Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les temples du sang - Tome 1 — Chapitre 5 · Le temple du dernier feu
Auteur
Les temples du sang - Tome 1
Chapitre 5 · Le temple du dernier feu
Élise marcha trois jours.
La robe divine transparente et la culotte nacrée qui laissaient tout voir ne la protégeaient plus de rien. Le vent, la pluie fine, les branches basses… tout touchait sa peau directement. Sa chatte restait en permanence humide. Ses fesses, parfaitement visibles sous le tissu, se contractaient à chaque pas. L’odeur du sexe des quatre temples précédents semblait avoir fusionné avec la sienne. Elle ne sentait plus seulement la faim. Elle sentait le besoin d’en finir.
Le cinquième temple n’apparut pas dans une clairière.
Il se dressa au sommet d’une colline noire, parfaitement circulaire, faite d’une pierre qui semblait absorber la lumière. Pas de colonnes. Pas de bas-reliefs. Juste une immense porte ouverte sur un noir absolu.
Élise entra.
La robe divine transparente et la culotte nacrée qui laissaient tout voir ne la protégeaient plus de rien. Le vent, la pluie fine, les branches basses… tout touchait sa peau directement. Sa chatte restait en permanence humide. Ses fesses, parfaitement visibles sous le tissu, se contractaient à chaque pas. L’odeur du sexe des quatre temples précédents semblait avoir fusionné avec la sienne. Elle ne sentait plus seulement la faim. Elle sentait le besoin d’en finir.
Le cinquième temple n’apparut pas dans une clairière.
Il se dressa au sommet d’une colline noire, parfaitement circulaire, faite d’une pierre qui semblait absorber la lumière. Pas de colonnes. Pas de bas-reliefs. Juste une immense porte ouverte sur un noir absolu.
Élise entra.
L’intérieur n’avait pas de fin visible. Le sol était chaud sous ses pieds nus. L’air était lourd, saturé d’une odeur ancienne de sueur, de sperme et de pierre brûlée. Au centre se tenait le dernier Gardien.
Il était plus grand que tous les autres. Peau entièrement noire, comme taillée dans de l’obsidienne. Yeux d’un rouge sombre. Son sexe, déjà dressé, était énorme, épais, veineux, presque menaçant dans sa rigidité.
Il ne parla pas tout de suite.
Il la regarda s’avancer, la robe transparente collée à son corps moite, la culotte nacrée qui ne cachait strictement rien.
— Tu es la dernière, dit-il enfin d’une voix basse qui sembla venir de partout.
— La dernière sang-mêlée.
— Et tu arrives déjà ouverte.
Élise s’arrêta. Son cœur battait si fort qu’elle l’entendait dans ses oreilles.
— Quel est ce temple ? demanda-t-elle.
— Le Temple du Dernier Feu.
— Ici, on ne t’ouvre plus.
— On te réclame.
— Entièrement.
Il s’approcha. Une main immense se posa sur sa nuque, l’autre déchira purement et simplement la robe transparente. Le tissu tomba en lambeaux. Il tira ensuite la culotte nacrée, la fit glisser le long de ses cuisses, et la laissa tomber.
Élise resta nue.
Le Gardien la fit avancer jusqu’au centre du temple. Le sol se mit à chauffer davantage. Des formes sombres se dressèrent autour d’eux — pas tout à fait des piliers, pas tout à fait des corps. Le temple lui-même semblait vivant.
— À genoux, ordonna-t-il.
Elle obéit. Il lui prit les cheveux et enfonça son sexe énorme dans sa bouche d’un seul mouvement. Élise étouffa un cri. Cette fois, il n’y eut aucune patience. Il l’utilisa profondément, rythmiquement, jusqu’à ce que sa gorge se contracte et que sa salive coule abondamment. L’odeur de son sexe était brute, écrasante.
Quand il se retira, un long fil de salive relia encore ses lèvres à son gland.
— Sur le dos.
Le sol se modifia sous elle, formant une légère dépression chaude. Le Gardien s’agenouilla entre ses cuisses, les écarta largement, et s’enfonça d’un seul coup jusqu’à la garde. Élise cria. Le son se perdit dans l’obscurité du temple. Il commença immédiatement un rythme brutal, profond, sans monter en puissance. Chaque estocade la soulevait presque. Le bruit de leurs peaux était obscène, humide, régulier. L’odeur du sexe monta tout de suite, épaisse, animale.
Il changea de position sans jamais vraiment sortir d’elle.
