Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alien XX ou le troisième genre — Chapitre 1 · Dernière transmission
Auteur
Alien XX ou le troisième genre
Chapitre 1 · Dernière transmission
Les lumières intermittentes des alertes dessinent des ombres mouvantes sur les murs métalliques de la salle de contrôle. Une large baie vitrée, sur laquelle défilent des données, diffuse une lueur bleutée qui se reflète dans les yeux sombres de Maya. Les faisceaux d'alerte redessinent sans cesse les contours anguleux de son visage.
Son uniforme noir, ajusté et frappé de l'emblème d'ATUM Industries, porte l'insigne de directrice des opérations.
Difficile de savoir si cette silhouette sombre et immobile analyse les informations qui défilent sur la baie vitrée ou si elle observe, en contrebas, le ballet des exosquelettes élévateurs qui chargent et déchargent des conteneurs de matériel.
Dans un souffle mécanique vibrant, la porte coulissante s'ouvre et un employé entre dans la pièce. Il claque les talons et se raidit avant de parler.
Son uniforme noir, ajusté et frappé de l'emblème d'ATUM Industries, porte l'insigne de directrice des opérations.
Difficile de savoir si cette silhouette sombre et immobile analyse les informations qui défilent sur la baie vitrée ou si elle observe, en contrebas, le ballet des exosquelettes élévateurs qui chargent et déchargent des conteneurs de matériel.
Dans un souffle mécanique vibrant, la porte coulissante s'ouvre et un employé entre dans la pièce. Il claque les talons et se raidit avant de parler.
— Madame, nous avons récupéré les dernières données du SOKAR PIERCER. Elles sont à votre disposition.
Maya reste de marbre, les yeux toujours fixés sur la baie vitrée.
— Transférez-les sur mon compte Transcrypte personnel, répond-elle d'une voix calme.
— Bien, Madame.
— Bien, Madame.
L'employé incline légèrement la tête avant de quitter la salle.
Maya quitte la salle de contrôle et rejoint son bureau.
La porte se referme derrière elle. Elle prend place devant son Transcrypte personnel et appelle les données récemment transférées.
Un dossier s'ouvre sur l'interface.
Maya quitte la salle de contrôle et rejoint son bureau.
La porte se referme derrière elle. Elle prend place devant son Transcrypte personnel et appelle les données récemment transférées.
Un dossier s'ouvre sur l'interface.
ATUM INDUSTRIES
DIVISION EXPLORATION SCIENTIFIQUE
REGISTRE DE FLOTTE — SP-RVG-07 SOKAR PIERCER
Scientific Prospecting - Resource & Geological Survey - Unit 07
IDENTIFICATION DU VAISSEAU
Opérateur : ATUM Industries
Immatriculation : SP-RVG-07
Classe : RVG
Type : Prospection géologique et minière
Nom de baptême : SOKAR PIERCER
Équipage : 1 membre
IDENTIFICATION DU COMMANDANT
Dr Dave MERCER
Commandant de bord et pilote scientifique
Spécialité : Exogéologie et prospection minéralogique
ÉTAT DE LA MISSION
COMMUNICATION INTERROMPUE
CAUSE INDÉTERMINÉE
Aucun contact n'a pu être rétabli avec le SP-RVG-07 SOKAR PIERCER depuis sa dernière transmission.
ARCHIVES DISPONIBLES
DIVISION EXPLORATION SCIENTIFIQUE
REGISTRE DE FLOTTE — SP-RVG-07 SOKAR PIERCER
Scientific Prospecting - Resource & Geological Survey - Unit 07
IDENTIFICATION DU VAISSEAU
Opérateur : ATUM Industries
Immatriculation : SP-RVG-07
Classe : RVG
Type : Prospection géologique et minière
Nom de baptême : SOKAR PIERCER
Équipage : 1 membre
IDENTIFICATION DU COMMANDANT
Dr Dave MERCER
Commandant de bord et pilote scientifique
Spécialité : Exogéologie et prospection minéralogique
ÉTAT DE LA MISSION
COMMUNICATION INTERROMPUE
CAUSE INDÉTERMINÉE
Aucun contact n'a pu être rétabli avec le SP-RVG-07 SOKAR PIERCER depuis sa dernière transmission.
ARCHIVES DISPONIBLES
— Rapports scientifiques et journaux de bord
— Enregistrements des caméras embarquées
— Données de navigation et relevés géologiques
— Analyses de l'activité cérébrale du Dr Mercer, issues du simulateur de réalité
— Rapport de synthèse de SIRKLIS, intelligence artificielle embarquée : analyse, corrélation et reconstitution chronologique des événements à partir de l'ensemble des données récupérées...
— Enregistrements des caméras embarquées
— Données de navigation et relevés géologiques
— Analyses de l'activité cérébrale du Dr Mercer, issues du simulateur de réalité
— Rapport de synthèse de SIRKLIS, intelligence artificielle embarquée : analyse, corrélation et reconstitution chronologique des événements à partir de l'ensemble des données récupérées...
