Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une tétée pour mon vieux papy ! — Chapitre unique
Autrice
Une tétée pour mon vieux papy !
Chapitre unique
Vendredi 6 novembre.
La sage-femme est passée plus tôt, à ma demande, afin que dès le retour de Loulou en début d'après-midi nous puissions partir vers le sud en direction du Grau du Roi. Car depuis quinze jours que bébé est né, tonton et Sofia nous tannent pour qu'on vienne le leur présenter. Donc nous y sommes allés, pour le plus grand plaisir de Loulou qui n'a pas fourré sa bite dans un vagin ni dans un cul depuis presque trois semaines et qui savait très bien que là les orifices de Sofia lui seraient grands ouverts.
Car fini les nausées et fini aussi les frustrations pour tonton, car apparemment Sofia est déchaînée, bouffée de l'intérieur par ses hormones de grossesse qui la poussent à consommer de la bite matin midi et soir et même entre les repas !
Arrivés chez eux en fin d'après-midi, j'ai vu dans les yeux de mon Loulou dès l'apéritif qu'il avait envie de bouffer autre chose que des chips et des cacahuètes. Alors, une fois bébé présenté et quelques mauresques basculées, il a commencé à questionner lourdement Sofia sur son état de santé, ce qui l'a encouragée à elle à lui montrer concrètement que sucer des bites ne l'écœurait plus du tout.
Je vous rappelle quand même, avant de continuer, que chez tonton, quelle que soit la saison, on vit tous et toujours à poil. Ce qui est très pratique dans ce genre de situation car Sofia n'a eu qu'à s'agenouiller face à mon Loulou dont la queue déjà bien raide n'attendait que sa bouche depuis la fin de l'été et notre dernière venue hyper frustrante pour lui (lire Chez le vieux papy de l'Espiguette).
Elle l'a sucé magistralement mais mon homme n'avait pas envie que de ça. Alors il l'a basculée sur le canapé, son gros bidon et ses pieds vers le ciel, pour lui bouffer la chatte dans un premier temps puis pour l'embrocher enfin et mettre fin à une très longue période de frustration. En temps normal tonton m'aurait au moins tripotée en matant sa femme se faire défoncer, mais là j'avais bordé les choses avant en lui expliquant que je ne serais pas sexuellement disponible et que je préférais ne pas être tentée.
Non pas que je n'en ai pas eue envie du tout mais, ayant une autre priorité en ce premier week-end de retour au Grau depuis cet été, j'ai préféré la jouer fermement indisponible afin de me faire oublier. Cette priorité vous la connaissez peut-être si vous vous souvenez de ce qui s'est passé lors de nos dernières vacances chez tonton, elle se résume en un mot : Papy !
Mon gentil papy de l'Espiguette comme j'aime l'appeler. Gentil mais bien pervers, bien vicieux et bien coquin. Ses derniers coups de boutoir dans ma chatte de femme enceinte ont bien failli me faire accoucher en avance mais au final tout s'est bien passé, et il me tardait juste de saisir l'occasion de respecter ma promesse d'aller lui rendre visite chez lui pour lui donner la tétée, et cette promesse j'ai pu la tenir en ce samedi après-midi 7 novembre.
Ce papy me fait fondre. Comme avec monsieur le curé, je n'arrive pas à lui refuser quoi que ce soit. Alors j'ai profité d'un alignement des planètes chez tonton, que bébé dorme et que les mâles en présence s'occupent tous de Sofia pour m'éclipser, enfourcher mon vélo, et le rejoindre après lui avoir rapidement confirmé mon arrivée imminente.
À mon arrivée chez lui il m'attendait dans la caravane, nu et déjà en train de s'astiquer le poireau. Suivant mes demandes il avait bien chauffé les lieux, il avait changé les draps de son lit et surtout il s'était douché ! Alors il attendait son dû et que j'exécute à mon tour ce que je m'étais engagée à lui offrir.
Alors devant lui je me suis déshabillée, lui offrant pour la première fois à voir mon corps non occupé par bébé, un corps dont je redevenais fière de jour en jour en constatant à quel point j'arrivais à perdre facilement les kilos superflus que j'avais pris en fin de grossesse. Mes belles courbes d'avant partiellement retrouvées ont bien excité mon vieux papy, mais lui ce qui l'obsédait par-dessus tout c'était de voir, de toucher et de sucer mes grosses mamelles pleines de lait, je n'ai donc pas été cruelle en le faisant trop attendre.
