Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les temples du sang - Tome 1 — Chapitre 4 · Le temple de l’offrande
Auteur
Les temples du sang - Tome 1
Chapitre 4 · Le temple de l’offrande
Élise marcha deux jours entiers.
La jupe de voile presque inexistante et les deux bandes croisées qui lui servaient de vêtements ne cachaient plus rien. À chaque pas, l’air frais caressait sa chatte encore sensible et le bas de ses fesses. Elle sentait l’odeur du sexe collée à sa peau, mêlée à celle de la terre et de la forêt. La faim ne l’avait pas quittée une seule seconde.
Le quatrième temple apparut au crépuscule du deuxième jour.
Il était différent des trois précédents. Plus vaste, plus ouvert, presque sans toit. Des colonnes blanches brisées se dressaient vers le ciel. Le sol était recouvert d’un fin sable clair. L’odeur était déjà là, avant même qu’elle n’entre : une odeur chaude, lourde, de corps qui avaient beaucoup donné.
Élise franchit l’entrée sans porte.
La jupe de voile presque inexistante et les deux bandes croisées qui lui servaient de vêtements ne cachaient plus rien. À chaque pas, l’air frais caressait sa chatte encore sensible et le bas de ses fesses. Elle sentait l’odeur du sexe collée à sa peau, mêlée à celle de la terre et de la forêt. La faim ne l’avait pas quittée une seule seconde.
Le quatrième temple apparut au crépuscule du deuxième jour.
Il était différent des trois précédents. Plus vaste, plus ouvert, presque sans toit. Des colonnes blanches brisées se dressaient vers le ciel. Le sol était recouvert d’un fin sable clair. L’odeur était déjà là, avant même qu’elle n’entre : une odeur chaude, lourde, de corps qui avaient beaucoup donné.
Élise franchit l’entrée sans porte.
Le Gardien l’attendait au centre, debout sur une estrade de pierre basse.
Plus grand que les autres. Peau d’un bronze sombre, cheveux longs attachés en arrière, yeux entièrement noirs. Son sexe, déjà dressé, était long, épais, impressionnant de rigidité.
Il ne lui ordonna pas immédiatement de se déshabiller. Ni de s’agenouiller.
À la place, il la regarda longuement s’avancer, la jupe transparente laissant voir clairement sa chatte et le galbe de ses fesses.
— Arrête-toi, dit-il simplement.
Élise s’immobilisa à quelques mètres de lui.
— Tourne.
Elle hésita, puis obéit. Lentement. Le Gardien la fit tourner sur elle-même une première fois, puis une deuxième, plus lentement encore. Le voile transparent collait à ses fesses à chaque mouvement. On voyait tout.
— Encore. Plus lentement.
— Arrête-toi quand je te le dirai.
Elle continua de tourner. À un moment, il leva simplement deux doigts. Elle s’arrêta, de dos, exposée.
Elle entendit ses pas dans le sable. Il s’approcha par derrière. Une main se posa sur sa hanche, l’autre glissa sous la jupe transparente et vint se coller directement contre sa chatte. Deux doigts s’enfoncèrent en elle sans préambule. Élise gémit, le dos se cambrant instinctivement.
— Tu marches depuis deux jours trempée, constata-t-il près de son oreille.
— Tu sens la faim à dix pas.
— Écarte un peu plus.
Elle obéit. Ses pieds glissèrent dans le sable. Les doigts du Gardien s’enfoncèrent plus profond, se courbèrent, puis ressortirent. Il les lui passa sur les lèvres, par-derrière, sans lui permettre de se retourner.
— Lèche.
Elle lécha. L’odeur de son propre désir lui monta au nez.
Le Gardien resta derrière elle. Elle sentit le gland chaud de son sexe se presser entre ses fesses, à travers le voile transparent, puis descendre plus bas. Il ne retira pas la jupe. Il se contenta de tirer le tissu sur le côté et de frotter son sexe contre son entrée trempée pendant de longues secondes, sans entrer.
— Tu vas rester debout, dit-il.
— Les jambes écartées. Les mains sur tes genoux.
— Et tu ne te redresseras pas avant que je te le permette.
Élise se pencha en avant, les mains sur ses genoux, le dos creusé, le cul offert. Le Gardien s’enfonça d’un seul mouvement lent et profond, jusqu’à la garde, en la tenant par les hanches. Élise poussa un cri étouffé. La position était instable, exigeante. Chaque coup de bassin la forçait à se stabiliser sur ses jambes déjà fatiguées.
Il la prit ainsi, debout, pliée, pendant un long moment. Le bruit de leurs peaux était obscène dans le silence du temple ouvert. L’odeur du sexe monta tout de suite, chaude, épaisse. Autour d’eux, les colonnes semblèrent vibrer légèrement. Le sable sous les pieds d’Élise devint plus chaud.