Maya parcourt la fiche d'identification sans s'y attarder. Elle ouvre les relevés de navigation. Coordonnées, trajectoires, paramètres de vol se succèdent sur l'interface.
Viennent ensuite les rapports scientifiques, les analyses géologiques, les enregistrements des caméras embarquées et les relevés neuronaux du simulateur de réalité.
Elle s'arrête un instant sur ces derniers, puis poursuit.
Un fichier occupe la dernière ligne du répertoire.
Viennent ensuite les rapports scientifiques, les analyses géologiques, les enregistrements des caméras embarquées et les relevés neuronaux du simulateur de réalité.
Elle s'arrête un instant sur ces derniers, puis poursuit.
Un fichier occupe la dernière ligne du répertoire.
SIRKLIS — RECONSTITUTION DE MISSION
Maya l'ouvre.
Une chronologie apparaît, traversée de marqueurs et de fragments d'images. Elle fait défiler les données, revient au début.
Maya l'ouvre.
Une chronologie apparaît, traversée de marqueurs et de fragments d'images. Elle fait défiler les données, revient au début.
Sur l'écran, une tasse est posée près d'une console. La lumière des instruments se reflète sur le métal.
Maya lance la lecture.
Maya lance la lecture.
——————————————————————
ARCHIVES ATUM INDUSTRIES — RAPPORT DE MISSION
Dr Dave Mercer — SP-RVG-07 SOKAR PIERCER
Date stellaire : 2387.174
Dr Dave Mercer — SP-RVG-07 SOKAR PIERCER
Date stellaire : 2387.174
Le café avait refroidi. Dave Mercer porta néanmoins la tasse à ses lèvres, souffla machinalement sur le liquide et en avala une gorgée. Il grimaça avant de la reposer près de la console, sur une auréole brunâtre qu'il ne prenait plus la peine d'essuyer. Autour de lui, le SOKAR PIERCER vibrait doucement, parcouru par les mouvements imperceptibles de ses systèmes de régulation. Dans l'air tiède du laboratoire flottait une odeur familière de plastique chauffé et de café.
À plusieurs centaines de mètres sous la surface de la planète, une foreuse achevait de sectionner une carotte de roche. Sur l'écran, la progression du prélèvement s'affichait en vert.
À plusieurs centaines de mètres sous la surface de la planète, une foreuse achevait de sectionner une carotte de roche. Sur l'écran, la progression du prélèvement s'affichait en vert.
— Sirklis, où en sommes-nous ?
— Extraction terminée. Intégrité de l'échantillon : quatre-vingt-dix-huit pour cent. Remontée en cours.
— Et les autres sondes ?
— La sonde trois poursuit ses relevés gravimétriques. La sonde quatre a terminé son balayage de surface. Les concentrations minérales demeurent inférieures aux seuils de rentabilité définis par ATUM Industries.
— Je n'ai pas demandé si c'était rentable, ma belle.
— Je ne suis pas votre belle, Dave.
— Extraction terminée. Intégrité de l'échantillon : quatre-vingt-dix-huit pour cent. Remontée en cours.
— Et les autres sondes ?
— La sonde trois poursuit ses relevés gravimétriques. La sonde quatre a terminé son balayage de surface. Les concentrations minérales demeurent inférieures aux seuils de rentabilité définis par ATUM Industries.
— Je n'ai pas demandé si c'était rentable, ma belle.
— Je ne suis pas votre belle, Dave.
Il sourit. Sirklis possédait une voix féminine, légèrement grave, qu'il avait lui-même sélectionnée lors de son affectation. Il lui arrivait de lui parler comme à une vieille maîtresse, avec cette familiarité un peu grossière qu'il réservait aux femmes qu'il pensait connaître. Sirklis ne s'en formalisait jamais, ou du moins ne lui en donnait aucune preuve.
— Relance un balayage sur la zone sept.
— Cette zone a déjà fait l'objet de trois campagnes d'analyse. La probabilité d'y découvrir un gisement exploitable est de 1,8%.
— Tu vois, c'est exactement pour ça que je préfère travailler seul. Tu discutes tout ce que je dis.
— Je ne discute pas votre décision. Je vous communique les résultats de mes calculs.
— C'est pareil.
— Cette zone a déjà fait l'objet de trois campagnes d'analyse. La probabilité d'y découvrir un gisement exploitable est de 1,8%.
— Tu vois, c'est exactement pour ça que je préfère travailler seul. Tu discutes tout ce que je dis.
— Je ne discute pas votre décision. Je vous communique les résultats de mes calculs.
— C'est pareil.
Le module de prélèvement regagna le vaisseau quelques minutes plus tard. Dave rejoignit le laboratoire et observa, derrière la vitre de protection, les bras articulés déposer un cylindre de roche sombre dans l'enceinte d'analyse. Il retroussa ses manches, approcha son visage de la paroi transparente et suivit du regard les veines claires qui traversaient l'échantillon. Il aimait encore ce moment, malgré les années, lorsque la matière se présentait à lui avant d'être réduite en chiffres, en pourcentages et en estimations commerciales.
— Spectrométrie complète, Sirklis. Et une coupe longitudinale.
— Analyse engagée.
