Certains poèmes ou récits publiés de ci, de là méritent une vitrine à leur juste valeur...
C'est le but de ce post !
Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, laisser libre court à vos pensées, en prose, en vers (ou à l'endroit)... C'est ici que ça se passe :D
Nous avons émis plusieurs fois l'idée d'avoir une section pour des textes hors catégorie, des textes "normaux" (brrr, que je n'aime pas ce mot)... mais en attendant, car je ne désespère pas quand je lis les innombrables talents (Rata, Obsi, PM, etc), ce post est là pour les remercier et les encourager à continuer car j'aime ça et je suis sûre de ne pas être la seule...
Je vais tenter de retrouver tous les poèmes ou textes qui ont été postés sur les différents sujets, si j'en oublie, n'hésitez pas à les rajouter !
Bisous tout plein à ceux qui liront, à ceux qui écriront, à ceux qui apprécieront !
Les autres, tant pis pour vous !
[EDIT] Si un auteur que je vais citer souhaite ne pas voir son (ses) texte(s) sur ce fil, qu'il n'hésite pas à me demander de le retirer ;)
En tout cas tu as ta place dans cette galerie, et ton humour est le bienvenu...
PM
Utilisateur supprimé
7 novembre 2013 à 09:56
Merci bien mon cher ami, je vous rendrai celui qui vous est dû.
pierheim
7 novembre 2013 à 23:22
Occupés qu'ils sont à se quereller,
Cherchant leurs mots pour s'invectiver,
Ne pensant plus qu'à se dénoncer,
En n'hésitant pas à menacer,
Et en criant jusqu'à ester
Pour toujours vouloir prouver
Qui est le plus fort ?
Qui a raison ?, qui a tort ?
Ils déversent leur torrent d'injures,
Comme d'autres vident leurs ordures,
Oubliant que les qualités essentielles,
Dans tout échange même virtuel,
Sont l'élémentaire Politesse
Et sa tendre amie la Sagesse.
PM
Modifié
8 novembre 2013 à 08:58
Utilisateur supprimé
8 novembre 2013 à 08:48
Allez, je me risque à l'exercice... A la base, c'est un récit classique que j'hésitais à poster, car étant psychorigide, je voulais raconter mon histoire et non quelques passages.
Soyez indulgents :)
Rebelote !
Dans cette boîte de nuit, je suis retournée,
Y faire une belle rencontre, j'espérais.
Au coin du bar, tu te trouvais,
A boire un verre, tu m'as invitée.
Pour faire connaissance, nous avons discuté,
Des points communs, nous nous sommes trouvés.
Sur un air de salsa, à danser, je t'ai invité,
De fausses excuses, tu m'as donnée.
A mon sourire, tu as succombé,
Corps serrés, nous nous sommes retrouvés.
Autour de nous, plus rien n'existait,
Yeux dans les yeux, nous avons valsés.
Caresses et murmures, nous avons échangé,
Ton excitation, contre mon ventre, je sentais.
D'un commun accord, nous nous sommes liés,
La nuit ensemble, nous allons passer.
Très passionnées, nos bouches se sont trouvées,
Petit à petit, nous nous sommes isolés.
Sur mon corps, tes mains glissaient,
Sans culotte, tu t'es rendu compte que j'étais.
Sur des tabourets au bar, nous sommes installés,
De délicieux cocktails, tu nous as commandés.
Pour me parler, à cause du bruit, tu t'es penché,
Sur ma cuisse droite, ta main, tu as posé.
En sirotant mon verre, l'indifférence, j'ai joué,
Le long de ma cuisse, ta main est remontée.
Les joues rouges, d'un clin d'oeil, j'ai accepté,
D'un doigt agile, tu m'as caressée.
De tendres mots, tu m'as murmuré,
De langoureux baisers, nous avons échangé.
Furtivement, mon bassin j'ai avancé,
D'un doigt curieux, tu m'as pénétrée.
A terminer la soirée, chez toi, tu m'as invitée,
Sans dire un mot, j'ai accepté.
Jusqu'à la sortie, nous nous sommes glissés,
Devant les videurs, tu m'as enlacée.
Quelques mètres, nous avons fait,
Sous leurs regards, tu m'as caressé,
D'un geste vif et agile, ma jupe, tu as relevé,
Mon postérieur dévoilé, tu leur as présentés.
Surprise et intimidée, je me suis retrouvée,
Sous leur sifflet, je me suis réajustée.
D'un regard noir, je t'ai réprimandé,
Comme un enfant, tu as capitulé.
Regard fuyant, tête baissé, tu t'es excusé,
Amusée et excitée, je t'ai pardonné.
