Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures lubriques de Lucien — Chapitre 1
Auteur
Les aventures lubriques de Lucien
Chapitre 1
Lucien avait quatre-vingt-huit ans et une bite qui n’avait pas encore décidé de mourir. Dans la maison de repos Les Tilleuls, les autres résidents passaient leurs journées à baver sur leurs bavoirs ou à discuter de la mort comme d’un rendez-vous de famille. Lui, non. Lui, il regardait les fesses de Solène.
Solène. Vingt-huit ans. Peau mate, cuisses fermes sous la blouse blanche trop collée, seins lourds qui balançaient quand elle se penchait pour relever un drap. Elle sentait le savon bon marché et un peu de sueur. Lucien, lui, sentait le vieux et le désir. Depuis qu’Yvonne était partie, dix ans plus tôt, dans son sommeil, sans un râle, sans une plainte, il n’avait plus touché une femme. Yvonne avait été douce, patiente, et il l’avait aimée à sa façon. Mais avant elle, il y avait eu les bordels d’Indochine, les putes d’Algérie, les filles de passage dans les ports. Ancien légionnaire. L’écusson de la Légion tatoué sur l’avant-bras droit, les cicatrices blanches et roses qui zébraient son torse et ses cuisses comme des cartes de guerre. Il avait un corps de vieux qui n’avait pas tout à fait lâché. Mince, nerveux, encore un peu athlétique sous la peau flétrie. Et une queue qui se réveillait chaque fois que Solène entrait dans la chambre.
Ce matin-là, elle était venue pour l’habiller. Lucien était encore en pyjama, assis au bord du lit, les jambes écartées. Solène s’agenouilla pour l’aider à enfiler le pantalon. Ses doigts froids touchèrent ses chevilles, remontèrent le long de ses mollets. Lucien sentit sa bite bouger. Elle gonfla lentement, appuyant contre le coton fin du caleçon. Solène le vit. Elle ne dit rien d’abord. Ses yeux s’élargirent un peu. Elle regarda le renflement, puis le visage de Lucien, puis à nouveau le renflement.
— Monsieur Lucien… vous…
— Je bande, ma belle. Ça t’étonne ?
— Je bande, ma belle. Ça t’étonne ?
Elle rougit sous sa peau mate. Lucien sourit, montrant ses dents jaunes mais encore solides. Il attrapa son poignet. Pas fort. Juste assez pour qu’elle ne puisse pas se redresser tout de suite.
— T’as de beaux yeux, Solène. Et de belles lèvres. Tu sais ce que j’ai envie de te mettre dedans ?
Elle tenta de se dégager.
— Je peux pas. C’est pas…
— Imagine que je meurs demain. Au moins ce sera après un moment d’extase.
— Je peux pas. C’est pas…
— Imagine que je meurs demain. Au moins ce sera après un moment d’extase.
Le silence dura trois secondes. Quatre. Solène regarda la porte, puis Lucien, puis la porte à nouveau. Elle se leva, alla fermer le battant, tourna la clé. Quand elle se retourna, Lucien avait déjà sorti sa queue. Vieille, veineuse, la peau un peu lâche, mais dure, bien dure, la tête rouge et luisante d’un peu de précome. Elle s’agenouilla entre ses genoux sans un mot.
Sa bouche s’ouvrit. Chaude. Humide. Elle prit le gland d’abord, le fit rouler sur sa langue, goûta le sel. Lucien gémit, un son rauque qui sortait du fond de sa gorge. Solène descendit plus bas. La queue de Lucien n’était pas énorme, mais elle était épaisse, et les veines battaient contre sa langue. Elle l’avala jusqu’à la garde, le nez écrasé contre les poils gris de son pubis. Lucien lui attrapa les cheveux et la ramena vers l’arrière, puis la repoussa en avant. Il se mit à la baiser dans la gorge, lentement d’abord, puis plus fort. Chaque fois qu’il enfonçait jusqu’au fond, Solène bavait, des filets de salive qui coulaient le long de sa bite et de son menton.
— Putain… t’as une gorge de pute, ma panthère…
Elle grommela autour de sa queue, le son étouffé, et il sentit les vibrations jusqu’aux couilles. Il la tint par les cheveux et la face-fucka plus sec, plus profond. Sa gorge se serrait, se relâchait, se serrait encore. Lucien sentait le spasme, le réflexe, et ça le faisait bander encore plus fort.