— Analyse engagée.
Les premiers résultats confirmèrent une composition basaltique, traversée de quelques concentrations métalliques sans intérêt commercial. Dave poursuivit néanmoins l'examen, intrigué par une variation de densité entre deux strates. Il demanda plusieurs agrandissements, compara les structures cristallines et finit par enregistrer ses observations dans le journal scientifique.
La journée se poursuivit ainsi, entre les relevés, les prélèvements et les conversations avec Sirklis. Dave mangea debout devant une console, avala un second café, consulta deux fois les mêmes données et oublia le nom de la préparation qu'il venait de sortir du distributeur. Les semaines de prospection avaient fini par se ressembler au point qu'il lui arrivait de confondre les journées.
En fin de cycle, il regagna le cockpit. La planète occupait une partie de la verrière, immense étendue ocre dont les reliefs disparaissaient progressivement sous l'ombre de la nuit. Il s'installa dans son siège, allongea les jambes et contempla quelques instants le déplacement lent de la lumière à sa surface.
La journée se poursuivit ainsi, entre les relevés, les prélèvements et les conversations avec Sirklis. Dave mangea debout devant une console, avala un second café, consulta deux fois les mêmes données et oublia le nom de la préparation qu'il venait de sortir du distributeur. Les semaines de prospection avaient fini par se ressembler au point qu'il lui arrivait de confondre les journées.
En fin de cycle, il regagna le cockpit. La planète occupait une partie de la verrière, immense étendue ocre dont les reliefs disparaissaient progressivement sous l'ombre de la nuit. Il s'installa dans son siège, allongea les jambes et contempla quelques instants le déplacement lent de la lumière à sa surface.
— Dave, la sonde quatre vient de transmettre de nouvelles données.
— Encore ? Qu'est-ce qu'elle a trouvé, cette fois ?
— Une anomalie électromagnétique dans la zone sept.
— Encore ? Qu'est-ce qu'elle a trouvé, cette fois ?
— Une anomalie électromagnétique dans la zone sept.
Il redressa son siège tandis qu'une image de la surface apparaissait sur l'écran principal. Au fond d'une dépression rocheuse, une forme allongée se distinguait difficilement des dépôts minéraux qui la recouvraient. Dave demanda un agrandissement, puis une reconstruction multispectrale.
— On dirait une coque. Qu'est-ce que tu en penses ?
— La géométrie observée est compatible avec celle d'un appareil spatial.
— Un vaisseau ? Ici ?
— La géométrie observée est compatible avec celle d'un appareil spatial.
— Un vaisseau ? Ici ?
Il s'approcha de l'écran et remarqua, sur une partie du fuselage, une marque presque effacée. Le traitement de l'image révéla progressivement les contours d'un emblème qu'il connaissait bien.
— Sirklis, compare ce marquage avec les registres de flotte.
— Correspondance confirmée. ATUM Industries.
— Correspondance confirmée. ATUM Industries.
Dave resta un moment devant l'image, les sourcils froncés. Il connaissait ce symbole depuis des années. Il figurait sur sa combinaison, sur les parois du vaisseau et jusque sur les emballages de ses repas. Pourtant, aucune mission de la compagnie n'était répertoriée dans ce secteur.
— Eh bien, ma jolie, voilà qui devient intéressant.
— Dois-je transmettre une notification à la direction des opérations ?
— Pas encore. Prépare plutôt un drone d'exploration avec les capteurs haute résolution. On va commencer par regarder ce qu'il reste de cette vieille carcasse.
— Le déploiement nécessitera une modification du programme de prospection.
— Tu leur expliqueras que j'ai trouvé quelque chose de plus intéressant que leurs cailloux.
— Eh bien, ma jolie, voilà qui devient intéressant.
— Dois-je transmettre une notification à la direction des opérations ?
— Pas encore. Prépare plutôt un drone d'exploration avec les capteurs haute résolution. On va commencer par regarder ce qu'il reste de cette vieille carcasse.
— Le déploiement nécessitera une modification du programme de prospection.
— Tu leur expliqueras que j'ai trouvé quelque chose de plus intéressant que leurs cailloux.
Plus tard, Dave s'installa devant la caméra du journal de bord. Il avait quitté sa combinaison et portait un simple maillot gris dont le col était légèrement détendu. Il passa une main dans ses cheveux, vérifia son image à l'écran et demanda à Sirklis de lancer l'enregistrement.
— Rapport du commandant Mercer. Aujourd'hui, la sonde quatre a détecté une structure artificielle dans la zone sept. Il s'agit vraisemblablement de l'épave d'un vaisseau, partiellement enseveli. Ce qui est assez surprenant, c'est que nous avons identifié sur sa coque l'ancien emblème d'ATUM Industries. Aucun appareil de la compagnie n'est pourtant censé avoir opéré dans cette région.
Il tourna légèrement la tête vers l'écran secondaire.
— Sirklis, tu confirmes ?
— Aucune mission n'est mentionnée dans les archives auxquelles nous avons accès.
