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Ma première expérience d'Escort Girl Lesbienne

Chapitre 1

Lesbienne

Étudiante à Paris de 23 ans, brune aux cheveux longs et aux yeux verts, 1m 68 pour 48kg, j’étais considérée comme une très belle fille, voire un "canon".

J’avais largué mon mec depuis quelques mois pour cause de mésentente et aussi parce que je m’étais rendu compte que je ne l’aimais pas, tout simplement.

Mais être étudiante à Paris, dans son petit studio de 16m2 à 700€/mois, même avec des parents qui vous aident, c’est pas évident quand on n’a pas de revenus.

En gros, j’étais dans la dèche constamment, d’autant que j’ai toujours été très dépensière pour tout ce qui est fringues, chaussures et autres produits de beauté.


Je plaisais aux hommes, c’est sûr, mais je m’étais également rendu compte que je ne laissais pas indifférente les femmes. Et j’avais d’ailleurs eu comme tout un chacun quelques aventures avec des filles de mon âge au lycée et au cours de ma première année d’études supérieures, histoire de tester. Cela ne m’avait pas déplu, bien au contraire, même si c’était resté très soft et qu’à chaque fois c’était ma partenaire qui avait pris les choses en main, depuis la drague jusqu’au passage à l’acte ; donc, j’avais plus subi qu’agi, été plus passive qu’active. Mais être ainsi caressée par une femme qui savait comment caresser et lécher pour provoquer un émoi était, je dois le dire, fort agréable. Cela n’avait jamais été plus loin que des caresses, embrassades langoureuses avec la langue, excitation de mes seins et cunnilingus.


J’avais une copine à Paris, étudiante en esthétique, assez jolie qui, elle, n’était jamais dans la dèche. Un jour, nous avons discuté de nos situations respectives, ou plus exactement de mes problèmes d’argent. Et là, je faillis tomber de ma chaise lorsqu’elle m’expliqua pourquoi elle n’était jamais à court d’argent. Je savais qu’elle travaillait en plus de ses études, mais elle ne m’avait jamais dit en quoi consistait son travail. J’avais juste remarqué que celui-ci ne lui prenait pas beaucoup de temps et devait être très rémunérateur.

Mais de là à imaginer qu’elle était Escort-Girl...!

Je lui dis que je ne pouvais imaginer de coucher avec des hommes inconnus, que j’aurais l’impression de m’abaisser physiquement et psychologiquement et que j’aurais trop peur de tomber sur des malades ! De plus, je réservais ces faveurs à mon futur Prince charmant qui me ferait des enfants et avec qui je serais forcément très heureuse !

Mieux valait pour moi aller bosser au Mc Do du coin à 10€ de l’heure…

– Mais non ! me dit-elle ; je ne couche pas avec des hommes ! Je couche avec des femmes qui me paient pour cela !

Ah bon ? Ça existe, des femmes qui paient pour coucher avec d’autres femmes ? Voilà quelque chose que j’ignorais ! Il faut dire que je ne suis pas une pro du sexe !

– Et comment fais-tu pour rencontrer ces femmes ?


C’est là qu’elle m’expliqua qu’elle travaillait en tant qu’esthéticienne dans un institut de beauté du 8ème arrondissement et que sa patronne avait remarqué que de nombreuses femmes, que ce soit des working girls ou des vieilles peaux, venaient autant pour le plaisir des soins prodigués que pour le plaisir de se faire caresser par son équipe de jolies esthéticiennes ou de les mater. Et que certaines avaient carrément fait des avances à ces jolies demoiselles qui, pour la plupart, avaient... accepté ! Il faut dire que recevoir 200€ de l’heure pour se faire faire un cunnilingus ou se mettre nue devant sa cliente avait de quoi perturber les convictions de ces charmantes esthéticiennes payées un peu plus que le SMIC !