Il la retourna à quatre pattes et la prit plus fort, une main pressée entre ses omoplates. Puis il la remit sur le dos, plia ses genoux contre sa poitrine, et s’enfonça encore plus profond. Ensuite il la tira sur ses genoux, la fit s’asseoir sur lui face à face, et la fit rebondir avec force sur son sexe. Élise jouit une première fois en se contractant violemment autour de lui. Il ne s’arrêta pas.
— Tu n’as pas fini de donner, dit-il.
Il la remit à quatre pattes. Cette fois, elle sentit le gland, trempé de ses sucs, se presser contre son trou serré.
— Oui, vas-y… souffla-t-elle, instinctivement.
— D’accord.
— Le dernier temple prend tout.
Il poussa. L’anneau résista, puis céda. Élise cria plus fort que toutes les fois précédentes. Le Gardien s’enfonça lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que ses hanches touchent ses fesses. Elle était pleine à en crever, étirée, brûlante. Il commença à la sodomiser avec des coups longs et profonds. La douleur se transforma peu à peu en une pression obscène, envahissante. Sa main passa sous elle et trouva son clitoris. Il le frotta en même temps.
Élise bascula une deuxième fois, plus violemment. Son corps se convulsa. Le Gardien continua.
Il la retourna à nouveau, la pencha en arrière, et reprit en la regardant droit dans les yeux. Puis il la remit à quatre pattes une dernière fois et la prit avec une force presque sauvage, alternativement dans sa chatte et dans son cul, jusqu’à ce qu’elle ne sache plus vraiment où il était.
Quand le troisième orgasme la frappa, Élise hurla. Son corps entier se tendit, se secoua. Le Gardien la suivit dans la foulée, se vidant d’abord dans son cul, puis se retirant pour se vider encore dans sa chatte, en longs jets chauds qui la remplirent à ras bord.
Ils restèrent un long moment ainsi, liés, trempés de sueur, le souffle complètement cassé. L’odeur de ce qu’ils venaient de faire était si forte qu’elle collait à la gorge.
Puis le Gardien se retira enfin.
Élise s’effondra sur le sol chaud, incapable de bouger, le sperme coulant de ses deux trous ouverts.
Le Gardien se releva.
— Cinquième temple validé, dit-il.
— Tu as tout donné.
— Le chemin est ouvert.
Un éclair blanc aveuglant traversa le temple.
Cette fois, la chaleur qui enveloppa Élise fut différente. Plus profonde. Plus définitive. Quand la lumière disparut, de nouveaux vêtements moulèrent son corps nu et marqué :
Des sous-vêtements divins d’un blanc nacré, si fins et si transparents qu’on voyait parfaitement à travers le dessin de ses lèvres, le sperme qui brillait encore sur elle, et le rose de ses tétons. Par-dessus, une toge divine également transparente, légère comme de la brume, qui laissait tout entrevoir : ses seins, son ventre, le galbe de ses fesses, sa chatte encore ouverte. Ses cheveux roux s’étaient tressés d’eux-mêmes en une longue natte divine, parcourue de fins fils d’or.
Le Gardien s’inclina légèrement.
— Monte, dit-il.
— L’Olympe t’attend.
Il était plus grand que tous les autres. Peau entièrement noire, comme taillée dans de l’obsidienne. Yeux d’un rouge sombre. Son sexe, déjà dressé, était énorme, épais, veineux, presque menaçant dans sa rigidité.
Il ne parla pas tout de suite.
Il la regarda s’avancer, la robe transparente collée à son corps moite, la culotte nacrée qui ne cachait strictement rien.
— Tu es la dernière, dit-il enfin d’une voix basse qui sembla venir de partout.
— La dernière sang-mêlée.
— Et tu arrives déjà ouverte.
Élise s’arrêta. Son cœur battait si fort qu’elle l’entendait dans ses oreilles.
— Quel est ce temple ? demanda-t-elle.
— Le Temple du Dernier Feu.
— Ici, on ne t’ouvre plus.
— On te réclame.
— Entièrement.
Il s’approcha. Une main immense se posa sur sa nuque, l’autre déchira purement et simplement la robe transparente. Le tissu tomba en lambeaux. Il tira ensuite la culotte nacrée, la fit glisser le long de ses cuisses, et la laissa tomber.
Élise resta nue.