— Voilà. Demain, nous enverrons un drone explorateur pour examiner la structure et tenter une reconnaissance intérieure si son état le permet. Je préfère attendre ces premières observations avant de formuler une hypothèse.
— Rapport du commandant Mercer. Aujourd'hui, la sonde quatre a détecté une structure artificielle dans la zone sept. Il s'agit vraisemblablement de l'épave d'un vaisseau, partiellement enseveli. Ce qui est assez surprenant, c'est que nous avons identifié sur sa coque l'ancien emblème d'ATUM Industries. Aucun appareil de la compagnie n'est pourtant censé avoir opéré dans cette région.
Il tourna légèrement la tête vers l'écran secondaire.
— Sirklis, tu confirmes ?
— Aucune mission n'est mentionnée dans les archives auxquelles nous avons accès.
— Voilà. Demain, nous enverrons un drone explorateur pour examiner la structure et tenter une reconnaissance intérieure si son état le permet. Je préfère attendre ces premières observations avant de formuler une hypothèse.
Dave se renversa dans son siège et croisa les mains derrière la tête.
— C'est tout pour aujourd'hui. Fin du rapport.
— C'est tout pour aujourd'hui. Fin du rapport.
La lumière de la caméra s'éteignit. Dave resta encore quelques minutes devant les images de l'épave, puis désactiva la console et traversa le couloir qui menait à ses quartiers.
La cabine était étroite, encombrée de vêtements et de quelques objets personnels maintenus par des attaches magnétiques. Il se déshabilla, abandonna son maillot sur le dossier d'un fauteuil et entra dans la petite salle d'eau. L'eau chaude lui procura un soulagement immédiat. Il demeura longtemps sous le jet, les mains appuyées contre la paroi, laissant la chaleur détendre ses épaules.
— Tu es bien silencieuse, ce soir, Sirklis.
— Vous n'avez formulé aucune demande, Dave.
— Il faut toujours que je demande ?
— Que souhaitez-vous ?
Il sourit, les yeux fermés, tandis que l'eau ruisselait sur son visage.
— Rien, ma belle. Je te taquine.
— J'avais compris.
La cabine était étroite, encombrée de vêtements et de quelques objets personnels maintenus par des attaches magnétiques. Il se déshabilla, abandonna son maillot sur le dossier d'un fauteuil et entra dans la petite salle d'eau. L'eau chaude lui procura un soulagement immédiat. Il demeura longtemps sous le jet, les mains appuyées contre la paroi, laissant la chaleur détendre ses épaules.
— Tu es bien silencieuse, ce soir, Sirklis.
— Vous n'avez formulé aucune demande, Dave.
— Il faut toujours que je demande ?
— Que souhaitez-vous ?
Il sourit, les yeux fermés, tandis que l'eau ruisselait sur son visage.
— Rien, ma belle. Je te taquine.
— J'avais compris.
Cette réponse le fit rire. Sirklis avait parfois une manière de placer ses silences qui ressemblait étrangement à de l'ironie. Il savait qu'elle ajustait ses réponses à ses habitudes et à ses préférences, mais après tant de semaines passées ensemble, il lui arrivait d'oublier qu'il était seul à bord.
— Tu pourrais au moins me demander si j'ai passé une bonne journée.
— Je dispose de l'intégralité des données relatives à votre journée.
— Décidément, tu ne comprends rien aux hommes.
— Cette remarque ne présente aucune cohérence avec notre conversation.
— C'est bien ce que je dis.
— Je dispose de l'intégralité des données relatives à votre journée.
— Décidément, tu ne comprends rien aux hommes.
— Cette remarque ne présente aucune cohérence avec notre conversation.
— C'est bien ce que je dis.
Il coupa l'eau et attrapa une serviette.
— Je trouve ta voix que je t’ai choisie très agréable.
— Vous me l'avez déjà indiqué à plusieurs reprises.
— Et tu n'es toujours pas flattée ?
— Souhaitez-vous que je simule une réaction de satisfaction ?
— Je trouve ta voix que je t’ai choisie très agréable.
— Vous me l'avez déjà indiqué à plusieurs reprises.
— Et tu n'es toujours pas flattée ?
— Souhaitez-vous que je simule une réaction de satisfaction ?
Dave eut un petit rire.
— Surtout pas. Tu perdrais tout ton charme.
Lorsqu'il regagna la cabine, la couchette était ouverte. Sous son revêtement souple, les capteurs neuronaux du simulateur de réalité formaient un réseau invisible, capable de recueillir son activité cérébrale pendant les phases d'immersion. Il passa une main sur le tissu tiède, en éprouva la souplesse, puis s'assit au bord du lit.
— Une petite visite à mes admiratrices, Sirklis.
— Souhaitez-vous reprendre votre dernière simulation ?
— Évidemment. Tu sais bien que je ne laisse jamais une femme attendre.
— Votre dernière session a été interrompue après deux heures et trente-sept minutes.
— Je m'en souviens. Une interruption très frustrante.
— Votre niveau de stimulation neuronale dépassait alors les limites des recommandations du protocole.
— Souhaitez-vous reprendre votre dernière simulation ?
— Évidemment. Tu sais bien que je ne laisse jamais une femme attendre.
