Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soirée d'anniversaire pour Lucille — Chapitre 1 · L'offrir et lui offrir un cadeau d'exception
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soirée d'anniversaire pour Lucille
Chapitre 1 · L'offrir et lui offrir un cadeau d'exception
Ce soir-là, tout était prêt. J’avais passé des semaines à organiser cette surprise pour l’anniversaire de ma femme, celle que j’aime plus que tout au monde. Lucille, ma belle libertine, mon amour, ma complice de tous les plaisirs. Je savais à quel point elle aimait se sentir désirée, prise, adorée par d’autres hommes pendant que je la regardais. Et ce soir, j’allais lui offrir un cadeau à la hauteur de son appétit : deux jeunes Apollons, beaux, athlétiques, triés sur le volet, qui viendraient s’occuper d’elle sous mes yeux.
Nous avons dîné tous les deux, simplement, presque frugalement. Une salade, un peu de poisson, un bon vin. Lucille était déjà nue, comme je le lui avais demandé. Sa peau douce brillait légèrement sous la lumière tamisée. Elle me souriait, curieuse, excitée, se doutant qu’une belle soirée l’attendait sans en connaître les détails. Ses seins ronds se soulevaient au rythme de sa respiration, et je voyais déjà ses tétons durcir d’anticipation.
Au moment du dessert, je me suis levé, j’ai contourné la table et je lui ai tendu la main.
« C’est l’heure, mon amour. »
Je l’ai conduite au salon, je lui ai bandé les yeux avec un foulard de soie noir. Puis je l’ai fait asseoir dans le fauteuil confortable, face à la porte d’entrée. Je me suis penché sur elle, j’ai embrassé tendrement ses lèvres, sa gorge, et j’ai murmuré à son oreille, la voix rauque d’excitation :
« Ce soir, tu te laisses aller à toutes tes envies, Lucille. Absolument toutes. Sans aucune retenue. Je veux que tu sois la petite salope lubrique que tu es au fond de toi, celle que j’aime tant. Je t’aime plus que tout, ma femme. Profite. »
Je l’ai embrassée une dernière fois, profondément, puis je suis allé ouvrir la porte.
Les deux jeunes hommes sont entrés en silence. Grands, musclés, la peau lisse et le sexe déjà à moitié dressé. Ils se sont déshabillés sans un mot. Leurs corps étaient magnifiques, puissants, exactement ce que j’avais imaginé pour elle.
Ils ont commencé lentement. Du bout des doigts, ils ont effleuré ses épaules, ses seins, son ventre. Lucille a aussitôt soupiré, la bouche entrouverte. Quand leurs mains ont glissé sur ses cuisses, elle a frémi. Je me suis approché tout près, le cœur battant, pour ne rien manquer. Ses jambes se sont écartées d’elles-mêmes, naturellement, offrant sa petite chatte lisse et déjà luisante à leurs regards et à leurs caresses.
« Putain qu’elle est belle… » ai-je murmuré pour moi-même.
Ils ont caressé ses lèvres gonflées, écartées doucement sa fente trempée. Lucille gémissait déjà, le bassin qui ondulait légèrement. Un doigt est entré en elle, puis deux. Elle était tellement mouillée que ça coulait sur ses cuisses. Je voyais ses petits orteils se crisper de plaisir.
Elle a tendu les mains, trouvé leurs queues dures, et s’est mise à les branler avec gourmandise, presque avec tendresse. Puis elle a penché la tête et a pris l’un d’eux en bouche, suçant avec application, la langue gourmande, pendant que l’autre continuait à la doigter profondément. Le bruit de sa chatte mouillée résonnait dans le salon. J’étais hypnotisé.
« Oui, mon amour… Laisse-toi aller. Tu es magnifique comme ça. »
Après un long moment de ces caresses brûlantes, nous l’avons emmenée dans la chambre. Je l’ai guidée jusqu’au lit king size que j’avais préparé avec des draps sombres. Les deux hommes l’ont allongée délicatement.
Là, tout s’est accéléré. Ils l’ont léchée absolument partout. Ses seins, son ventre, l’intérieur de ses cuisses. L’un d’eux a plongé sa langue entre ses lèvres, lapant son clitoris gonflé pendant que l’autre suçait ses tétons. Puis ils ont osé plus bas. Lucille a gémi très fort quand une langue chaude et humide a commencé à tourner autour de son petit trou du cul. Elle adorait ça, je le savais. Elle a cambré les reins, offrant son cul à cette bouche avide.
« Oh oui… lèche-moi là… » a-t-elle soufflé, la voix cassée.
Ils ont enfilé des capotes. L’un après l’autre, ils l’ont pénétrée, d’abord lentement, puis plus fort. Je tournais autour du lit, m’approchant parfois à quelques centimètres pour voir leurs queues entrer et sortir de sa chatte trempée, ses lèvres roses qui s’étiraient autour d’eux. Lucille jouissait déjà, par vagues, en criant.
Puis elle a demandé, d’une voix suppliante :
« Je veux vos mains dans la chatte. Tous les deux. »
J’ai failli jouir rien qu’en entendant ça. Mon sexe pulsait dans mon pantalon sans que je me touche.
Le premier s’est mis à la fister doucement, puis plus profondément, sa main entière disparaissant presque dans sa chatte dilatée et ruisselante. Lucille hurlait de plaisir, le corps secoué. Quand il s’est retiré, le deuxième a pris le relais. Je regardais, fasciné, cette main qui possédait totalement ma femme. Elle était si ouverte, si offerte, si belle.
Une fois bien dilatée, elle a murmuré, presque timidement :
« Je veux les deux en même temps… Dans ma chatte. »
Ils se sont placés. L’un sous elle, l’autre au-dessus. Et lentement, ils ont glissé tous les deux dans sa petite chatte trempée. Lucille a poussé un long cri de jouissance pure quand ils l’ont remplie complètement. Ils ont commencé à bouger en rythme, la baisant à deux dans le même trou. Je n’avais jamais vu ma femme aussi comblée. Son corps tremblait, sa mouille coulait abondamment.
Elle a explosé dans un orgasme spectaculaire, un jet chaud et puissant qui a éclaboussé leurs ventres et les draps, tout son corps secoué de spasmes violents.
Ils l’ont ensuite allongée sur le dos. Lucille, épuisée, radieuse, les jambes encore écartées. Les deux hommes se sont branlés au-dessus d’elle et ont joui abondamment sur son corps : sur ses seins, son ventre, sa chatte encore ouverte, son visage. De longs jets épais qui la marquaient.
Puis, toujours en silence, ils se sont rhabillés et sont partis.
Je suis revenu vers elle. J’ai doucement enlevé le bandeau. Ses yeux étaient brillants, remplis de plaisir et d’amour. J’ai embrassé tendrement ses lèvres, goûtant un peu du sperme qui avait coulé près de sa bouche, puis j’ai léché doucement sa peau maculée, descendant sur ses seins, son ventre, jusqu’à sa chatte encore palpitante.
« Joyeux anniversaire, mon amour. Tu as été absolument parfaite. Je t’aime tellement. »
Lucille a souri, épuisée, heureuse, et m’a attiré contre elle pour un long baiser plein de tendresse et de reconnaissance.
C’était la plus belle image du monde : ma femme comblée, couverte du plaisir que je lui avais offert.
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