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✦ DeuxD Commerces essentiels. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Commerces essentiels. — Chapitre 3 · Un amant peut en cacher un autre.

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DeuxD
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Commerces essentiels.

Chapitre 3 · Un amant peut en cacher un autre.

Le début de soirée est surprenant. Le couple libertin est inventif et chacun va inviter un troisième partenaire.
 
 
Résumé des épisodes précédents :
Rue de la Gaîté (1). Ania et Stéphane, jeune couple, découvrent pendant le confinement que les sex-shops sont ouverts. Steph entraîne sa compagne dans une cabine privée dans le but de la dévergonder un peu et y découvrir toute la diversité des pratiques sexuelles. Un jour ils font connaissance d'un autre couple, plus âgé, qui les attire dans une salle de projection et où Stéphane se laisse séduire par la femme.
D'un salon à l'autre (2). Ce couple les invite pour un week-end. Ania et Stéphane acceptent, conscients de ce que cette invitation signifie. La femme, puis l'homme séduisent Ania. Stéphane le voit, l'entend, le devine, alors que la femme s'occupe de lui.
 
 
 
 
ANIA.
 
Je ne sais pas à quoi je m'attendais, mais en tout cas pas à ça !
Déjà la femme qui m'entraîne et qui me procure une jouissance inattendue, jouissance dont elle demande réparation en venant me chevaucher pour me donner sa fente à lécher.
Je ne me savais pas gouine ! Mais recevoir et donner du plaisir à une femme ne fait pas de vous une lesbienne. Si c'était le cas, mon compagnon, Stéphane serait Gay si je considère ce qu'on m'a rapporté. Que Marc sur son insistance avait "enculé" mon compagnon et deux fois. Ludivine en avait été témoin et m'avait relaté ce moment avec tous les détails, plus exactement ces deux moments puisque Marc l'avait enculé deux fois. Elle se régalait, la salope de m'apprendre que mon mec aimait bien se faire sodomiser.
Le repas avait relégué la partie intime avec Clotilde comme une mise en bouche
 
Franchement tu t'entends ? Mise en bouche ? Tu te crois drôle ?
Quoi, qu'est-ce que tu dis ? Juste un jeu de mots ? Mais les mots ont un sens.
Quoi, tes sens, quels sens ? Oh, ceux-là ? Arrête tu deviens vulgaire. Tu n'es pas comme d'habitude. Tu as bu ? Même pas ! Quoi sa mouille ? La première fois que tu fais jouir une femme et qu'elle coule dans ta bouche. Ania, tu vas trop loin ! Tu te rends compte que tu as menti à Stéphane en lui cachant ce que tu appelles "mise en bouche" ? A peine arrivée que déjà tu trompes ton compagnon.
Quoi ? Ce n'est pas tromper ? On appelle cela comment, avoir du plaisir avec une autre personne que son compagnon ? De l'échangisme ? Et il était d'accord ? Alors pourquoi se priver !
Ania qu'est ce qui se passe ?
 
Le repas, les non-dits, les premières approches, les mains qui explorent. Tout cela me paraissait familier, du moins un peu comme je l'avais imaginé.
Mais ensuite, tout était parti à vau-l'eau. Chacun qui caresse son voisin ou sa voisine, cela faisait partie des scénarios plausibles. Mais pas la suite. Pas le reste. Autant par la situation que la façon dont je l'avais perçue.
Jean qui m'entraîne à quelques mètres. Jean qui me dit :
—Ils nous entendent mais ne nous voient pas.
Comme si c'était une évidence, un scénario naturel.
 
Sur le moment je pense que c'est une bonne idée. Que Stéphane ne puisse pas me voir me va très bien. Mais surtout la façon dont Jean me dirige. Je me sens toute petite, innocente entre les mains de cet homme qui m'en impose. Il répète sans cesse combien il avait rêvé de cet instant, mais comme un secret. Pour le reste il est plus éloquent, communicatif autant pour nos voisins que pour nous.
Jamais on ne m'a baisé la gorge de cette façon. Jamais je n'aurais accepté cette façon de faire de Stéphane, mais avec Jean, cela me parait normal. Son mandrin est bien plus gros et plus dur que dans mes souvenirs. Mes lèvres ont du mal à l'accepter. Très vite son gland heurte le fond de ma gorge. Mais il m'encourage. Je sais que ses paroles sont autant pour moi que pour Steph mais elles distillent un érotisme cru et naturel. Oui, je promène ma langue tout le long de ce sucre d'orge. Oui j'aspire son gland. Oui, mes lèvres remplacent la main qui fait de ma paume un coussin pour ses bourses. Oui j'ose pousser une exploration vers son petit trou. Son envie est une évidence à la façon dont il le pousse vers moi. Oui, pour la première fois de ma vie j'obéis à cette requête et ma langue est une pointe qui joue avec sa rondelle, pointe cependant trop faible pour m'avancer dans ce lieu mystérieux des hommes. J'ai une pensée pour mon copain et son secret avec Marc.
Ses mains me font un doux étau sur ma tête et s'il est envahissant, me faisant pleurer et tousser avec ma salive que je sens couler le long de mon menton, je n'ose protester. J'essaie de le contrôler en posant mes mains sur son torse. Sa toison est fournie, animale.
De le découvrir tout nu, devant moi, alors que mon mari l'était aussi a été comme un choc.
Deux versions de Mâle que toute l'évolution sépare.
Steph, grand, élancé mais musclé, digne représentant de l'homme moderne, avec une touche féminine que sans le vouloir, la société et l'égalité des sexes façonnent, futur mari et papa qui participera au ménage, faisant sa part de tout.
Jean-Charles qui se cache sous des costumes, des chemises cintrées, des pantalons coupés sur mesure. Jean-Charles parfaitement policé, langage châtié, prose élégante, presque baise-main. Mais Jean totalement différent. Nu, de petit il devient trapu. De, musclé, il devient puissant. Ses jambes, des poteaux. Ses cuisses, des arbres. Son corps est recouvert d'une toison qui n'est contrôlée que vers son pubis, ses couilles, sa raie. Même les fesses proposent un contact soyeux. Son sexe que je ne connais que tendu, apparition juste palpée dans le salon III, mais largement visité ici est un rappel de nos origines. Dur, gros, veiné, gland de champignon, couilles imposantes.
Le jour et la nuit.
La douceur matinée de belles envolées sexuelles pour mon copain.
La puissance à peine retenue, donnée plutôt que proposée, qui se concentre dans un sexe que la gorge d'une femelle se doit de recevoir. Un sexe qui se vide en giclées puissantes que ma langue à bien du mal à contrôler. Mais aussi une tendresse surprenante après m'avoir bien baisée, tendresse des mains qui câlinent plus qu'elles ne caressent, tendresse du baiser sur mes lèvres encore gluantes de sa liqueur, tendresse des mots susurrés à mon oreille, si bas que c'est comme des déclarations d'amour, mais amour érotique, sexuel.
 
