Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantasme de retraité — Chapitre 9 · La piscine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fantasme de retraité
Chapitre 9 · La piscine
La piscine.
Le grand jour est arrivé et sur les petites routes de France, le GPS nous guide vers la Bretagne. Bien qu'impatients de retrouver nos amis, nous choisissons les chemins détournés pour nous éviter de l'ennui des autoroutes et laisser à notre imagination le temps de fantasmer sur ce week-end qui s'annonce.
Absorbés par nos rêveries, seuls quelques édifices, beaux sites ou chauffards de la route nous ramènent à la réalité.
Mes pensées sur Laure provoquent une réaction en dessous de ma ceinture et me font regretter le choix de ce pantalon trop serré pour voyager. Je ne vais sûrement pas pouvoir tenir huit heures.
Tes yeux fermés, ta respiration ample me laisse penser que ton esprit doit aussi être accaparé par l'image de Marc. Après tout, n'est-ce pas le but de ce week-end ?
Tes mains, nonchalamment posées sur le haut de tes cuisses, me paraissent lourdes et doivent appuyer sur les bords de ton sexe. Toi aussi tu dois être gênée par ton vêtement.
— Tu sais, sur ces routes de campagne désertes, tu peux relâcher un peu ton vêtement.
Tu me regardes, les yeux dans le vague, et sans me quitter du regard, déboutonnes ton pantalon et soulèves tes fesses pour le faire glisser sur tes hanches. Un long soupir s'échappe de tes lèvres quand tes doigts se posent sur ta culotte.
Tu refermes tes yeux et passes lentement ton index sur le tissu. Celui-ci laisse voir une tâche d'humidité qui trahit ton émoi. Un camionneur, que je double, klaxonne pour te remercier de cette image. Tu ouvres les yeux, juste pour apercevoir sa tête avant la fin du dépassement et réalises alors ton exhibition.
Cette révélation provoque une violente excitation qui t'emmène au bord de la jouissance. Ta main glisse sous le tissu et tes doigts entrent en contact avec ta chatte et plongent dans ton vagin pour entamer une masturbation violente.
Je ne peux résister à ce tableau et extrais mon sexe compressé que je caresse. Mon regard passe de la route à ton sexe et de ton sexe au rétroviseur. Le camionneur, qui nous talonne, fait des appels de phares et des coups de clignotant pour nous inviter à nous arrêter et partager avec nous quelques instants de complicité et surtout de toi.
Je me laisse redoubler par le bahut pendant que tu poursuis ta masturbation.
Il doit penser que nous allons nous arrêter et ralentit sa vitesse. Quand je te sens sur le point de jouir, profitant d'une double voie, je me place à sa hauteur le temps que tu aboutisses à l'orgasme sous ses yeux.
Tes jambes bien écartées, ta main enfoncée dans ton sexe caresse et expose ton clitoris. Qu'en tu ouvres les yeux, tu croises son regard. Ton bassin se soulève comme pour aller à sa rencontre et explose dans une violente jouissance qui entraîne aussitôt la mienne dans le mouchoir qui coiffe mon gland. Heureusement que nous ne roulons pas vite avec les nouvelles réglementations.
Libéré de toute pression, je ralentis en espérant qu'il n'a pas eu la présence d'esprit de relever notre numéro quand nous étions devant lui. Je me replace derrière lui et nous bifurquons au premier chemin rencontré pour échapper à sa frustration qu'il traduit par des violents coups de klaxon.
— En voilà un qui va devoir s'arrêter pour se soulager, tout seul, en pensant à toi.
Nous poursuivons notre voyage, rassérénés, mon sexe dégonflé reposant sur ma braguette et ta chatte luisante exposée aux yeux de tous ceux qui pourraient passer à proximité de notre voiture.
Ça me rappelle un voyage en Andalousie où nous avions déjà joué à ce jeu, sans aller aussi loin, je le regrette encore.
Après une halte repas, pour ne pas arriver trop tôt, nous parvenons à notre destination.
Miracle du GPS, celui-ci nous guide jusque dans la cour de la maison de Marc et Laure . Notre entrée, au ralenti et discrète, n'a pas éveillé l'attention de la personne que nous surprenons à étendre du linge.
