Au fil des mots / maux...

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Utilisateur supprimé
4 novembre 2013 à 22:45
Certains poèmes ou récits publiés de ci, de là méritent une vitrine à leur juste valeur...

C'est le but de ce post !

Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, laisser libre court à vos pensées, en prose, en vers (ou à l'endroit)... C'est ici que ça se passe :D

Nous avons émis plusieurs fois l'idée d'avoir une section pour des textes hors catégorie, des textes "normaux" (brrr, que je n'aime pas ce mot)... mais en attendant, car je ne désespère pas quand je lis les innombrables talents (Rata, Obsi, PM, etc), ce post est là pour les remercier et les encourager à continuer car j'aime ça et je suis sûre de ne pas être la seule...

Je vais tenter de retrouver tous les poèmes ou textes qui ont été postés sur les différents sujets, si j'en oublie, n'hésitez pas à les rajouter !

Bisous tout plein à ceux qui liront, à ceux qui écriront, à ceux qui apprécieront !

Les autres, tant pis pour vous !

[EDIT] Si un auteur que je vais citer souhaite ne pas voir son (ses) texte(s) sur ce fil, qu'il n'hésite pas à me demander de le retirer ;)
Modifié 4 novembre 2013 à 22:51
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Réponses

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Lioubov
5 novembre 2013 à 10:07
Quelque chose de plus récent, puisque ça ne date que d’un an :


Jennifer, ô reine de mes nuits blanches,
C’est à toi que je dédie ce poème
Rêvant de poser mes mains sur tes hanches,
Moi qui ne suis qu’un enfant de Bohème.

Daigneras-tu assouvir mon désir
De venir m’abreuver entre tes cuisses
Pour te donner enfin tout le plaisir
Que tu attends, et satisfaire nos vices ?

Je désire tant ton doux coquillage
Que je vais encore me surpasser
Malgré notre différence d’âge
Pour te faire crier et gémir « Assez… »



Et, toujours pour la même (récente) muse :

Depuis si longtemps ma vie était devenue
Un désert où j’errais, seul et dégoûté de tout.
Désespéré, je n’avais plus le moindre atout
Car Roxane avait été jugée malvenue.


Je n’attendais plus rien de cette sombre vie ;
Je n’aspirais plus qu’à me fondre dans les ténèbres,
Je marchais sur des ruines, les cieux étaient funèbres !
Lioubov périssait d’une soif inassouvie…

Une soif d’amour, de bonheur et de lumière :
Tout ce qui m’était dorénavant interdit
En application de je ne sais quel édit
Qui m’avait condamné à porter des œillères.

Puis tu es arrivée, toi, belle Jennifer
Si discrètement, et tu as su devenir
Aussi rapidement, promesse d’avenir.
Et devant tant de douceur, qu’aurais-je pu faire ?

Je ne pouvais que céder à tes avantages
À ta beauté, ta haute sensualité…
Il me fut vraiment impossible de lutter
Malgré notre importante différence d’âge.

Mais cela n’avait pas d’importance à tes yeux
Car tu me trouvais de nombreuses qualités,
Même si je n’avais pas de moralité ;
Et tu ne me considérais pas comme un vieux !

Tu m’as séduit ; tu es arrivée à tes fins :
Tout récemment, tu t’es retrouvée dans mon lit…
Nous avons passé deux heures de pure folie,
Et tous nos plaisirs, Jennifer, n’étaient pas feints.

Comment m’as-tu donné autant de jouissance ?
Tu m’as fait découvrir un plaisir si puissant…
J’ai cru t’offrir ma semence mêlée à mon sang
Car mon orgasme était d’une telle puissance !

Depuis cette matinée, j’ai dû réfréner
Mon désir de t’avouer le doux sentiment
Qui de notre relation serait le ciment ;
Mais tu lui préfères un érotisme effréné.

Pourtant, sans tenir compte de tes réticences
Je veux t’amener doucement sur un chemin
Où nous pourrions vagabonder main dans la main,
Là où les sentiments donneraient plus de sens.

J’ai enfin osé te parler de mon amour.
Crois-moi, Jennifer, j’en ai été soulagé :
Tu seras mon ultime amour, je suis âgé…
À présent je veux vivre, mais le temps est si court !

