Programme intensif
Chapitre unique · Machine pleine, couilles vides
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Programme intensif — Chapitre unique · Machine pleine, couilles vides

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Inconnu-X
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Programme intensif

Chapitre unique · Machine pleine, couilles vides

Bonsoir, toi qui me lis en cachette. Ce soir, direction la laverie : choisis ton programme, éteins la lumière, et garde l’une de tes mains libre. Température : quarante degrés, ou plus. Une dernière chose avant d’entrer : ici, tout le monde est majeur, consentant, et pas timide. Fiction pure, toute ressemblance avec des personnes réelles serait un heureux hasard.
***
Minuit passé. La laverie était déserte, à part le ronronnement de deux machines abandonnées par leurs locataires d’un soir et le bourdonnement des néons, qui donnaient à la pièce une lumière de morgue. Près de la porte, un autocollant à moitié décollé : « Établissement sous vidéosurveillance ». Personne n’y prêtait attention. Derrière la vitre dépolie de l’arrière-boutique, la lueur bleue d’un écran de contrôle.
Théo, vingt et un ans, étudiant, lisait, assis sur un banc, en boxer et torse nu. C’était le dernier propre qui lui restait : tout le reste tournait dans le tambour numéro trois. Il en était à la même page de son magazine coquin depuis vingt minutes.
La porte s’ouvrit sur la pluie et sur Sophie, trente-huit ans, un sac de linge à l’épaule. Sa machine à elle était en panne, et son mari, vautré dans le canapé, n’avait pas eu la présence d’esprit de réparer le lave-linge, de préparer le repas du soir ou de s’occuper de leurs deux gosses. Elle avait fini son travail à vingt-deux heures, et l’averse l’avait trempée jusqu’aux os. Elle pestait contre la terre entière en secouant ses cheveux mouillés. La robe d’été lui collait à la peau, presque transparente, laissant deviner ses seins ronds et ses tétons dressés par le froid.
Théo leva les yeux de son Playboy. Il ne les baissa pas tout de suite.
— La six, elle fonctionne ? demanda-t-elle en agitant sa monnaie.
Il acquiesça.
Elle y fourra son linge, glissa les pièces. Rien.
— Elle est capricieuse, dit Théo en se levant. Il faut d’abord choisir le programme.
Il se pencha près d’elle. Leurs mains se frôlèrent sur le monnayeur.
— Quarante degrés, délicat, prélavage, énuméra-t-il.
— Délicat ? Tu me connais mal, répondit Sophie.
— Je connais surtout les machines.
Le tambour se mit à tourner. Elle sourit, ne recula pas.
— Tu es en tenue de soirée, remarqua-t-elle.
— C’est tout ce qui me reste. Le reste est en prélavage.
Elle éclata de rire, pour la première fois de cette putain de journée.
Il la vit le dévisager de la tête aux pieds : son torse, le boxer, ses cuisses musclées, puis remonter sur la bosse, sans se presser.
Quarante-cinq minutes d’attente. Sophie s’assit sur la machine voisine, qui venait de passer en mode essorage. Le métal se mit à lui caresser les fesses. Elle ferma les yeux une seconde.
— Ça fait un drôle d’effet, ce truc, murmura Théo en regardant la machine vibrer.
— Je n’ai rien remarqué, répondit-elle sans bouger. Tu fais quoi dans la vie ?
— Études de droit. Et toi ?
— Comptable. Clôture annuelle… j’ai fini tard.
— Tu as passé la soirée à compter ?
— À compter les heures. Et là, enfin, je peux me poser quarante-cinq minutes.
Il s’approcha lentement.
Ils parlaient bas, comme si quelqu’un pouvait les entendre. La main de Théo se posa sur son genou. Elle ne dit rien. Alors il l’embrassa, et elle lui rendit son baiser, la langue chaude, longuement. Il avait un goût de menthe, elle sentait la pluie et un parfum de fin de journée. Son autre main se perdit dans les cheveux mouillés de Sophie.
Les doigts de Théo firent glisser les bretelles de la robe et libérèrent ses seins. Il prit un téton entre ses lèvres, le suça, le mordilla, passa à l’autre, tandis que la machine tremblait toujours sous les cuisses de Sophie. L’odeur de lessive se mêlait à celle de sa peau mouillée. Elle rejeta la tête en arrière et gémit.
— Tu la sens ? souffla-t-il contre son sein.
— Oui… Ne bouge pas. C’est elle qui travaille.
Il posa les mains sur ses cuisses et les écarta. Debout face à elle, il se colla au plus près. Son sexe dur vint vibrer contre le sien, séparé par le seul tissu de son boxer et la dentelle de sa culotte.
Elle glissa la main dans le boxer, libéra sa queue et la caressa lentement, du bout des doigts. Théo remonta la robe, écarta d’un doigt la culotte dans l’entrejambe. Leurs sexes se retrouvèrent face à face, nus, tièdes, vibrants.