Je comprends toute la puissance érotique de ce choix. Dans l'obscurité mais à proximité immédiate. Il joue avec moi, comme il joue avec mon compagnon. Agenouillée, prêtresse devant ce mandrin dressé je n'avais pas la vision des autres. Jean s'est chargé de me commenter, comme il commente ses demandes…
 
Il me propose à boire. Il me fait signe de ne pas bouger. Je dois rester dans l'ombre. Steph ne peut qu'imaginer. J'ai vu une vidéo qui ressemblait un peu, quoique plus transgressive, limite supportable. Un couple qu'un cambrioleur surprend. Il les attache et, chose étonnante (Je plaisante bien sûr) il se découvre une envie de sexe. Bien évidemment la femme, l'épouse, la maîtresse de maison, la mère de famille est l'objet de son désir. Le cambrioleur est un vicieux. Il aveugle le mari alors qu'il profite de l'épouse. Chose étrange l'épouse après quelques réticences, surtout avant que son mari soit aveuglé, se révèle une maîtresse enthousiaste. Le mari qui ne fait plus mine de vouloir se détacher, bande. Il aura sa récompense mais en attendant le cambrioleur vicieux extirpe de la femelle des cris et pire encore des supplications afin qu'il la possède encore et encore.
 
La balancelle est juste à côté. Il me la propose. On s'éloigne un peu de nos "conjoints".
Ses coussins sont confortables. Le siège est en légère pente, relevé vers l'avant et parfait pour ce que Jean m'offre. Il me lèche, glisse ses doigts dans ma fente, extirpe mon bouton. Lequel des deux est l'élève de l'autre. Il est moins délicat, ses lèvres sont plus grosses, sa langue plus perforante, il est plus invasif. Mais lui comme sa femme sait me donner le meilleur. Je retiens entre mes lèvres ces gémissements que je ne voudrais pas que Steph entende, preuve que je m'abandonne. Pourtant je ne suis pas plus coupable que lui. Un reste de pudeur bien ridicule alors que quelques minutes avant il n'a pas pu ignorer que je suçais l'homme. Jean, en faisant de la voix, une explication de texte.
Mais aussi je vois dans la lumière diffuse que lui aussi se charge de lécher sa partenaire.
 
Je gronde. C'est bon. En l'espace d'une soirée on m'a déjà faite jouir deux fois.
Mon amant se relève. Au sperme qui parfume encore mes lèvres il vient y ajouter ma liqueur. C'est ce que je pense mais en réalité le champagne a bien dilué son foutre.
Il se redresse. D'une main il guide son sexe, de l'autre il tient la balancelle. Je ne sais qui vient au-devant de l'autre, mais il m'envahit d'un seul coup. Je ne m'attendais pas à une telle brusquerie et je sursaute en criant. Il sourit aux anges, anges de stupre et de vice qui viennent profiter du spectacle de la "gamine" qu'un vieux possède.
—Oui. C'est bien. Continue. Steph devrait apprécier. Regarde Clo le chevauche.
 
Je regarde mais à peine. Oui Clotilde chevauche mon copain. Mais il l'a déjà baisée, et devant moi dans le salon III. Par contre moi, c'est la première fois qu'un autre que lui…
 
Menteuse tu oublies Franck. Et ne te cherche pas d'excuses du genre : c'était juste pour me venger de Steph qui baisait avec ma copine. Ta copine t'avait informée. Il suffisait de lui dire "Non". En plus tu avais bien aimé. Franck était un bon coup, tout le monde le savait, Ludivine n'en faisait pas mystère, au contraire cela la valorisait. Et toi il t'avait bien "valorisée". Il avait été performant. Il savait que ce n'était qu'un "one-shot" ! Toi aussi ! Enfin qui dit "one-shot" ne veut pas dire qu'une seule fois en ce qui concerne le sexe. Comment on dit trois fois pendant un "one-shot" ?
 
—Ahhh. Impossible de me retenir alors qu'à chaque mouvement du balancier son sexe me pénètre si fort que j'ai peur qu'il me déchire.
—Regarde ils s'en vont.
 
J'ouvre les yeux et découvre qu'en effet Clotilde et Stéphane entrent dans la maison. Je ferme les yeux pour ne pas croiser ceux de mon copain.
Nous restons seuls. Même pendant leur passage il n'a pas cessé de me prendre et j'imagine avec beaucoup de plaisir pendant que le couple a dû nous regarder.
 
