Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les temples du sang — Chapitre 1 · Le temple de la chair brûlante
Auteur
Les temples du sang
Chapitre 1 · Le temple de la chair brûlante
Élise Morel avait vingt-huit ans et, jusqu’à il y a trois semaines, une vie parfaitement ordinaire.
Elle mesurait un mètre soixante. Ses cheveux roux sombres tombaient en vagues épaisses jusqu’au milieu de son dos. Ses yeux étaient d’un vert très clair. Elle avait un corps aux rondeurs douces : une poitrine pleine, un ventre souple, des hanches larges, des cuisses qui se touchaient un peu. Entre ses jambes, elle s’épilait entièrement depuis des années.
Elle travaillait dans une librairie du onzième arrondissement, lisait beaucoup, sortait peu, et restait vierge. Non par principe, mais parce que rien n’avait jamais semblé assez juste.
Puis les signes avaient commencé.
Une chaleur permanente bas dans son ventre. Des rêves d’une intensité presque douloureuse. Des bosses sous ses cheveux. Une hypersensibilité qui la rendait folle. Une humidité constante entre ses cuisses.
Une nuit, une voix avait parlé dans sa tête, grave et ancienne :
Elle mesurait un mètre soixante. Ses cheveux roux sombres tombaient en vagues épaisses jusqu’au milieu de son dos. Ses yeux étaient d’un vert très clair. Elle avait un corps aux rondeurs douces : une poitrine pleine, un ventre souple, des hanches larges, des cuisses qui se touchaient un peu. Entre ses jambes, elle s’épilait entièrement depuis des années.
Elle travaillait dans une librairie du onzième arrondissement, lisait beaucoup, sortait peu, et restait vierge. Non par principe, mais parce que rien n’avait jamais semblé assez juste.
Puis les signes avaient commencé.
Une chaleur permanente bas dans son ventre. Des rêves d’une intensité presque douloureuse. Des bosses sous ses cheveux. Une hypersensibilité qui la rendait folle. Une humidité constante entre ses cuisses.
Une nuit, une voix avait parlé dans sa tête, grave et ancienne :
— Tu es sang-mêlée.
— Le feu divin s’est réveillé en toi.
— Si tu ne rejoins pas l’Olympe avant la prochaine lune pleine, ce feu te consumera… ou t’ouvrira de force.
— Cinq temples gardent le chemin.
— Chacun exige un tribut.
— Ton corps.
— Le feu divin s’est réveillé en toi.
— Si tu ne rejoins pas l’Olympe avant la prochaine lune pleine, ce feu te consumera… ou t’ouvrira de force.
— Cinq temples gardent le chemin.
— Chacun exige un tribut.
— Ton corps.
La voix ne lui avait pas donné de carte. Juste une direction.
— Marche vers l’est.
— Quand les routes mourront, continue.
— Quand les villages disparaîtront, continue.
— La forêt ancienne te reconnaîtra.
— Le premier temple t’attendra.
— Quand les routes mourront, continue.
— Quand les villages disparaîtront, continue.
— La forêt ancienne te reconnaîtra.
— Le premier temple t’attendra.
Élise avait quitté Paris le lendemain matin.
Sous sa robe de voyage sombre, elle portait un ensemble de dentelle rouge choisi instinctivement : un soutien-gorge profond qui soulevait sa poitrine et une culotte échancrée, déjà collée à sa chair.
Le premier jour, elle avait pris les transports, puis des routes secondaires.
Le deuxième jour, les routes étaient devenues des chemins de terre.
Le troisième jour, il n’y avait plus de chemin. Seulement la forêt ancienne.
À la tombée de la nuit, les arbres s’écartèrent. Une clairière circulaire s’ouvrit. Au centre se dressait le premier temple.
Sous sa robe de voyage sombre, elle portait un ensemble de dentelle rouge choisi instinctivement : un soutien-gorge profond qui soulevait sa poitrine et une culotte échancrée, déjà collée à sa chair.
Le premier jour, elle avait pris les transports, puis des routes secondaires.
Le deuxième jour, les routes étaient devenues des chemins de terre.
Le troisième jour, il n’y avait plus de chemin. Seulement la forêt ancienne.
À la tombée de la nuit, les arbres s’écartèrent. Une clairière circulaire s’ouvrit. Au centre se dressait le premier temple.
Premier Temple – Le Temple de la Chair Brûlante
La structure était massive, faite d’une pierre noire qui semblait absorber la lumière. L’air qui s’en échappait était lourd, chaud, presque irrespirable. Élise poussa les portes. Elles se fermèrent derrière elle sans un bruit.
À l’intérieur, des torches jetaient des ombres tremblantes. Au centre, un large autel de marbre noir légèrement incliné. Et devant lui se tenait le Gardien.
Grand. Peau sombre. Yeux entièrement dorés. Sexe déjà lourd, épais, dressé contre son ventre. Il la regarda s’avancer.
