Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'Onction Noire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'Onction Noire
Chapitre 1
L'Onction Noire
Invocation
La porte de la chapelle romane grinça comme un os que l'on force à se rompre. Le Père Silas sursauta. La pointe du crucifix-dague s'enfonça plus profondément dans sa paume. Une goutte de sang tomba, frappa la pierre et s'étala en une petite flaque sombre qui refléta aussitôt la lumière agonisante du vitrail.
La porte de la chapelle romane grinça comme un os que l'on force à se rompre. Le Père Silas sursauta. La pointe du crucifix-dague s'enfonça plus profondément dans sa paume. Une goutte de sang tomba, frappa la pierre et s'étala en une petite flaque sombre qui refléta aussitôt la lumière agonisante du vitrail.
Il resta agenouillé au milieu de la nef. Les bancs de bois, couverts d'une pellicule grise, s'alignaient comme des rangées de cadavres. Les voûtes ogivales, fissurées, descendaient imperceptiblement sur lui. Le grand vitrail central laissait passer une lumière qui s'effilochait contre les piliers, se décomposait en taches rouges et jaunes sur le sol sale, comme si le ciel saignait lentement sur les ruines.
Chaque inspiration contractait son œsophage. Le cilice mordait sa chair avec une précision froide. Plus il cherchait la pureté dans la douleur, plus cette douleur devenait un lien vivant, une caresse inversée qui le ramenait inexorablement au corps. Il avait cru que la souffrance le sauverait. Il s'était trompé. Elle ne faisait que le garder en vie... et donc en état de péché.
Elle entra.
Elle marcha jusqu'à l'autel, posa une main pâle sur la pierre fissurée, puis se tourna vers lui. La lumière du vitrail coulait sur elle en filaments rouges et dorés qui semblaient fondre sur sa peau.
Elle marcha jusqu'à l'autel, posa une main pâle sur la pierre fissurée, puis se tourna vers lui. La lumière du vitrail coulait sur elle en filaments rouges et dorés qui semblaient fondre sur sa peau.
— Silas..., murmura-t-elle. Sa voix glissa entre les piliers, basse, presque caressante. « Tu pries encore ? Ou tu attends seulement que je vienne combler le vide que ton Dieu a laissé en toi ? »
Le cœur de Silas cognait si fort que chaque battement semblait faire trembler les dalles sous ses genoux. Le sang continuait de couler de sa paume, traçant une rigole fine qui serpentait vers l'autel.
Elle fit un pas de plus. Le vent dehors répondit par un long gémissement qui s'engouffra sous les voûtes.
Elle fit un pas de plus. Le vent dehors répondit par un long gémissement qui s'engouffra sous les voûtes.
— Ton Dieu te demande d'éteindre l'incendie que j'ai allumé, continua-t-elle doucement. Mais tu n'as jamais autant aimé la chaleur, n'est-ce pas ? Chaque fois que tu serres ce cilice jusqu'au sang, tu ne fais que te rapprocher un peu plus de moi.
Silas serra plus fort le crucifix-dague. La pointe s'enfonça encore. Le goût métallique envahit sa bouche.
Elle pencha la tête. Sa chevelure glissa sur son épaule comme une coulée de lave.
Elle pencha la tête. Sa chevelure glissa sur son épaule comme une coulée de lave.
— Regarde-moi. Ouvre les yeux et vois l'espace que je prends déjà dans tes prières. Chaque fois que tu te flagelles, c'est mon nom que tu étouffes entre tes dents.
Puis, sans le toucher, elle tendit lentement la main et effleura du bout des doigts l'ombre projetée de Silas sur l'autel, caressant l'obscurité là où son corps se dessinait.
— Avant la prochaine lune, tu seras mien. Pas seulement dans la chair. Dans l'âme aussi. Tu découvriras enfin ce que c'est que d'être libre... libre de ne plus te mentir à toi-même.
Silas leva brusquement la main qui tenait la dague, comme pour la menacer. La pointe trembla dans l'air. Mais dans la flaque de sang qui s'étalait à ses pieds, il vit son propre reflet déformé : la croix pointée droite vers son visage. Il se figea.
La chouette cria de nouveau, longuement, presque un rire.
Elle sourit, très doucement.
La chouette cria de nouveau, longuement, presque un rire.
Elle sourit, très doucement.
— Tu vois ? Même ton arme ne sait plus de quel côté elle doit frapper.
Elle recula d'un pas. La lumière du vitrail s'étrangla un peu plus contre les piliers. Le vent se tut soudain.
Le membre de Silas pulsait au rythme des gouttes de sang qui continuaient de tomber.
Et pour la première fois depuis des années, il ne sut plus s'il priait pour être délivré... ou pour qu'elle revienne.
Le membre de Silas pulsait au rythme des gouttes de sang qui continuaient de tomber.