Il s'agit sûrement de Laure. Dans une blouse légère, elle se baisse devant nous pour prendre son linge dans une panière, exposant son derrière qui semble nu sous le tissu, c'est une habitude à laquelle elle a dû prendre goût depuis sa sortie en réunion sans culotte.
Quand elle se redresse, son vêtement reste coincé entre ses fesses, faisant ressortir encore plus ses rondeurs attirantes. Nous décidons de quitter notre position de voyeurs en révélant notre présence par le claquement de la portière.
Laure nous découvre alors et dévisage ce couple qu'elle voit pour la première fois avant de réaliser que nous sommes, à l'évidence, les sudistes qu'elle a invités et qu'elle ne connaît qu'à travers des photos.
Un large sourire s'étale alors sur son visage et elle s'avance pour nous prendre dans ses bras et nous embrasser avec beaucoup d'enthousiasme, comme si elle nous connaissait depuis des années. Je sens sa belle poitrine s'écraser sur ma chemise et un léger parfum de propre me pénètre.
Une pensée me traverse l'esprit, heureusement qu'avant d'arriver nous nous sommes inondés de parfum pour modérer les senteurs de sexe qui devait nous envelopper.
— On ne se connaît pas, mais je crois que les présentations sont inutiles, n'est-ce pas Lucie et Régis !
Tu t'enhardis à prendre la parole,
— Bien sûr, Laure, on se connaît par procuration.
— Excusez la tenue, mais je n'ai pas vu passer l'heure, vous me surprenez en fin de lessive.
— J'espère que nous n'arrivons pas trop tôt ?
— Non, non, c'est moi qui me suis mal organisée, Marc prend sa douche, car il a nettoyé la piscine et avec cette chaleur, il était en nage. Il ne va pas tarder. Venez, nous prendrons vos valises plus tard. Vous voyez, il fait beau aussi en Bretagne, nous allons avoir un superbe week-end.
— Tant mieux ce serait dommage de ne pas profiter de votre magnifique jardin.
— Venez sur la terrasse vous rafraîchir, vous devez avoir soif avec cette chaleur ?
Nous nous installons dans le salon de jardin, à l'abri d'une voile triangulaire humectée à intervalles programmés, par un brumisateur.
Je m'extasie devant le jardin.
— Super la terrasse et avec cette vue sur votre piscine c'est le pied.
— Salut les sudistes, alors elle vous plaît notre piscine ? Vous pourrez en profiter jour et nuit pendant votre séjour si vous voulez ! dit Marc en s'avançant vers nous.
Il t'accueille en te pressant sur son torse nu, tout fraîchement sorti de la douche, parfumé à souhait, juste vêtu d'un caleçon de bain. Tes mains s'attardent sur ses épaules nues et les quatre bises locales, s'égarent un peu vers la commissure des lèvres.
Il vient ensuite vers moi, avec autant de chaleur, mais un peu moins de sensualité.
Pendant ces retrouvailles, Laure a apporté plusieurs boissons transpirantes de buée. Elle a troqué sa blouse (qui me plaisait bien, ma foi) pour revêtir un maillot de bain une-pièce, enveloppée sous un paréo transparent.
— Vous voyez, nous prenons les habitudes du Midi et profitons de ces chaleurs pour nous mettre à l'aise. Dès que vous vous serez désaltérés, nous vous installerons dans votre chambre et vous pourrez vous mettre à l'aise vous aussi.
Nous discutons un moment où l'on parle du trajet, de la longueur de la route, mais aussi du plaisir des paysages traversés en omettant, évidemment, la complicité du camionneur qui nous a accompagnés quelques kilomètres.
Nos hôtes nous disent tout le plaisir qu'ils ont à nous recevoir, etc. ,jusqu'au moment où Laure prend pitié de nous et de notre tenue inadaptée et invite Marc à nous accompagner à notre chambre. Nous le suivons, toi dans le sillage de son parfum, les yeux rivés sur ses larges épaules bronzées et moi derrière, observant ton comportement de femme subjuguée par un mâle à moitié nu qu'elle sent à sa portée.