La patronne avait rapidement repéré le filon et organisé ce petit commerce de charme, tout en respectant l’intérêt et la liberté des filles puisqu’il n’y avait aucune obligation à exercer cette activité parallèle pour ses esthéticiennes et qu’elle ne conservait qu’une commission de 20%, ce qui est bien loin des us et coutumes de la profession qui seraient plus proches de l’inverse !

Elle avait même monté un site internet présentant ces charmantes demoiselles en tenue légère et le Tout Paris des goudous et hétéros fortunées en mal de nouvelles expériences s’était refilé l’adresse !

Bref, c’était un commerce florissant !


Tellement florissant d’ailleurs que la patronne s’était rapidement rendu compte que ses cinq esthéticiennes n’arriveraient jamais à satisfaire la demande, sachant qu’il fallait en plus continuer à faire tourner l’institut ! Il n’y a pas de petit profit ! Et, de plus, c’était une fabuleuse couverture, même si la patronne ne s’était jamais considérée comme une mère-maquerelle mais plus comme rendant service tant à ses filles qui pouvaient ainsi arrondir très largement leurs fins de mois qu’à ses clientes qui n’en étaient que plus fidèles. Certaines cabines étaient d’ailleurs exclusivement réservées à ces parties de jambe en l’air…


Elle avait donc missionné ses filles esthéticiennes – dont ma copine – pour recruter de nouvelles filles, forcément très jolies et très ouvertes d’esprit, voire exclusivement lesbiennes, ce qui serait le top.


Donc, notre conversation tombait à pic, ma copine me sachant dans la dèche, sans mec et ayant déjà eu des relations homo ! Et en plus, canon, dixit la majorité des gens de tous sexes que j’ai croisés.


Elle me proposa donc de me mettre en relation avec sa patronne sans tarder, bien que je fusse malgré tout fort hésitante à passer à l’acte, moi, de nature plutôt pudique et catholique de surcroît !

– Et si la "cliente" ne me plaît pas ?

– Tu peux bien sûr refuser, ou n’accepter que certains actes sexuels et pas d’autres, me dit-elle en me vantant toutes les femmes, belles et moins belles, jeunes et moins jeunes qu’elle avait déjà rencontrées dans le cadre de son "activité".


24 heures plus tard, je recevais un appel de sa patronne m’invitant à la rencontrer sans tarder dans son institut du 8ème arrondissement, ce à quoi je répondis oui sans hésiter, ayant reçu dans l’intervalle mon dernier relevé de banque... dans le rouge !


Et me voilà devant une charmante femme de 55 ans, bien sous tous rapports, très BCBG et à qui on donnerait le bon dieu sans confession qui m’invite à passer dans son bureau.

Son regard me déshabille de la tête aux pieds en un clin d’œil ; ses premières paroles sont pour me dire qu’elle me trouve superbe ! Ouf… Premier examen réussi ! Puis elle commence à me poser plein de questions sur ma vie sexuelle. Suis-je en couple ? Non, j’ai largué mon mec ! Déjà eu des relations avec des filles ? Bah oui, sinon je ne serai pas ici ! Donc bi ? A priori ! Est-ce que je me masturbe ? Oui, ça m’arrive de temps en temps ! Est-ce que j’ai déjà été godée ? Oui ! Est-ce que j’ai des godes chez moi ? Non ! Vous n’y pensez pas… Si ma mère voyait ça ! Est-ce qu’on m’a déjà fait un cunnilingus ? Oui ! Est ce que ça m’a plu ? Oui ! Est-ce que j’en ai pratiqué ? Oui, une fois. Est-ce que ça m’a plu de donner du plaisir ? Oui, bien sûr ! Est-ce que j’aime l’anulingus ? Le quoi ? Ah oui, une de mes amies me l’avait fait ainsi que mon ex, et c’est vrai que cela m’avait bien excitée ! Est-ce que j’ai déjà été sodomisée ? Non ! Jamais ! Et doigtée ? Non plus : moi j’y tiens, à mon petit ! Est-ce que j’aime la fessée ? Euh, pas spécialement ! La dernière date de… je ne m’en rappelle plus trop, même si mon ex aimait bien me tapoter les fesses. Mais c’est pas pareil !

