Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Découverte du Cap d'Agde — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Découverte du Cap d'Agde
Chapitre 2
Les journées qui suivirent furent toutes plus belles les unes que les autres. Nous allions tous les jours nous balader du côté naturiste et nous fîmes beaucoup de rencontres.
Laëtitia expérimenta toutes les facettes de l'amour libre mais la journée qui nous marqua le plus fut celle où nous fîmes la connaissance d'une famille libertine.
Nous étions en train de déjeuner à une terrasse quand cette famille vint s’installer à la table voisine. C'étaient des habitués, au vu de l'accueil que leur réservait la serveuse. Ils étaient huit : deux couples de sexagénaires, un autre de quadragénaires et deux jeunes gars qui devaient être les enfants des quadras. Et évidemment tout le monde était nu, comme nous d'ailleurs.
Nous étions en train de déjeuner à une terrasse quand cette famille vint s’installer à la table voisine. C'étaient des habitués, au vu de l'accueil que leur réservait la serveuse. Ils étaient huit : deux couples de sexagénaires, un autre de quadragénaires et deux jeunes gars qui devaient être les enfants des quadras. Et évidemment tout le monde était nu, comme nous d'ailleurs.
Le repas se déroula tranquillement mais je voyais Laëtitia qui avait du mal à ne pas regarder les hommes de la table. Je la comprenais car la nature les avait dotés tous les cinq de sexes assez impressionnants. Bien qu’ils fussent au repos, elle me chuchota :
— T’as vu les engins ?
— T’as vu les engins ?
Essayant d'être discret je lui répondis par un hochement de tête et nous continuâmes notre repas.
Moi aussi je me mis à mater ces beaux mâles qui me faisaient envie !
Mais finalement nous avions dû être repérés car avant le dessert, les deux jeunes éphèbes vinrent à notre table nous inviter à partager le gâteau en l’honneur de leurs grands-parents, Jo et Jean, qui fêtaient leurs quarante années de mariage, et qui nous trouvaient... tellement mignons !
Moi aussi je me mis à mater ces beaux mâles qui me faisaient envie !
Mais finalement nous avions dû être repérés car avant le dessert, les deux jeunes éphèbes vinrent à notre table nous inviter à partager le gâteau en l’honneur de leurs grands-parents, Jo et Jean, qui fêtaient leurs quarante années de mariage, et qui nous trouvaient... tellement mignons !
Un peu gênés, nous acceptâmes leur invitation.
Mais au lieu de nous conduire à leur table, la serveuse nous accompagna vers un salon privé au fond du restaurant. Chemin faisant je ne pouvais détacher mon regard de son joli petit cul qui se balançait devant moi.
Mais au lieu de nous conduire à leur table, la serveuse nous accompagna vers un salon privé au fond du restaurant. Chemin faisant je ne pouvais détacher mon regard de son joli petit cul qui se balançait devant moi.
En ouvrant les rideaux qui cachaient le salon, elle s'effaça juste ce qui fallait pour que mon bras frôlât ses seins puis elle me laissa passer, tout en jetant un œil sur ma queue qui commençait à se mettre au garde à vous.
Une fois tous installés, les jeunes firent les présentations. Il y avait :
— Mamie Jo, une jolie sexagénaire toute épilée et à la poitrine généreuse.
— Papy Jean, aussi épilé que sa femme et richement doté comme il est dit plus haut.
— Mamie Coco, la même que Mamie Jo mais pas épilée, comme son époux Papy Léon.
— Le couple de quadras Lucie et Patrick : des corps de sportifs bronzés et tout ce qu'il fallait là où il fallait.
— Lucie, la fille de Jo et Jean, et la mère des deux garçons de 18 et 19 ans Alan et Dylan qui ressemblaient à des statues grecques aussi lisses que du marbre.
Nous nous présentâmes également.
Une fois tous installés, les jeunes firent les présentations. Il y avait :
— Mamie Jo, une jolie sexagénaire toute épilée et à la poitrine généreuse.
— Papy Jean, aussi épilé que sa femme et richement doté comme il est dit plus haut.
— Mamie Coco, la même que Mamie Jo mais pas épilée, comme son époux Papy Léon.
— Le couple de quadras Lucie et Patrick : des corps de sportifs bronzés et tout ce qu'il fallait là où il fallait.
— Lucie, la fille de Jo et Jean, et la mère des deux garçons de 18 et 19 ans Alan et Dylan qui ressemblaient à des statues grecques aussi lisses que du marbre.
Nous nous présentâmes également.
Jean demandai à Laëtitia de se mettre entre lui et Léon et moi je me retrouvai entre les deux mamies. Heureusement que ma bite était rentrée dans le rang !
Après avoir appuyé sur une sonnette, notre serveuse arriva, accompagnée de deux autres jeunes femmes. Les trois se ressemblaient comme... trois gouttes d'eau ; des triplées ! Waouh, quel spectacle !