La structure était massive, faite d’une pierre noire qui semblait absorber la lumière. L’air qui s’en échappait était lourd, chaud, presque irrespirable. Élise poussa les portes. Elles se fermèrent derrière elle sans un bruit.
À l’intérieur, des torches jetaient des ombres tremblantes. Au centre, un large autel de marbre noir légèrement incliné. Et devant lui se tenait le Gardien.
Grand. Peau sombre. Yeux entièrement dorés. Sexe déjà lourd, épais, dressé contre son ventre. Il la regarda s’avancer.
— Tu es arrivée, sang-mêlée, dit-il d’une voix grave.
— Je t’attendais.
— Je t’attendais.
Élise s’arrêta à quelques pas.
— Qui es-tu ? demanda-t-elle.
— Le Gardien de ce temple. Rien de plus. Rien de moins.
— On ne me donne pas de nom. On me donne des corps.
— Qu’est-ce que cet endroit exactement ?
— Le Temple de la Chair Brûlante.
— Le premier des cinq.
— Ici, on ne prie pas avec des mots. On prie avec le corps.
Ce temple représente le feu primitif. Celui qui brûle avant même le désir, avant la pudeur, avant le nom.
Il exige que tu sois ouverte. Complètement. Pour la première fois.
Il s’approcha d’un pas.
— Le Gardien de ce temple. Rien de plus. Rien de moins.
— On ne me donne pas de nom. On me donne des corps.
— Qu’est-ce que cet endroit exactement ?
— Le Temple de la Chair Brûlante.
— Le premier des cinq.
— Ici, on ne prie pas avec des mots. On prie avec le corps.
Ce temple représente le feu primitif. Celui qui brûle avant même le désir, avant la pudeur, avant le nom.
Il exige que tu sois ouverte. Complètement. Pour la première fois.
Il s’approcha d’un pas.
— Tu es encore vierge. Je le sens.
— C’est bien. Le premier temple ne prend que ce qui n’a jamais été touché.
— Les suivants prendront le reste.
— C’est bien. Le premier temple ne prend que ce qui n’a jamais été touché.
— Les suivants prendront le reste.
Il tendit une main vers le nœud de sa robe.
— Déshabille-toi. Lentement. Je veux voir ce que tu offres.
Élise hésita une seconde, puis obéit. La robe glissa le long de son corps et tomba à ses pieds. Il ne resta que la dentelle rouge. Le soutien-gorge soulevait sa poitrine, laissant deviner le haut de ses seins. La culotte échancrée dessinait parfaitement sa chatte lisse, déjà brillante.
Le Gardien tourna autour d’elle. Une main passa sur sa hanche, sous la bretelle du soutien-gorge, puis le long du bord de la culotte.
Le Gardien tourna autour d’elle. Une main passa sur sa hanche, sous la bretelle du soutien-gorge, puis le long du bord de la culotte.
— Rouge, murmura-t-il. Comme le sang que tu vas me donner.
— Tu as choisi cette couleur sans savoir pourquoi, n’est-ce pas ?
— Tu as choisi cette couleur sans savoir pourquoi, n’est-ce pas ?
— Oui, souffla Élise.
— Le chemin savait déjà.
— Le chemin savait déjà.
Il s’agenouilla devant elle.
— D’abord, je te prépare.
— Le feu ne brûle pas une chair froide.
— Le feu ne brûle pas une chair froide.
Il tira la culotte rouge vers le bas, lentement. Élise posa une main sur son épaule pour garder l’équilibre. Le Gardien posa son visage contre le creux de son ventre, inspira longuement, puis descendit plus bas. Sa langue, large et chaude, vint s’écraser contre sa chatte.
Élise sursauta et laissa échapper un gémissement.
Élise sursauta et laissa échapper un gémissement.
— Déjà si sensible, dit-il contre elle.
— Ton sang t’a préparée bien avant ton arrivée.
— Ton sang t’a préparée bien avant ton arrivée.
Il la lécha lentement, de bas en haut, encore et encore, sans se presser. Sa langue s’attarda sur son clitoris, le cercla, le suçota doucement. Deux doigts glissèrent entre ses lèvres, les écartèrent, puis s’enfoncèrent juste un peu. Élise gémit plus fort, les cuisses tremblantes. Il prit son temps. Longtemps. Jusqu’à ce que ses hanches bougent d’elles-mêmes contre sa bouche et que sa chatte soit complètement ouverte, ruisselante, prête.
Seulement alors, il se releva.
Seulement alors, il se releva.
— Allonge-toi sur l’autel.
Elle s’exécuta. La pierre était brûlante contre son dos. Le Gardien s’installa entre ses cuisses, écarta ses genoux, et frotta son gland épais contre son entrée trempée pendant de longues secondes, sans entrer.
— Regarde-moi, ordonna-t-il.
— Je veux voir ton visage quand le feu t’ouvrira.
— Je veux voir ton visage quand le feu t’ouvrira.
