Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Baiser n’est pas faire l’amour — Chapitre 2 · Regarde bien, mon chéri.
Auteur
Baiser n’est pas faire l’amour
Chapitre 2 · Regarde bien, mon chéri.
Résumé : Le mari d’Estelle veut être cocu, une véritable obsession. Estelle craque et ramène un jeune étalon à la maison.
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Un silence à l’autre bout du fil. Elle entendit sa respiration s’accélérer.
— Je ramène un étalon à la maison, continua-t-elle, un sourire aux lèvres. Un vrai. Et pour que tu te fasses une idée… son sexe, au repos, ressemble presque au tien en érection. Tu le voulais jeune et bien monté. Il est les deux.
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Un silence à l’autre bout du fil. Elle entendit sa respiration s’accélérer.
— Je ramène un étalon à la maison, continua-t-elle, un sourire aux lèvres. Un vrai. Et pour que tu te fasses une idée… son sexe, au repos, ressemble presque au tien en érection. Tu le voulais jeune et bien monté. Il est les deux.
Nouveau silence. Elle imagina son mari, bouche bée, les yeux écarquillés, le téléphone collé à l’oreille.
— Alors, si tu veux voir, tu nous attends dans la chambre. Sinon, tu dors où tu veux. Mais dans tous les cas, je vais me faire baiser.
— Alors, si tu veux voir, tu nous attends dans la chambre. Sinon, tu dors où tu veux. Mais dans tous les cas, je vais me faire baiser.
Elle raccrocha sans attendre sa réponse, le cœur battant, mais le sourire toujours aux lèvres.
« Putain. Elle a vraiment osé. » Un mélange d’excitation et de jalousie l’envahit. « Et ce type… au repos presque aussi gros que moi en érection ? Mais c’est comment, quand il bande ? » Il sentit son propre sexe se raidir malgré lui. « Est-ce que je veux vraiment voir ça ? »
« Putain. Elle a vraiment osé. » Un mélange d’excitation et de jalousie l’envahit. « Et ce type… au repos presque aussi gros que moi en érection ? Mais c’est comment, quand il bande ? » Il sentit son propre sexe se raidir malgré lui. « Est-ce que je veux vraiment voir ça ? »
Estelle poussa la porte d’entrée, Patrick la suivit de près. La maison était silencieuse, mais une lumière filtrait sous la porte de la chambre conjugale. « Il est là. Il attend. Il veut voir, il va voir. »
Elle avança dans le couloir, ses talons cliquetant sur le parquet. Patrick posa une main sur sa fesse. Estelle frissonna sous son contact, mais ne se dégagea pas.
Elle avança dans le couloir, ses talons cliquetant sur le parquet. Patrick posa une main sur sa fesse. Estelle frissonna sous son contact, mais ne se dégagea pas.
La porte de la chambre était entrouverte. Estelle la poussa d’un coup de hanche, révélant la silhouette de son mari, assis au bord du lit, les mains crispées sur les draps. Ses yeux, écarquillés, passèrent de sa femme à Patrick, puis à la protubérance dans le pantalon de ce dernier. Sa respiration s’accéléra.
Elle se tourna vers son mari, les yeux brillants de malice.
— C’est l’étalon dont je t’ai parlé, mon chéri.
— C’est l’étalon dont je t’ai parlé, mon chéri.
Son mari, Jean, ouvrit la bouche, mais aucun son n’en sortit. Il était pétrifié. « Elle est sérieuse. Elle va vraiment le faire. Devant moi. » Il se sentait à la fois humilié et excité.
Patrick, imperturbable, se dirigea vers le lit. Il défit lentement sa ceinture, puis son pantalon, laissant apparaître son sexe, très légèrement dur. Jean retint un gémissement. « C’est vrai… Il doit être énorme quand il bande. »
Il se surprit à se caresser à travers son boxer, incapable de détacher les yeux de la scène. Estelle, un sourire narquois aux lèvres :
— Alors, mon chéri ? Tu as décidé de regarder ?