Une seule question : qu’allons-nous devenir ?
Seulement embrasser ta fissure secrète ?
Ou bien échanger des mots d’amour sous la couette ?
Je me demande encore : que sera l’avenir ?
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Utilisateur supprimé
5 novembre 2013 à 10:15
L’ours ne peut admettre sa blessure,
Il renie, véhément, cette meurtrissure,
Et préfère s’enfermer dans sa caverne
Pour rester là, hagard, le regard terne .

Malgré tout, il reste très attentif aux bruits
Les sens en éveil, aux sons des galeries
Il voudrait croiser l’Amitié, ce serait fortuit,
Mais redoute aussi, qu’on puisse le voir ainsi.

Il a pourtant besoin d’un tel réconfort,
Mais n’en fera pas le moindre effort,
Méditant dans sa bouderie mélancolique,
Se forçant même à être antipathique.

Lentement la douleur s’est atténuée,
Il se décide enfin à se détendre, à bouger,
Regardant la vie inondée de soleil dehors,
Il sourit, il aperçoit l’Amitié dans son décor.
Soyez respectueux
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pierheim
5 novembre 2013 à 10:54
Ce soir j'irai me glisser dans tes rêves,
Je ne te laisserai aucune trêve,
Tu essaieras de me chasser,
Mais rien ne pourra y arriver.

De même que l'obsession,
Je prendrai de toi possession,
Tu te tourneras et retourneras,
Mais rien ni fera,
Je serai encore et toujours là.
Enracinée dans ton subconscient.

Au petit matin, tu t'éveilleras,
Après une nuit bien agitée,
Tu prendras conscience
Que ce n'était qu'un rêve,
Tout en espérant au fond de toi,
Que la nuit prochaine je serai là.

Car je suis pour toi l'inaccessible,
Le fantasme de tes nuits,
Celle qui te fait aimer maintenant
Le moment du sommeil,
Toi qui le haïssait tant
Avant de me connaître.
Soyez respectueux
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pierheim
5 novembre 2013 à 14:53
Je vois, avec satisfaction, que cet espace nécessaire et dédié à cette forme d'écriture prend corps petit à petit.

Cela ressemble à une galerie où sont exposés des tableaux,et où chacun les contemple en silence, sans émettre de critique, tout en sachant en apprécier la teneur.

Merci aux contributeurs spontanés actuels et futurs.

PM
Soyez respectueux
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Lioubov
5 novembre 2013 à 14:56
Les talents se dévoilent !
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pierheim
5 novembre 2013 à 15:02
Sans doute parce que c'est saison des Prix
(Goncourt, Renaudot, Fémina....................Xstory?)
Soyez respectueux
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pierheim
5 novembre 2013 à 22:18
Connais tu la longueur de ce lien ?
Ce n’est certainement pas un simple brin,
Ça pourrait être un incommensurable filin ?
A moins qu’il ne s’agisse d’un solide orin ?

Connais tu la texture de ce lien ?
Je ne sais si tu la connais bien ?
Cela pourrait être un long fil d’étain ?
Où alors une lourde chaîne d’airain ?

Connais tu la solidité de ce lien ?
Serait il fait de nylon synthétique,
Pour garder une inertie élastique ?
Où bien serait il simplement utopique ?

Connais tu où te conduiras ce lien ?
Est ce entre tes doigts un fil d’Ariane ?
Où crois tu qu’il faille en faire une liane ?
Afin de pouvoir être à nouveau serein.

Alors, quand bien même si tu ne le connais pas
Prends en grand soin, et surtout ne l’érodes pas
Car même si ce n’était qu’un ténu lien virtuel
Appliques toi pour lui garder son aspect originel.

PM
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
5 novembre 2013 à 22:38
(... [Dépixélisation ] ... )
Modifié 20 février 2014 à 12:53
Soyez respectueux
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tartuffedauphinois
5 novembre 2013 à 23:37
Il aura droit de me mettre une fessée ;)

D'ailleurs, j'ai oublié son mot, je corrige ça tout de suite.

et s'il t'en met une vraiment, vous aurez peut-être de la raconter ici sur le site...mdr

Cordialement,
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
6 novembre 2013 à 20:23
Allez, je me risque à l'exercice... A la base, c'est un récit classique que j'hésitais à poster, car étant psychorigide, je voulais raconter mon histoire et non quelques passages.

Soyez indulgents :)

Rebelote !

Dans cette boîte de nuit, je suis retournée,
Y faire une belle rencontre, j'espérais.
Au coin du bar, tu te trouvais,
A boire un verre, tu m'as invitée.