Je m'amuse de votre complicité et attends la récompense de ma patience et de ma complaisance. Parvenu à la voiture, Marc te prend le bras pour t'immobiliser et avance sa main pour recouvrir la tienne, saisissant le sac que tu t'apprêtais à porter, argumentant que c'est une tâche d'homme et que tout le plaisir était pour lui. Et vas donc, quel dragueur ce Marc, heureusement je ne peux pas être jaloux, compte tenu de mes projets pour ce week-end.
Bien sûr, moi je me débrouille avec la lourde valise, toujours trop chargée pour un court séjour.
Arrivés à notre chambre, Marc s'écarte pour te laisser passer, mais, comme chez nous, il emploie la même tactique et ne te laisse qu'un petit passage, t'obligeant à le frôler. Tu peux ainsi effleurer son torse de ton nez dont les narines se dilatent pour respirer un maximum des phéromones libérées. C'est une belle pièce, de plain-pied, ouvrant sur le gazon de la piscine.
— Nous avons tout notre temps, si vous voulez vous doucher, vous avez une salle d'eau à votre disposition. Nous vous attendons au bord de la piscine où nous allons piquer une tête avant d'aller faire un petit tour dans le pays.
Pendant que tu défais la valise, je me rafraîchis rapidement pour ne pas te croiser dans la salle de bain, au risque de nous laisser aller à quelques occupations qui nous retarderaient.
Je m'habille d'un short noir de bain et toi, d'un paréo (dernier rempart de pudeur) sur ton maillot acheté pour l'occasion. Les bandes latérales verticales, rayées noires et blanches, affinent ta silhouette, mais le décolleté ne cache pas tes seins où j'aime perdre mon visage et parfois autre chose tant ils sont doux et généreux.
Un peu hésitante, tu me suis pour ta première confrontation avec le regard de Laure.
Tous les deux déjà dans le bain, ils nous invitent à les rejoindre sans tarder, car "elle est bonne". Ton paréo étalé sur un transat, tu descends rapidement l'échelle, sans prendre le temps de t'habituer à la température de l'eau, pour t'enfermer le plus vite possible, dans l'écrin bleuté de la piscine.
Moi, après une petite aspersion de la nuque, plonge virilement au milieu de l'eau, éclaboussant au passage les occupants déjà mouillés.
Tu entreprends illico des longueurs de bassin, pas très loin de Laure qui semble moins téméraire avec sa petite brasse le long du mur pour s'y accrocher en cas de fatigue.
Marc me rejoint dans le coin où je me suis accroché pour vous regarder nager. Alors, Régis, comment vas-tu depuis notre dernière et première rencontre d'ailleurs ?
Très bien, notre rencontre a changé notre couple et nous ne vivions que pour ce week-end.
Marc s'approchant de moi:
— Laure ne se doute de rien, mais je crois que psychologiquement elle est prête à sauter le pas. Elle vous trouve très sympathique et quand je lui ai demandé ce qu'elle pensait de toi, elle m'a dit, "pas mal, il a l'air doux et gentil, j'aime son accent chantant". Je n'ai pas poursuivi, laissons les choses se faire naturellement.
— Laure ne se doute de rien, mais je crois que psychologiquement elle est prête à sauter le pas. Elle vous trouve très sympathique et quand je lui ai demandé ce qu'elle pensait de toi, elle m'a dit, "pas mal, il a l'air doux et gentil, j'aime son accent chantant". Je n'ai pas poursuivi, laissons les choses se faire naturellement.
— Hé ! Les hommes, que complotez-vous dans le coin, faites un peu de sport, ça entretiendra vos abdos. Dit-elle en riant.
Nous vous rejoignons dans un crawl viril et aspergeant, vous rabattant, telles des biches à l'hallali, dans le coin opposé. Accrochés à la plage, nous vous enfermons contre le liner. Moi contre Laure et Marc contre toi. Nos jambes s'enchevêtrent, nos ventres se frôlent, les petites rondeurs de Laure s'appuient sur mon pubis, entraînant, instantanément, une réaction qui m'impose un recul tactique et poli, ne sachant vraiment pas ce qu'elle pense et peut-être aussi, un peu, pour la frustrer, ho le prétentieux.
Par contre, je réalise que Marc n'a pas les mêmes scrupules et tes yeux, perdus dans les siens, laissent imaginer qu'il insiste pour te démontrer que tu es toujours dans ses pensées. Vos petits rires d'adolescentes effarouchées nous amusent et nous vous libérons de notre virile prison.