Et pour la première fois depuis des années, il ne sut plus s'il priait pour être délivré... ou pour qu'elle revienne.
Exhibition
La nuit suivante, la porte grinça plus lentement, presque résignée.
Silas était toujours agenouillé au même endroit. La flaque de sang de la veille avait noirci sur la pierre. Le cilice mordait si profondément que chaque respiration lui arrachait un grognement rauque. Il n'avait presque pas dormi.
La nuit suivante, la porte grinça plus lentement, presque résignée.
Silas était toujours agenouillé au même endroit. La flaque de sang de la veille avait noirci sur la pierre. Le cilice mordait si profondément que chaque respiration lui arrachait un grognement rauque. Il n'avait presque pas dormi.
Elle entra sans un mot.
Elle marcha jusqu'à l'autel, posa une main pâle sur la pierre fissurée, puis se tourna vers lui. La lumière du vitrail coulait sur elle en filaments rouges et dorés qui semblaient fondre sur sa peau.
Sans hâte, elle fit tomber son manteau. Le tissu glissa et s'affaissa à ses pieds. Elle était nue.
Silas la dévora des yeux.
Ses seins lourds et blancs se soulevèrent lentement. Les mamelons, déjà durs et sombres, pointaient comme deux petites bosses gonflées. Son regard glissa sur la courbe pleine de ses hanches, sur le ventre plat qui se contractait à chaque respiration, puis descendit jusqu'à la toison rousse clairsemée qui ne cachait presque rien de son sexe. Les grandes lèvres étaient déjà entrouvertes, luisantes d'une mouille épaisse qui coulait en filet lent le long de sa fente.
Elle marcha jusqu'à l'autel, posa une main pâle sur la pierre fissurée, puis se tourna vers lui. La lumière du vitrail coulait sur elle en filaments rouges et dorés qui semblaient fondre sur sa peau.
Sans hâte, elle fit tomber son manteau. Le tissu glissa et s'affaissa à ses pieds. Elle était nue.
Silas la dévora des yeux.
Ses seins lourds et blancs se soulevèrent lentement. Les mamelons, déjà durs et sombres, pointaient comme deux petites bosses gonflées. Son regard glissa sur la courbe pleine de ses hanches, sur le ventre plat qui se contractait à chaque respiration, puis descendit jusqu'à la toison rousse clairsemée qui ne cachait presque rien de son sexe. Les grandes lèvres étaient déjà entrouvertes, luisantes d'une mouille épaisse qui coulait en filet lent le long de sa fente.
Elle le savait. Elle resta immobile un long moment, le laissant la boire du regard, offerte, exposée, impitoyable.
Puis elle leva les bras, les croisa derrière sa nuque, cambrant le dos pour mieux offrir ses seins. Ses doigts descendirent, empoignèrent sa poitrine, la pétrirent, en tordirent les pointes jusqu'à les faire rougir. Un soupir rauque lui échappa.
Puis elle leva les bras, les croisa derrière sa nuque, cambrant le dos pour mieux offrir ses seins. Ses doigts descendirent, empoignèrent sa poitrine, la pétrirent, en tordirent les pointes jusqu'à les faire rougir. Un soupir rauque lui échappa.
Silas sentit sa gorge se dessécher complètement. Son membre se dressa brutalement, la verge épaisse et veinée tendant la soutane jusqu'à la limite, le gland déjà humide collant au tissu rugueux. Il ne pouvait plus détacher ses yeux de ces seins lourds qui tremblaient sous ses propres mains, de ces mamelons durcis, de ce ventre qui se contractait, de cette fente luisante qui s'ouvrait un peu plus à chaque respiration.
Elle s'assit sur le bord de l'autel, écarta largement les cuisses. La lumière du vitrail éclaira crûment son sexe : grandes lèvres gonflées, clitoris dressé et rouge, trou brillant de cyprine.
Du bout de l'index, elle commença à frotter son clitoris en cercles lents et appuyés. Ses hanches ondulèrent. Un bruit humide, glissant, obscène emplit le silence chaque fois que ses doigts plongeaient entre ses lèvres, s'enfonçaient jusqu'à la garde et ressortaient trempés.
Du bout de l'index, elle commença à frotter son clitoris en cercles lents et appuyés. Ses hanches ondulèrent. Un bruit humide, glissant, obscène emplit le silence chaque fois que ses doigts plongeaient entre ses lèvres, s'enfonçaient jusqu'à la garde et ressortaient trempés.
— Regarde, Silas..., murmura-t-elle d'une voix cassée. « Regarde ce vide que ton Dieu n'a jamais su combler... et qui mouille déjà pour toi. »
Elle enfonça deux doigts profondément en elle, les fit aller et venir avec un bruit de succion sale. Ses seins ballottaient à chaque coup de poignet. Un râle guttural monta de sa gorge tandis que son bassin se soulevait par saccades violentes.