Sophie noua les jambes autour du bassin du jeune homme, posa les talons sur ses fesses et appuya. Il la pénétra d’un coup, jusqu’au fond. L’essorage faisait le reste : de minuscules va-et-vient, rapides, continus, extraordinaires, qui la faisaient gémir à chaque secousse. Ils s’embrassaient à pleine bouche tout en baisant, lui debout, elle assise sur le rebord de la machine, les tambours pour bande-son.
Quand l’essorage ralentit, il la souleva à pleines mains et la déposa fermement sur la grande table de pliage. Elle se retourna d’elle-même, à plat ventre, les pieds au sol, les fesses offertes. Il retroussa la robe jusqu’aux reins, tira la culotte sur le côté et la reprit par-derrière, en levrette, d’abord lentement, puis plus fort, la table grinçant sous les coups de boutoir. Elle agrippa le bord, mordit un sac de linge pour étouffer ses cris. Autour d’eux, les machines continuaient de tourner, indifférentes, et le reflet de leurs corps se déformait dans les hublots.
— Ne t’arrête pas, souffla-t-elle.
— Tu es la cliente la plus délicate que j’aie jamais eue, murmura-t-il à son oreille.
— Tais-toi, passe au programme intensif.
Il alterna les rythmes, lent et appuyé, puis court et rapide, jusqu’à ce qu’elle ne parle plus qu’en soupirs. Plus tard, bien plus tard, elle tourna la tête, le regard brûlant.
— Baise-moi le cul. Profondément. Et tiens-moi par les cheveux.
Théo obéit. Il sortit sa bite du vagin et balança un crachat sur l’anus de Sophie. Puis il enroula ses mèches autour de sa main. Elle cambra les fesses, et il la sodomisa en lui enfonçant d’abord son gland, lubrifié par un mélange de salive et de mouille. Chaque coup de reins la faisait glisser un peu plus sur le plan lisse de la table. Elle passa une main sous son ventre, se frotta le clitoris à contretemps de ses poussées, et lâcha tout : le boulot, le mari, les gosses, et un cri que le sac de linge n’étouffa qu’à moitié. Ses cuisses tremblaient, sa chatte se contractait par à-coups, et elle jouit longuement, la bouche ouverte, sans plus rien retenir. Il la suivit, enfoncé jusqu’au bout, la mâchoire serrée.
Ils restèrent un moment, immobiles, front contre nuque, le souffle court, la peau collante de sueur. Dans la laverie, le tambour numéro trois s’arrêta à son tour.
— On a oublié l’assouplissant, souffla-t-il.
— Je préfère comme ça, répondit-elle, la voix cassée.
Le cycle de la machine six s’acheva. Sur l’écran, un seul mot clignotait : « Terminé ».
Sophie se redressa, rajusta sa robe, récupéra son linge et aperçut soudain la petite caméra au-dessus de la porte. La lumière rouge brillait, sans trembler. Son sourire disparut.
— Merde… Tu crois que ça enregistre ?
Théo suivit son regard.
— Aucun risque. Le patron a installé des caméras factices. Ça coûte moins cher. Même la petite lumière est fausse.
— Dommage.
— Dommage ?
— J’aurais bien aimé revoir certains passages.
Derrière la vitre dépolie de l’arrière-boutique, le propriétaire de la laverie, le pantalon sur les chevilles, la main encore crispée sur sa queue, regardait les dernières gouttes de sa jouissance couler le long de son moniteur. Sur l’écran, huit angles de caméra, de vraies, et sur chacun, la même femme qui rajustait sa robe. Les factices, c’était pour rassurer les clients. Il se laissa tomber en arrière, dans son fauteuil, et éteignit la lumière bleue.
Dans la laverie, le téléphone de Sophie vibra.
« Bonne nouvelle, chérie ! J’ai enfin réparé le lave-linge ! »
Sophie contempla le message, puis le jeune homme qui tentait désespérément d’enfiler son jean encore humide. Elle répondit :
« Formidable ! Maintenant, apprends à t’en servir. Je rentrerai un peu plus tard. »
Puis elle se tourna vers Théo.
— Dis-moi… Il y a aussi des sèche-linge ?
— Bien sûr. Pourquoi ?
Sophie lui adressa un sourire.
— Parce que j’ai toujours préféré les programmes longs.
***
Cycle terminé. Tu peux sortir ton linge, et le reste. Essuie-toi bien la main. N’aie pas honte. Tu sais, moi aussi, je me suis caressé en écrivant et en relisant cette petite aventure… Reviens vite, j’ai encore plein d’autres petites cochonneries qui demanderont peut-être, cette fois, tes dix doigts.Certaines nécessiteront même un joker.
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Audrey.85
4 novembre 2026 à 10:54
Simple, efficace, excitant à souhait. Ne pas réussir à jouir en lisant ce récit ce serait bien coton n'empêche, perso aucun problème me concernant, ça a fait le taf. Je termine lessivée et rincée.
Photo de profil de Justeunhomme66a
Justeunhomme66a
4 novembre 2026 à 10:51
Rapide,  spontané , génial

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