Quand il la relâcha, Solène toussa, les yeux larmoyants, les lèvres brillantes. Lucien la tira vers le haut et l’embrassa, langue dans sa bouche, goûtant sa propre salive et le goût de sa queue. Puis il la fit s’asseoir sur le lit, lui releva la blouse, lui descendit le pantalon de travail et la culotte d’un coup.
Sa chatte était déjà mouillée. Lèvres mates, poils soigneusement épilés sauf une fine bande. Lucien s’agenouilla tant bien que mal, les genoux craquant, et plongea le visage entre ses cuisses. Sa langue, encore vive, s’enfonça dans la fente. Il lécha longuement, de bas en haut, puis se concentra sur le clito, le suça, le fit claquer entre ses lèvres. Solène gémit, les hanches qui se soulevaient.
— Papy Lucien… continue… fais gémir ta jeune panthère…
Il l’entendit et redoubla. Deux doigts s’enfoncèrent dans sa chatte, cherchèrent le point qui la faisait trembler. Il le trouva. Solène se cambra, les cuisses qui serraient sa tête. Il lécha, suça, doigta, jusqu’à ce qu’elle jouisse une première fois, un long cri étouffé dans le creux de sa main.
Lucien se redressa, la queue toujours dure, luisante de salive. Il la retourna sur le lit, à quatre pattes. Solène écartait déjà les fesses. Il posa le gland contre l’entrée de sa chatte et poussa d’un coup sec. Elle était serrée. Très serrée. La chaleur l’enveloppa, le serra. Lucien gémit et s’enfonça jusqu’aux couilles.
— Elle est bonne ma queue de légionnaire, hein, ma panthère ?
Il la prit par les hanches et y alla franco. Pas de tendresse. Des coups de reins secs, profonds, qui faisaient claquer sa peau contre la sienne. Chaque fois qu’il rentrait à fond, Solène poussait un cri.
— Oui, papy Lucien ! Défonce-moi bien ! Plus fort !
Il lui attrapa les cheveux, tira sa tête en arrière, et continua à la baiser. Sa queue entrait et sortait, brillante de jus. Il regardait le trou se distendre autour de lui, se refermer quand il se retirait, se rouvrir quand il rentrait. Solène baissait le dos, présentait mieux sa chatte, et Lucien enfonçait encore plus fort. Les bruits de baise remplissaient la chambre : clapotements humides, gémissements, le grincement du lit.
— T’aime ça, hein ? Qu’un vieux te démonte la chatte ?
— Oui… putain oui… ta queue… elle me remplit bien…
Il la baisa comme ça longtemps, jusqu’à ce que ses cuisses tremblent. Puis Solène se retourna, le fit s’asseoir au bord du lit, et s’agenouilla à nouveau. Elle reprit sa queue dans la bouche, plus goulue cette fois. Elle pompa fort, les joues creuses, la langue qui tournait autour du gland à chaque remontée. Lucien lui tenait la tête et poussait dans sa gorge. Il sentait monter. Les couilles se resserraient. Il prévint d’une voix rauque :
— Je vais jouir… avale tout…
Solène ne s’écarta pas. Elle l’enfonça plus profond et Lucien éjacula. Des jets épais, chauds, qui lui remplirent la bouche. Elle avala, une fois, deux fois, trois fois, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien. Quand elle se releva, un filet de foutre coulait encore du coin de ses lèvres. Lucien l’embrassa, goûtant son propre sperme sur sa langue.
Solène s’essuya la bouche du dos de la main et sourit, un peu essoufflée.
— Merci, papy Lucien.
— Merci à toi, ma panthère. T’as une chatte à tomber et une bouche de rêve.
— Merci, papy Lucien.
— Merci à toi, ma panthère. T’as une chatte à tomber et une bouche de rêve.
Elle se rhabilla vite, lissa sa blouse, rangea ses cheveux. Avant de sortir, elle se pencha et lui murmura à l’oreille :
— La prochaine fois, tu me la mettras dans le cul.
— La prochaine fois, tu me la mettras dans le cul.
Puis elle partit, laissant Lucien assis au bord du lit, la queue encore molle et brillante, le cœur qui battait trop fort pour un homme de son âge. Il sourit dans le silence de la chambre. Yvonne était morte. Lui, pas encore. Et tant qu’il bande, il baisera.
Il regarda la porte fermée et murmura pour lui-même :
— À demain, ma panthère.
— À demain, ma panthère.
Dehors, dans le couloir, Solène marchait d’un pas normal, le visage impassible. Mais entre ses cuisses, elle sentait encore la chaleur et le souvenir de la vieille queue de légionnaire qui l’avait bien déboîtée.
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