La lumière du vitrail vira au rouge sang.
Silas bandait si fort que son gland frottait douloureusement contre le tissu. La sueur coulait dans son dos, se mêlant à la morsure du cilice. Sa bouche était sèche, sa langue épaisse. Il se haïssait de dévorer ainsi ce sexe ouvert, ce clitoris gonflé, ces lèvres luisantes qui s'étiraient autour des doigts.
Elle accéléra, ses doigts entrant et sortant avec violence, faisant gicler de petites gouttes de cyprine sur la pierre de l'autel. Ses cuisses tremblaient violemment. Un long râle animal lui déchira la gorge.
Puis elle s'arrêta net, les doigts encore plantés jusqu'à la garde dans sa chatte ruisselante, et planta son regard dans le sien.
La lumière du vitrail vira au rouge sang.
Silas bandait si fort que son gland frottait douloureusement contre le tissu. La sueur coulait dans son dos, se mêlant à la morsure du cilice. Sa bouche était sèche, sa langue épaisse. Il se haïssait de dévorer ainsi ce sexe ouvert, ce clitoris gonflé, ces lèvres luisantes qui s'étiraient autour des doigts.
Elle accéléra, ses doigts entrant et sortant avec violence, faisant gicler de petites gouttes de cyprine sur la pierre de l'autel. Ses cuisses tremblaient violemment. Un long râle animal lui déchira la gorge.
Puis elle s'arrêta net, les doigts encore plantés jusqu'à la garde dans sa chatte ruisselante, et planta son regard dans le sien.
— Demain soir... je reviendrai. Et cette fois, ce ne seront plus mes doigts. Ce sera ta queue que je prendrai sur cet autel.
Elle retira lentement ses doigts. De longs filets épais de mouille s'étirèrent entre ses lèvres et ses phalanges. Elle les essuya délibérément sur la pierre de l'autel, juste à côté de la flaque de sang séché, laissant une traînée brillante et obscène.
Puis elle ramassa son manteau, le jeta sur ses épaules et disparut dans l'ombre.
Il ne resta plus que le silence, le vitrail qui continuait de saigner sa lumière mourante, et le membre de Silas qui pulsait douloureusement, la verge dure comme du bois, le gland suintant, réclamant ce qu'il n'avait pas encore reçu.
Puis elle ramassa son manteau, le jeta sur ses épaules et disparut dans l'ombre.
Il ne resta plus que le silence, le vitrail qui continuait de saigner sa lumière mourante, et le membre de Silas qui pulsait douloureusement, la verge dure comme du bois, le gland suintant, réclamant ce qu'il n'avait pas encore reçu.
Supplication
La nuit suivante, la porte grinça à peine, comme si elle n'osait plus résister.
Silas était toujours agenouillé devant l'autel, le corps raide, les yeux fixés sur la traînée brillante qu'elle avait laissée la veille sur la pierre. Le cilice lui labourait la chair à chaque respiration. Son membre, encore douloureux de la nuit précédente, se tendit dès qu'il entendit le bruit des bottes sur les dalles.
Elle entra.
Elle marcha jusqu'à lui sans un mot, s'arrêta juste devant ses genoux. La lumière du vitrail tombait sur elle en éclats rouges et dorés, faisant luire sa peau pâle comme du marbre vivant.
Sans hâte, elle écarta les pans de son manteau et le laissa glisser à terre. Nue. Offerte.
Silas leva les yeux. Son regard remonta le long de ses cuisses, s'arrêta sur la fente encore gonflée de la veille, puis continua jusqu'à ses seins lourds. Il déglutit. Sa gorge était sèche comme du parchemin.
Elle posa une main froide sur sa joue, lui releva le visage.
La nuit suivante, la porte grinça à peine, comme si elle n'osait plus résister.
Silas était toujours agenouillé devant l'autel, le corps raide, les yeux fixés sur la traînée brillante qu'elle avait laissée la veille sur la pierre. Le cilice lui labourait la chair à chaque respiration. Son membre, encore douloureux de la nuit précédente, se tendit dès qu'il entendit le bruit des bottes sur les dalles.
Elle entra.
Elle marcha jusqu'à lui sans un mot, s'arrêta juste devant ses genoux. La lumière du vitrail tombait sur elle en éclats rouges et dorés, faisant luire sa peau pâle comme du marbre vivant.
Sans hâte, elle écarta les pans de son manteau et le laissa glisser à terre. Nue. Offerte.
Silas leva les yeux. Son regard remonta le long de ses cuisses, s'arrêta sur la fente encore gonflée de la veille, puis continua jusqu'à ses seins lourds. Il déglutit. Sa gorge était sèche comme du parchemin.
Elle posa une main froide sur sa joue, lui releva le visage.