Le Gardien la fit avancer jusqu’au centre du temple. Le sol se mit à chauffer davantage. Des formes sombres se dressèrent autour d’eux — pas tout à fait des piliers, pas tout à fait des corps. Le temple lui-même semblait vivant.
— À genoux, ordonna-t-il.
Elle obéit. Il lui prit les cheveux et enfonça son sexe énorme dans sa bouche d’un seul mouvement. Élise étouffa un cri. Cette fois, il n’y eut aucune patience. Il l’utilisa profondément, rythmiquement, jusqu’à ce que sa gorge se contracte et que sa salive coule abondamment. L’odeur de son sexe était brute, écrasante.
Quand il se retira, un long fil de salive relia encore ses lèvres à son gland.
— Sur le dos.
Le sol se modifia sous elle, formant une légère dépression chaude. Le Gardien s’agenouilla entre ses cuisses, les écarta largement, et s’enfonça d’un seul coup jusqu’à la garde. Élise cria. Le son se perdit dans l’obscurité du temple. Il commença immédiatement un rythme brutal, profond, sans monter en puissance. Chaque estocade la soulevait presque. Le bruit de leurs peaux était obscène, humide, régulier. L’odeur du sexe monta tout de suite, épaisse, animale.
Il changea de position sans jamais vraiment sortir d’elle.
Il la retourna à quatre pattes et la prit plus fort, une main pressée entre ses omoplates. Puis il la remit sur le dos, plia ses genoux contre sa poitrine, et s’enfonça encore plus profond. Ensuite il la tira sur ses genoux, la fit s’asseoir sur lui face à face, et la fit rebondir avec force sur son sexe. Élise jouit une première fois en se contractant violemment autour de lui. Il ne s’arrêta pas.
— Tu n’as pas fini de donner, dit-il.
Il la remit à quatre pattes. Cette fois, elle sentit le gland, trempé de ses sucs, se presser contre son trou serré.
— Oui, vas-y… souffla-t-elle, instinctivement.
— D’accord.
— Le dernier temple prend tout.
Il poussa. L’anneau résista, puis céda. Élise cria plus fort que toutes les fois précédentes. Le Gardien s’enfonça lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que ses hanches touchent ses fesses. Elle était pleine à en crever, étirée, brûlante. Il commença à la sodomiser avec des coups longs et profonds. La douleur se transforma peu à peu en une pression obscène, envahissante. Sa main passa sous elle et trouva son clitoris. Il le frotta en même temps.
Élise bascula une deuxième fois, plus violemment. Son corps se convulsa. Le Gardien continua.
Il la retourna à nouveau, la pencha en arrière, et reprit en la regardant droit dans les yeux. Puis il la remit à quatre pattes une dernière fois et la prit avec une force presque sauvage, alternativement dans sa chatte et dans son cul, jusqu’à ce qu’elle ne sache plus vraiment où il était.
Quand le troisième orgasme la frappa, Élise hurla. Son corps entier se tendit, se secoua. Le Gardien la suivit dans la foulée, se vidant d’abord dans son cul, puis se retirant pour se vider encore dans sa chatte, en longs jets chauds qui la remplirent à ras bord.
Ils restèrent un long moment ainsi, liés, trempés de sueur, le souffle complètement cassé. L’odeur de ce qu’ils venaient de faire était si forte qu’elle collait à la gorge.
Puis le Gardien se retira enfin.
Élise s’effondra sur le sol chaud, incapable de bouger, le sperme coulant de ses deux trous ouverts.
Le Gardien se releva.
— Cinquième temple validé, dit-il.
— Tu as tout donné.
— Le chemin est ouvert.
Un éclair blanc aveuglant traversa le temple.
Cette fois, la chaleur qui enveloppa Élise fut différente. Plus profonde. Plus définitive. Quand la lumière disparut, de nouveaux vêtements moulèrent son corps nu et marqué :
Des sous-vêtements divins d’un blanc nacré, si fins et si transparents qu’on voyait parfaitement à travers le dessin de ses lèvres, le sperme qui brillait encore sur elle, et le rose de ses tétons. Par-dessus, une toge divine également transparente, légère comme de la brume, qui laissait tout entrevoir : ses seins, son ventre, le galbe de ses fesses, sa chatte encore ouverte. Ses cheveux roux s’étaient tressés d’eux-mêmes en une longue natte divine, parcourue de fins fils d’or.
Le Gardien s’inclina légèrement.
— Monte, dit-il.
— L’Olympe t’attend.
Outro
Élise gravit le dernier chemin dans un état second.