Comme des enfants, nous avons rigolé,
Notre chemin, nous avons continué.
Vers ma voiture, nous sommes allés,
Derrière moi, tu te trouvais.
Contre la portière, tu m'as plaquée,
De me faire jouir, tu as décidé.
Ta main gauche, sur mon sein, tu as posé,
Ta main droite, sur mon sexe, tu as glissé.
De gestes habiles, tu m'as malmenée.
Jusqu'à la jouissance, tu m'as menée.
Sur mon petit nuage, je me suis retrouvée,
Assise sur le siège passager,
Devant ta braguette, mon visage était,
Gourmande et affamée, je l'ai dézippée.
Curieuse, je n'ai pu m'empêcher,
Ton boxer déformé, de caresser,
La dernière barrière, j'ai baissé,
De longues minutes, je t'ai sucé.
Ne tenant plus, tu m'as relevée.
Après m'avoir retournée, tu m'as troussée.
D'un geste vif, tu m'as baisée.
Jusqu'à l'extase, tu m'as amenée.
Avant de jouir, tu t'es retiré,
De simples mots, tu m'as guidée,
A genoux, je me suis retrouvée.
Jusqu'à la lie, j'ai tout avalé.
Rassasiés tous les deux, tu m'as relevée,
Beaucoup de salives, nous avons échangé.
De tendres caresses, tu m'as prodiguée,
Délicatement, je t'ai rhabillé.
Me mener chez toi, je t'ai demandé.
Baiser toute la nuit, je voulais.
Dans ton appartement, nous sommes allés,
Y passer une belle fin de nuit, je savais.
[edit] corrections de fôtes mineures
Wouah, c'est superbe :)
pierheim
8 novembre 2013 à 23:05
Onirique jalousie
Elle m'avait vite croisée dans le couloir,
M'ignorant, feignant de ne pas me voir,
Passant devant moi sans un regard,
Comme si, j'étais déjà mise au rencart.
Je l'ai vue rentrer dans son bureau souriante
Fermant la porte, sûre d'elle, confiante.
Je les entendais parler à voix basse,
Incapable de savoir ce qui se passe.
Par instant ils s'interrompaient pour rire,
Je l'imaginais bien, lui, et son béat sourire.
De quoi pouvaient ils bien parler?
J’aurais bien aimé pouvoir les écouter.
Avaient ils si rapidement scellé mon sort?
Balayant mon amitié sans aucun remord.
J'en étais là à me morfondre angoissée,
Quand brutalement je me suis réveillée.
PM
tartuffedauphinois
9 novembre 2013 à 00:26
Occupés qu'ils sont à se quereller,
Cherchant leurs mots pour s'invectiver,
Ne pensant plus qu'à se dénoncer,
En n'hésitant pas à menacer,
Et en criant jusqu'à ester
Pour toujours vouloir prouver
Qui est le plus fort ?
Qui a raison ?, qui a tort ?
Ils déversent leur torrent d'injures,
Comme d'autres vident leurs ordures,
Oubliant que les qualités essentielles,
Dans tout échange même virtuel,
Sont l'élémentaire Politesse
Et sa tendre amie la Sagesse.
PM
j'aime beaucoup....
tartuffedauphinois
9 novembre 2013 à 00:32
Voici quelques vers d'Isaac de Benserade, prononcés lors d'un ballet par Louis XIV à l'intention de Mlle de la Vallière :
"Ne pensez pas que je veuille, en ce jour,
vous cajoler, ni vous parler d'amour.
Je sais qu'il est dangereux de le faire,
et je craindrais plutôt votre colère.
D'autres que moi s'en acquitteront mieux,
je baise ici les mains de vos beaux yeux,
et ne veux point d'un joug comme le vôtre.
Je vous le dis tout franc : J'en aime une autre"
in Le Ballet des Muses, 1666
pierheim
9 novembre 2013 à 07:23
@ T D
J'ai écrit ça en en voyant certains se chamailler dans des discussions...
PM
pierheim
9 novembre 2013 à 15:54
Petit à petit la "Poésie ?" fait son nid...
pierheim
9 novembre 2013 à 20:11
Un peu avant la Saint Valentin,
Se prit à rêver un petit jardin,
Car un jour, était venu le visiter
Un jardinier qui semblait intéressé.
Enfin je ne serais plus une friche,
Cela paraîtra un peu moins chiche.
Comme tous je serai bien entretenu
Et très régulièrement tondu.
A mon tour de connaitre les joies du labourage,
Ainsi que les nouveaux plaisirs de sérieux binages,
Je serai orné de multiples fleurs,
Irisant mon gazon de mille couleurs.