—Ahhh….Ahhh…
 
C'est bon. Je me sens libre, plus libre depuis que mon copain est parti faire couiner Clotilde. Je ne suis pas comme nos hôtes, partenaires manifestement habitués à ce genre de situation. Excusez ma retenue, c'est celle d'une femme normale, de notre époque, cependant avec une éducation bourgeoise. Que c'est drôle, je me retranche derrière une éducation bourgeoise alors que c'est une bourgeoise que mon copain doit labourer. D'ailleurs il me semble entendre des cris, vers la maison. Des cris d'une salope que Steph doit posséder alors que moi…
 
—Ahhh…Ouiiiii
—Tu aimes ça ? Dis-moi ! On est entre nous. Personne ne saura…
 
Que répondre alors que sa bite frotte mes parois et que sa vaillance la rend énorme.
 
—Oui. Ouiiii…Oh !
—Ouvre-toi. Essarte-toi. Donne-toi. Si tu aimes dis le.
—Oui. C'est…Ahhhh
—Plus fort. Personne ne nous écoute. Ton copain baise ma femme. Il m'a dit que c'était votre première fois. Tu aimes ?
—Oui, continue.
—Laisse-toi aller. Une première fois cela marque. Que veux-tu que je fasse ?
—Prends-moi. Oui.
—Plus fort.
—Baise-moi. Je veux te sentir bien au fond. Tes bourses qui me frappent.
—C'est bien. Continue. Tu n'es plus la petite Ania qui est entrée. Tu es ma partenaire. Ton mari t'a donnée à moi, toute à moi pendant une nuit. Je vais te faire jouir… Tourne-toi.
Il a enlevé son sexe. Je ne veux pas qu'il arrête… Encore… Mais d'un coup de rein je me lève et m'agenouille sur la balancelle, les mains en appui sur le dossier. Ma croupe est vers lui. Elle attend. J'attends. Il ne peut pas me laisser comme cela, entre deux eaux, chaude, brûlante, avide de me faire… Salope… Qui ne pense plus mais… Il a raison c'est comme si Steph m'avait échangée contre Clotilde. Il en rêvait j'en suis certaine.
Je comprends que Jean en veut encore plus. Voilà pourquoi il ne bouge plus. Je dois lui demander, l'implorer...
 
—Prends-moi. Une attente qui dure une éternité. Le mot magique que l'on apprend très jeune et qui marche dans toutes les circonstances : S'il te plaît.
 
Je tortille du cul comme une chienne en chaleur.
 
—Mieux que cela. Il demande.
—Prends-moi. Oui. Toujours en attente. Alors je me force : Baise-moi.
—Bien, c'est mieux et quoi encore.
—Salaud, enfile-moi…je veux sentir ton mandrin me labourer.
—Voilà, continue.
 
Il agrippe mes hanches et m'empale. A nouveau la balançoire, mais en plus rapide, plus forte.
 
—Aie !
 
Il me claque la fesse. Encore… Encore… Chaque fois je sursaute. Chaque fois je crie : Aie ! Une main s'est posée sur mon épaule, qui se charge d'entretenir le balancement. L'autre, métronome synchrone avec ses possessions, claque ma fesse.
Je sens la chaleur se rependre dans la zone tapée. Elle irradie. Ma fente est en feu.
 
—Encore.
 
Cette petite voix c'est la mienne. Non, ce n'est pas possible. Je ne peux pas demander cela. Je ne veux pas qu'on me tape. Jamais je n'ai voulu.
 
—Aie ! Oui. C'est bon.
 
Non, qui parle pour moi ? J'ouvre les yeux, personne autour de moi. En tournant la tête je ne vois que cet homme, dont la main est levée et qui l'abat avec un sourire de vainqueur.
Moi on ne me tape pas. Je suis une femme moderne, de celle qui refuse la moindre violence. Une femme dont l'égalité des sexes est un acquis à conserver, que l'on doit respecter et non pas traiter comme :
 
—Aie ! Oui. Encore.
 
Je suis perdue. Mais personne ne le saura. Steph est en train de baiser la femme. Je demanderai, non j'exigerai que son mari ne raconte pas… Jamais… Surtout pas à mon copain… Il ne comprendrait pas… Moi-même je ne comprends pas pourquoi je ne proteste pas… Pire que je demande… Que j'implore :
 
—Encore… Plus fort… S'il te plaît, plus fort.
 
La balancelle est trop lente. Maintenant c'est Jean qui se charge de tout. Je m'accroche au dossier. Je me cambre comme une pute. Son dard me laboure, ses mains me punissent, mes fesses me brûlent, mon ventre est en feu. Je me caresse sans pudeur, je crie mon plaisir, Jean me traite de tous les noms mais ce sont des paroles de miels pour la chienne qu'il laboure. Je voudrais qu'il me prenne par le cul. C'est ce qu'une chienne voudrait et je suis sa chienne. Je vais lui demander, l'implorer, mais il se crispe, il accélère dans une furie qui va nous désarçonner, mais si nous tombons de toute façon son dard me cheville jusqu'aux entrailles.
 
Il s'écroule sur moi. Son foutre me remplit. Sa bite le brasse doucement, doucement jusqu'à ce que je le sente faiblir. Je suis presque étonnée que son érection ne continue pas. Il est aussi un homme, pas seulement une force de la nature….
Il se relève.
 
—Putain que tu es bonne. Une petite coupe nous ferait du bien. Tu en veux ? Il me demande en se redressant.
—Oui merci.
 
Il part vers la lumière. Je me relève. De ma fente suinte son jus et en souriant je me dis que sa femme va en trouver sur le tissu. Mais de toute façon je n'ai rien pour le retenir.
Il revient. Il a une bouteille qu'il ouvre, remplit les deux verres.
 