— Tu as pensé à moi toute la journée, n'est-ce pas ? Tu as bandé en priant. Tu as serré ton cilice jusqu'au sang pour essayer de te calmer... et ça n'a fait qu'empirer.
Ses doigts descendirent, glissèrent sur sa gorge, puis sur la soutane. Elle empoigna le tissu à deux mains et le remonta lentement jusqu'à sa taille. La verge de Silas jaillit, lourde, veinée, le gland déjà luisant de liquide clair.
Elle la regarda un long moment, sans la toucher.
Puis elle s'agenouilla face à lui.
Ses doigts se refermèrent autour de la base. Elle serra juste assez pour le faire sursauter. Lentement, elle fit monter sa main jusqu'au gland, étalant la mouille qui coulait déjà abondamment.
Elle la regarda un long moment, sans la toucher.
Puis elle s'agenouilla face à lui.
Ses doigts se refermèrent autour de la base. Elle serra juste assez pour le faire sursauter. Lentement, elle fit monter sa main jusqu'au gland, étalant la mouille qui coulait déjà abondamment.
— Regarde comme tu mouilles pour moi... Ton Dieu t'a abandonné, Sila. Ton corps le sait déjà.
Elle commença à le masturber avec une lenteur impitoyable. La main montait, descendait, serrait juste sous le gland à chaque passage. Le bruit humide de la peau glissant sur la peau emplissait la chapelle.
Elle accéléra légèrement. Son pouce passait sur le frein à chaque remontée, faisant tressaillir toute la hampe.
Puis elle se pencha.
Sa langue chaude effleura d'abord le gland, recueillit la goutte qui perlait. Elle lécha lentement tout autour, comme si elle savourait un fruit défendu. Silas laissa échapper un râle étranglé.
Elle ouvrit la bouche et l'engloutit.
La chaleur fut immédiate, écrasante. Ses lèvres se refermèrent autour de la hampe, glissèrent jusqu'à mi-longueur. Sa langue tournait, pressait, lapait la veine qui battait sous la peau. Elle recula, laissa le gland sortir avec un bruit de succion obscène, puis replongea plus profond, jusqu'à ce que le bout touche le fond de sa gorge.
Puis elle se pencha.
Sa langue chaude effleura d'abord le gland, recueillit la goutte qui perlait. Elle lécha lentement tout autour, comme si elle savourait un fruit défendu. Silas laissa échapper un râle étranglé.
Elle ouvrit la bouche et l'engloutit.
La chaleur fut immédiate, écrasante. Ses lèvres se refermèrent autour de la hampe, glissèrent jusqu'à mi-longueur. Sa langue tournait, pressait, lapait la veine qui battait sous la peau. Elle recula, laissa le gland sortir avec un bruit de succion obscène, puis replongea plus profond, jusqu'à ce que le bout touche le fond de sa gorge.
Silas serra les poings. Le cilice le brûlait, mais cette brûlure n'était plus rien face à la bouche chaude et humide qui l'avalait. Chaque descente effaçait un peu plus une prière.
Elle accéléra. Ses lèvres glissaient sur toute la longueur, serrées, mouillées. Des filets de salive coulaient le long de la verge, gouttaient sur ses couilles. À chaque coup de tête, elle prenait un peu plus, la gorge se contractant autour du gland.
Elle accéléra. Ses lèvres glissaient sur toute la longueur, serrées, mouillées. Des filets de salive coulaient le long de la verge, gouttaient sur ses couilles. À chaque coup de tête, elle prenait un peu plus, la gorge se contractant autour du gland.
Silas haletait bruyamment. Ses hanches commençaient à bouger malgré lui, cherchant à s'enfoncer plus loin.
Elle s'arrêta soudain, les lèvres encore autour du gland, et leva les yeux vers lui.
Elle s'arrêta soudain, les lèvres encore autour du gland, et leva les yeux vers lui.
— Supplie-moi, Silas. Dis que tu renonces à ton Dieu pour cette bouche.
Sa voix était rauque, mouillée, presque tendre dans sa cruauté.
Silas serra les dents. Une larme de sueur coula sur sa tempe.
Silas serra les dents. Une larme de sueur coula sur sa tempe.
— ... Continue..., souffla-t-il, la voix brisée. « Je t'en supplie... continue... »
Elle sourit autour de sa queue.
Puis elle replongea, plus profond, plus vite, la gorge serrée, la langue pressée contre la veine. Le bruit de succion devint obscène, humide, régulier.
Silas sentit ses couilles se contracter. Le plaisir montait, violent, incontrôlable. Au fond de lui, une voix brisée murmurait encore « Seigneur... », mais elle se noyait déjà.
Elle le sentit.
Elle se retira juste avant qu'il ne jouisse, laissant la verge rouge et luisante de salive palpiter dans l'air froid.
Puis elle replongea, plus profond, plus vite, la gorge serrée, la langue pressée contre la veine. Le bruit de succion devint obscène, humide, régulier.