Une fois libérée de ma culotte et de mon soutien-gorge d'allaitement équipé de coussinets absorbants, je me suis sentie couler d'excitation, tant des seins que de la chatte, car depuis l'été dernier ce lieu a un effet vraiment spécial sur moi, en gros je m'y sens très salope. Je me suis alors assise en haut de son lit, le dos appuyé contre la paroi de la caravane, et je l'ai invité à venir s'allonger sur mes genoux, comme un gros bébé, et je lui ai mis dans la bouche mon mamelon gauche après l'avoir massé d'un peu de lait fraîchement sorti.
Papy a mis un peu de temps avant d'arriver à se nourrir correctement car au début il ne prenait que le bout de mon mamelon entre ses lèvres. J'ai donc dû lui apprendre à bien téter, en ouvrant grand la bouche afin d'englober totalement ma grosse aréole brune. À ce moment-là sa succion est devenue beaucoup plus efficace si bien que les petites contractions que j'ai ressenties dans mon ventre m'ont donné un réel plaisir sexuel.
Papy était goulu, j'ai même dû le calmer un peu car j'ai eu l'impression à un moment que mon sein était vide, ce qui ne m'était encore jamais arrivé avec bébé. Alors il s'est tourné pour prendre le deuxième sein, et il en a profité cette fois pour s'installer de façon à pouvoir me tripoter beaucoup plus facilement.
Sous l'effet de la succion, de l'odeur musquée des lieux et de la main baladeuse de papy qui cherchait à s'immiscer dans ma chatte par tous les moyens, je me suis sentie redevenir femelle en manque de pénétration. Les contractions de plus en plus fortes dans mon ventre commençaient vraiment à mettre ma chatte en transe. Alors j'ai commencé à gémir de plaisir, si bien que papy s'est senti encouragé à continuer ses incursions et à goulotter mon sein jusqu'à ce qu'une fois encore je doive le stopper dans son élan.
Mais si je l'ai stoppé ce n'était pas pour le fuir, bien au contraire. Car je savais très bien comment les choses allaient se finir, il fallait juste que je prépare le terrain. Alors je lui ai demandé de prendre ma place afin de m'agenouiller entre ses cuisses pour plonger la bouche grande ouverte sur son manche tendu à la verticale. J'ai englouti d'un trait son sexe jusqu'à la garde, lui arrachant un grognement de plaisir, puis je l'ai sucé de façon plus conventionnelle histoire juste de le faire patienter avant de préparer puis de lui servir le plat de résistance.
Sa bite dans une main, l'autre s'occupait d'élargir le passage de mes arrières, car une chose était sûre : ma chatte était réservée à monsieur le curé. Lui devrait donc se contenter de mon cul, ce qui entre nous ne lui a pas déplu ! Car quand je me suis sentie prête et que je me suis retournée en lui demandant de me sodomiser, il n'a pas fait la fine queue, il a posé son gros gland contre mon sphincter et il a poussé jusqu'à ce qu'il s'ouvre et qu'il sente passer toute la longueur de son vieux chibre.
À quatre pattes comme une chienne en chaleur, j'ai encaissé en me masturbant le clitoris les coups de queue de mon papy chéri. J'ai aimé sa façon de m'enculer en se cramponant à mes hanches pour me percuter toujours plus fort, et j'ai aimé qu'il m'appelle sa jolie petite salope des Cévennes car c'est bien ce que je suis ! J'ai joui deux fois avant qu'il se finisse à son tour et qu'il gicle tout son sperme au fond de mes boyaux. J'ai adoré qu'il grogne comme un animal à ce moment-là, et j'aurais vraiment adoré qu'il m'attache dans un coin de sa caravane pour se resservir de moi une fois qu'il aurait rechargé ses vieilles couilles, mais en même temps j'ai pensé à bébé que j'avais laissé à la sieste sans moyens pour Loulou de le nourrir s'il se réveillait et qu'il avait faim, non mais quelle mère indigne !
Alors je suis vite repartie, troquant avec quelques regrets je l'avoue mon costume de salope que j'aime tant contre celui de maman que j'aime quand même tout autant. Partie de chez tonton un peu après 13h30, j'y suis donc revenue à 15h18 précise, posant mon vélo par terre et accourant dans la chambre de bébé qui dormait encore profondément, décidément cet enfant est formidable !
Je suis retournée au salon pour boire une citronnade le temps qu'il se réveille. Sofia et ses mâles étaient partis dans la chambre et au son de ses gémissements et de ses cris elle prenait cher.
Bizarrement je ne l'ai pas enviée, heureuse et pleine de ce que je venais de vivre avec mon papy, je me suis connectée sur Xstory pour commencer à vous écrire tout ça et là je me prépare à envoyer mon histoire à 17h47, pochette du livre incluse ! Donc désolée s'il y a quelques fautes d'orthographe, j'espère que vous ne m'en voudrez pas, c'est du premier jet, comme celui que je sens encore un peu couler d'entre mes fesses !
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