—Trinquons. Et il ajoute : Steph m'a dit que c'était votre première fois, c'est vrai ?
—Oui.
—Alors buvons à cette première fois.
—A cette première fois. Je dis tout en descendant la flûte d'un seul trait.
—Eh bien, il ne faut pas t'en promettre. Il sourit de façon entendue, sa phrase chargée d'un autre sens, plus sexuel.
 
Il nous ressert.
 
—Je te propose de trinquer maintenant pour l'avenir. Que cela continue.
—Oui, que cela continue.
 
Voilà c'est buffet ouvert…Je suis folle.
Il a éteint l'éclairage de la table. On voit mieux les étoiles. Nous sommes l'un à côté de l'autre, il a passé son bras autour de mes épaules. Le silence est parfait. Je me sens un peu coupable, rétrospectivement de ce que j'ai ressenti avec lui. Le plaisir a été différent d'avec Stéphane. La jouissance aussi. Surtout ce que j'ai accepté, pire souhaité une fois la surprise des premières claques passées.
 
Oui…Oui…Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
 
—Ah, Clotilde semble aussi apprécier ce que ton copain lui fait. Ils doivent être dans l'escalier, elle adore ce coin-là.
 
Ma culpabilité redescend d'un cran. Du moins celle qui a comparé mon plaisir, pas celle de m'être comportée plus comme un femelle qu'une femme digne de ce nom.
 
—C'est vraiment vrai ce qu'il m'a dit ? Que vous n'aviez jamais... Il n'a pas besoin de terminer sa phrase.
—C'est vrai.
—Et au sex-shop ?
—On vit chez ses parents, alors quand on a vu que c'était ouvert, cela nous a permis de nous retrouver juste nous deux. Et vous ?
 
Je pose la question mais j'en connais la réponse, du moins les grandes lignes.
Il rit :
 
—J'ai fait connaissance de Clotilde dans une soirée échangiste. Il y a… Des années. Depuis on a fait beaucoup de chemin ensemble.
—Et au sex-shop ?
—Avec les clubs fermés et les soirées impossibles, on a trouvé cette solution. Mes bureaux sont à Paris. Je devais y aller régulièrement. On se retrouvait rue de la Gaîté. Comme tu l'as vu il y a toujours des hommes disponibles pour… Et on a eu la chance de vous rencontrer. Vous avez mis longtemps.
—La décision n'était pas évidente.
—Et qu'est-ce qui vous a décidé ?
—Notre enterrement de vie de célibataire.
 
Cela m'est venu sans vraiment réfléchir. J'oublie que j'avais été troublée de me rappeler le salon III. Que manifestement Stéphane aussi. Mais en y réfléchissant c'est lorsque Ludivine est revenue sur le tapis, Ludiv et le reste qui m'avait échappé que finalement on s'est dit que cela ne coûtait rien d'essayer.
 
—Je ne comprends pas. Vous êtes marié ?
 
Je lui raconte, le mariage annulé et petit à petit le reste. Pendant que je lui raconte, sa main a passé mon épaule et caresse mon sein. Tout me parait facile, évident. Cela ne me dérange pas de tout lui confier, bien plus que je n'ai dit à Steph, combien Franck m'avait comblé, le petit goût de l'adultère, la vengeance comme excuse, la surprise que mon copain se fasse sodomiser et "qu'il avait apprécié" dixit Ludivine.
Jean m'écoute, attentif. Sa main m'excite. Je pose la mienne sur sa cuisse. Elle trouve le chemin de son sexe. Il bouge, réagissant à mon seul contact.
 
—Avec Franck c'était comment ?
—Bien, je t'ai dit.
—Mais encore ?
—Sans trop de préliminaires. Il m'a prise… Trois fois…
—Tu as aimé tout à l'heure avec moi ?
 
Comment dire non.
 
—Oui.
—Avec Steph tu…
—C'est différent… Plus tendre… Pas comme avec toi… Jamais il ne m'a…
—Tu as aimé que je te bouscule un peu ?
—Oui.
 
Un long silence.
 
—On n'entend plus rien. Ils ont dû monter. Tu veux qu'on les rejoigne ?
—On a le temps. Je suis bien.
—Si tu veux je peux te montrer notre piscine.
—Vous avez une piscine ?
—Oui en sous-sol. Une piscine et une salle de sport.
 
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La piscine est magnifique. Je réalise qu'elle est sous la terrasse, de plain-pied avec le jardin et de grandes baies vitrées.
 
—On peut en profiter toute l'année.
 
Oh que oui. J'adore l'eau. Avec la Covid j'ai été privé de piscine depuis des semaines.
 
—Je peux ?
—Bien entendu.
 
Mais un réflexe me fait demander.
 
—La douche est où ? Il sourit.
—Elle en a vu d'autres. Tu peux y aller.
 
Je plonge. C'est un délice. Un aller-retour mais il est resté au bord. Je me rapproche.
 
—Tu ne viens pas ?
—Profite bien. Je vais voir comment cela se passe là-haut. Tiens regarde, voilà justement Martial. Il va te tenir compagnie jusqu'à mon retour. Et il ajoute, sourire aux lèvres : soyez sage, ne faites rien jusqu'à ce que je revienne.
 
En effet, l'homme passe par la grande baie vitrée qui donne sur le jardin. Je ne crois pas un instant à un hasard. Il a dû être prévenu. Et la plaisanterie de Jean sur le "soyez sage" sonne comme une promesse de suite.
 
C'est un piège, tu l'as bien compris ! Martial et sa copine Lilou habitent au fond de la propriété et lui viendrait en pleine nuit, par hasard, en maillot de bain, à la piscine ? Tu n'es pas crédule à ce point. Tu as compris la complicité de ce couple avec les propriétaires. Jean a une idée derrière la tête c'est évident. Toi avec Martial ! Ne te laisse pas avoir. Cela n'est pas dans le deal avec Stéphane. Une soirée coquine, un échange entre eux et nous, pas plus. De toute façon ni lui ni moi n'avons pensé ou imaginé que nous pourrions être plus que nous quatre. Déjà que cela a pris une tournure inattendue. Avec Ania et puis cette façon qu'a son mari de me guider, de m'entraîner, de me pousser dans des retranchements dont je n'imaginais pas les limites.
 