Je crois que je suis en train de foirer mon entretien !


– Déshabille-toi ! Je veux te voir complètement nue !

« OK, OK ; tout n’est pas perdu ! Malgré ta pudeur, penses à ton banquier ! » me dis-je intérieurement. Et je m’exécute, non sans un peu de honte, bien que ce soit une femme devant moi et que cela me gêne moins ; mais je vois bien qu’elle m’observe, ou plutôt observe mes formes ! Il faut dire que j’ai un joli cul, deux petites pommes bien fermes (je fais de la danse et de la natation) et des seins qui ressemblent à deux petits obus, en forme de poire.


Me voilà nue devant elle qui se lève et vient me caresser ! Premières sensations de mon "futur métier" d’escort-girl pour femme pas désagréable ! Elle me dit que je suis plutôt passive ! Oui, c’est pas faux, et de plus je suis de nature assez timide ! Elle n’est pas trop sûre que je fasse l’affaire, car un peu trop pudique. Si, si, je vous promets ! Je me lâcherai un peu… Mais que j’ai vraiment un beau corps et un très beau visage et que, par conséquent, on va quand-même tenter le coup car elle a absolument besoin de nouveaux et beaux visages ! Yes !!!! C’est tout bon. Et tout en entendant ces belles paroles, elle continue de me caresser, notamment au niveau de l’entre-fesses tout en mouillant son doigt. D’un seul coup, je sens quelque chose entrer en moi, mais pas là où je l’attendais ! Je frémis ! Mon Dieu… Me voilà doigtée ! Bon, ça va, c’est pas si terrible. Penses à ton banquier !

Puis elle me dit qu’elle va prendre des photos de moi en petite tenue pour les mettre dans son catalogue et sur son site internet (pourvu que Maman ne tombe pas dessus !) et qu’ensuite, elle m’offre une épilation intégrale réalisée par sa meilleure esthéticienne ! Chouette ! Voilà déjà ça de moins à payer ! Et qu’elle reprendra contact avec moi dès qu’elle aura une cliente potentielle. OK, OK.


48 heures plus tard, je reçois un SMS m’invitant à me rendre à une adresse dans le 16ème le lendemain à 12h30. Pour une heure, soit 200 €. « Cool ! » me dis-je ! Rapidement, je sens une certaine appréhension monter en moi. Que va-t-il m’arriver ? Ca y est, on ne rigole plus ! C’est une cliente ! J’appelle ma cops qui m’a mise dans cette galère ! « Tu voudrais pas prendre ma place par hasard ? Et on partage, bien sûr ! » me dis je intérieurement.

– Cool ! me dit ma copine. C’est une femme d’une cinquantaine d’années, qui tient une grosse agence immobilière, toujours collée à son téléphone et qui attend juste qu’on lui fasse un cunni. Tu devrais t’en sortir haut la main ! Et si tu veux venir t’entraîner sur moi, tu es la bienvenue !

– Ah ? Je n’y avais pas pensé… Mais bon, j’ai des cours cet aprèm et ensuite il faut que je révise mes partiels : donc pas le temps. Une autre fois ! Et puis, je devrais m’en sortir, comme tu dis !


Le lendemain est arrivé, après une nuit agitée non pas d’un point de vue sexuel (calme plat), mais difficile de trouver le sommeil !

Et me voilà partie pour mon premier rendez-vous en tant qu’Escort-Girl Lesbienne...