— Fais-le…, murmura Élise, la voix tremblante.
Il poussa.
Lentement. Centimètre par centimètre. La douleur resta nette, mais elle était mêlée à la chaleur des préliminaires. Élise cria quand il franchit la résistance, puis encore quand il s’enfonça jusqu’à la garde. Il resta immobile un long moment, profondément enfoui en elle, le front contre le sien.
Lentement. Centimètre par centimètre. La douleur resta nette, mais elle était mêlée à la chaleur des préliminaires. Élise cria quand il franchit la résistance, puis encore quand il s’enfonça jusqu’à la garde. Il resta immobile un long moment, profondément enfoui en elle, le front contre le sien.
— Respire, dit-il. Tu es ouverte maintenant.
— Comment tu te sens ?
— Comment tu te sens ?
— Trop pleine… putain… ça brûle…
— Ça va passer. Ou pas.
Il commença à bouger. Des coups lents, profonds. La sueur perlait déjà sur sa poitrine. Il la prit d’abord sur le dos, longtemps, jusqu’à ce que la douleur s’efface presque sous le plaisir. Élise agrippait ses épaules, les ongles enfoncés dans sa peau sombre.
— Plus…, demanda-t-elle.
— Plus quoi ?
— Plus fort… s’il te plaît…
— Plus quoi ?
— Plus fort… s’il te plaît…
Il obéit. Le rythme s’accéléra. Il la retourna à quatre pattes. Ses seins sortaient du soutien-gorge à chaque impact. Il agrippa ses hanches et la tira vers lui. Élise gémissait sans retenue, le visage contre le marbre brûlant.
— Tu prends bien pour une première fois, dit-il.
— Ton corps savait ce qu’il voulait.
— Ton corps savait ce qu’il voulait.
Il la remit sur le dos, plia ses genoux contre sa poitrine, et s’enfonça encore plus profond sous cet angle. Puis il la fit s’asseoir sur lui, face à face. Élise s’empala elle-même, le souffle coupé.
— Regarde-moi pendant que tu jouis, ordonna-t-il.
Il la fit rebondir sur son sexe en la tenant par les fesses. Élise explosa, se contractant violemment autour de lui, un cri rauque lui arrachant la gorge. Le Gardien continua à la prendre à travers son orgasme, jusqu’à ce qu’elle redevienne molle et tremblante. Seulement alors il se vida en elle, profondément, par de longs jets chauds.
Quand il se retira, Élise resta allongée sur l’autel, les cuisses tremblantes, le sperme coulant de sa chatte ouverte. La sueur trempait tout son corps. La dentelle rouge était déchirée et trempée.
Le Gardien passa deux doigts en elle, les retira brillants, et les porta à ses lèvres.
Quand il se retira, Élise resta allongée sur l’autel, les cuisses tremblantes, le sperme coulant de sa chatte ouverte. La sueur trempait tout son corps. La dentelle rouge était déchirée et trempée.
Le Gardien passa deux doigts en elle, les retira brillants, et les porta à ses lèvres.
— Goûte, dit-il.
Elle obéit.
— Premier temple validé, continua-t-il.
— Le feu t’a ouverte.
— Tu peux avancer.
— Le feu t’a ouverte.
— Tu peux avancer.
Élise se redressa lentement, encore chancelante. Elle était entièrement nue, la dentelle rouge en lambeaux à ses pieds.
— Et mes vêtements ? demanda-t-elle d’une voix rauque.
Le Gardien sourit pour la première fois.
— Le chemin s’en occupe.
Un éclair blanc, silencieux, traversa la nef du temple. Élise sentit une chaleur brève envelopper son corps nu. Quand la lumière disparut, un body noir semi-transparent, très échancré, moulait déjà sa peau. Le tissu laissait deviner clairement la forme de ses seins, le creux de son ventre, et le mont de sa chatte encore gonflée et brillante de sperme.
Elle passa une main sur le tissu, stupéfaite.
Elle passa une main sur le tissu, stupéfaite.
— Il te reste quatre temples, dit le Gardien.
— Plus tu avanceras, moins le chemin te laissera cacher.
— Va.
— Plus tu avanceras, moins le chemin te laissera cacher.
— Va.
Élise jeta un dernier regard à l’autel, puis sortit du temple.
Dehors, la nuit était noire et froide. Le body noir collait à sa peau moite. Elle sentait encore le sperme divin couler lentement en elle à chaque pas.
La chaleur dans son ventre était plus forte qu’avant.
Et une partie d’elle n’avait déjà qu’une hâte :
Savoir ce que le deuxième temple allait exiger.
Dehors, la nuit était noire et froide. Le body noir collait à sa peau moite. Elle sentait encore le sperme divin couler lentement en elle à chaque pas.
La chaleur dans son ventre était plus forte qu’avant.
Et une partie d’elle n’avait déjà qu’une hâte :
Savoir ce que le deuxième temple allait exiger.
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