Silas sentit ses couilles se contracter. Le plaisir montait, violent, incontrôlable. Au fond de lui, une voix brisée murmurait encore « Seigneur... », mais elle se noyait déjà.
Elle le sentit.
Elle se retira juste avant qu'il ne jouisse, laissant la verge rouge et luisante de salive palpiter dans l'air froid.
— Pas encore, murmura-t-elle. Demain soir... je te prendrai vraiment.
Elle se releva, ramassa son manteau et disparut dans l'ombre, laissant Silas agenouillé, la verge dressée et ruisselante, le corps tremblant, l'âme au bord du gouffre.
Empalement
La nuit suivante, la porte s'ouvrit presque sans bruit, comme une bouche qui se rend.
Silas était allongé sur le dos au pied de l'autel, la soutane ouverte, le corps trempé de sueur. Le cilice gisait à côté de lui, abandonné. Sa verge, déjà dure et gonflée, pulsait contre son ventre.
Elle entra.
Elle marcha jusqu'à lui, laissa tomber son manteau et s'agenouilla au-dessus de son visage. Sans un mot, elle s'abaissa jusqu'à ce que sa chatte ruisselante recouvre entièrement sa bouche.
Silas ouvrit les lèvres. La chaleur humide l'envahit. L'odeur musquée, salée, presque animale le submergea. Il lécha, aspira, plongea sa langue dans le trou brûlant. Elle gémit et commença à se frotter contre son visage, lentement d'abord, puis avec une violence croissante. Ses grandes lèvres glissaient sur sa langue, son clitoris frottait contre son nez. La cyprine coulait abondamment sur ses joues, dans sa barbe, sur son cou.
La nuit suivante, la porte s'ouvrit presque sans bruit, comme une bouche qui se rend.
Silas était allongé sur le dos au pied de l'autel, la soutane ouverte, le corps trempé de sueur. Le cilice gisait à côté de lui, abandonné. Sa verge, déjà dure et gonflée, pulsait contre son ventre.
Elle entra.
Elle marcha jusqu'à lui, laissa tomber son manteau et s'agenouilla au-dessus de son visage. Sans un mot, elle s'abaissa jusqu'à ce que sa chatte ruisselante recouvre entièrement sa bouche.
Silas ouvrit les lèvres. La chaleur humide l'envahit. L'odeur musquée, salée, presque animale le submergea. Il lécha, aspira, plongea sa langue dans le trou brûlant. Elle gémit et commença à se frotter contre son visage, lentement d'abord, puis avec une violence croissante. Ses grandes lèvres glissaient sur sa langue, son clitoris frottait contre son nez. La cyprine coulait abondamment sur ses joues, dans sa barbe, sur son cou.
Elle jouit la première fois avec un long râle animal, les cuisses serrées autour de sa tête, inondant sa bouche d'un flot chaud et abondant.
Quand elle se releva, le visage de Silas était luisant de mouille. Il haletait, la verge dressée, le gland violacé et suintant.
Elle s'installa à califourchon sur lui, saisit la hampe épaisse et la plaça contre sa fente. Elle ne le prit pas encore entièrement. Elle se frotta seulement, faisant glisser le gland entre ses lèvres gonflées, le trempant dans sa cyprine brûlante.
Quand elle se releva, le visage de Silas était luisant de mouille. Il haletait, la verge dressée, le gland violacé et suintant.
Elle s'installa à califourchon sur lui, saisit la hampe épaisse et la plaça contre sa fente. Elle ne le prit pas encore entièrement. Elle se frotta seulement, faisant glisser le gland entre ses lèvres gonflées, le trempant dans sa cyprine brûlante.
— Tu sens comme je suis mouillée ? murmura-t-elle. « C'est pour toi. Pour ta queue. »
Elle descendit lentement, laissant seulement le gland entrer. Silas poussa un râle rauque. La chaleur était insupportable. Elle remonta, redescendit un peu plus loin, puis encore, jusqu'à ce que la moitié de la verge disparaisse en elle. Elle resta ainsi, immobile, contractant ses muscles internes autour de lui comme un poing brûlant.
Silas tremblait. Ses mains se crispèrent sur les hanches d'Elisheva. Au fond de lui, une voix brisée murmurait encore « Seigneur... », mais elle se noyait déjà sous le plaisir.
Silas tremblait. Ses mains se crispèrent sur les hanches d'Elisheva. Au fond de lui, une voix brisée murmurait encore « Seigneur... », mais elle se noyait déjà sous le plaisir.
— Supplie, dit-elle simplement.
— ... Prends-moi..., souffla-t-il, la voix cassée. « Prends tout... »
— ... Prends-moi..., souffla-t-il, la voix cassée. « Prends tout... »
Elle descendit d'un coup jusqu'à la garde.