— Votre dernière session a été interrompue après deux heures et trente-sept minutes.
— Je m'en souviens. Une interruption très frustrante.
— Votre niveau de stimulation neuronale dépassait alors les limites des recommandations du protocole.
Dave s'allongea en étirant ses jambes, laissant le revêtement épouser les contours de son corps. Une chaleur douce se diffusa le long de son dos.
— Tu es jalouse ?
— Je ne dispose d'aucun mécanisme émotionnel correspondant à la jalousie.
— C'est dommage, ma jolie. Ça te rendrait presque parfaite.
— Souhaitez-vous modifier les paramètres de votre simulation ?
— Je ne dispose d'aucun mécanisme émotionnel correspondant à la jalousie.
— C'est dommage, ma jolie. Ça te rendrait presque parfaite.
— Souhaitez-vous modifier les paramètres de votre simulation ?
Il prit le temps de réfléchir, les yeux fixés sur le plafond.
— Non. Garde les mêmes. Et cette fois, pas d'interruption.
— Je ne peux pas désactiver les protocoles de sécurité.
— Je sais, Sirklis. Tu me le rappelles chaque soir.
— Je ne peux pas désactiver les protocoles de sécurité.
— Je sais, Sirklis. Tu me le rappelles chaque soir.
Le dispositif sensoriel se referma doucement autour de ses tempes. Il sentit la pression familière des capteurs sur sa peau, puis un léger engourdissement gagner sa nuque.
— Dave ?
— Quoi encore ?
— Votre fréquence cardiaque augmente.
— Quoi encore ?
— Votre fréquence cardiaque augmente.
Il sourit dans l'obscurité.
— C'est l'impatience, ma belle.
— Je peux retarder l'immersion de quelques minutes.
— Certainement pas.
— Je peux retarder l'immersion de quelques minutes.
— Certainement pas.
La voix de Sirklis se fit plus douce, presque intime. Dave connaissait cette modulation, réservée aux phases de repos et aux simulations sensorielles. Il l'avait lui-même choisie, sans jamais savoir exactement pourquoi il préférait l'entendre à cet instant.
— Bonne nuit, Dave.
— Bonne nuit, Sirklis.
— Bonne nuit, Sirklis.
La lumière diminua progressivement. Dave ferma les yeux et sentit les premières impressions tactiles se substituer à celles de la couchette. Il lui sembla percevoir un souffle léger contre son visage, puis une chaleur étrangère à celle du dispositif. Un parfum qu'il connaissait, ou qu'il croyait reconnaître, traversa fugitivement sa conscience.
Entre ses jambes, le stimulateur sexuel se mit en place avec une précision chirurgicale. L'appareil était muni d'un bras au bout duquel un cylindre creux tapissé d'un revêtement composite mou à la texture lisse et chaude, épousait parfaitement les contours de son anatomie. Le dispositif était équipé de capteurs sensibles qui réagissaient aux moindres variations de son état physiologique, ajustant automatiquement l'intensité et le rythme des stimuli pour maximiser le plaisir.
Sirklis enregistra les derniers paramètres physiologiques, vérifia la stabilité de l'activité neuronale et lança la séquence d'immersion.
Entre ses jambes, le stimulateur sexuel se mit en place avec une précision chirurgicale. L'appareil était muni d'un bras au bout duquel un cylindre creux tapissé d'un revêtement composite mou à la texture lisse et chaude, épousait parfaitement les contours de son anatomie. Le dispositif était équipé de capteurs sensibles qui réagissaient aux moindres variations de son état physiologique, ajustant automatiquement l'intensité et le rythme des stimuli pour maximiser le plaisir.
Sirklis enregistra les derniers paramètres physiologiques, vérifia la stabilité de l'activité neuronale et lança la séquence d'immersion.
La chaleur se précisa. Les contours de la cabine disparurent, remplacés par une lumière dorée qui traversait de hautes verrières. Un murmure de conversations montait autour de lui, mêlé au tintement des verres et aux notes discrètes d'un orchestre.
___________________________________
Dave se tenait au milieu d'une vaste salle de réception, un verre à la main. Il portait un costume sombre parfaitement ajusté, dont il appréciait le contact soyeux sur ses épaules. Au-dessus des invités, l'emblème d'ATUM Industries tournait lentement dans une projection lumineuse.
On venait de lui remettre la plus haute distinction scientifique de la compagnie. Sur l'estrade, derrière lui, son nom apparaissait encore en lettres dorées, accompagné des coordonnées du système qu'il avait exploré. Plusieurs dirigeants avaient tenu à le féliciter personnellement et les conversations, à son passage, semblaient s'interrompre pour laisser place à quelques regards admiratifs.
Il savourait cette attention avec une satisfaction qu'il ne cherchait pas à dissimuler.
À l'autre extrémité de la salle, un homme de grande stature se détacha d'un groupe d'invités et s'avança vers lui. Noir, les cheveux grisonnants coupés court, il portait un costume dont la sobriété soulignait l'autorité naturelle. C'était son supérieur, le directeur de l'exploration scientifique d'ATUM Industries.
