
En retour, Élodie plongea ses mains vers l'entrejambe de Cathy. Elle découvrit avec une fascination interdite que son amie était tout aussi prête qu'elle. Leurs sexes se frôlèrent, s'écrasèrent l'un contre l'autre, créant une friction délicieuse entre leurs peaux nues.
Cathy se redressa légèrement, basculant Élodie sur le côté pour mieux l'admirer. Elle descendit son visage vers les seins d'Élodie, prenant une aréole pâle entre ses lèvres. Elle la mordilla doucement, ses mains remontant les jambes gainées de noir d'Élodie, caressant le nylon avec une ferveur presque religieuse.
— Je veux que tu jouisses pour moi, Élodie. Pas pour Julien, pas pour Christophe. Juste pour nous deux, ici, dans ce salon.
Élodie ne pouvait plus répondre. Ses doigts se crispaient dans la chevelure brune de Cathy. Elle sentait le plaisir monter, une vague immense et irrépressible qui prenait naissance là où les doigts de Cathy s'activaient avec une intensité croissante. Elle voyait, dans le flou de sa jouissance, les bas blancs de Cathy s'agiter contre le cuir du canapé.
Le cri qu'Élodie poussa fut étouffé contre l'épaule de Cathy. Son corps se cambra violemment, ses jambes en bas noirs se tendant à l'extrême. Elle fut traversée par des décharges électriques qui semblaient ne jamais vouloir s'arrêter. Cathy, portée par l'orgasme de son amie, finit elle aussi par succomber, son corps vibrant à l'unisson dans une étreinte fusionnelle.
Elles restèrent ainsi de longues minutes, haletantes, leurs corps emmêlés, le noir et le blanc des bas formant le seul vêtement de leur complicité. Elles venaient de briser le dernier tabou,
Le silence qui suivit leur première étreinte fut de courte durée. L'air du salon était saturé d'une électricité nouvelle, plus charnelle, plus dense. Cathy se redressa lentement, ses cheveux bruns en désordre balayant ses épaules de bronze. Elle fixa Élodie, qui était allongée sur le cuir sombre, sa peau de lait contrastant avec le noir profond de ses bas. L'avocate semblait flotter dans un état de grâce, les yeux embrumés, le souffle encore saccadé.
Le silence qui suivit leur première étreinte fut de courte durée. L'air du salon était saturé d'une électricité nouvelle, plus charnelle, plus dense. Cathy se redressa lentement, ses cheveux bruns en désordre balayant ses épaules de bronze. Elle fixa Élodie, qui était allongée sur le cuir sombre, sa peau de lait contrastant avec le noir profond de ses bas. L'avocate semblait flotter dans un état de grâce, les yeux embrumés, le souffle encore saccadé.
Cathy ne laissa pas le temps à la raison de reprendre ses droits. Avec une grâce de prédatrice, elle glissa hors du corps d'Élodie pour s'installer entre ses jambes. Elle saisit les chevilles gainées de nylon noir et, d'un geste ferme, les ramena vers les épaules d'Élodie, ouvrant totalement son intimité à la lumière tamisée du salon.
— Cathy… murmura Élodie dans un souffle, une main cherchant un appui sur le dossier du canapé.
— Chut… regarde moi, Élo. Je veux voir tes yeux quand je te posséderai comme aucun homme ne l'a fait.
— Chut… regarde moi, Élo. Je veux voir tes yeux quand je te posséderai comme aucun homme ne l'a fait.
Cathy plongea. Son visage vint s'enfouir dans la chaleur d'Élodie. Le contact de sa langue sur la chair à vif, encore palpitante de d'excitation, provoqua chez Élodie une décharge électrique qui lui fit arquer le dos. Cathy était experte ; elle utilisait la douceur de ses lèvres et la pointe ferme de sa langue avec une précision chirurgicale, alternant les pressions et les rythmes.
Élodie sentit ses doigts se crisper dans le cuir du canapé. Elle voyait, au-dessus d'elle, les bas blancs de Cathy qui se tendaient alors qu'elle s'ancrait sur ses genoux. C'était une vision d'un érotisme absolu : le blanc de la formatrice s'offrant entre les jambes noires de l'élève. Le plaisir monta en une flèche brûlante. Élodie ne luttait plus. Elle laissa échapper des gémissements rauques, sa tête balançant de gauche à droite, jusqu'à ce que l'explosion survienne, longue, profonde, lui arrachant un cri de pure délivrance qui résonna dans toute la maison.
Cathy se redressa, un sourire victorieux aux lèvres, ses yeux noirs brillant de mille feux. Mais Élodie, transformée par cette vague de plaisir, ne comptait pas en rester là. La "petite avocate sage" avait disparu, laissant place à une femme qui avait soif de rendre ce qu'elle avait reçu.
Elle saisit Cathy par les hanches et, d'un mouvement vigoureux, inversa leurs positions. Cathy se retrouva allongée, le buste soutenu par les coussins, ses bas blancs offerts à la vue. Élodie s'installa à son tour entre les cuisses de son amie. Elle caressa d'abord lentement le haut de la dentelle blanche, ses doigts jouant avec la frontière entre la peau ambrée et le nylon.
— À mon tour, Cathy, souffla Élodie, sa voix n'étant plus qu'un murmure de velours.
Elle s'appliqua. Avec une faim qu'elle ne soupçonnait pas, elle explora Cathy. Elle utilisa tout ce qu'elle avait appris cet après-midi sur l'abandon et le désir. Elle goûta Cathy avec une dévotion presque religieuse, ses mains remontant le long des jambes de la brune, sentant les muscles des cuisses de Cathy se tendre sous l'effet de sa langue.
Cathy fut surprise par la ferveur d'Élodie. Elle qui pensait tout diriger se retrouva submergée par l'instinct de son amie. Ses mains vinrent se perdre dans le carré blond d'Élodie, guidant ses mouvements, tandis que son propre plaisir l'emportait. Le cuir du canapé grinçait sous leurs mouvements désordonnés, un duo de noir et de blanc qui atteignit son apogée dans un spasme partagé, les laissant toutes deux pantelantes, soudées par une intimité que personne, pas même leurs hommes, ne pourrait jamais leur enlever.
Elles restèrent un long moment enlacées, la peau moite, le nylon froissé, savourant ce silence de victoire.
Cathy fut surprise par la ferveur d'Élodie. Elle qui pensait tout diriger se retrouva submergée par l'instinct de son amie. Ses mains vinrent se perdre dans le carré blond d'Élodie, guidant ses mouvements, tandis que son propre plaisir l'emportait. Le cuir du canapé grinçait sous leurs mouvements désordonnés, un duo de noir et de blanc qui atteignit son apogée dans un spasme partagé, les laissant toutes deux pantelantes, soudées par une intimité que personne, pas même leurs hommes, ne pourrait jamais leur enlever.
Elles restèrent un long moment enlacées, la peau moite, le nylon froissé, savourant ce silence de victoire.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()