Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un bien bel été — Chapitre 2 · La révélation
Auteur
Un bien bel été
Chapitre 2 · La révélation
La grande maison de Sophie nous couvre de son ombre alors que nous arrivons au bord de la piscine, Véronique toujours à poil nous précède brillant comme un diamant dans la pénombre.
— J’ai encore les couilles pleines, Sophie vient me sucer avant que je t’encule. Véro a déjà eu son compte sur le parking de la boîte.
— Moi, je vais chercher à boire, dit Véro en se dirigeant vers la porte de la maison.
— J’ai encore les couilles pleines, Sophie vient me sucer avant que je t’encule. Véro a déjà eu son compte sur le parking de la boîte.
— Moi, je vais chercher à boire, dit Véro en se dirigeant vers la porte de la maison.
Je regarde partir son postérieur ondulant à chacun de ses pas qui disparaît de ma vue dès qu’elle pénètre à l’intérieur après avoir déverrouillé la porte grâce à la clé qu’elle avait récupérée dans le pot où elle était cachée en se penchant en avant m’offrant une plus jolie vue encore de son cul et de sa chatte détrempée signe que cette salope n’était pas encore rassasiée. L’arrivée de la lumière sur la terrasse qu’elle active en rentrant me dévoile le spectacle de Sophie accroupie sur ses talons hauts, le haut de sa robe baissé, la tête montant et descendant sur la bite de Fred qui semble aux anges. La pointe des seins de la brune sont dressées, marquant l’excitation de la jolie suceuse. Véro revient avec une bouteille de champagne, me la tend pour que je l’ouvre et retourne chercher des coupes, m’exhibant à nouveau son magnifique cul.
Alors que Fred grogne sous les talents de sa suceuse, je remplis deux coupes que nous dégustons en quelques minutes avant que Véronique ne s’accroupisse à son tour sous les gémissements de Sophie dont Fred a pris le cul.
— Tu es aussi salope que ta copine.
— T’aimes ça te faire défoncer le cul.
— Oui, j’adore, démonte-moi !
— La prochaine fois, c’est toi que l’on baisera sur le capot de la voiture. On va te faire hurler jusqu’à ce que les vigiles t’entendent et viennent constater la petite pute que tu es. Peut-être qu’ils voudront te baiser aussi, je suis sûr que ça te plairait d’être utilisée sur un parking.
— Oui, vous ferez ce que vous voulez de moi, de ma chatte, de mon cul, de ma bouche.
— Tu es une bonne salope.
— Oui, je suis une grosse salope, baise-moi, ouiii comme ça.
Alors que Fred grogne sous les talents de sa suceuse, je remplis deux coupes que nous dégustons en quelques minutes avant que Véronique ne s’accroupisse à son tour sous les gémissements de Sophie dont Fred a pris le cul.
— Tu es aussi salope que ta copine.
— T’aimes ça te faire défoncer le cul.
— Oui, j’adore, démonte-moi !
— La prochaine fois, c’est toi que l’on baisera sur le capot de la voiture. On va te faire hurler jusqu’à ce que les vigiles t’entendent et viennent constater la petite pute que tu es. Peut-être qu’ils voudront te baiser aussi, je suis sûr que ça te plairait d’être utilisée sur un parking.
— Oui, vous ferez ce que vous voulez de moi, de ma chatte, de mon cul, de ma bouche.
— Tu es une bonne salope.
— Oui, je suis une grosse salope, baise-moi, ouiii comme ça.
Je regarde le spectacle du coït qui me fait face et des seins de Sophie qui se balancent sous les assauts de Fred. Sophie prend son pied, tout comme Véro qui jouit presque en me suçant la queue.
— Tu es vraiment une sacrée suceuse, si je n’avais pas déjà lâché la sauce, j’aurais déjà rempli ta jolie petite bouche. Tu fais ça bien, petite salope.
— J’adore sucer une grosse queue, ça me fait mouiller comme une folle.
— Aaah, c’est bon.