— Alors, mon chéri ? Tu as décidé de regarder ?
Jean hocha la tête, incapable de parler. « Je dois regarder. Je ne peux pas m’en empêcher. »
Estelle s’agenouilla devant Patrick. Elle leva les yeux vers lui, puis vers son mari, comme pour s’assurer qu’il ne ratait rien.
— Tu vois comme il est beau, son sexe, mon chéri ? murmura-t-elle, sa voix rauque de désir. Bien plus que le tien, n’est-ce pas ? Mais attends, je vais le rendre encore plus beau.
Jean serra les poings. « Elle me provoque. Et ça m’excite encore plus. »
— Tu vois comme il est beau, son sexe, mon chéri ? murmura-t-elle, sa voix rauque de désir. Bien plus que le tien, n’est-ce pas ? Mais attends, je vais le rendre encore plus beau.
Jean serra les poings. « Elle me provoque. Et ça m’excite encore plus. »
Estelle prit Patrick en bouche avec lenteur, ses lèvres s’étirant autour de sa circonférence. Patrick gémit, ses doigts s’enfonçant dans ses cheveux blonds.
Il jeta un coup d’œil à Jean, dont les yeux étaient rivés sur la scène, la main caressant son propre sexe.
— Tu aimes ça, Jean ? demanda Patrick. Regarder ta femme me sucer ?
Jean hocha la tête, incapable de mentir.
— Oui. Putain, oui.
Il jeta un coup d’œil à Jean, dont les yeux étaient rivés sur la scène, la main caressant son propre sexe.
— Tu aimes ça, Jean ? demanda Patrick. Regarder ta femme me sucer ?
Jean hocha la tête, incapable de mentir.
— Oui. Putain, oui.
Estelle accéléra le mouvement. Elle sentit son propre désir couler entre ses cuisses. « Je suis déjà si mouillée… » Elle glissa une main sous sa robe, ses doigts trouvant son clitoris gonflé.
« Elle se touche… Elle se touche en me regardant… En le suçant… » Son sexe lui faisait déjà mal.
Estelle ne put plus se retenir. Ses doigts bougèrent plus vite. « Je vais… Je vais… » Ses yeux se fermèrent, sa bouche toujours pleine. Un cri étouffé s’échappa quand l’orgasme la frappa, ses doigts pressant fort contre son clitoris.
« Putain, elle jouit en me suçant, je n’ai jamais vu ça… »
Jean, lui, était au bord de l’explosion. « Elle a joui en le suçant. Ça ne lui est jamais arrivé avec moi… » Une pointe de jalousie le transperça.
« Putain, elle jouit en me suçant, je n’ai jamais vu ça… »
Jean, lui, était au bord de l’explosion. « Elle a joui en le suçant. Ça ne lui est jamais arrivé avec moi… » Une pointe de jalousie le transperça.
Estelle se releva et se tourna vers Jean.
— Tu veux voir comment il me prend, mon amour ?
— Oui. Non. Je ne sais plus.
— Tu veux voir comment il me prend, mon amour ?
— Oui. Non. Je ne sais plus.
Patrick s’allongea sur le lit, son sexe dressé comme un défi. Estelle enjamba ses hanches, sa robe relevée jusqu’à la taille. Jean vit tout : le sexe luisant de sa femme, la taille impressionnante de Patrick.
— Regarde bien, Jean, susurra Estelle en s’abaissant lentement sur Patrick. Regarde comme il me remplit…
— Regarde bien, Jean, susurra Estelle en s’abaissant lentement sur Patrick. Regarde comme il me remplit…
Les premiers centimètres la firent haleter. Elle s’enfonça davantage, ses yeux écarquillés.
— C’est… C’est trop…
Mais elle continua, jusqu’à ce que ses fesses touchent les cuisses de Patrick.
— C’est… C’est trop…
Mais elle continua, jusqu’à ce que ses fesses touchent les cuisses de Patrick.