Il entre alors que Jean lui fait un signe de la main. Il avance vers moi. Il me toise de toute sa hauteur, alors que je suis dans l'eau et lui sur le bord. Placée ainsi j'ai une vision étonnante sur lui. Ses longues jambes, son maillot moulant noir, noir comme sa peau, maillot qui moule parfaitement une grosse boule qui ne peut être que ses bourses. Cette boule fait de l'ombre avec ce que je peux deviner un peu plus haut, une forme verticale qui de mon point de vue, déformée par la perspective, parait interminable.
 
—Bonsoir. Cela ne vous dérange pas si je profite aussi de la piscine ? Je ne voudrais pas vous déranger.
 
Le faux-cul, tout sourire, tout beau, mais son regard dément cette politesse de pure forme.
 
—C'est-à-dire que je n'ai pas de maillot.
 
Dans la vie il y a des répliques qui viennent sans réfléchir, que l'on dit parfois "acte manqué". Je voulais juste dire que cela me dérangeait. Pourtant il m'avait déjà vue dans la chambre, nue, alors qu'il aidait sa propriétaire complice à se déshabiller et pas pour discuter couture. Mais il a la réplique qui tue :
 
—Vous avez raison c'est bien plus agréable sans maillot.
 
Et d'un geste il fait descendre le sien. Un instant j'ai la vision de son sexe sombre qui se penche vers moi, dépassant les bourses glabres que la peau granuleuse rend encore plus sombre.
Et il plonge. Longue apnée qui lui fait traverser puis revenir dans ma direction. C'est une ombre qui avance. Elle avance inexorablement. J'ai vu du désir dans son regard. Qu'a-t-il vu dans le mien au moment où j'ai découvert sa virilité ?
Moi, j'ai revu, dans un flash dont le cerveau a le mystère, oui j'ai revu la vidéo, une des premières que Stéphane avait choisies, le plombier black dans une belle salopette qu'une femme au foyer salope allait lui enlever pour faire la démonstration que le mélange des ethnies peut être très enrichissante.
Mais il refait surface à deux mètres. Son visage et son torse ruisselle. Il sourit.
 
—26 degrés. Je trouve que c'est un peu chaud mais Ania préfère. Vous la trouvez comment ?
 
Une seconde j'allais demander : L'eau ou Ania ? J'avais goûté aux deux. Mais je me reprends.
 
—Je suis comme elle, j'aime bien comme cela.
—Si je fais quelques longueurs cela ne vous dérange pas ?
 
Bien sûr que oui cela me dérange. Il a parfaitement conscience de l'effet qu'il fait sur moi. D'ailleurs avec ses propriétaires combien de femmes a-t-il eu l'occasion de tenter ?
 
—Non, je vous en prie.
 
Politesse de façade. Mon esprit se pose une question capitale : Est-ce que dans l'eau sont sexe se redresse ? Je n'ai jamais eu l'occasion de voir avec Steph. Il démarre au quart de tour et son bâton très vite dur n'a plus la souplesse qui…
Mais lui ? Et s'il remonte…Jusqu'où ? Vertical ? Incliné ?
 
—Merci.
 
Il nage. Il enchaîne les longueurs. Je me suis calée sous la petite cascade qui me masse délicieusement. Cela doit être un peu ça le paradis. Je meurs d'envie de me rapprocher. De regarder sous l'eau. Cette musculation sombre. Ce battement des bras, des jambes, de sa nudité, de son sexe…
 
Arrête tout de suite ! Jean va revenir. Tu vas lui dire que tu veux rejoindre ton compagnon. Cela suffit pour une première fois. Une première soirée.
Non, pas demain ! Pas plus demain ! Je t'ai bien entendu y penser ! Tu vas en parler à Steph, lui rappeler votre accord !
Non, non et non. Tu n'as tout de même pas l'intention de lui parler de Martial ? De l'effet que cet homme te fait ? Comment tu crois qu'il va le prendre ? Vous venez pour essayer et tu lui montres que tu as des envies qu'il ne soupçonnait pas.
Jean ne lui suffit donc pas ? Il va se dire. Et d'après toi qu'est-ce qu'il va penser de toi ? Que tu fais des simagrées pour entrer dans un sexshop mais qui tu as envie de te faire prendre par un inconnu, comme la bourgeoise salope de la vidéo.
 
Il s'éloigne de moi. Il sort de la piscine me laissant avec mes pensées obscènes. Son sexe, oh comme il parait long, se balance alors qu'il monte les marches. Il va partir. Sans me dire au revoir ? Il est fâché ? Il pensait peut-être que j'allais me précipiter vers lui ? Que sa démonstration m'avait hypnotisée au point de perdre tout sens de la mesure.
 
Sens ? Ne recommence pas.
 
Mais il ne part pas vraiment. Il s'installe sur un transat. Il fait comme si je n'existais plus. Je le vois mettre des oreillettes. Il va écouter de la musique. C'est tout ? Je ne lui fais pas plus d'effet ?
 
—Coucou, je suis revenu.
 
C'est Jean qui me réveille de mon rêve éveillé.
Il a passé un peignoir assez entrouvert pour que sa toison soit bien visible. Décidément lui aussi, dans un autre registre, sait jouer de sa virilité. Mais il a aussi deux flûtes et la bouteille. Décidément il ne se déplace jamais sans.
 