Pour faire connaissance, nous avons discuté,
Des points communs, nous nous sommes trouvés.
Sur un air de salsa, à danser, je t'ai invité,
De fausses excuses, tu m'as donnée.

A mon sourire, tu as succombé,
Corps serrés, nous nous sommes retrouvés.
Autour de nous, plus rien n'existait,
Yeux dans les yeux, nous avons valsés.

Caresses et murmures, nous avons échangé,
Ton excitation, contre mon ventre, je sentais.
D'un commun accord, nous nous sommes liés,
La nuit ensemble, nous allons passer.

Très passionnées, nos bouches se sont trouvées,
Petit à petit, nous nous sommes isolés.
Sur mon corps, tes mains glissaient,
Sans culotte, tu t'es rendu compte que j'étais.

Sur des tabourets au bar, nous sommes installés,
De délicieux cocktails, tu nous as commandés.
Pour me parler, à cause du bruit, tu t'es penché,
Sur ma cuisse droite, ta main, tu as posé.

En sirotant mon verre, l'indifférence, j'ai joué,
Le long de ma cuisse, ta main est remontée.
Les joues rouges, d'un clin d'oeil, j'ai accepté,
D'un doigt agile, tu m'as caressée.

De tendres mots, tu m'as murmuré,
De langoureux baisers, nous avons échangé.
Furtivement, mon bassin j'ai avancé,
D'un doigt curieux, tu m'as pénétrée.

A terminer la soirée, chez toi, tu m'as invitée,
Sans dire un mot, j'ai accepté.
Jusqu'à la sortie, nous nous sommes glissés,
Devant les videurs, tu m'as enlacée.

Quelques mètres, nous avons fait,
Sous leurs regards, tu m'as caressé,
D'un geste vif et agile, ma jupe, tu as relevé,
Mon postérieur dévoilé, tu leur as présentés.

Surprise et intimidée, je me suis retrouvée,
Sous leur sifflet, je me suis réajustée.
D'un regard noir, je t'ai réprimandé,
Comme un enfant, tu as capitulé.

Regard fuyant, tête baissé, tu t'es excusé,
Amusée et excitée, je t'ai pardonné.
Comme des enfants, nous avons rigolé,
Notre chemin, nous avons continué.

Vers ma voiture, nous sommes allés,
Derrière moi, tu te trouvais.
Contre la portière, tu m'as plaquée,
De me faire jouir, tu as décidé.

Ta main gauche, sur mon sein, tu as posé,
Ta main droite, sur mon sexe, tu as glissé.
De gestes habiles, tu m'as malmenée.
Jusqu'à la jouissance, tu m'as menée.

Sur mon petit nuage, je me suis retrouvée,
Assise sur le siège passager,
Devant ta braguette, mon visage était,
Gourmande et affamée, je l'ai dézippée.

Curieuse, je n'ai pu m'empêcher,
Ton boxer déformé, de caresser,
La dernière barrière, j'ai baissé,
De longues minutes, je t'ai sucé.

Ne tenant plus, tu m'as relevée.
Après m'avoir retournée, tu m'as troussée.
D'un geste vif, tu m'as baisée.
Jusqu'à l'extase, tu m'as amenée.

Avant de jouir, tu t'es retiré,
De simples mots, tu m'as guidée,
A genoux, je me suis retrouvée.
Jusqu'à la lie, j'ai tout avalé.

Rassasiés tous les deux, tu m'as relevée,
Beaucoup de salives, nous avons échangé.
De tendres caresses, tu m'as prodiguée,
Délicatement, je t'ai rhabillé.

Me mener chez toi, je t'ai demandé.
Baiser toute la nuit, je voulais.
Dans ton appartement, nous sommes allés,
Y passer une belle fin de nuit, je savais.


[edit] corrections de fôtes mineures
Modifié 6 novembre 2013 à 22:35
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Lioubov
6 novembre 2013 à 20:36
Pas besoin d'être indulgent : ce n'est pas mal du tout, Lizzy.
Un petit reproche, cependant, concernant les rimes : tu utilises trop de participes passés ; je trouve que c'est une solution de facilité.
Mais ça n'enlève rien à mon appréciation, qui est très positive.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
6 novembre 2013 à 20:42
C'est fait exprès. A 2 ou 3 exceptions, je ne me souviens plus du terme technique mais pour faire simple, les phrases sont inversées ("complément, sujet verbe" au lieu de "sujet verbe complément") et je voulais que toutes les rimes soient sur le même son... ici : [é].