— Tu es vraiment une sacrée suceuse, si je n’avais pas déjà lâché la sauce, j’aurais déjà rempli ta jolie petite bouche. Tu fais ça bien, petite salope.
— J’adore sucer une grosse queue, ça me fait mouiller comme une folle.
— Aaah, c’est bon.
L’extase me saisit et je lève la tête en râlant. Et là, derrière une des fenêtres de l’étage, immobile, en contrejour de l’éclairage de la façade arrière, j’aperçois une silhouette que je reconnais immédiatement pour l’avoir scrutée plus d’une fois. Cette silhouette est juste parfaite, oui parfaite.
« Madame Parfaite » regarde sa fille se faire défoncer le cul par Fred et sa copine me sucer la queue. Depuis combien de temps nous regarde-t-elle ? Si la peur a été le premier sentiment qui m’a saisi, voir mon fantasme rester derrière cette fenêtre sans intervenir m’interpelle. Discrètement, j’essaie de discerner sa posture, à la position de ses bras, j’ai l’impression que l’une de ses mains se trouve à la hauteur de son pubis. « Madame Parfaite » se branlerait-elle en regardant sa fille chérie en prendre plein les fesses ? Je décide de pousser plus loin les choses et je relève ma suceuse de bite en la maintenant de face avant de l’embrasser en la poussant doucement vers le couple en pleine copulation.
— Fred, retire-toi de cette salope.
« Madame Parfaite » regarde sa fille se faire défoncer le cul par Fred et sa copine me sucer la queue. Depuis combien de temps nous regarde-t-elle ? Si la peur a été le premier sentiment qui m’a saisi, voir mon fantasme rester derrière cette fenêtre sans intervenir m’interpelle. Discrètement, j’essaie de discerner sa posture, à la position de ses bras, j’ai l’impression que l’une de ses mains se trouve à la hauteur de son pubis. « Madame Parfaite » se branlerait-elle en regardant sa fille chérie en prendre plein les fesses ? Je décide de pousser plus loin les choses et je relève ma suceuse de bite en la maintenant de face avant de l’embrasser en la poussant doucement vers le couple en pleine copulation.
— Fred, retire-toi de cette salope.
Une fois la bite de Fred à l’air frais, je saisis Sophie sous les bras et la soulève avant de demander à Véro d’aligner ma bite vers la chatte de la voltigeuse et celle de Fred vers son cul et je laisse redescendre doucement la gourmande qui bouillonne. Je jette un œil en direction de « Madame Parfaite » et ce coup-ci, pas de doute, la bourgeoise se branle en regardant sa fille s’empaler sur deux bites raides tenues par la douce main de la fille de son amie d’enfance. Décidément, les chiennes ne font pas des chattes.
— Véro, viens embrasser ta salope de copine.
— Véro, viens embrasser ta salope de copine.
Docile et soumise, la blonde pose ses lèvres sur celles de la brune et lui roule une pelle enflammée, étouffant partiellement les gémissements de l’essayeuse de barres parallèles.
Fred fait décoller le cul de la fille chérie de « Madame Parfaite » à grands coups de reins, désunissant par moments les lèvres de deux amies amantes, permettant à chacun d’entendre les cris de plaisir de la petite traînée empalée.
À l’étage, la silhouette s’anime davantage. Je pousse encore plus loin et je demande à Véro de demander à sa grosse salope de copine si elle aime se faire démonter, suspendue entre deux bites.
— T’aimes te faire démonter, grosse salope.
— Ça te plaît de te faire empaler par deux grosses bites.
— Dis-le !
— Oui, j’aime ça.
— Tu aimes quoi ?
— Me faire défoncer par deux bites comme une grosse salope.
— Dis-moi la salope que tu es.
— Je suis une salope, une grosse salope.
Fred fait décoller le cul de la fille chérie de « Madame Parfaite » à grands coups de reins, désunissant par moments les lèvres de deux amies amantes, permettant à chacun d’entendre les cris de plaisir de la petite traînée empalée.