Son corps était lourd, marqué, encore battant. La toge transparente collait à sa peau moite. On voyait tout d’elle. Absolument tout. Mais elle n’avait plus la force d’avoir honte.
Le Mont Olympe se dressa enfin devant elle.
Elle s’attendait à des colonnes de marbre, à des dieux, à des voix, à une lumière aveuglante.
Il n’y avait rien.
Un vaste plateau désert, balayé par un vent froid. Des ruines à peine visibles sous l’herbe rase. Aucune présence. Aucun trône. Aucun regard.
Élise s’avança jusqu’au centre, le cœur serré.
— Il n’y a personne… murmura-t-elle.
Une voix résonna alors. Non pas dans l’air. Directement en elle. La même voix qui l’avait appelée au tout début. Mais plus vaste. Plus ancienne. Plus intime.
— Parce que tu es la dernière.
Élise se figea.
— La dernière de la lignée.
— Tous les autres se sont éteints.
— Les dieux ont quitté ce monde.
— Les temples se sont fermés un à un.
— Il ne restait plus que toi.
— Une sang-mêlée.
— Une mortelle portant encore assez de feu divin pour rallumer la flamme.
Élise sentit ses jambes faiblir.
— En passant les cinq temples, tu n’as pas seulement ouvert ton corps.
— Tu as accepté le feu.
— Tu es devenue autre chose.
— Tu es devenue divinité.
— La première d’une nouvelle lignée.
Élise gravit le dernier chemin dans un état second.
Son corps était lourd, marqué, encore battant. La toge transparente collait à sa peau moite. On voyait tout d’elle. Absolument tout. Mais elle n’avait plus la force d’avoir honte.
Le Mont Olympe se dressa enfin devant elle.
Elle s’attendait à des colonnes de marbre, à des dieux, à des voix, à une lumière aveuglante.
Il n’y avait rien.
Un vaste plateau désert, balayé par un vent froid. Des ruines à peine visibles sous l’herbe rase. Aucune présence. Aucun trône. Aucun regard.
Élise s’avança jusqu’au centre, le cœur serré.
— Il n’y a personne… murmura-t-elle.
Une voix résonna alors. Non pas dans l’air. Directement en elle. La même voix qui l’avait appelée au tout début. Mais plus vaste. Plus ancienne. Plus intime.
— Parce que tu es la dernière.
Élise se figea.
— La dernière de la lignée.
— Tous les autres se sont éteints.
— Les dieux ont quitté ce monde.
— Les temples se sont fermés un à un.
— Il ne restait plus que toi.
— Une sang-mêlée.
— Une mortelle portant encore assez de feu divin pour rallumer la flamme.
Élise sentit ses jambes faiblir.
— En passant les cinq temples, tu n’as pas seulement ouvert ton corps.
— Tu as accepté le feu.
— Tu es devenue autre chose.
— Tu es devenue divinité.
— La première d’une nouvelle lignée.
Le vent souleva la toge transparente. On voyait parfaitement sa chatte encore marquée, ses seins, le dessin de ses hanches.
— Mais une déesse seule ne suffit pas.
— Pour que de nouveaux dieux naissent, tu devras recréer la lignée.
— Avec ta chair.
— Avec ton sang.
— Avec ton ventre.
La voix se fit plus basse, presque tendre.
— Tu devras trouver un mortel.
— Un seul.
— Celui qui pourra porter le feu avec toi.
— Celui que tu choisiras.
— Et avec lui… tu recommenceras tout.
— Mais une déesse seule ne suffit pas.
— Pour que de nouveaux dieux naissent, tu devras recréer la lignée.
— Avec ta chair.
— Avec ton sang.
— Avec ton ventre.
La voix se fit plus basse, presque tendre.
— Tu devras trouver un mortel.
— Un seul.
— Celui qui pourra porter le feu avec toi.
— Celui que tu choisiras.
— Et avec lui… tu recommenceras tout.
Élise resta longtemps silencieuse, debout au milieu du plateau désert, la toge divine transparente collée à son corps, la natte d’or reposant sur son épaule.
Elle était pleine.
Marquée.
Transformée.
Et pour la première fois depuis le début du chemin, elle comprit que tout ce qu’on avait pris d’elle… n’était que le commencement.
Elle était pleine.
Marquée.
Transformée.
Et pour la première fois depuis le début du chemin, elle comprit que tout ce qu’on avait pris d’elle… n’était que le commencement.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()