Quand ses jambes commencèrent à trembler trop fort, le Gardien la poussa doucement vers l’avant jusqu’à ce qu’elle se retrouve à genoux, puis à quatre pattes. Il la suivit sans jamais sortir complètement d’elle, et reprit un rythme plus brutal dès qu’elle fut en place.
Ensuite seulement, il varia vraiment les positions.
Il la retourna sur le dos dans le sable chaud, plia ses genoux contre sa poitrine, et s’enfonça encore plus profond. Puis il la tira au bord de l’estrade, lui fit écarter les cuisses au maximum, et la prit avec des coups longs et appuyés. Élise jouit une première fois en se contractant violemment autour de lui. Il ne s’arrêta pas.
Il la remit à quatre pattes, plus basse, une main pressée entre ses omoplates. Puis il la fit s’asseoir sur lui, face à face, et la fit rebondir sur son sexe en la tenant par les fesses. Chaque position était plus exigeante. Élise n’arrivait plus à former de phrases. Seulement des gémissements, des sanglots de plaisir, des « oui » et des « encore ».
L’odeur était devenue écrasante. La sueur coulait entre ses seins, le long de son ventre. Le temple entier semblait respirer avec eux.
Quand le deuxième orgasme la frappa, Élise se cambra violemment. Le Gardien la suivit presque aussitôt, se vidant en elle par longs jets chauds, en la tenant écartée au maximum.
Ils restèrent un long moment ainsi, liés, trempés, le souffle court.
Puis il se retira lentement. Le sperme coula aussitôt le long de ses cuisses et de ses fesses.
Élise s’effondra sur le sable chaud.
Le Gardien se releva.
— Quatrième temple validé, dit-il.
— Tu as offert.
— Il ne te reste plus qu’un temple.
Un éclair blanc, beaucoup plus intense que les précédents, traversa l’espace entre les colonnes.
Élise sentit une chaleur brève envelopper son corps nu. Quand la lumière disparut, de nouveaux vêtements moulèrent sa peau.
Une culotte divine, d’un blanc nacré presque transparent, si fine qu’on voyait parfaitement à travers le dessin de ses lèvres et le sperme qui brillait encore sur elle. Par-dessus, une robe également divine, longue mais entièrement transparente, en un tissu léger comme de la brume, qui laissait voir sans aucun obstacle la courbe de ses seins, le creux de son ventre, le galbe de ses fesses et, entre ses cuisses, sa chatte encore ouverte et humide.
Elle passa une main tremblante sur le tissu. On voyait tout. Absolument tout.
Le Gardien la détailla une dernière fois.
— Le dernier temple t’attend.
— Et lui… il ne prendra pas seulement.
— Il te réclamera entièrement.
Élise se redressa lentement, les jambes encore flageolantes. La robe transparente collait déjà à sa peau moite. Elle sentait le regard du Gardien sur ses fesses nues sous le tissu, sur sa chatte visible à chaque pas.
Elle sortit du temple sans se retourner.
Dehors, la nuit était tombée.
Il ne lui restait plus qu’un seul temple.
Et pour la première fois, elle eut un peu peur de ce qui l’attendait.
Plus grand que les autres. Peau d’un bronze sombre, cheveux longs attachés en arrière, yeux entièrement noirs. Son sexe, déjà dressé, était long, épais, impressionnant de rigidité.
Il ne lui ordonna pas immédiatement de se déshabiller. Ni de s’agenouiller.
À la place, il la regarda longuement s’avancer, la jupe transparente laissant voir clairement sa chatte et le galbe de ses fesses.
— Arrête-toi, dit-il simplement.
Élise s’immobilisa à quelques mètres de lui.
— Tourne.
Elle hésita, puis obéit. Lentement. Le Gardien la fit tourner sur elle-même une première fois, puis une deuxième, plus lentement encore. Le voile transparent collait à ses fesses à chaque mouvement. On voyait tout.
— Encore. Plus lentement.
— Arrête-toi quand je te le dirai.
Elle continua de tourner. À un moment, il leva simplement deux doigts. Elle s’arrêta, de dos, exposée.
Elle entendit ses pas dans le sable. Il s’approcha par derrière. Une main se posa sur sa hanche, l’autre glissa sous la jupe transparente et vint se coller directement contre sa chatte. Deux doigts s’enfoncèrent en elle sans préambule. Élise gémit, le dos se cambrant instinctivement.
— Tu marches depuis deux jours trempée, constata-t-il près de son oreille.
— Tu sens la faim à dix pas.
