Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plaisir candau au sauna — Chapitre 1 · La regarder s'offrir puis le reprendre.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Plaisir candau au sauna
Chapitre 1 · La regarder s'offrir puis le reprendre.
C'est encore moi, Paul, et cette soirée à Bordeaux reste gravée en moi comme l’une des plus intenses que nous ayons partagées, Lucille et moi. Nous étions descendus ensemble pour son déplacement professionnel, et nous avions décidé de nous offrir une parenthèse brûlante dans un sauna libertin réputé de la ville : ambiance feutrée, lumières tamisées, espaces variés et surtout un respect total du consentement.
Dès l’entrée, nous avons suivi notre petit rituel secret. Nous nous sommes séparés comme si nous ne nous connaissions pas. Lucille est partie de son côté, nue, sublime, ses seins lourds et fermes se balançant doucement à chacun de ses pas, ses fesses rondes et appétissantes ondulant avec cette grâce naturelle qui me rend fou. Moi, je me suis installé discrètement dans un coin sombre d’où je pouvais observer sans être vu, le cœur battant, la queue déjà à moitié dure de cette jalousie excitante que j’aime tant.
Je l’ai vue entrer dans le hammam. La vapeur était dense, chaude, presque caressante. Lucille s’est assise sur le banc de marbre, jambes légèrement écartées, laissant la buée perler sur sa peau douce. Elle n’a pas attendu longtemps. Deux hommes se sont approchés, l’un la quarantaine sportive, l’autre plus jeune, musclé, avec une belle queue qui pendait déjà lourde entre ses cuisses. Ils l’ont saluée poliment, ont échangé quelques mots. Lucille leur a souri, ce sourire coquin et timide à la fois qui me fait fondre. Elle a écarté un peu plus les cuisses, comme une invitation silencieuse.
Très vite, les mains ont commencé à la caresser. L’un lui soupesait les seins, faisait rouler ses tétons entre ses doigts jusqu’à ce qu’ils deviennent durs et dressés. L’autre glissait ses doigts entre ses lèvres intimes, trouvant sa chatte déjà trempée. Lucille gémissait doucement, cambrant le dos, offrant son corps sans retenue. Elle était chienne dans ces moments-là, ma belle, et je l’adorais pour ça. Elle a pris la queue du plus jeune dans sa bouche, la suçant avec une gourmandise obscène, la langue tournoyant autour du gland, descendant jusqu’aux couilles pendant que l’autre la doigtait profondément. J’étais fasciné, le sexe dur comme du bois, à regarder ma femme se faire brancher si facilement, si naturellement.
Ils l’ont emmenée ensuite dans le sauna sec. La chaleur sèche faisait briller sa peau. Lucille s’est mise à quatre pattes sur le banc, offrant sa chatte et son cul rond. Le premier homme a enfilé une capote (je voyais tout, chaque geste), puis il l’a pénétrée d’un coup long et profond. Lucille a poussé un long gémissement rauque : « Oui… baise-moi… » Ses seins lourds ballottaient à chaque coup de reins. Le deuxième s’est placé devant elle, et elle a gobé sa bite sans capote, la suçant bruyamment pendant qu’elle se faisait pilonner la chatte. Les bruits de chair claquante résonnaient dans la petite cabine. Je voyais sa chatte s’ouvrir autour de la queue gainée, ses lèvres intimes gonflées et luisantes de cyprine. Elle jouissait déjà, le corps secoué, en criant de plaisir sans aucune pudeur.
Après, elle est passée sous les douches ouvertes. L’eau chaude coulait sur son corps marqué par les premières pénétrations. Trois hommes l’entouraient maintenant. Lucille était au centre, radieuse, les yeux mi-clos de plaisir. L’un la plaquait contre le carrelage, lui relevait une jambe et la baisait debout, fort, profondément, la capote luisant de sa mouille abondante. Un autre lui pinçait les tétons pendant qu’elle suçait la troisième queue avec avidité, la salive coulant sur son menton. Elle se faisait prendre comme une chienne en chaleur, gémissant « Encore… plus fort… remplissez-moi… » sous mes yeux. J’adorais la voir ainsi, offerte, prise, utilisée avec respect par ces inconnus qui la désiraient tant. Sa chatte était rouge, gonflée, ouverte, et chaque pénétration la faisait crier plus fort. Un des hommes l’a fait jouir violemment en la pilonnant, ses cuisses tremblant, sa cyprine coulant le long de ses jambes.