À son bras se tenait une femme à la peau noire, dont les reflets chauds accrochaient la lumière de la salle.
Elle portait une longue robe de soirée dont le tissu sombre suivait les mouvements de son corps. Ses cheveux relevés dégageaient une nuque fine, ornée d'un bijou qui captait les reflets des lustres. Elle écoutait distraitement son mari tout en observant Dave approcher.
On venait de lui remettre la plus haute distinction scientifique de la compagnie. Sur l'estrade, derrière lui, son nom apparaissait encore en lettres dorées, accompagné des coordonnées du système qu'il avait exploré. Plusieurs dirigeants avaient tenu à le féliciter personnellement et les conversations, à son passage, semblaient s'interrompre pour laisser place à quelques regards admiratifs.
Il savourait cette attention avec une satisfaction qu'il ne cherchait pas à dissimuler.
À l'autre extrémité de la salle, un homme de grande stature se détacha d'un groupe d'invités et s'avança vers lui. Noir, les cheveux grisonnants coupés court, il portait un costume dont la sobriété soulignait l'autorité naturelle. C'était son supérieur, le directeur de l'exploration scientifique d'ATUM Industries.
À son bras se tenait une femme à la peau noire, dont les reflets chauds accrochaient la lumière de la salle.
Elle portait une longue robe de soirée dont le tissu sombre suivait les mouvements de son corps. Ses cheveux relevés dégageaient une nuque fine, ornée d'un bijou qui captait les reflets des lustres. Elle écoutait distraitement son mari tout en observant Dave approcher.
— Mercer ! lança le directeur Franck Conrad avec un large sourire. Voilà donc notre homme de la soirée.
Il lui serra vigoureusement la main et posa l'autre sur son épaule.
— Vous nous avez rapporté une découverte remarquable. Le conseil d'administration n'a pas tari d'éloges à votre sujet. Je tenais à vous féliciter personnellement.
— J'ai simplement fait mon travail, monsieur.
Dave avait prononcé ces mots avec une modestie étudiée, juste assez convaincante pour ne pas paraître insolente.
— Et vous l'avez fait mieux que quiconque. Permettez-moi de vous présenter mon épouse, Julia.
La femme lui tendit la main.
— Nous nous sommes déjà croisés, je crois, dit-elle avec un sourire.
Dave prit délicatement ses doigts. Sa peau était chaude, son parfum léger, mêlant vanille et notes florales.
— Je m'en serais souvenu.
Elle soutint son regard un peu plus longtemps que ne l'exigeait la politesse.
— C'est regrettable, dit-elle en soutenant son regard. J'aurais pourtant juré que nous nous connaissions déjà.
Il lui serra vigoureusement la main et posa l'autre sur son épaule.
— Vous nous avez rapporté une découverte remarquable. Le conseil d'administration n'a pas tari d'éloges à votre sujet. Je tenais à vous féliciter personnellement.
— J'ai simplement fait mon travail, monsieur.
Dave avait prononcé ces mots avec une modestie étudiée, juste assez convaincante pour ne pas paraître insolente.
— Et vous l'avez fait mieux que quiconque. Permettez-moi de vous présenter mon épouse, Julia.
La femme lui tendit la main.
— Nous nous sommes déjà croisés, je crois, dit-elle avec un sourire.
Dave prit délicatement ses doigts. Sa peau était chaude, son parfum léger, mêlant vanille et notes florales.
— Je m'en serais souvenu.
Elle soutint son regard un peu plus longtemps que ne l'exigeait la politesse.
— C'est regrettable, dit-elle en soutenant son regard. J'aurais pourtant juré que nous nous connaissions déjà.
Son mari, occupé à saluer un administrateur qui passait derrière eux, ne sembla pas entendre la remarque.
Dave remarqua que la main de la femme était demeurée dans la sienne. Elle la retira lentement, en laissant glisser ses doigts contre sa paume.
Dave remarqua que la main de la femme était demeurée dans la sienne. Elle la retira lentement, en laissant glisser ses doigts contre sa paume.
— Votre mari me disait justement combien votre mission avait été difficile, reprit-elle. Tant de semaines seul à bord d'un vaisseau… Vous avez dû trouver le temps long.
— Il y a des avantages à la solitude.
— Vraiment ?
Elle inclina légèrement la tête.
— Et aucun inconvénient ?
— Il y a des avantages à la solitude.
— Vraiment ?
Elle inclina légèrement la tête.
— Et aucun inconvénient ?
Dave sourit sans répondre. Le directeur se tourna de nouveau vers eux et entreprit de lui expliquer les perspectives que cette découverte ouvrait pour la compagnie. Dave l'écoutait d'une oreille, conscient du regard que sa femme posait sur lui chaque fois que son mari détournait les yeux.
À un moment, elle se rapprocha pour laisser passer un serveur. Son épaule effleura le bras de Dave. Elle ne s'écarta pas immédiatement.
À un moment, elle se rapprocha pour laisser passer un serveur. Son épaule effleura le bras de Dave. Elle ne s'écarta pas immédiatement.