—Et là-haut ? Je demande, pas vraiment inquiète, plutôt curieuse. Après tout, la dernière fois que je les ai entendus, c'est Clotilde qui avait l'air bien en forme.
—Ils sont dans votre chambre. Ton copain assure un max. Elle lui fait visiter la pièce et réviser son Kâma-Sûtra. Tout va bien. Tiens regarde j'ai filmé un petit passage.
 
Il sort un smartphone de la poche de son peignoir. Il s'agenouille au bord de la piscine pour mettre l'écran à mon niveau.
Deux glissades, deux clics. L'écran s'illumine. On voit Clotilde assise sur une commode, mon copain debout entre ses cuisses, qui la baise. Il y va de bon cœur, il faut dire que sa maîtresse l'invite avec ses deux mains bien posées sur ses fesses. Le plan se rapproche. On entend bien le couple qui pousse des petits cris. Mais Clotilde voit manifestement son mari qui est entré et qui se rapproche.
 
—Ça va Chérie ?
—Comme tu le vois. Rien ne vaut la jeunesse.
—Méchante. Bourre la bien Stéphane. C'est une vraie salope.
 
Le visage de Steph montre sa surprise. Surprise de découvrir Jean dans la chambre. Surprise de le voir avec son smartphone manifestement en train d'enregistrer.
 
—Qu'est-ce que tu fais ? Il arrive cependant à dire alors qu'il est manifestement essoufflé de sa prestation.
—Juste un souvenir, pour plus tard. Je te donnerai rassure-toi. Baise la bien cette chienne. Elle n'en a jamais assez ! Ania est plus délicate. Quelle chance tu as !
—Salaud ! Va baiser ta gamine, laisse-nous entre adultes. Lui rétorque son épouse et c'est manifestement un jeu entre eux. Pourtant Jean continue. Il pose une main sur la fesse de Steph et insiste :
—Surtout n'oublie pas de la prendre par-derrière. C'est une folle du cul ! Pas comme ta copine. Au moins, elle, sait montrer de la retenue. Mais que c'est bon. Tu as de la chance, une perle, un diamant brut qui ne demande qu'à être poli. Une page blanche qui ne demande qu'à être écrite, instruite, dressée pour ton plaisir... Un long silence et il ajoute : Et le mien…
 
La confidence est terrible. Jean ne vient-il pas de dire à mon copain que je ne suis qu'une pâte entre ses mains. Une pâte dont il est la levure. Une levure particulière mais qui par de légères touches me transforme. Il a raison, mais je dois… Je ne peux pas…
Steph n'est pas dans un état d'esprit pour comprendre les subtilités de langage du mari de celle qu'il baise profond. Toutes ces nuances lui échappent. Il est dans son trip. Baiser, baiser et encore baiser la bourgeoise. Mais pour moi Clotilde est bien plus qu'une Bourgeoise ! Plutôt une tentation, un appât, une pieuvre qui fait de mon copain sa chose… Un peu comme moi je suis la chose de Jean…
 
Pourtant mon copain s'inquiète.
 
—Ania est où ?
—Fais-lui coucou, je vais la rejoindre. Je venais juste m'assurer que tout allait bien pour vous, comme cela va bien pour nous.
—Coucou, Ania. Tu vas bien ? Tu me raconteras ? Moi c'est super. On a vraiment bien fait. Profite en bien ma Chérie. A tout à l'heure. Mais Clotilde le rappelle à l'ordre.
—Laisse ta copine tranquille. Elle a mieux à faire et toi aussi. Occupe-toi de moi, Jean se charge d'elle.
 
Manifestement cela ne lui pose de problème de me savoir avec Jean. Bien sûr, dès le début c'était une évidence, comme l'évidence que lui serait avec Clotilde, mais entre l'évidence théorique et la réalité, il y a un gouffre. Et ce gouffre manifestement il l'a comblé, comme moi je suis heureuse de le voir avec la femme. Mais je suis plus lucide que lui. Ce n'est pas un couple juste échangiste. Lui en tout cas ne veut pas que du plaisir, plaisir de la chair, mais aussi par une autre façon en tout cas en me faisant plus que partager…
 
—Tu vois tout va bien. Et toi avec Martial ?
—Rien de spécial. Il s'est baigné et comme tu vois il s'est installé avec ses écouteurs.
—Il sourit. Tu es vexée.
—Mais non, pourquoi ?
—Mais si, tu es vexée qu'il ne s'intéresse pas plus à toi.
—Pas du tout !
—Ne mens pas. En tout cas pas à moi. Dans cette maison le secret d'une sexualité heureuse c'est la vérité. La vérité pour les autres ! La vérité pour soi-même. Alors dis-moi franchement. Il ne te plaît pas ? Il ne te fait aucun effet ?
—Je…
—Pas de mensonge. Viens, sors de l'eau… Voila… Approchons-nous… Tu le vois maintenant ?
—Oui, mais…
—Chut. Je sais ce que tu vas me dire. Que ton copain n'est pas au courant. Mais tu l'as bien vu et tu l'as entendu.:  Profite en bien. Il a dit.
 
Il a raison, mais tout de même. Steph n'aurait peut-être pas dit cela s'il avait su que Martial était avec nous. Un Martial en tentateur. Une pomme d'un autre genre. Pas un fruit, tentation symbolique qui est censée représenter toutes les tentations. Non, un homme, un Adam, une autre version, celle de l'Afrique… Mélange des paradis… Mélange des couleurs…
 
—Il est beau, n'est-ce pas ?
 
Évidemment qu'il est beau, alangui, les yeux fermés, plongé dans sa musique dont on entend les airs en sourdine. Sa respiration est régulière. Son torse se soulève doucement entraînant son bas ventre dans une langoureuse ondulation.
 
—Il est beau, hein ? Tu sais qu'il est Kiné, comme sa copine, Lilou. Tous les deux font des massages, je ne te dis pas.
 