À l’étage, la silhouette s’anime davantage. Je pousse encore plus loin et je demande à Véro de demander à sa grosse salope de copine si elle aime se faire démonter, suspendue entre deux bites.
— T’aimes te faire démonter, grosse salope.
— Ça te plaît de te faire empaler par deux grosses bites.
— Dis-le !
— Oui, j’aime ça.
— Tu aimes quoi ?
— Me faire défoncer par deux bites comme une grosse salope.
— Dis-moi la salope que tu es.
— Je suis une salope, une grosse salope.
Pendant qu’elle répond aux questions en rebondissant au rythme des violents allers-retours de la bite de Fred logée dans son cul, je scrute la silhouette qui ne cesse de s’agiter. « Madame Parfaite » est définitivement aussi salope que sa fille.
Les assauts dans son cul et ma bite profondément logée dans sa chatte amènent rapidement Sophie à hurler son plaisir peu avant que nous ne jouissions en remplissant ses trous, ravivant ainsi son plaisir et ses râles.
Après l’avoir laissée récupérer, nous la déposons sur ses pieds avant que Fred n’appuie sur ses épaules afin qu’elle lui nettoie la queue pendant que l’autre salope nettoie la mienne.
Vexée par sa domination, Sophie saisit les cheveux de sa soumise et dirige sa tête vers ses trous gluants de sperme en lui fessant gentiment le cul.
— Nettoie-moi, petite pute !
Les assauts dans son cul et ma bite profondément logée dans sa chatte amènent rapidement Sophie à hurler son plaisir peu avant que nous ne jouissions en remplissant ses trous, ravivant ainsi son plaisir et ses râles.
Après l’avoir laissée récupérer, nous la déposons sur ses pieds avant que Fred n’appuie sur ses épaules afin qu’elle lui nettoie la queue pendant que l’autre salope nettoie la mienne.
Vexée par sa domination, Sophie saisit les cheveux de sa soumise et dirige sa tête vers ses trous gluants de sperme en lui fessant gentiment le cul.
— Nettoie-moi, petite pute !
La blonde se glisse entre les cuisses et nettoie avec soin le vagin et le cul de la brune, en s’attardant dans les plis des lèvres de sa tendre dominante avant de laisser traîner brièvement sa langue sur le clitoris de celle qui la tient par les cheveux. À l’étage, mon fantasme n’en a pas perdu une miette et sa silhouette n’a pas cessé de bouger.
Nous décidons de prendre le bain à l’origine de notre venue et nous nous installons pour boire ce champagne qui nous attend dans son seau à glace, Véro nichée sur les genoux de Fred et Sophie blottie dans mes bras.
La silhouette a disparu. En examinant le reste de la façade, j’aperçois une fenêtre ouverte : Julie avait donc le son et l’image. Mon cerveau et mon imagination s’accélèrent. Je vais scruter attentivement les attitudes de la belle quadra.
La silhouette a disparu. En examinant le reste de la façade, j’aperçois une fenêtre ouverte : Julie avait donc le son et l’image. Mon cerveau et mon imagination s’accélèrent. Je vais scruter attentivement les attitudes de la belle quadra.
Il ne faut pas longtemps à Sophie avant qu’elle ne me chevauche, s’empalant jusqu’au pubis en tournant les hanches. Elle serre son vagin et semble me traire la queue.
— Ça te plaît quand je roule mon cul sur ta grosse bite en serrant ma chatte. Tu me déchires, mon salaud.
— Tu me traites de salaud pour que je te traite de salope.
— Ça te plaît quand je roule mon cul sur ta grosse bite en serrant ma chatte. Tu me déchires, mon salaud.
— Tu me traites de salaud pour que je te traite de salope.
Sophie me sourit en se pinçant les lèvres d’un air coquin.
— Tu sais bien que je suis une grosse salope.
— Tu sais bien que je suis une grosse salope.