La sensation fut brutale. La chatte serrée, brûlante, l'engloutit entièrement. Elle commença à le chevaucher avec une lenteur cruelle, montant presque jusqu'au gland, puis s'empalant jusqu'au fond à chaque descente. Le bruit de chair humide, de peau claquant contre peau, résonnait sous les voûtes.
Ses seins ballottaient lourdement. Elle les empoigna, en pinça les mamelons, les tordit. Ses râles devenaient plus profonds, plus animaux.
La lumière du vitrail vira au rouge sang, comme si l'église elle-même saignait avec eux. Une pierre craqua violemment dans la voûte.
Elle accéléra brutalement, le chevauchant avec violence. À chaque descente, elle frappait le fond de son ventre. Silas sentit ses couilles se contracter. Le plaisir montait comme une vague impossible à arrêter.
La sensation fut brutale. La chatte serrée, brûlante, l'engloutit entièrement. Elle commença à le chevaucher avec une lenteur cruelle, montant presque jusqu'au gland, puis s'empalant jusqu'au fond à chaque descente. Le bruit de chair humide, de peau claquant contre peau, résonnait sous les voûtes.
Ses seins ballottaient lourdement. Elle les empoigna, en pinça les mamelons, les tordit. Ses râles devenaient plus profonds, plus animaux.
La lumière du vitrail vira au rouge sang, comme si l'église elle-même saignait avec eux. Une pierre craqua violemment dans la voûte.
Elle accéléra brutalement, le chevauchant avec violence. À chaque descente, elle frappait le fond de son ventre. Silas sentit ses couilles se contracter. Le plaisir montait comme une vague impossible à arrêter.
— Dis-le, haleta-t-elle. « Dis que tu renonces à ton Dieu. »
Silas serra les dents. Une larme coula sur sa tempe. La honte lui brûlait la poitrine, mais le plaisir était plus fort.
— Je renonce..., gémit-il. « Je renonce à tout... Prends-moi... »
Elle sourit, victorieuse, et s'empala une dernière fois jusqu'à la garde.
Silas jouit avec un cri rauque, déchargeant de longs jets épais et brûlants au plus profond d'elle. Elle continua à bouger lentement, pressant chaque goutte, jusqu'à ce qu'il soit complètement vidé.
Puis elle se releva. Un filet de semence épaisse coula de sa chatte et tomba sur la pierre de l'autel, se mélangeant à la flaque de sang séché.
Elle se pencha sur lui, effleura ses lèvres d'un baiser presque tendre.
Silas jouit avec un cri rauque, déchargeant de longs jets épais et brûlants au plus profond d'elle. Elle continua à bouger lentement, pressant chaque goutte, jusqu'à ce qu'il soit complètement vidé.
Puis elle se releva. Un filet de semence épaisse coula de sa chatte et tomba sur la pierre de l'autel, se mélangeant à la flaque de sang séché.
Elle se pencha sur lui, effleura ses lèvres d'un baiser presque tendre.
— Demain soir... je te prendrai jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de toi.
Elle ramassa son manteau et disparut dans l'ombre.
Silas resta allongé sur les dalles froides, la verge encore à demi dure, couverte de leurs fluides mêlés, le regard perdu vers le vitrail qui saignait sa lumière mourante.
Pour la première fois, il ne pria pas.
Il attendit simplement la nuit suivante.
Silas resta allongé sur les dalles froides, la verge encore à demi dure, couverte de leurs fluides mêlés, le regard perdu vers le vitrail qui saignait sa lumière mourante.
Pour la première fois, il ne pria pas.
Il attendit simplement la nuit suivante.
Damnation
La cinquième nuit, la porte s'ouvrit sans un bruit, comme si la chapelle avait enfin accepté son propre sacrilège.
Silas était déjà nu sur l'autel fissuré, offert comme un sacrifice. La soutane gisait en tas au pied des marches. Le cilice avait été jeté loin, abandonné comme une relique morte. Sa verge reposait lourde et gonflée sur son ventre, déjà suintante, déjà prête.
La cinquième nuit, la porte s'ouvrit sans un bruit, comme si la chapelle avait enfin accepté son propre sacrilège.
Silas était déjà nu sur l'autel fissuré, offert comme un sacrifice. La soutane gisait en tas au pied des marches. Le cilice avait été jeté loin, abandonné comme une relique morte. Sa verge reposait lourde et gonflée sur son ventre, déjà suintante, déjà prête.
Elle entra.
Elle marcha lentement entre les bancs renversés, laissa tomber son manteau et monta sur l'autel. Nue. La lumière du vitrail, rouge sang cette nuit-là, coulait sur son corps comme une onction perverse.
Elle marcha lentement entre les bancs renversés, laissa tomber son manteau et monta sur l'autel. Nue. La lumière du vitrail, rouge sang cette nuit-là, coulait sur son corps comme une onction perverse.