Je hoche la tête. Oui il est beau ! Oui j'imagine les massages, connaissant le tempérament du couple ! Si sa copine est aussi agréable à regarder que lui, notre couple libertin a sous la main de quoi satisfaire de petites envies pressantes. Et probablement d'autre plus sophistiquée.
 
—Tu saurais le réveiller ? Il me demande.
—Il ne dort pas. Enfin je crois.
—Quelle insulte ce serait s'il dormait alors qu'il te sait juste à côté, n'est-ce pas ? Moi je pense qu'en effet il ne dort pas. Mais… Mais qu'il attend.
—Il attend quoi ?
—Que tu viennes à lui.
—En général ce sont les hommes qui…
—Mais on n'est pas "en général". Dans cette maison c'est différent. Si une femme a envie d'un homme, elle doit lui montrer. Il ne te plaît pas ?
—Si, mais avec Steph on n'avait pas pensé que…
—C'est ton ami qui te retient ? Tu crois que lui a la même réserve. Attends avec un peu de chance je peux capter…
 
Il manipule son smartphone. Quelques secondes et puis il le tourne vers moi. Steph est bien là mais pas seulement avec Clotilde. Ils ont changé de chambre et mon Steph s'il est en train d'embrasser à pleine bouche sa bourgeoise, une magnifique plante des îles est à ses genoux. Le contraste est frappant et même la pénombre qui adouci tout, ne peut l'atténuer. Ces lèvres roses, pulpeuse, cette langue rouge, ce sexe d'une blancheur étonnante, une gorge accueillante…
 
—C'est Lilou, l'amie de Martial. Tu vois même s'il a eu envie de résister, ce n'est plus le cas. Tu veux qu'on regarde ?
—Non. Je ne peux même pas le blâmer. Comment résister à l'assaut de ces deux femmes ?
—Allons. Ne sois pas timide… Mon tentateur me pousse devant lui. L'homme est tout prêt. Il fait semblant de dormir. Il veut que ce soit moi qui...
—Regarde c'est facile.
 
Jean a bougé. Il saisit délicatement le sexe de son complice pour l'éloigner du ventre où il repose. Longue tige alanguie qui se termine par un gland totalement découvert. Mais déjà Jean y porte ses lèvres d'où sort une langue la plus perverse que je n'ai jamais imaginée.
Pendant plusieurs secondes je le vois lécher le gland et même le saisir entre ses lèvres. Je ne m'attendais pas à cela. Décidément dans ce couple la sexualité est libérée. Jean-Charles a-t-il déjà… Avec un homme… Avec cet homme… Ce sexe qu'il a réveillé et qui commence à se déployer…
Il me défie, par ces caresses, par ce regard qui pétille.
Je me sens défiée.
Il sourit lorsqu'il me voit avancer.
Il me cède la place. Ma main saisit une membre encore "informe" mais dès que j'y pose les lèvres sa réaction est flagrante. Martial a les yeux bien ouverts. Le coquin attendait.
Jean-Charles n'est plus qu'un voyeur. Un peu comme avec sa femme. Manifestement cet homme aime autant l'un que l'autre. Mais il s'est saisi de son smartphone et manifestement me filme.
Je le vois. Il comprend que je m'interroge. Sa réponse est plus dérangeante que rassurante :
 
—C'est pour que Steph puisse en profiter.
 
Une seconde j'abandonne le sucre d'orge couleur café pour dire :
 
—Non, non, je ne veux pas.
—D'accord, d'accord, je te la donnerai. Tu en feras ce que tu veux.
 
Il me filme. Je suis troublée. Avec Steph on a déjà fait quelques photos intimes mais pas plus. Sur le même appareil je viens de voir mon copain labourer la bourgeoise. Dans la chambre qu'il vient de me montrer, il y a manifestement aussi une caméra qui filme les ébats du trio. Cela parait naturel, normal, pas calculé. Je me sens cabotine. Après tout pourquoi pas, il faudra juste bien vérifier que la vidéo ne reste pas sur son appareil après l'avoir transférée sur le mien.
Le gland est si gros qu'une fois passé, la tige parait classique.
 
—Gobe le gland… Passe ta langue dessus… Creusent tes joues… Regarde-moi… Fais-moi un clin d'œil… Oui, comme ça… Coquine…
 
C'est excitant. Il me dirige. C'est comme si on tournait un film. Je suis la vedette. Pardon on dit Star ! Même Porno star !
Je m'amuse. J'ai trop bu de champagne. Petites bulles alors que ma salive en produit des grosses.
 
—Tiens sa bite bien droite… Mets ta langue le plus bas possible… Oui, son petit trou… Martial tu la sens bien… Maintenant avec ta langue bien tirée, remonte… Ses couilles… Oui, c'est ça gobe les… Parfait… Tu aimes ça coquine… Dis-moi que tu aimes ça… Je t'écoute… Allez dis le… Il faut savoir reconnaître… Il n'y a pas de honte… Au contraire, c'est excitant… Hein Martial qu'elle te suce bien… Elle aime ça… Allez Ania…Allez…
—Oui, j'aime ça… Vous êtes contents, pervers.
—C'est toi qui es contente. Regarde ta soirée n'est pas finie. Tu ne pensais pas que ce sera comme cela, ta première fois. Allez prends le en bouche… Bien à fond… Le plus possible… Clotilde fait mieux… Mais tu appendras… Elle te montrera… Tu verras c'est une excellente professeure et Steph va prendre de mauvaises habitudes. Sans parler de Lilou qui fait des gorges profondes comme personne. Hein Martial. Même ton gros machin, elle le gobe.
—C'est vrai… Probablement qu'elle doit le faire à Stéphane. Il n'y a rien de plus bandant que de suivre l'avancée de son propre gland dans sa gorge. Elle t'apprendra. Mais tu fais bien aussi. Continue…
 
Je ne suis pas dupe. L'un comme l'autre cherche à me motiver, me provoquer.
Je m'applique. J'en ai mal à la mâchoire. Le salaud me défie. Mais il a raison j'ai toujours eu du mal à gober la bitte de Steph.
 