J’arrive devant l’adresse indiquée. Ah oui, ma copine ne s’est pas trompée : c’est bien une agence immobilière. Je ne m’attendais pas à avoir rendez-vous là, mais plutôt chez elle ou dans un hôtel ! On va quand même pas faire ça au milieu de l’agence…

« Bon, prenons notre courage à deux mains et entrons ! » Je me présente à la première personne sur qui je tombe, assise derrière son bureau qui se situe face à la porte d’entrée, avec de chaque côté deux autres bureaux, malheureusement occupés par d’autres secrétaires. Bon, comment lui-dire que j’ai rendez-vous avec sa patronne pour lui faire un cunni ?

C’est elle la première qui me dit « Puis-je vous aider ? »

– Oui, certainement : j’ai rendez-vous avec votre boss.

– Oui ; vous êtes Mademoiselle ???

– Je suis Sophie.

– Et c’est à quel sujet ?

Ah, ça se complique…

– C’est personnel ; elle attend ma visite.

Je sens trois paires d’yeux braqués sur moi, qui me dévisagent de la tête aux pieds avec des sourires en coin. Je me sens rougir… « Penses à ton banquier ! »

– OK, je la préviens ! (encore heureux : c’est ta boss, après tout…)

– Madame, votre rendez-vous de 12h30 est arrivé. Puis, s’adressant à moi : Madame vous demande de patienter cinq minutes. Asseyez-vous ici en attendant.

Et me voilà assise au beau milieu de l’agence, avec trois filles qui ont les yeux rivés sur moi plutôt que de bosser, avec en permanence des sourires en coin !

Au bout de sept minutes d’attente, le téléphone sonne à nouveau. La secrétaire raccroche et me dit que "Madame" m’attend dans son bureau au bout du couloir.

Non sans une certaine appréhension, je me dirige vers la porte indiquée qui est fermée. Je toque.

– Entrez !

Je m’exécute.

– Fermez la porte !

Je me re-exécute.

– Retirez votre manteau !

Je me re-re-exécute.

– Approchez !

Je me re-re-re-exécute !


Je m’approche d’une femme blonde aux cheveux courts, assez bien conservée, assise dans son fauteuil derrière son bureau en train de m’observer de haut en bas. Une fois à ses côtés, je vois sa main se diriger sous ma robe pour aller directement tâter mes fesses puis les peloter. Bon, nous y voilà ! Elle me tend une enveloppe de l’autre main que je mets... Où puis-je bien la mettre ? Je n’ai pas de poche sur cette robe, et mon sac et mon manteau sont sur le fauteuil en face. Bon, OK : je la lance en espérant qu’elle atterrisse sur le fauteuil. Yes ! Bien joué !


Entretemps, sa deuxième main s’est également glissée sous ma robe mais côté face, et commence à se frotter contre mon sexe. Houlà… Ca commence fort ! Puis elle me relève ma robe et, tout en fixant mon string rouge, me demande de me tourner.

– Superbe… me dit-elle en me donnant de petites claques sur les fesses. Déshabille-toi ! Ne conserve que tes bas et tes escarpins.

Je déboutonne le dos de ma robe qui tombe à mes pieds, dégrafe mon soutien-gorge et abaisse mon string. Me voilà totalement nue devant cette femme que je ne connaissais pas il y a cinq minutes. Bon, et maintenant ? C’est quoi le programme ?

Elle se lève, me fait tourner sur moi, en profite pour me redonner des claques sur les fesses (décidemment, c’est une manie chez elle !) me dit que j’ai un cul splendide et des seins magnifiques (merci Madame !) puis entre sa langue dans ma bouche tout en commençant à me caresser les seins. Bon, le baiser, je ne m’y attendais pas : c’est pas des plus agréables, mais il faut bien donner le change ; donc je laisse sa langue jouer avec la mienne. Rapidement, sa bouche descend sur mes seins qu’elle commence à lécher avant de les mordiller. Elle s’y prend plutôt pas mal à ce niveau-là, me dis-je.