— Écarte un peu plus.
Elle obéit. Ses pieds glissèrent dans le sable. Les doigts du Gardien s’enfoncèrent plus profond, se courbèrent, puis ressortirent. Il les lui passa sur les lèvres, par-derrière, sans lui permettre de se retourner.
— Lèche.
Elle lécha. L’odeur de son propre désir lui monta au nez.
Le Gardien resta derrière elle. Elle sentit le gland chaud de son sexe se presser entre ses fesses, à travers le voile transparent, puis descendre plus bas. Il ne retira pas la jupe. Il se contenta de tirer le tissu sur le côté et de frotter son sexe contre son entrée trempée pendant de longues secondes, sans entrer.
— Tu vas rester debout, dit-il.
— Les jambes écartées. Les mains sur tes genoux.
— Et tu ne te redresseras pas avant que je te le permette.
Élise se pencha en avant, les mains sur ses genoux, le dos creusé, le cul offert. Le Gardien s’enfonça d’un seul mouvement lent et profond, jusqu’à la garde, en la tenant par les hanches. Élise poussa un cri étouffé. La position était instable, exigeante. Chaque coup de bassin la forçait à se stabiliser sur ses jambes déjà fatiguées.
Il la prit ainsi, debout, pliée, pendant un long moment. Le bruit de leurs peaux était obscène dans le silence du temple ouvert. L’odeur du sexe monta tout de suite, chaude, épaisse. Autour d’eux, les colonnes semblèrent vibrer légèrement. Le sable sous les pieds d’Élise devint plus chaud.
Quand ses jambes commencèrent à trembler trop fort, le Gardien la poussa doucement vers l’avant jusqu’à ce qu’elle se retrouve à genoux, puis à quatre pattes. Il la suivit sans jamais sortir complètement d’elle, et reprit un rythme plus brutal dès qu’elle fut en place.
Ensuite seulement, il varia vraiment les positions.
Il la retourna sur le dos dans le sable chaud, plia ses genoux contre sa poitrine, et s’enfonça encore plus profond. Puis il la tira au bord de l’estrade, lui fit écarter les cuisses au maximum, et la prit avec des coups longs et appuyés. Élise jouit une première fois en se contractant violemment autour de lui. Il ne s’arrêta pas.
Il la remit à quatre pattes, plus basse, une main pressée entre ses omoplates. Puis il la fit s’asseoir sur lui, face à face, et la fit rebondir sur son sexe en la tenant par les fesses. Chaque position était plus exigeante. Élise n’arrivait plus à former de phrases. Seulement des gémissements, des sanglots de plaisir, des « oui » et des « encore ».
L’odeur était devenue écrasante. La sueur coulait entre ses seins, le long de son ventre. Le temple entier semblait respirer avec eux.
Quand le deuxième orgasme la frappa, Élise se cambra violemment. Le Gardien la suivit presque aussitôt, se vidant en elle par longs jets chauds, en la tenant écartée au maximum.
Ils restèrent un long moment ainsi, liés, trempés, le souffle court.
Puis il se retira lentement. Le sperme coula aussitôt le long de ses cuisses et de ses fesses.
Élise s’effondra sur le sable chaud.
Le Gardien se releva.
— Quatrième temple validé, dit-il.
— Tu as offert.
— Il ne te reste plus qu’un temple.
Un éclair blanc, beaucoup plus intense que les précédents, traversa l’espace entre les colonnes.
Élise sentit une chaleur brève envelopper son corps nu. Quand la lumière disparut, de nouveaux vêtements moulèrent sa peau.
Une culotte divine, d’un blanc nacré presque transparent, si fine qu’on voyait parfaitement à travers le dessin de ses lèvres et le sperme qui brillait encore sur elle. Par-dessus, une robe également divine, longue mais entièrement transparente, en un tissu léger comme de la brume, qui laissait voir sans aucun obstacle la courbe de ses seins, le creux de son ventre, le galbe de ses fesses et, entre ses cuisses, sa chatte encore ouverte et humide.
Elle passa une main tremblante sur le tissu. On voyait tout. Absolument tout.
Le Gardien la détailla une dernière fois.
— Le dernier temple t’attend.
— Et lui… il ne prendra pas seulement.
— Il te réclamera entièrement.
Élise se redressa lentement, les jambes encore flageolantes. La robe transparente collait déjà à sa peau moite. Elle sentait le regard du Gardien sur ses fesses nues sous le tissu, sur sa chatte visible à chaque pas.
Elle sortit du temple sans se retourner.
Dehors, la nuit était tombée.
Il ne lui restait plus qu’un seul temple.
Et pour la première fois, elle eut un peu peur de ce qui l’attendait.
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