Ils l’ont ensuite emmenée dans une petite pièce plus intime, avec un grand lit recouvert d’un drap propre. Lucille s’est allongée sur le dos, jambes largement écartées, comme une invitation obscène. Quatre hommes l’entouraient maintenant. Elle suçait l’un pendant qu’un autre la baisait la chatte en missionnaire, profondément, avec des coups de reins puissants qui faisaient claquer ses couilles contre son cul. Un troisième lui caressait le clito en même temps. Elle était complètement abandonnée, le corps luisant de sueur et de cyprine, criant son plaisir sans retenue. Ils changeaient de place régulièrement, la prenant tour à tour, toujours avec capote pour les pénétrations. Lucille jouissait encore et encore, le visage déformé par l’extase, ses gros seins secoués, sa chatte dilatée par les queues successives. Je voyais tout : le gland qui écartait ses lèvres, la bite qui s’enfonçait jusqu’au fond, ressortait luisante, puis replongeait. Elle était leur jouet consentant, leur chienne heureuse, et moi je bandais comme jamais en la regardant se donner si librement.
J’étais excité au-delà des mots, mais au fond de moi, je ressentais une tendresse infinie pour elle. Ma Lucille, ma femme si belle, si courageuse, qui osait vivre ses désirs les plus crus pour nous deux. Elle n’était pas seulement une chienne en chaleur dans ces moments-là ; elle était ma complice, mon amour, celle qui revenait toujours vers moi après s’être offerte.
Quand les hommes ont fini par se retirer, après l’avoir couverte de sperme sur les seins et le ventre (ils avaient enlevé les capotes pour finir), Lucille s’est relevée, les jambes tremblantes, la chatte rouge et ouverte, le corps marqué par les traces de plaisir. Elle m’a cherché du regard dans la pénombre. Nous nous sommes retrouvés comme par hasard près des vestiaires.
Je l’ai prise par la main, l’ai conduite dans une petite cabine privée. Là, enfin seuls, je l’ai embrassée tendrement, goûtant sur ses lèvres le goût des queues qu’elle avait sucées. Elle était encore trempée, encore brûlante. Je l’ai allongée doucement sur le lit étroit, lui ai écarté les cuisses avec amour. Ma queue, sans capote cette fois, est entrée lentement dans sa chatte dilatée, chaude, glissante de toute la cyprine accumulée. Elle a gémi mon nom : « Paul… mon amour… »
Je l’ai baisée tendrement mais profondément, en la regardant dans les yeux, en lui murmurant à quel point je l’aimais, à quel point elle était belle quand elle se donnait ainsi. Ses parois intimes, encore gonflées par les autres, m’enserraient avec une douceur incroyable. Je sentais les traces de leurs passages, et ça me rendait fou de tendresse et d’excitation. Lucille jouissait encore, plus doucement cette fois, en s’accrochant à moi, en m’embrassant avec passion. Quand j’ai joui en elle, longuement, profondément, nous sommes restés enlacés, son corps chaud contre le mien, son souffle dans mon cou.
« Je t’aime, ma chienne adorée, » lui ai-je murmuré en caressant ses cheveux. « Tu es à moi, même quand tu te donnes à eux. »
Elle m’a souri, épuisée et heureuse : « Et je suis à toi, toujours. Merci de me laisser vivre ça avec toi. »
Cette soirée nous a rapprochés encore plus. Lucille, ma belle exploratrice, ma femme tendre et obscène à la fois. Je l’aime plus que tout.
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Commentaires ()
Bravo à l’auteur pour son ecrit
Très bien amené et très excitant
Bravo a vous