Après m’avoir mordillé les tétons, elle s’éloigne un peu de moi et commence à me mater en me faisant tourner sur moi-même. Elle semble apprécier et se rince l’œil : c’est déjà ça !

– À toi de me donner du plaisir ; mets-toi à genoux sous le bureau : tu vas me lécher la chatte !

Ah, le fantasme de la secrétaire sous le bureau… Je croyais que c’était réservé aux hommes !

Me voici à genoux sous son bureau ; elle rapproche son siège et je sens sa main sur ma tête qui me force à aller toucher son sexe sous sa jupe. Et la culotte ? Ah ! Il n’y en a pas. C’est vrai que c’est plus simple ainsi…

Je commence donc avec ma langue à lui lécher ses grandes lèvres avant de passer aux petites et à son clito.

– Encore ! Encore ! me dit-elle.

Oui, oui ; c’est ce que je fais, tout en commençant à mettre un doigt, histoire de l’exciter davantage. En tout cas, moi, quand mes copines me mettaient des doigts, cela m’excitait ! Je sens qu’elle mouille : ça a l’air de marcher !

De plus, elle n’arrête pas de m’appuyer la tête sur elle ; elle doit vraiment être excitée !

Au bout de cinq minutes, elle me relâche la tête et me dit que sucer n’est pas ma qualité première. Ah, zut ! Moi qui croyais qu’elle avait eu du plaisir… Bon. Elle va me foutre dehors ?

– J’espère que tu es une bonne jouisseuse ! me dit-elle. Relève-toi et viens t’allonger en travers de mes genoux !

Ouf ! Je ne suis pas mise dehors ! Je m’exécute, non sans une certaine gêne à me retrouver ainsi nue en travers de ses cuisses. Je sens ses mains qui commencent à me caresser les fesses puis, rapidement, qui se dirigent vers mon sexe, le caressent, puis un doigt qui commence à s’immiscer dans mon vagin pendant que l’autre essaie d’exciter mon clito.

Je commence à mouiller sérieusement…

Sa main remonte vers mes fesses pendant que l’autre me caresse les épaules et le cou.

D’un seul coup, voilà qu’elle commence à me donner quelques claques sur chacun des lobes de mes fesses que je sens rougir, bien que ce soit très soft. Puis cela s’arrête et, d’un seul coup, je sens un doigt humidifié qui commence à venir titiller ma raie, et plus précisément mon petit trou ! C’est vrai que cela m’excite, même si – a priori – je ne suis pas fan… Mais bon, je ne peux pas le lui dire, sinon elle risque de me mettre dehors ! Et ce doigt, que je sens de plus en plus… Je sens que mon petit, tout excité, est prêt à l’accueillir !

Le téléphone du bureau sonne. Elle ne va pas répondre, quand-même ? Si ! Elle décroche et commence à discuter de je ne sais quoi tout en continuant de me caresser les fesses et de me titiller le petit. Et moi, toujours installée au travers de ses cuisses à ne pouvoir rien faire d’autre que subir… Et la conversation qui dure, qui dure ! Et d’un seul coup, je sens quelque chose entrer en moi par le petit, mais ce n’est pas un doigt ! Et il s’enfonce, s’enfonce… Je tourne la tête pour tenter d’apercevoir ce qui se passe : je vois le haut d’un stylo qui trône sur mes fesses. J’en conclus que le reste du stylo est en moi ! Mais je ne peux rien dire, d’autant qu’elle est toujours en pleine conversation téléphonique ! Et qu’elle joue avec le stylo en le faisant tourner sur lui-même tout en me caressant les fesses et le sexe, ce qui n’est pas complètement désagréable, bien au contraire…

Au bout de quinze minutes de conversation téléphonique, elle se décide enfin à raccrocher mais recompose de suite un autre numéro et demande à sa secrétaire de venir lui apporter un dossier urgent. Je n’y crois pas ! Sa secrétaire ne va quand-même pas se pointer dans le bureau alors que je suis fesses à l’air sur les cuisses de sa boss ? Sa secrétaire qui me dévisageait avec ses collègues quand je suis arrivée… Et moi qui suis on ne peut plus pudique !