Tu repars aussitôt dans tes longueurs, Marc dans ton sillage et Laure, pour détendre l'atmosphère, nous avertit qu'elle va bronzer tant que le soleil le permet. Pour ne pas laisser échapper ma proie, j'en fais autant, bien que le bronzage ne soit pas ma principale préoccupation.
Elle grimpe à l'échelle devant moi m'offrant ainsi une large vue sur son postérieur qui goutte sur mon visage. J'imagine qu'elle est nue, qu'elle arrête l'escalade de l'échelle et que je plonge mon nez dans son sillon. Comme un idiot, cette pensée furtive me redonne une nouvelle vigueur et je suis forcé de replonger, le temps de récupérer une certaine décence.
Quand je peux enfin sortir, elle est allongée sur le ventre, sur une serviette déroulée sur le gazon. Son maillot une-pièce torsadé à la taille ne cache plus ses seins comprimés qui débordent. Je suis une nouvelle fois troublé (décidément, je ne maîtrise plus mon corps ni mes pensées devant elle) et je m'assois rapidement sur un transat.
Elle tourne la tête vers moi.
— Tu ne t'allonges pas ?
Mon short de bain trahissant mon émoi, seule la position sur le ventre conviendrait, mais ce serait douloureux.
— Non, je jouis de ce magnifique environnement (à défaut d'autre chose), on ne se croirait pas en Bretagne. Quelle belle maison vous avez, c'est dommage de la quitter, je comprends vos difficultés à retrouver les mêmes critères dans le Sud, le climat en plus bien sûr.
— Oui, c'est vrai, mais là vous la voyez dans les meilleures conditions. Les lieux communs sur la Bretagne ne sont pas tous faux et nous avons souvent de la pluie et du vent, même beaucoup de neige certains hivers et c'est lassant, nous aimons tant la chaleur, l'eau, les vêtements légers.
Pendant que nous devisons poliment, je vous aperçois tous les deux très proches. Laure, allongée ne peut vous voir, mais moi je devine vos occupations que tu me détailleras plus tard.
Marc t'entraîne vers la bouche d'alimentation où l'eau filtrée sort avec puissance. Il te plaque le ventre contre la paroi, le jet à hauteur de ton pubis, entouré de ses bras sur lesquels tu te reposes pour flotter. Tu sens contre tes fesses, son sexe et tu l'excites par de petits coups de reins, à peine perceptibles, mais oh combien efficaces.
— C'est vrai que nous avons de la chance dans le Sud, mais tu sais, il y a beaucoup de vent aussi et certaines personnes ne s'y habituent jamais.
Marc, ayant pied, plonge ses mains sous l'eau et roule ton maillot comme celui de Laure. Tes seins flottent sous ses yeux, il les masse, les tâte, taquine tes tétons.
Je te vois, ta tête en arrière posée sur son épaule, abandonnant ton corps à ses mains. De temps en temps, il jette un regard vers nous pour s'assurer de notre situation.
— Tu sais que tu vas attraper un coup de soleil mémorable, si tu testes ainsi sans te protéger !
La ficelle est grosse, mais marche toujours dans ces situations.
— C'est vrai, avec ma peau de Bretonne, je me fais souvent surprendre, je devrais mettre de la haute protection.
— Attends, ne bouge pas, ton flacon est là, si tu veux je t'aide.
Sans surprise, elle accepte.
— Je veux bien, mais que va dire Marc, d'ailleurs, je ne l'entends, pas, que fait-il ?
Elle esquisse un mouvement pour relever sa tête et se tourner vers la piscine. Je l'en dissuade indirectement.
— Attends, ne bouge pas, sinon je vais barbouiller d'huile ton maillot, il ne risque pas de coup de soleil, lui.
Ils se défient à la brasse coulée. Je crois qu'ils font une compétition, je te dirais qui est le gagnant, mais je crois qu'il est en train de la laisser gagner !
— Ce n'est pas son genre, c'est un compétiteur mauvais perdant.
— Peut-être, mais il est aussi galant et prend soin de son invitée.
Laure ne se doute pas à quel point il s'en occupe.
