Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La crevaison — Chapitre 2 · Sa petite femme
Auteur
La crevaison
Chapitre 2 · Sa petite femme
Voilà. J'étais à genoux devant mon garagiste, en train de lui faire une fellation.
Comment en étais-je arrivé là ? Tout simplement à la suite d'une crevaison. C'est quand même drôle, la vie !
On vient apporter un pneu crevé, on se penche et le garagiste remarque quelque chose de bizarre dans votre tenue : un peu de lingerie qui dépasse de votre pantalon. Et là, tout bascule.
Je m'appliquais avec cet homme à lui faire des gorges profondes, comme j'avais pris l'habitude de le faire avec l'homme que je rencontrais fréquemment. Je me rendais compte qu'il montait rapidement.
— Oh, la vache ! Putain, qu'est-ce que tu assures ! Ouais, vas-y, continue !
Je prenais goût à ce que je faisais. J'avais décidé de l'exciter au maximum et de profiter de la situation. J'étais en manque, en manque d'une bite, en manque d'une queue. Et cette queue dans ma bouche m'apportait ce dont j'avais besoin.
J'ai donc décidé de lui lécher les couilles en le regardant. Tout en gardant les yeux sur lui, je repris ma succion au niveau de son gland pour, d'un seul coup, le rentrer plus profondément.
Mon garagiste décida alors de prendre ma tête entre ses deux mains et commença à lui imprimer un rythme. Ma bouche n'était plus qu'un sexe dont il disposait à son gré.
— Oh putain, je crois que je vais venir ! Oh, je vais te remplir la bouche ! Ah tu veux ! Ah, c'est bon !
J'accélérai le rythme en mettant mes mains sur ses fesses pour qu’il me pénètre au plus profond dans ma bouche. Et je sentis soudain son corps se contracter. Il venait de jouir d’un long jet au fond de ma gorge. J’eus du mal à l’avaler, me retirant pour déglutir. Puis pour avaler la deuxième giclée. Ah, j'aimais cette situation ! J'aimais sentir à quel point il avait pris du plaisir.
— Ah, la vache, tu m'as vidé ! Waouh, c'est bon !
Il lâcha prise et s'assit sur une chaise, les jambes encore tremblantes. J'avais obtenu ce qu'il recherchait.
Je me relevai et essuyai les quelques gouttes qui restaient au bord de mes lèvres. Lui me regardait avec satisfaction.
— Ah putain, tu suces mieux que mon ex-femme ! Ha ! Quand tu veux, tu reviens quand tu veux ! Ah, j'ai besoin d'une bouche comme la tienne. Et je suis sûr que ton cul doit être aussi bon !
Je me retournai, soulevai légèrement ma jupe et me tournai vers lui pour lui montrer mes formes. Il posa ses mains sur mes hanches et me caressa les fesses.
— Dis, ça te dirait demain soir ? On remet ça, mais cette fois-ci, je m'occupe de ton cul. Je finis à 18 heures.
— Oui, c'est possible.
— Bien, écoute, passe vers 18 heures 30, tu te changes et moi, je m'occupe de ton cul.
— C'est bon pour moi.
— Oui, c'est possible.
— Bien, écoute, passe vers 18 heures 30, tu te changes et moi, je m'occupe de ton cul.
— C'est bon pour moi.
Tout en me regardant, il descendit le string que je portais. Je sentais ses mains qui commençaient à me caresser.
— Attends, tu ne vas pas partir comme ça, je pense que je vais profiter de ton petit cul avant que tu partes.
Il semblait retrouver rapidement son excitation. Cet homme n'avait probablement pas dû jouir depuis quelque temps pour être autant excité et retrouver son désir aussi vite.
Il me fit me pencher et approcha sa bouche de ma petite chatte. Je sentais sa langue contre mon anus, puis un doigt m’ouvrir.
Lorsqu'il se releva, je remarquai que son sexe était de nouveau en forme.
Il approcha son gland de mon anus et commença à pousser. Je sentais mon cul s’ouvrir et d’un seul coup, il était entièrement en moi. Il resta immobile pendant quelques instants avant de commencer de longs va-et-vient en me saisissant par les hanches.
— Ah, t'es bonne ! Oh, ta bouche est bonne, mais alors, ton cul !
Je jouissais sans que l’on touche mon sexe.
— Tu vas remplacer ma petite femme ! ahhhh !
Il jouissait de nouveau et dans mon cul.
Il sortit son sexe et me donna une claque sur les fesses.
— Ah ! Je n'aurais jamais pensé, en te voyant depuis tout ce temps comme client, qu'un jour je me taperais ton petit cul. Ça t'a plu ?
Je me retournai vers lui et lui fis un grand sourire. J'avais joui et je sentais du sperme couler le long de mes jambes.
— Tu aimerais être ma petite femme ? J'ai l'impression que tu aimes la bite ! Tu m'as sucé comme une reine. Et ton cul. Demain je vais te le défoncer !
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