Toc ! Toc ! Toc !

– Entrez ! Vous m’avez apporté le dossier ? Venez ! Je dois le signer de toute urgence et vous le faites partir immédiatement par coursier.

La secrétaire s’approche du bureau pour se retrouver juste à côté du fauteuil de sa boss, avec vue imprenable sur ma malheureuse personne totalement nue... Je sens son regard lorgner sur mes fesses.

– Elle a un joli cul, n’est-ce pas ? dit sa boss tout en continuant de me caresser.

– Superbe, en effet ! lui répond sa secrétaire.

Je n’y crois pas… Voilà que maintenant elles devisent sur les qualités esthétiques de mon postérieur ! Elle ne va quand même pas me proposer un plan à trois ? J’imagine ce que sa secrétaire va raconter à ses collègues ensuite...

– Voilà, c’est signé : vous le faites partir maintenant par coursier !

– Bien, Madame ! dit sa secrétaire qui reprend le dossier et quitte le bureau.

Ouf !

– Ne t’inquiète pas ! me dit la boss une fois qu’elle est partie. Ce n’est pas la première fois qu’elle voit une fille à poil dans mon bureau, ni la dernière. Et en plus, je suis sûre que ça t’a excitée d’être exhibée ainsi… Petite cochonne ! Quand on a un aussi joli cul que le tien, on le montre.

Et voilà qu’elle se remet à me donner une fessée.

Puis elle me demande de me relever et de venir m’allonger sur son bureau.

Enfin, je change de position ! Comme d’habitude, j’obéis et me retrouve quasi allongée sur le bureau, les pieds ne touchant presque pas le sol.

Elle, toujours assise dans son fauteuil, se rapproche de moi, écarte mes jambes et les lève afin de les mettre sur ses épaules.

Elle commence à me faire un cunni qu’elle maîtrise décidément à merveille, car rapidement l’excitation me vient. Elle me fourre un doigt, puis deux dans le vagin et commence un va-et-vient incessant qui me comble. Je réagis très vite et très bien.

– Tu aimes !

Oui, c’est vrai : je suis vraiment excitée !

D’un seul coup, elle arrête, se redresse, retire mes jambes de ses épaules et me retourne comme une crêpe.

Me voilà buste contre bureau, les pieds au sol, fesses offertes.

Décidément, elle a une passion pour mes fesses !

Et la voilà qui démarre un anulingus qui m’excite lui aussi, ce qui fait qu’elle n’a aucun mal à m’enfiler un, puis deux doigts dans mon petit ! Avec, de temps en temps, une petite tape sur les fesses.

– Détends-toi !

C’est ce que je fais… Après quelques coups de langue supplémentaires et de jolies caresses, elle se redresse et s’éloigne du bureau.

– Tu peux te rhabiller ! J’aime bien ton côté soumise. La prochaine fois, ce sera chez moi et je t’attacherai.

Ah ! Donc, il y aura une prochaine fois, ce qui signifie que je ne l’ai pas complètement déçue ! Et elle veut m’attacher… Ça, on verra ! Je ne me sens prête. Mais bon, pourquoi pas essayer, après tout ? Il faudra quand même que j’en parle à ma copine avant pour savoir si elle l’a déjà fait.

Je me relève, ramasse rapidement mes sous-vêtements afin de me rhabiller ; je remets ma robe et avant que j’aie remis mon manteau, elle se rapproche de moi et me roule une pelle alors que je ne m’y attendais pas, tout en passant ses mains sous ma robe et tapotant mes fesses.

– Merci, Madame.

Je remets mon manteau et sors du bureau. Bon, maintenant, va falloir affronter les trois mégères de l’accueil pour pouvoir sortir...

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