Elles déposèrent le gâteau et le champagne sur des tables basses puis commencèrent leur service, virevoltant entre nous. Des mains ne se gênaient pas pour les caresser au passage, qui sur une fesse, qui sur une hanche, qui sur un sein. Vraiment, les femmes n’étaient pas les dernières pour ces jeux qui commençaient à surchauffer l'ambiance.
Elles déposèrent le gâteau et le champagne sur des tables basses puis commencèrent leur service, virevoltant entre nous. Des mains ne se gênaient pas pour les caresser au passage, qui sur une fesse, qui sur une hanche, qui sur un sein. Vraiment, les femmes n’étaient pas les dernières pour ces jeux qui commençaient à surchauffer l'ambiance.
Après avoir servi tout le monde, les trois filles passèrent devant les mâles et nous roulèrent une pelle en nous caressant la queue. Puis elles se dirigèrent vers les femmes et... pareil, un french kiss plus deux doigts dans la chatte pour chacune d’elles après ces jolis préliminaires.
Adèle, Axelle et Armelle demandèrent à Jo et Jean de venir au centre du salon où deux fauteuils les attendaient. Elles les installèrent, toujours en les caressant, ce qui faisait bien bander Jean.
Après s'être couchées à leurs pieds elles se mirent à se caresser toutes les trois. Le spectacle était divin ! A voir ces filles aux physiques identiques se lécher et se doigter sans plus savoir qui était qui, la chaleur montait dans la pièce et toutes les queues étaient dressées.
Après s'être couchées à leurs pieds elles se mirent à se caresser toutes les trois. Le spectacle était divin ! A voir ces filles aux physiques identiques se lécher et se doigter sans plus savoir qui était qui, la chaleur montait dans la pièce et toutes les queues étaient dressées.
Je sentis la main de mamie Coco qui commençait à me caresser les couilles. Alors je lui rendis la politesse en allant fouiller sa chatte déjà très humide, puis je me dirigeai vers son clitoris qui, sorti de sa cachette, ne demandait qu'à être titillé. Je me retrouvai à genoux entre ses cuisses à lécher sa chatte baveuse tout en lui insérant deux doigts. Elle gémit de plaisir, mais pas longtemps car je vis Lucie venir se faire lécher aussi, par la mamie. Tout cela m'excitait.
Soudain je sentis une langue me lécher doucement la rosette, ce qui me fit fait bander dur. Ayant envie de savoir qui me faisait autant de bien, je jetai un coup d'œil et vis alors que c'était Léon. Il savait y faire, le bougre, et étant curieux je regardai autour de moi afin de voir où en était Laëtitia.
Elle était entre bonnes mains ; ou plutôt entre bonnes queues, la bougresse ! Les deux jeunes étaient en train de la prendre en double pénétration pendant qu'elle suçait Patrick. Elle avait l'air d'y prendre un énorme plaisir, mais impossible de la voir plus longtemps car Coco me rappela que je devais m'occuper d'elle ; ce que je fis avec grand plaisir pendant que mon lécheur de cul commençait à me doigter le fion à deux doigts ; et je soupçonnai qu'il n’en resterait pas là !
Effectivement je le vis se mettre à genoux, et après m'avoir craché sur la rondelle il présenta sa queue à l'entrée de mon cul qui n'attendait que ça. Il y allait progressivement. Ce n'était pas ma première sodomie mais là je sentais que sa bite allait au plus profond de mon rectum. Il savait y faire le salaud ! C'est à ce moment qu'il demanda aux hommes de se joindre à nous.
Je me retrouvais à m'occuper de cinq belles queues !
Jean me présenta aussitôt sa bite à sucer ; elle était longue et fine et je me faisais un plaisir de lui faire ça bien pendant que je branlais les deux gamins.
Jean me présenta aussitôt sa bite à sucer ; elle était longue et fine et je me faisais un plaisir de lui faire ça bien pendant que je branlais les deux gamins.
Pendant ce temps Patrick était passé sous moi pour m'aspirer et pendant une heure ils échangèrent leurs places, de façon que je ne savais plus qui m'enculait, qui me suçait. J'avais l'impression d'être sur un manège et j'y prenais un plaisir fou. Ayant déjà joui deux fois, j'avais le cul rempli de foutre. J’en avais aussi plein la gorge et le visage. J'étais complètement vidé, au propre comme au figuré.
Alors avec Léon et Jean nous allâmes nous étendre sur un divan pendant que les deux frères enculaient leur père, qui lui les suçaient. C'est beau la jeunesse !
Les femmes ayant rejoint les triplées, ça se gouinait de partout ! Mais les mamies se contentaient de regarder le spectacle en se caressant mutuellement.
Les femmes ayant rejoint les triplées, ça se gouinait de partout ! Mais les mamies se contentaient de regarder le spectacle en se caressant mutuellement.
Ces jeux durèrent jusqu'en début de soirée et se terminèrent par une belle pipe des triplées sur les papys et moi, pendant que les trois autres mâles les sodomisaient.
Nous finîmes nos vacances au Cap d’Agde en faisant d'autres rencontres mais je pense que pour Laëtitia et moi cet après-midi-là restera à jamais gravé dans nos mémoires.
(correction: Vachette)
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