— Vous devez nous raconter cette exploration, dit-elle. Pas la version officielle. La vôtre.
— Je crains que certains détails ne soient pas destinés à toutes les oreilles.
— Dans ce cas, il faudra trouver un endroit plus tranquille. Justement, j’ai besoin de me repoudrer le nez.
— Je crains que certains détails ne soient pas destinés à toutes les oreilles.
— Dans ce cas, il faudra trouver un endroit plus tranquille. Justement, j’ai besoin de me repoudrer le nez.
Elle avait parlé doucement, avec un naturel désarmant. Son mari continuait de discuter, à quelques pas, avec un autre employé de la compagnie.
Elle se dirigea vers les toilettes, tout en lançant du regard, à Dave, une invitation.
Dave porta son verre à ses lèvres pour dissimuler un sourire.
La soirée prenait exactement la tournure qu'il espérait. Il la suivit, attiré par ce jeu de séduction interdit.
Dans les toilettes, devant le lavabo, Julia faisait glisser son rouge sur ses lèvres avec application. Elle aperçut Dave dans le miroir. Leurs regards se croisèrent. Sans se retourner, elle poursuivit lentement le contour de ses lèvres, entrouvrant légèrement la bouche avant de laisser glisser le rouge sur sa lèvre inférieure, les yeux toujours fixés sur lui.
Dave s'approcha d'un pas nonchalant. Julia acheva de dessiner sa bouche, pressa légèrement ses lèvres l'une contre l'autre, puis y passa la pointe de sa langue. Le coin de sa bouche se releva légèrement.
Il posa les mains sur ses hanches et l'attira doucement contre lui.
Sous le tissu de sa robe, il sentit la chaleur de son corps. Ses doigts se resserrèrent sur la chair ferme de ses hanches tandis qu'il pressait sa bouche contre son cou. Son parfum, aux notes florales et de vanille, se mêlait à l'odeur plus chaude, légèrement musquée, de sa peau. Il perçut le battement rapide de son pouls sous ses lèvres.
Julia bascula la tête en arrière, les yeux fermés. Un soupir lui échappa. Elle posa une main sur le rebord du lavabo, tandis que l’autre venait recouvrir celle de Dave, maintenant ses doigts contre sa hanche.
Dave releva la tête. Dans le miroir, Julia avait rouvert les yeux. Elle soutenait son regard avec insolence.
Il l'embrassa de nouveau, avec une brusquerie qui contrastait avec ses gestes précédents. Elle se retourna à demi vers lui, le retint par le col de sa chemise et répondit à son baiser. Sa respiration s'était accélérée. Le rouge à lèvres avait laissé une trace sur sa peau.
Julia sentit la chaleur et la rigidité du désir de Dave pressé contre elle, sous le roulis de ses hanches, à travers l'étoffe fine. Sa croupe branlait avec lenteur et une provocation délibérée.
Julia défit méthodiquement le bouton de son pantalon sans quitter son reflet des yeux.
Dave, lui, ne bougeait plus.
Julia fit glisser ses doigts sous l’étoffe le long du membre turgescent de Dave, étalant au passage une perle de liqueur visqueuse. Puis sa paume glissa sur la colonne de chair tandis que ses ongles vernis effleuraient les plis de ses bourses glabres.
Dave, incapable de se contenir plus longtemps, releva brutalement la robe jusqu'à l'orée de la dentelle. Dans un geste brusque, ses doigts écartèrent ce fragile rempart avec une urgence brutale, dévoilant enfin les chairs moites et offertes.
Dans un râle d’extase, Julia enfonça elle-même la verge tendue et brûlante jusqu’à la garde. Sa vulve avide engloutit cette chair étrangère venue la délivrer de monotonie conjugale. Maintenant affalée sur la vasque, dégustant les palpitations de son amant au fond de son ventre affamé, Julia suppliait Dave :
— Prends-moi comme la dernière des putes. Hummm... Je suis l'épouse du salaud qui t’a laissé moisir dans l’espace. Hummm... Insulte-moi, parle-moi comme tu parles à ces femmes des docks.
— Tu n'es qu'une garce infidèle.
— Et tu sais ce que veulent les garces comme moi... Qu'on leur défonce le cul sans pitié.
Elle se dirigea vers les toilettes, tout en lançant du regard, à Dave, une invitation.
Dave porta son verre à ses lèvres pour dissimuler un sourire.
La soirée prenait exactement la tournure qu'il espérait. Il la suivit, attiré par ce jeu de séduction interdit.
Dans les toilettes, devant le lavabo, Julia faisait glisser son rouge sur ses lèvres avec application. Elle aperçut Dave dans le miroir. Leurs regards se croisèrent. Sans se retourner, elle poursuivit lentement le contour de ses lèvres, entrouvrant légèrement la bouche avant de laisser glisser le rouge sur sa lèvre inférieure, les yeux toujours fixés sur lui.
Dave s'approcha d'un pas nonchalant. Julia acheva de dessiner sa bouche, pressa légèrement ses lèvres l'une contre l'autre, puis y passa la pointe de sa langue. Le coin de sa bouche se releva légèrement.