—Allez on arrête. Redresse-toi… Non, ne t'essuie pas le visage… C'est la nature… Tu te verras… Et encore il n'a pas juté dans ta gorge… Oui tu es belle comme ça… C'est le visage de l'amour, du sexe, du plaisir… La salive te maquille comme une petite salope… Tu es une salope, n'est-ce pas ?
—Non, je ne…
—Mais si et c'est un compliment. Une petite salope qui s'est faite gouiner par ma femme. Une petite salope qui m'a pompé jusqu'à que je crache dans sa bouche. Une petite salope que j'ai bien baisée et qui a bien apprécié que je la claque pendant que la bourrais.
—Non, je…
 
Mais si, pour une fois je suis d'accord avec lui. Tu croyais quoi en venant ici ? Juste curieuse ? Juste essayer pour voir ? Un échange ? Steph avec la bourge et toi avec son mari ?
Franchement tu y croyais ? Juste un petit échange ? Avec un couple qui chasse dans les sex-shops ?
Tu t'es bien fait baiser. Ils ont bousculé ton ordre du jour ? Pauvre Chérie, comme je te plains. Qu'est-ce que tu as souffert jusqu'à maintenant !
Il n'a pas tort ton Jean-Charles. Tu as joui combien de fois depuis que tu es arrivée ? Et dans le silence bien sûr ! Oh pardon tu avais la bouche pleine… Un peu comme maintenant… Mais autrement… Toute la maison t'a entendue et avec elle ton Steph préféré. Tu sais celui qui doit être en train de faire disparaître sa bite dans cette gorge et suivre l'avancée de son…
Tu vois, tu mouilles. Alors reconnais-le que tu es une salope. Au moins pour ce soir…
 
—Oh, pardon une grande Salope. N'est-ce pas Martial. Et une salope qui va venir s'empaler sur le beau mandrin qu'elle a sucé…
 
Il me balade comme il veut, mais je dois écouter cette petite voix qui m'accompagne…Au moins pour ce soir...
 
—Non, pas de face. Tourne-lui le dos. Voila. Je te donnerai la vidéo. Ton visage. Oui, regarde-moi… Regarde-toi… Tu es belle… Cette salive te maquille vicieusement. Tes yeux étincellent. Doucement. Je veux voir ton visage et tu pourras voir toi-même combien tu es belle… Doucement… Oui ce soupir… Ta bouche entrouverte alors que tu te possèdes avec sa belle bite…
Je descends sur le bâton bien raide qui m'envahit facilement, preuve que je mouille. Je suis une salope. Jean est en face de moi. Sa présence, sa voix, cet appareil qui enregistre tout… Mais aussi ce long gémissement de l'homme sur lequel je m'empale lentement.
Une descente interminable, inexorable et pourtant je voudrais que cela n'ait pas de fin. Il est gros, dur…
 
—Bien. Tu vois comme c'est facile. Attends je vais me rapprocher pour faire un gros plan. Tu verras ta fente qui s'ouvre… Elle baille… Elle a envie… Remonte un peu… Encore… Voila… Redescends… Allez baise-toi… J'ai oublié de te dire mais Martial comme Lilou sont clean et donc que tu peux te laisser aller.
 
Je me baise sur le mandrin. J'entends l'homme qui gémit.
—La vache que c'est bon. Tu es super serrée, on dirait un petit cul.
Mais Jean en veut encore.
 
—Caresse-toi…Comme au sex-shop. Martial, occupe-toi de ses seins. Tu as vu ces merveilles… Et ces Tétons… Je veux t'entendre. Dis-moi que tu aimes…
 
J'ai dépassé le stade de la décence.
 
—Oui…C'est bon… Il est gros… Je le sens… Mes tétons, oui, tord les… Plus fort… Je suis…
—Dis-le ! Reconnais-le. Il n'y a pas de honte à avoir ! C'est ta nature ! Même si tu ne le savais pas ! Moi je l'ai su tout de suite dans le salon. Ta façon de regarder. La façon dont tu t'es saisie de ma verge pour la relâcher aussitôt. J'ai vu alors dans tes yeux cette flamme du vice… Allez dis le ! Hurle-le !
—Je suis… Non…
 
Martial est entré dans le jeu de son complice. Il a quitté ma poitrine et de ses mains puissantes il me bloque sur lui.
 
—Oui je…
 
Les mains me libèrent. Je fixe l'appareil.
 
—Je suis une salope… Quelques mouvements et mon plaisir est de retour. Oui, je suis une salope… Je m'empale. Ma voix tremble. Je suis une salope… Une vague terrible. Déjà ? Ahhhhhhhhhhhhhh.
A suivre
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
13 novembre 2022 à 17:21
Waou toujours aussi palpitant de chapitre en chapitre top génial et agréablement excitant hummm Bravo vivement la suite je m'en hâte énormément
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Nuh
12 novembre 2022 à 13:06
Impossible de lire les textes tout en gras, pour moi.
Je ne peux dire s’ils sont bien ou pas bien. Je zappe directement.
Soyez respectueux
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Photo de profil de revesdelune
revesdelune
11 novembre 2022 à 08:01
Cette 3eme partie est d'un érotisme fou. DeuxD permet au lecteur de s'approprier les personnages, de rendre les ressentis réels. On a l'impression de participer.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Davidorab
Davidorab
10 novembre 2022 à 21:03
Une bien belle initiation. On sent qu'elle a du potentiel, la petite Ania... A suivre.
Soyez respectueux
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