« Il est en elle. Tout entier. Putain… Je ne peux m’empêcher de me branler. »
Patrick attrapa les hanches d’Estelle et commença à la soulever et à l’abaisser avec force. Chaque coup de reins la fit gémir, ses seins rebondissant sous ses mouvements.
— Oh… Putain…
— Jean… Regarde… Regarde comme il me défonce !
— Je n’ai jamais été aussi bien baisée.
— Oh… Putain…
— Jean… Regarde… Regarde comme il me défonce !
— Je n’ai jamais été aussi bien baisée.
Jean vit le sexe de sa femme s’étirer autour de Patrick à chaque mouvement. « Elle prend son pied… C’est sûr… Plus qu’avec moi… C’est sûr. » Mais il ne pouvait pas s’arrêter de regarder. Sa main allait de plus en plus vite.
Patrick accéléra le rythme, pinça un téton à travers sa robe, déclenchant un cri chez Estelle.
— Je… Je…
— JE JOUIS !
Son orgasme fut violent, ses cris emplissant la pièce. Jean, lui, ne tint plus. « Je vais… » Sa main s’agita frénétiquement, et il jouit avec un râle rauque, son sperme giclant sur son ventre.
— Putain… Putain…
Il était à la fois honteux et soulagé.
— Je… Je…
— JE JOUIS !
Son orgasme fut violent, ses cris emplissant la pièce. Jean, lui, ne tint plus. « Je vais… » Sa main s’agita frénétiquement, et il jouit avec un râle rauque, son sperme giclant sur son ventre.
— Putain… Putain…
Il était à la fois honteux et soulagé.
Patrick n’avait pas encore joui. Il bascula Estelle sur le dos, s’allongeant sur elle. Estelle enroula ses jambes autour de sa taille, l’attirant plus profond en elle. « Il n’a pas joui. Il est… Il est partout en moi… » Elle tourna la tête vers Jean, dont le sexe était presque mou.
— Tu aimes ça, Jean ? Me voir me faire prendre comme une chienne ?
« Oui. Non. Je ne sais plus. » Mais ses yeux ne quittaient pas la scène.
— Tu aimes ça, Jean ? Me voir me faire prendre comme une chienne ?
« Oui. Non. Je ne sais plus. » Mais ses yeux ne quittaient pas la scène.
Patrick commença à aller et venir en elle avec des coups de reins profonds. Il attrapa ses poignets et les cloua au-dessus de sa tête, dominant complètement.
— Tu es à moi, ce soir, grogna-t-il à l’oreille d’Estelle. Et lui, il n’a qu’à regarder.
— Tu es à moi, ce soir, grogna-t-il à l’oreille d’Estelle. Et lui, il n’a qu’à regarder.
Estelle gémit, son corps répondant à cette domination. « Putain… Pourquoi est-ce que ça m’excite autant ? Que c’est bon. Trop bon. Jamais je ne pourrai m’en passer. »
Patrick enfouit son visage dans le cou d’Estelle, ses hanches frappant plus fort, plus vite.
— Je… Je vais jouir… avertit-il, sa voix rauque.
— Oui… Remplis-moi…
Patrick explosa en elle, son sperme chaud se déversant en elle.
— Je… Je vais jouir… avertit-il, sa voix rauque.
— Oui… Remplis-moi…
Patrick explosa en elle, son sperme chaud se déversant en elle.
Jean, lui, était de nouveau dur. « Il l’a remplie… Il l’a remplie devant moi… Et moi, je bande de nouveau ! Ça ne m’est jamais arrivé. »
Patrick se retira, son sexe encore dur malgré l’orgasme.
— Putain, mais t’es toujours dur !
— Putain, mais t’es toujours dur !
Patrick la mit à quatre pattes, son dos cambré, son sexe bien visible pour Jean.
— Regarde bien, Jean, dit Patrick en se positionnant derrière elle. Regarde comme ta femme est une bonne petite salope.
— Regarde bien, Jean, dit Patrick en se positionnant derrière elle. Regarde comme ta femme est une bonne petite salope.
Jean, les yeux écarquillés. « C’est… C’est trop… » Mais il ne pouvait détacher son regard.