Elle s'agenouilla au-dessus de lui, saisit la verge épaisse et la guida contre sa fente. D'un seul mouvement lent et impitoyable, elle s'empala jusqu'à la garde.
La sensation fut totale. Brûlante. Dévorante. Silas poussa un râle rauque, les mains crispées sur ses hanches. Elle resta un instant immobile, le laissant sentir chaque pulsation, chaque contraction de sa chatte autour de lui.
La sensation fut totale. Brûlante. Dévorante. Silas poussa un râle rauque, les mains crispées sur ses hanches. Elle resta un instant immobile, le laissant sentir chaque pulsation, chaque contraction de sa chatte autour de lui.
Puis elle commença à bouger.
Lentement d'abord, presque solennellement, comme une messe noire. Ses hanches montaient jusqu'à ce que seul le gland reste en elle, puis redescendaient jusqu'au fond, frappant son ventre avec un bruit humide et lourd. À chaque descente, ses seins lourds ballottaient. À chaque remontée, un long filet de mouille et de sperme coulait le long de la verge.
Lentement d'abord, presque solennellement, comme une messe noire. Ses hanches montaient jusqu'à ce que seul le gland reste en elle, puis redescendaient jusqu'au fond, frappant son ventre avec un bruit humide et lourd. À chaque descente, ses seins lourds ballottaient. À chaque remontée, un long filet de mouille et de sperme coulait le long de la verge.
Silas haletait. Ses doigts s'enfonçaient dans la chair pâle des hanches. Il sentait la chatte serrée l'engloutir, le presser, le traire. Chaque coup de reins effaçait un peu plus une prière, chaque contraction de ses muscles internes faisait craquer un peu plus sa foi.
Elle accéléra.
Le rythme devint sauvage. Elle le chevauchait avec violence, la chatte claquant contre ses couilles à chaque coup. Ses râles remplissaient la chapelle, se mêlant aux craquements des voûtes. La lumière du vitrail pulsait, rouge sang, comme si l'église elle-même jouissait avec eux.
Le rythme devint sauvage. Elle le chevauchait avec violence, la chatte claquant contre ses couilles à chaque coup. Ses râles remplissaient la chapelle, se mêlant aux craquements des voûtes. La lumière du vitrail pulsait, rouge sang, comme si l'église elle-même jouissait avec eux.
— Dis-le encore, haleta-t-elle en se penchant sur lui, ses seins écrasés contre sa poitrine. « Dis que tu renonces à ton Dieu pendant que je te baise. »
Silas avait les yeux révulsés. Sa voix sortit brisée, entre deux coups de reins :
— Je renonce... Je renonce à tout... Prends-moi... Baise-moi...
Elle sourit, triomphante, et s'empala encore plus fort. Ses ongles griffaient son torse jusqu'au sang. Ses cuisses tremblaient. Elle le chevauchait comme une bête, la chatte contractée autour de lui, le suçant, le pressant.
Soudain, elle se redressa, se retourna et s'empala à nouveau, cette fois dos à lui. Silas voyait maintenant ses fesses rondes claquer contre son ventre, la verge disparaître entièrement entre ses lèvres gonflées. Il voyait le trou de son cul se contracter à chaque descente.
Elle accéléra encore, sauvage, impitoyable. La sueur coulait sur leurs corps. Le bruit de chair contre chair devenait assourdissant.
Silas sentit ses couilles se contracter violemment.
Soudain, elle se redressa, se retourna et s'empala à nouveau, cette fois dos à lui. Silas voyait maintenant ses fesses rondes claquer contre son ventre, la verge disparaître entièrement entre ses lèvres gonflées. Il voyait le trou de son cul se contracter à chaque descente.
Elle accéléra encore, sauvage, impitoyable. La sueur coulait sur leurs corps. Le bruit de chair contre chair devenait assourdissant.
Silas sentit ses couilles se contracter violemment.
— Je vais..., gémit-il.
— Oui, souffla-t-elle. « Jouis en moi. Remplis-moi. Marque-moi comme ta putain. »
— Oui, souffla-t-elle. « Jouis en moi. Remplis-moi. Marque-moi comme ta putain. »
Il jouit avec un cri rauque, presque un hurlement. De longs jets brûlants, épais, jaillirent au plus profond d'elle. Elle continua à bouger, pressant chaque goutte, jusqu'à ce qu'il soit complètement vidé, tremblant, brisé, les yeux vides.
Puis elle se releva lentement. Un flot de semence épaisse coula de sa chatte et tomba sur la pierre de l'autel, se mélangeant au sang séché en une onction sacrilège.
Elle se pencha sur lui une dernière fois, effleura ses lèvres d'un baiser presque doux.
Puis elle se releva lentement. Un flot de semence épaisse coula de sa chatte et tomba sur la pierre de l'autel, se mélangeant au sang séché en une onction sacrilège.