Et comme l'histoire est passée, j'ai utilisé le passé ou l'imparfait :P

Après, c'est ce que je voulais faire, et je ne prétends pas être publiable dans un recueil.
Modifié 6 novembre 2013 à 20:47
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pierheim
6 novembre 2013 à 21:02
@Lizzy =)

Un commentaire brut écrit en live:
J'ai beaucoup aimé cette fraîcheur naturelle
(à ton âge je n'étais pas capable d'écrire un poème =) )


Ecrire un premier texte est toujours délicat,
On n'ose le dévoiler, craignant les goujats.
Peu à peu tes phrases deviendront des images,
Comme le petit canard tu perdras ton plumage,
En sachant habilement masquer les temps forts
Par de bien subtiles et coquines métaphores.
Maintenant que tu as fait ce premier pas,
Il est beaucoup plus facile d'aller au delà,
Et je ne peux que désirer t'encourager,
A vouloir bien évidemment persévérer.


PM
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
6 novembre 2013 à 21:09
@PM : Je ne suis pas sûre que je retenterai l'exercice.
Soyez respectueux
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pierheim
6 novembre 2013 à 21:18
@PM : Je ne suis pas sûre que je retenterai l'exercice.

Alors pour t'encourager voici


C'est dur de ne pas Oser dire,
C'est dur de ne pas Savoir dire,
C'est dur de ne pas Pouvoir dire,
C'est dur de ne pas Vouloir dire,
C'est dur de toujours de Contenir.

C'est dur de ne pas Déranger
C'est dur de ne pas en Parler,
C'est dur de ne pas Avouer,
C'est dur de ne pas Oser
C'est dur d’ainsi se Consumer,
C'est dur continuer à s'Etioler.

Mais, pour l'autre, est ce dur d’Attendre ?
Le doux murmure des mots Tendres,
Que l’on aimerait souvent Entendre,
Pour enfin mieux se Comprendre.


Bref, c'est dur de volontairement se Taire,
Et d'avoir peur, finalement, de Déplaire.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
6 novembre 2013 à 21:26
De déplaire ? Non, ce n'est pas ça. Du moment que, quand je relis mon texte, je me dis "c'est ce que je voulais dire lorsque j'ai commencé à écrire", ça me suffit. Après si ça plait, ça fait plaisir, si ça plait pas, j'espère que les critiques seront constructives (comme celle de Lioubov).

Je suis satisfaite de ce texte contrairement au récit "classique" griffonné, car le fait de l'écrire en style "poésie" m'affranchit de toutes les descriptions (des personnes, des lieux, des discussions, des situations) sur lesquelles je bute dans le récit "classique" de ce moment de vie.

Après, je n’appellerai pas "ça" de la poésie, je ne suis pas poète et n'en ai pas le talent. J'ai truqué la chose en rimant chaque fin de phrase, en mettant un effet de style mais c'est tout.
Modifié 6 novembre 2013 à 21:27
Soyez respectueux
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pierheim
6 novembre 2013 à 21:50
@ Lizzy

Ce dernier texte n'a aucun rapport avec celui que tu as écrit, c'est tout simplement celui que j'avais choisi pour enrichir la galerie ce soir et comme tu le vois il n'y a aucune prétention dedans c'est un simple exercice de style.

Je te rassure en matière de poésie je ne pense pas avoir un quelconque talent.

PM
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
6 novembre 2013 à 21:53
@ Lizzy

Ce dernier texte n'a aucun rapport avec celui que tu as écrit

Oups, j'ai pensé que c'était un message mis en forme qui m'était destiné, désolée pour ce délit d'égocentrisme :P
Modifié 6 novembre 2013 à 21:53
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
6 novembre 2013 à 22:04
@PM : Je ne suis pas sûre que je retenterai l'exercice.

En fait il suffit de se laisser aller.
Un peu comme si tu parlais.
Si tu nageais, sans facéties.
De toute façon ici il ne s'agit que de poésie.
Privilégie donc le naturel, comme de dire, Lizzy, oh que tu es belle.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
6 novembre 2013 à 22:07
Si on rajoute les facéties j'ai oublié "chérie" dans mes rimes, à toi de le replacer. :P
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Gras
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