Patrick la pénétra d’un coup sec, la faisant crier.
— OH… PUTAIN…
Elle se cambra davantage, ses doigts agrippant les draps.
— OH… PUTAIN…
— Il est encore plus dur… ou quoi ?
— OH… PUTAIN…
Elle se cambra davantage, ses doigts agrippant les draps.
— OH… PUTAIN…
— Il est encore plus dur… ou quoi ?
Patrick attrapa ses hanches et commença à la prendre avec des coups de reins violents.
— Tu aimes ça, Estelle ? grogna-t-il. Être une salope devant ton mari ?
— OUI… OUI… s’exclama-t-elle. Je… Je vais encore…
— Tu aimes ça, Estelle ? grogna-t-il. Être une salope devant ton mari ?
— OUI… OUI… s’exclama-t-elle. Je… Je vais encore…
Les mouvements de Patrick devinrent erratiques. Il sentit son deuxième orgasme monter.
— Je… Je vais…
Il s’enfonça au plus profond d’Estelle et explosa à nouveau, son sperme giclant en elle par vagues. Estelle, elle, fut submergée par un troisième orgasme, son corps tremblant, ses cris étouffés dans l’oreiller. « Je… Je ne peux plus… »
— Je… Je vais…
Il s’enfonça au plus profond d’Estelle et explosa à nouveau, son sperme giclant en elle par vagues. Estelle, elle, fut submergée par un troisième orgasme, son corps tremblant, ses cris étouffés dans l’oreiller. « Je… Je ne peux plus… »
Patrick se retira enfin. Estelle s’effondra sur le lit, le souffle court, le corps couvert de sueur. Jean, lui, était toujours assis au bord du lit, son sexe toujours dur et son esprit en ébullition.
Puis, Estelle se tourna vers lui, un sourire satisfait aux lèvres.
— Alors, Jean ? Ça valait le coup ?
— Alors, Jean ? Ça valait le coup ?
Jean la regarda, les yeux vides. « Qu’est-ce que je viens de faire ? Qu’est-ce qu’on vient de faire ? » Il se sentait à la fois comblé et détruit. « Elle n’a jamais autant joui avec moi… »
— C’était… Il hésita, cherchant ses mots. …incroyable.
— C’était… Il hésita, cherchant ses mots. …incroyable.
Estelle rit doucement, puis se blottit contre Patrick, qui l’enlaça avec un sourire satisfait.
Patrick observa Jean avec un sourire malicieux. Son mari avait les joues rouges et les yeux brillants.
— Alors, Jean ? murmura-t-elle en caressant distraitement la poitrine de Patrick. On a l’air d’avoir apprécié le spectacle.
Patrick observa Jean avec un sourire malicieux. Son mari avait les joues rouges et les yeux brillants.
— Alors, Jean ? murmura-t-elle en caressant distraitement la poitrine de Patrick. On a l’air d’avoir apprécié le spectacle.
Jean ne nia pas.
— C’était… Il hésita. Putain, c’était le truc le plus chaud que j’aie jamais vu.
— (Patrick) Et le plus chaud que tu aies jamais vécu, non ?
— Je ne t’ai jamais vu rebander aussi vite, mon amour, rajouta Estelle.
— Un vrai candauliste, ton mari.
Jean hocha la tête, incapable de détacher son regard du corps nu d’Estelle. « C’est ma femme. Mais putain, elle vient de se faire prendre par un autre… et ça m’a excité comme jamais. »
— Est-ce que… Est-ce que je pourrais… participer ?
— (Estelle) Tu veux faire plus que regarder ?
— Oui. Sa voix était ferme. Je veux… te toucher. Te goûter. Pendant qu’il te baise.
— Patrick, tu peux encore bander ?
— Suce-moi et ça va le faire.
— Avec plaisir.
— C’était… Il hésita. Putain, c’était le truc le plus chaud que j’aie jamais vu.
— (Patrick) Et le plus chaud que tu aies jamais vécu, non ?
— Je ne t’ai jamais vu rebander aussi vite, mon amour, rajouta Estelle.