Elle se pencha sur lui une dernière fois, effleura ses lèvres d'un baiser presque doux.
— C'est fini, Silas. Tu es mien. Corps et âme. La prochaine lune se lèvera sans toi.
Elle se redressa, ramassa son manteau et marcha vers la porte. Avant de disparaître dans l'ombre, elle se retourna une dernière fois.
La porte se referma.
Silas resta seul sur l'autel profané, nu, couvert de sueur et de leurs fluides mêlés. Le vitrail continuait de saigner sa lumière rouge sur son corps.
Il ne pria pas.
Il ne pleura pas.
Il resta simplement là, les yeux ouverts sur le vide, la verge encore à demi dure, le cœur vide.
La femme avait achevé son œuvre.
Et la chapelle, pour la première fois depuis des siècles, semblait enfin silencieuse.
La porte se referma.
Silas resta seul sur l'autel profané, nu, couvert de sueur et de leurs fluides mêlés. Le vitrail continuait de saigner sa lumière rouge sur son corps.
Il ne pria pas.
Il ne pleura pas.
Il resta simplement là, les yeux ouverts sur le vide, la verge encore à demi dure, le cœur vide.
La femme avait achevé son œuvre.
Et la chapelle, pour la première fois depuis des siècles, semblait enfin silencieuse.
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Commentaires ()
L’ouverture est pourtant réussie : il y a une vraie ambiance gothique étouffante et une réflexion piquante sur la douleur du martyr qui finit par nourrir le désir charnel. Mais la suite bascule trop vite dans une surenchère anatomique répétitive. Les scènes s'enchaînent sur le même schéma (elle arrive, il cède, elle le chevauche jusqu'à la garde, il renonce à Dieu) sans laisser à Silas le temps d'une vraie agonie spirituelle. Dommage, car l'imagerie du sang et du sperme souillant la pierre consacrée avait de quoi offrir un vrai vertige blasphématoire.
À réserver aux amateurs de porno-gothique très frontal et sans fard.
Verdict : TRIQUE (Un démarrage atmosphérique prometteur, hélas noyé sous la routine mécanique du texte érotique).
J’écris pour que ça claque dans la cage thoracique, pas pour décorer un fil. Si tu as senti le basculement, le froid dans le dos, l’impression d’être déjà trop loin dans le couloir… tu as pris le bon wagon.
mysterieux pleins de soubressauts ,on s'y croirait
j'adore
Merci pour ton retour, ça fait un bien fou à lire. Tu as parfaitement capté l'essence de cette scène : le dogme qui s'incline devant la puissance organique du désir. Silas n'avait aucune chance face à un corps souverain qui revendique sa liberté sans demander pardon.
Une reddition éclatante. Sauvage.
Elle a su le convertir !
Une domination forte!
Concernant le célibat des prêtres ton explication est passionnante et m'éclaire un peu plus. Je pense que ce fait est sans doute plurifactoriel : le tabou du plaisir sexuel considéré comme un péché, le monachisme qui prétend ne consacrer les nonnes et les moines uniquement à Dieu.
D'ailleurs je suis assez troublé par la similitude entre la vie monacale et les vestales romaines qui ont dû, à mon avis, d'une façon ou d'une autre, inspirer la première.
Tes soupçons me font sourire derrière mon écran (et flattent ma vanité, je dois bien l'avouer). Une démonesse, une pure incarnation de libido refoulée, ou juste une douce folie passagère ? Je préfère laisser le mystère régner en maître. C'est tellement plus savoureux de flotter dans cet entre-deux flou, là où l'imagination fait tout le travail, plutôt que de tout étiqueter gentiment.
Concernant ta réflexion sur le célibat sacerdotal, ton intuition historique est passionnante ! Bien que l'Empire romain ait posé certaines bases juridiques, la réalité canonique qui s'est imposée au Moyen Âge (notamment lors des conciles de Latran au XIIe siècle) répondait à une logique très pragmatique. Il s'agissait surtout de protéger le patrimoine de l'Église, car éviter les héritiers directs empêchait la dispersion des terres et des richesses ecclésiastiques vers des dynasties privées. Un mélange fascinant de contrôle spirituel et d'ingénierie financière, en somme.
Mais délivre nous du mal
Amen."
Je soupçonne cette créature d'être une démonesse. Lui demander de renoncer à sa foi.
Ceci dit cette femme est-elle réelle ou bien incarne-t-elle simplement sa libido refoulée...?
Et je n'ai pas compris qui est là chouette...
En tout cas belle ambiance, unique. Tu as un donc pour conter.
C'est absolument débile, cela dit, le célibat imposé des prêtres dans la religion catholique.
Mais je pense que cela remonte à l'Empire romain afin d'éviter que les prêtres (qui venaient de l'aristocratie) ne puissent avoir des descendants qui auraient pu prétendre au trône.