Marc descend ses mains au niveau de ton aine pour écarter ton maillot et exposer ta chatte au jet d'eau. Tu sens le courant pénétrer ton vagin, faire vibrer tes lèvres, caresser ton clitoris, gonfler ta vulve.
Ses doigts se contentent de tenir le maillot écarté et de te soutenir par les fesses pour te maintenir à la bonne hauteur. J'entends un gémissement aussitôt étouffé par ta main gauche, la droite, derrière ton dos, emprisonne Marc.
Je verse une bonne dose d'huile sur son dos et entreprends un massage en règle. Est-ce mes mains ou la distance, mais Laure ne semble pas avoir entendu ton geignement. Je rassure Marc d'un signe de tête qu'il interprète pour un encouragement et glisse sa bouche sur ta nuque. Tu dois mordre tes doigts pour contenir tes soupirs.
Je passe des trapèzes au creux des reins, sans oublier d'effleurer la rondeur de ses seins. Statufiée, elle ferme les yeux et seule sa bouche entrouverte laisse passer un souffle de plus en plus rapide, témoignant de son plaisir qui grimpe à mesure que mes mains descendent.
Mes doigts glissent sous le boudin du maillot roulé pour s'arrêter au renflement des fesses. Je saute avec regret son cul, pour atterrir sur ses cuisses et continuer mon massage huileux jusqu'aux mollets.
J'insiste sur l'intérieur des cuisses, là où la peau est fine et sensible. Un petit frissonnement de son épiderme et un léger écartement de ses jambes viennent témoigner de son émoi. Je remonte jusqu'à la lisière du vêtement, sans toucher l'entre-jambes.
A cette approche, la légère élévation de son bassin m'engagerait presque à tenter une approche plus directe, mais l'évitement me paraît plus excitant et je prends un coupable plaisir à m'approcher du Saint des Saints sans franchir l'élastique.
Estimant avoir épuisé toutes les zones sensibles et abordables du côté pile, je lui demande de se retourner pour tourmenter le côté face.
Après une hésitation, elle virevolte sur le dos en remontant son maillot sur ses seins. Une tache sombre, entre ses cuisses, trahit son excitation et consolide la mienne.
Je lui fais observer, tout en amorçant par oindre ses pieds que l'opération va être plus rapide du côté face, compte tenu de la surface laissée libre par son maillot.
Dans l'eau, Marc te soutient à nouveau sous les bras, ses mains posées sur tes seins, pendant que tu t'abandonnes à une forte jouissance sous le jet d'eau. Tu agites tes jambes de manière désordonnée, laissant ton minou au plus près de la bouche en plastique blanc te pénétrant comme un sexe mou, ample, doux et long à la fois.
Mes mains remontent près des lèvres qui se devinent sous la tâche d'humidité. Laure ne bouge plus un cil et contient son souffle.
— Bon, c'est fini pour les jambes, aux épaules à présent.
Mes mains luisantes se posent sur ses clavicules et enrobent la rondeur de ses épaules. Laure, sans ouvrir les yeux, fait glisser son maillot jusqu'à ses hanches et hausse ses bras au-dessus de sa tête.
Je goûte avec un regain de plaisir, cette invitation muette. Ses seins en liberté se tendent sous le soleil et ses tétons pointent, ardents, provocateurs et surtout appelant mes mains à une approche plus directe. Je pose mes deux paumes huileuses sur eux et fais rouler les tétons en palpant ses globes de chair.
Une contraction brutale de ses cuisses essaie de me cacher l'orgasme qu'elle subit. Je l'accompagne en glissant une main vers son pubis, toujours en évitant son sexe. Cette proximité ambiguë lui fait encore plus d'effets.
Marc, au même moment, a profité de ton sexe ouvert par l'eau et luisant de cyprine, pour te pénétrer doucement et effectuer des va et viens lents et profonds que tu accompagnes par des coups de reins.
Laure, après un profond soupir, ouvre lentement les yeux et me récompense d'un sourire muet:
Bon, je vais prendre une douche.
Bon, je vais prendre une douche.