L’académicien de la bêche huma longtemps,
Puis entre ses mains malaxa également,
Cette terre odorante et grasse.
Il prit peur, vu l’importance de la tâche,
Alors, plantant là son râteau,
Il s’en fut sans piper mot
PM
pierheim
10 novembre 2013 à 22:06
ancillaire ! ancillaire ! Est ce que j'ai une gueule d'ancillaire (parodie d'Arletty..)
Plus sérieusement.... c'est l'amour de la terre =)
PM
Utilisateur supprimé
11 novembre 2013 à 15:25
Sur ce site,
Je change de signature comme on change de veste,
Car oui, je suis une ignare rature, le chant de la peste.
Cela dit,
Je remercie la nature d'ainsi avoir empli ma tête
Car qui, sur la facture feint de se soucier de l'en-tête.
pierheim
11 novembre 2013 à 21:57
Sur ce site,
Je change de signature comme on change de veste,
Car oui, je suis une ignare rature, le chant de la peste.
Cela dit,
Je remercie la nature d'ainsi avoir empli ma tête
Car qui, sur la facture feint de se soucier de l'en-tête.
Ceci dit,
Alors signe d'une simple croix
C'est plus facile comme choix
Pardi
=)
pierheim
11 novembre 2013 à 21:59
Petit nuage blanc, errant dans l’azur,
Tu sembles gentiment battre la mesure,
Voguant calmement au gré des vents,
Insouciant, tu survoles la terre, l’océan.
Cette couleur n’annonce pas la pluie,
Alors, on te regarde, et l’on se réjouit.
On imagine que tu peux être un mystère,
Qui hébergerait une relation particulière.
Cette ouatine, d’une blancheur immaculée,
Servirait elle de rempart pour préserver
Deux âmes complices qui s’y réfugieraient,
Quand le besoin d’évasion les pousseraient.
Dans cette douce quiétude apparente,
Se nouerait une relation plutôt violente,
Où chacun se livrerait à ses pulsions
Et vivrait sans retenue ses émotions.
Tout être éprouve un jour, l’envie de rêver
Le besoin d’exprimer ailleurs ses idées.
Si quelquefois tu es un peu mélancolique,
Regarde, pense au nuage, c’est magnifique.
PM
Lioubov
11 novembre 2013 à 22:42
Blanc serait le nuage ?
Pourtant, lorsque mes ailes
Me portent jusqu'à sa base,
Je me sens devenir sage.
Et même si elle est grise
Elle m'apparaît si belle...
Veux-tu que je te dise ?
Je me libère de ma cage.
pierheim
12 novembre 2013 à 20:22
@ Obsidienne2
C'est bien joli ma foi, et je l'apprécie d'autant plus que je suis bien au chaud sous ma couette, alors que dehors il pleut....
PM
tartuffedauphinois
12 novembre 2013 à 23:20
@ Obsidienne2
C'est bien joli ma foi, et je l'apprécie d'autant plus que je suis bien au chaud sous ma couette, alors que dehors il pleut....
PM
complètement d'accord, ce sont de beaux vers
Cordialement,
T D
Utilisateur supprimé
13 novembre 2013 à 03:33
(... [Dépixélisation ] ... )
Modifié
20 février 2014 à 12:53
Utilisateur supprimé
13 novembre 2013 à 11:21
Merci Obsi!
pierheim
16 novembre 2013 à 18:18
Avoir près de soi une rose pour s'endormir,
Longuement la contempler pour se souvenir
Puis, délicatement, au hasard, saisir un pétale,
Pour parcourir cette surface quasi labiale.
Entre le pouce et l'index le serrer avec habileté,
C'est le but de ce post !
Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, laisser libre court à vos pensées, en prose, en vers (ou à l'endroit)... C'est ici que ça se passe :D
Nous avons émis plusieurs fois l'idée d'avoir une section pour des textes hors catégorie, des textes "normaux" (brrr, que je n'aime pas ce mot)... mais en attendant, car je ne désespère pas quand je lis les innombrables talents (Rata, Obsi, PM, etc), ce post est là pour les remercier et les encourager à continuer car j'aime ça et je suis sûre de ne pas être la seule...
Je vais tenter de retrouver tous les poèmes ou textes qui ont été postés sur les différents sujets, si j'en oublie, n'hésitez pas à les rajouter !
Bisous tout plein à ceux qui liront, à ceux qui écriront, à ceux qui apprécieront !
Les autres, tant pis pour vous !
[EDIT] Si un auteur que je vais citer souhaite ne pas voir son (ses) texte(s) sur ce fil, qu'il n'hésite pas à me demander de le retirer ;)