Je ne peux m’empêcher de penser que « Madame Parfaite » entend peut-être son petit ange clamer être une grosse salope. Cette idée et le traitement de ma cavalière en tenue d’Ève me rapprochent à grands pas du point de non-retour.
— Si tu continues comme ça, je ne vais tarder à te remplir la chatte.
— Oui, jouis en moi, ma petite salope me nettoiera.
— Il faudra d’abord que Fred la lâche.
— Si tu continues comme ça, je ne vais tarder à te remplir la chatte.
— Oui, jouis en moi, ma petite salope me nettoiera.
— Il faudra d’abord que Fred la lâche.
Véronique a de nouveau le cul en l’air et Fred, digne à lui-même, lui percute la chatte en levrette. Il la besogne avec fougue et vigueur, lui arrachant de profonds gémissements qui se transforment bientôt en un cri de jouissance.
— Maintenant que tu as pris ton pied, tu vas sucer jusqu’à ce que je jouisse dans ta jolie petite bouche de bourgeoise salope.
Reste le cul en l’air, tu es faite pour ça. Tourne-toi, voilà, comme ça.
— Maintenant que tu as pris ton pied, tu vas sucer jusqu’à ce que je jouisse dans ta jolie petite bouche de bourgeoise salope.
Reste le cul en l’air, tu es faite pour ça. Tourne-toi, voilà, comme ça.
J’ai maintenant une vue directe sur le cul de Véro, tout en apercevant sa tête qui monte et qui descend sur la bite de mon pote, pendant que Sophie roule continuellement du cul sur mon pieu palpitant que les parois de son vagin massent sur toute sa longueur. J’explose bientôt dans son trou chaud et mouillé en longs jets alors qu’elle jouit aussi. J’ai encore ma verge en elle quand je sens la langue de Véro au contact de mes boules. Sophie roule sur le côté et son aimante dominée me nettoie la queue avant d’aller loger sa tête, le cul en l’air comme souvent, entre les cuisses de sa copine qui lui passe la main dans les cheveux avec tendresse.
— Tu aimes me bouffer la chatte ?
— Oui, j’adore !
— Nettoie-moi bien, comme ça.
— Si on la laisse te boucher la chatte, on n’est pas près de rentrer.
— Tu as raison, Paul.
Allez, elle s’amusera avec ton clito arrivé à la base.
— Vous êtes des salauds, elle allait me faire jouir.
— Tu aimes me bouffer la chatte ?
— Oui, j’adore !
— Nettoie-moi bien, comme ça.
— Si on la laisse te boucher la chatte, on n’est pas près de rentrer.
— Tu as raison, Paul.
Allez, elle s’amusera avec ton clito arrivé à la base.
— Vous êtes des salauds, elle allait me faire jouir.
Dans un éclat de rire général, nous nous levons et nous rangeons avant de partir, et alors que je me dirige vers l’interrupteur pour éteindre la lumière, je remarque une fenêtre ouverte dans le mur qui était dans mon dos.
Et si « Madame Parfaite » n’était pas seule à n’avoir pas pris le bateau ? Et si « Madame Sainte Nitouche » avait aussi assisté aux ébats ? Comment les avait-elle vécus ? Pas assez mal pour les interrompre, visiblement.
Je rejoins la voiture où je retrouve Fred au volant et les deux filles sur la banquette arrière en 69, et reparties pour un tour. C’est dans la voiture, une fois arrivés, que nous baisons nos copines d’enfance encore en 69 sur la banquette arrière.
Et si « Madame Parfaite » n’était pas seule à n’avoir pas pris le bateau ? Et si « Madame Sainte Nitouche » avait aussi assisté aux ébats ? Comment les avait-elle vécus ? Pas assez mal pour les interrompre, visiblement.
Je rejoins la voiture où je retrouve Fred au volant et les deux filles sur la banquette arrière en 69, et reparties pour un tour. C’est dans la voiture, une fois arrivés, que nous baisons nos copines d’enfance encore en 69 sur la banquette arrière.
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