Il posa les mains sur ses hanches et l'attira doucement contre lui.
Sous le tissu de sa robe, il sentit la chaleur de son corps. Ses doigts se resserrèrent sur la chair ferme de ses hanches tandis qu'il pressait sa bouche contre son cou. Son parfum, aux notes florales et de vanille, se mêlait à l'odeur plus chaude, légèrement musquée, de sa peau. Il perçut le battement rapide de son pouls sous ses lèvres.
Julia bascula la tête en arrière, les yeux fermés. Un soupir lui échappa. Elle posa une main sur le rebord du lavabo, tandis que l’autre venait recouvrir celle de Dave, maintenant ses doigts contre sa hanche.
Dave releva la tête. Dans le miroir, Julia avait rouvert les yeux. Elle soutenait son regard avec insolence.
Il l'embrassa de nouveau, avec une brusquerie qui contrastait avec ses gestes précédents. Elle se retourna à demi vers lui, le retint par le col de sa chemise et répondit à son baiser. Sa respiration s'était accélérée. Le rouge à lèvres avait laissé une trace sur sa peau.
Julia sentit la chaleur et la rigidité du désir de Dave pressé contre elle, sous le roulis de ses hanches, à travers l'étoffe fine. Sa croupe branlait avec lenteur et une provocation délibérée.
Julia défit méthodiquement le bouton de son pantalon sans quitter son reflet des yeux.
Dave, lui, ne bougeait plus.
Julia fit glisser ses doigts sous l’étoffe le long du membre turgescent de Dave, étalant au passage une perle de liqueur visqueuse. Puis sa paume glissa sur la colonne de chair tandis que ses ongles vernis effleuraient les plis de ses bourses glabres.
Dave, incapable de se contenir plus longtemps, releva brutalement la robe jusqu'à l'orée de la dentelle. Dans un geste brusque, ses doigts écartèrent ce fragile rempart avec une urgence brutale, dévoilant enfin les chairs moites et offertes.
Dans un râle d’extase, Julia enfonça elle-même la verge tendue et brûlante jusqu’à la garde. Sa vulve avide engloutit cette chair étrangère venue la délivrer de monotonie conjugale. Maintenant affalée sur la vasque, dégustant les palpitations de son amant au fond de son ventre affamé, Julia suppliait Dave :
— Prends-moi comme la dernière des putes. Hummm... Je suis l'épouse du salaud qui t’a laissé moisir dans l’espace. Hummm... Insulte-moi, parle-moi comme tu parles à ces femmes des docks.
— Tu n'es qu'une garce infidèle.
— Et tu sais ce que veulent les garces comme moi... Qu'on leur défonce le cul sans pitié.
Devant le spectacle de sa croupe relevée, galvanisé par les mots de Julia, Dave entreprit de la besogner sans retenue.
Les claquements de la chair l’une contre l’autre et les soupirs rauques des deux amants résonnaient dans l'étroite pièce noyant le lointain murmure des festivités. Indifférents au monde extérieur, ils étaient absorbés par leur transe charnelle.
Les claquements de la chair l’une contre l’autre et les soupirs rauques des deux amants résonnaient dans l'étroite pièce noyant le lointain murmure des festivités. Indifférents au monde extérieur, ils étaient absorbés par leur transe charnelle.
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Derrière la caméra, le regard froid et analytique de Sirklis observait Dave. Les vibrations du stimulateur sexuel s'intensifiaient, suivant le rythme des battements de cœur de Dave.
Puis le stimulateur se mit à pomper Dave comme une trayeuse accrochée au pis d'une vache, bien décidé à en tirer tout le jus. Les vibrations montaient en puissance.
Le gel tiède coulait en filet continu, lubrifiant chaque mouvement mécanique. Dave se cambrait sous l'assaut, son corps secoué par les soubresauts brutaux de la machine. Les pompes régulières ne laissaient aucun répit, extrayant chaque once de plaisir avec une efficacité froide et implacable.
Sirklis notait chaque réaction, chaque frisson, tandis que le stimulateur poursuivait son travail méthodique. Dave serrait les dents, ses mains agrippant les bords de la couchette sous l'intensité des sensations. La machine ne relâchait pas sa prise, déterminée à vider complètement son sujet.
Puis le stimulateur se mit à pomper Dave comme une trayeuse accrochée au pis d'une vache, bien décidé à en tirer tout le jus. Les vibrations montaient en puissance.
Le gel tiède coulait en filet continu, lubrifiant chaque mouvement mécanique. Dave se cambrait sous l'assaut, son corps secoué par les soubresauts brutaux de la machine. Les pompes régulières ne laissaient aucun répit, extrayant chaque once de plaisir avec une efficacité froide et implacable.
Sirklis notait chaque réaction, chaque frisson, tandis que le stimulateur poursuivait son travail méthodique. Dave serrait les dents, ses mains agrippant les bords de la couchette sous l'intensité des sensations. La machine ne relâchait pas sa prise, déterminée à vider complètement son sujet.
Pendant ce temps, le SOKAR PIERCER poursuivait sa révolution silencieuse autour de la planète.
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