— Un vrai candauliste, ton mari.
Jean hocha la tête, incapable de détacher son regard du corps nu d’Estelle. « C’est ma femme. Mais putain, elle vient de se faire prendre par un autre… et ça m’a excité comme jamais. »
— Est-ce que… Est-ce que je pourrais… participer ?
— (Estelle) Tu veux faire plus que regarder ?
— Oui. Sa voix était ferme. Je veux… te toucher. Te goûter. Pendant qu’il te baise.
— Patrick, tu peux encore bander ?
— Suce-moi et ça va le faire.
— Avec plaisir.
Une fois Patrick à nouveau dur, Estelle s’allongea sur le dos, les jambes écartées, invitant Patrick à la rejoindre. Jean, debout à côté du lit, observait la scène, la main déjà sur son érection.
Patrick s’installa entre les cuisses d’Estelle et la pénétra. Jean s’agenouilla près de la tête d’Estelle, son sexe à hauteur de sa bouche. Estelle tendit la main, attrapa sa base et l’attira vers ses lèvres.
— Viens, mon amour… dit-elle.
— Viens, mon amour… dit-elle.
Jean, les doigts enfoncés dans ses cheveux : « Elle me suce pendant qu’un autre la baise… » La vue de Patrick allant et venant en elle, combinée à la chaleur de sa bouche, le rendait fou.
Patrick continua à un rythme modéré pour permettre à Estelle de sucer son mari.
Estelle gémit, ses yeux levés vers Jean. « Je suis une salope. La salope de mon mari, la salope de Patrick. Et j’adore ça. »
Estelle gémit, ses yeux levés vers Jean. « Je suis une salope. La salope de mon mari, la salope de Patrick. Et j’adore ça. »
Jean sentit son orgasme monter. « Elle ne m’a jamais sucé comme ça. » Il attrapa sa tête, guidant ses mouvements. Jean ne tint plus et se vida dans la bouche de sa femme.
Patrick commença alors à la baiser d’une manière animale, la faisant crier :
— Oui, encore !
— Plus fort !
— C’est trop bon !
— Oui, encore !
— Plus fort !
— C’est trop bon !
Estelle sentit ses muscles internes se contracter. « Je vais encore jouir… »
— OUI… OUI ! s’exclama-t-elle, son orgasme la submergeant.
— Il est trop bon, ce mec !
— (Jean) Putain… C’était… incroyable. J’ai adoré.
— OUI… OUI ! s’exclama-t-elle, son orgasme la submergeant.
— Il est trop bon, ce mec !
— (Jean) Putain… C’était… incroyable. J’ai adoré.
Estelle, le souffle court, se blottit contre Patrick, mais tendit la main vers Jean.
— Viens… Reste avec nous.
Jean hésita une seconde, puis se glissa dans le lit, se collant contre Estelle. Patrick, de l’autre côté, puis Jean se remémora cette dernière phrase : « Viens… Reste avec nous. » Comme si c’était lui l’invité… l’invité…
— Viens… Reste avec nous.
Jean hésita une seconde, puis se glissa dans le lit, se collant contre Estelle. Patrick, de l’autre côté, puis Jean se remémora cette dernière phrase : « Viens… Reste avec nous. » Comme si c’était lui l’invité… l’invité…
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Commentaires ()
Sa femme a apprécié se faire prendre mais aussi la personne
Il risque de s’en mordre les doigts
L’avenir nous le dira
Oui un dilemme va se poser pour elle et aussi lui
Soit il reprend la main soit il perd sa femme
Mais vue l’intrigue va la prendre car Patrick la séduite et lui saura garder ces fantasmes pour lui ou les partager avec elle et ne fera pas rentrer leçon loup dans la bergerie à l’inverse de son mari
Patrick pas insensible a cette femme et va tomber amoureux d’elle
Lui risque de fini en cocu et qui perd sa femme et doit tout accepter d’elle
N’aura plus aucun droit sexuel sur elle
Merci de partager votre imagination avec nous