Les joues rosies, elle se redresse en remontant son maillot. Elle évite mon regard. Je crains un instant qu'elle vous surprenne, mais Marc, dès les premiers mots, avait glissé en arrière en effectuant une plongée, laissant voir à un observateur attentif, sa queue bandée, hors de son caleçon. Toi, tu n'as pas bougé et Laure te surprend dans ta pose.
— Alors Lucie, tu as trouvé la bonne place ? J'y passe de longs moments moi aussi, c'est très agréable n'est-ce pas.
— Oui, c'est très agréable, je savoure..... Mais je vais sortir pour prendre ma douche moi aussi.
Ton vêtement réajusté, tu émerges du bain, désormais sans te cacher. J'avertis Marc que je me dirige vers la chambre. Lui me répond qu'il va faire encore quelques longueurs pour son souffle. Tu parles, il aurait du mal à se présenter dans les dispositions ou tu l'as laissé.
A peine dans notre chambre, tu enlèves ton maillot de bain, te positionnes à genoux au bord du matelas et me demandes de te prendre. Le massage de Laure m'ayant laissé passablement excité, je n'ai aucun mal à pénétrer ta chatte baveuse et entrouverte, libérée depuis peu. Je te pénètre avec la violence d'un mari qui se venge du spectacle qu'il vient de voir et de sa frustration personnelle.
Mes coups violents t'arrachent quelques cris mal contenus, mais tu es trop excitée pour te retenir, tu te moques de ce que nos hôtes peuvent entendre et tu prends ton plaisir.
Tout à coup, de l'étage supérieur, des gémissements empruntent les tuyaux de la salle de bain pour résonner dans la nôtre.
Nos hôtes semblent, eux aussi, occupés à soulager les tensions accumulées c'est après midi et comme tenu des cris entendus, ils avaient eux aussi beaucoup de choses à évacuer. Ces bruits alimentent notre propre excitation et nous explosons dans une jouissance simultanée qui nous laisse écroulés sur le tapis. Le ruissellement de la douche de l'étage nous ramène à la réalité.
— Tiens, ils ont fini, vite, dépêchons-nous, sans quoi nous serons en retard.
Quelques minutes plus tard, nous nous retrouvons tous les quatre dans le salon, habillés pour notre sortie touristique. Des regards complices sont échangés entre nous, sauf Laure qui a un peu de mal à croiser mon regard, sûrement gênée par son abandon.
— Ce n'est pas gagné, glissais-je à l'oreille de Marc.
— Si, si, ne t'inquiète pas, elle est mûre, elle était vachement chaude sous la douche. Elle m'a avoué qu'elle s'était lâchée avec toi et que ça lui avait plu.
— Oui, nous vous avons entendus, ça nous a excités encore plus. Lucie aussi était super chaude, elle s'est offerte dès notre entrée dans la chambre. Mais Laure, je ne l'ai pas touchée, à peine caressé en évitant d'aller trop loin.
— Oui, elle me la dit et c'est ça qui lui a plu, cette approche subtile, insidieuse, bref une main de maître, bravo, Régis. Si tu avais été plus direct, elle se serait braquée, mais tu l'as excitée, elle m'a fait le grand jeu, elle devait penser à toi !
— Compliment pour compliment, Lucie aussi était en forme après votre bain. Elle m'a raconté la bouche de filtration, tes mains et le reste. Il m'a fallu éteindre le feu que tu avais allumé.
— Oui c'était super, mais on ne serait pas allé jusqu'au bout, Laure n'apprécie pas trop les éjaculations dans la piscine, surtout qu'avec son niveau de natation elle boit souvent la tasse.
Nous partons tous les deux dans un fou rire incontrôlable qui vous intrigue immédiatement.
— On peut participer les garçons ? A moins que vous vous moquiez de nous ?
— Ce sont des histoires qui n'amusent que les hommes, allez, on y va.
Nos hôtes nous conduisent à travers l'arrière-pays ou nous apprécions la beauté de la lande bretonne, avant de terminer sur un quai de port à déguster un des meilleurs cidres du coin. Durant toute cette promenade, nous sommes très sages. Marc tient Laure par la taille. Moi je te serre aux épaules. Hanche contre hanche, j'en apprécie la souplesse, en rêvant encore à notre dernière séance en chambre. Je t'aime encore plus pour tout le plaisir que tu me donnes. (à suivre)
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