Moi je ne crois pas en l'égalité des sexes..... Nous sommes juste différents....
Au lieu de s'aligner sur les prétendus avantages d'un des deux sexes nous devrions cultiver cette différence
megalosex
20 novembre 2019 à 19:31
Dame Nature nous a voulu ainsi ... Dommage qu'elle ait oublié de livrer le mode d'emploi ... Nous voilà réduits à l'inventer nous mêmes, chacun à sa façon, bien sûr.
Elise77
20 novembre 2019 à 19:44
Je pense que beaucoup de gens confondent égalité de droits et égalité de faits.
Hommes et femmes ne sont pas égaux biologiquement. Je ne peux pas pisser debout sans entrainement intensif ou en mettre partout. Exemple con mais c'est ce que c'est. J'ai mes règles, ça fait des contraintes. J'ai des chances de vivre plus longtemps que la moyenne des hommes. Cool.
Par contre a qualification égale, le sexe ne doit avoir aucune influence sur les opportunités à mes yeux, en positif ou négatif (je ne veux pas d'un travail donné juste parce que je suis une femme, c'est de mon point de vue encore plus sexiste : "la pauvre a besoin d'aide à l'embauche car c'est une femme, autant lui jeter un os")...
Je pense que c'est le même problème que l'accès à l'université : tout le monde y a accès, mais on ne peut pas garantir que tout le monde réussira, c'est une méritocratie. Pour les sexes c'est pareil a mes yeux : il doit y avoir une égalité d'opportunités, mais mon sexe n'est pas une raison pour obtenir moins ou plus qu'un autre, je dois le mériter.
Après il y a le point de vue "comportement". Oui je pense que les femmes sont plus souvent maltraitées, dans la rue, chez elles... ça doit changer mais à part par l'éducation et la patience, à partir du moment ou les lois sont faites avec l'égalité en tête, on ne peut malheureusement pas faire grand chose.
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20 novembre 2019 à 19:52
Perso j'essaye toujours de respecter une certaine égalité des sexes chez mes partenaires : une fois un homme, une fois une femme...
Comment ça c'était pas ça la question ?? :lol:
Modifié
20 novembre 2019 à 19:54
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20 novembre 2019 à 20:17
« Sur le mont Olympe, Artémis interpella sa sœur à propos des intentions de sa protégée. La vierge farouche appréciait avec quelques divinités éclairées l’habileté de la guerrière à garantir la sécurité de son peuple, d’autres se lassaient d’épier le geste ou la décision qui pouvait les distraire.
– Lysippé est décidée à faire valoir certaines prétentions à l’ouest du Thermodon. Les hommes pouvaient se satisfaire de savoir les Amazones aux confins du monde, sans aucun doute seront-ils plus circonspects à l’idée de les voir implantées au cœur de leur domaine.
– Ils nient l’évidence depuis toujours, répondit Aphrodite amère, leur vanité fait trop de victimes. L’unique façon pour eux de vaincre Lysippé serait de considérer les femmes avec respect. Ils ne semblent pas en avoir la volonté.
La déesse de l’amour eut apprécié le pouvoir d’influencer le raisonnement des mortels ; il ne lui fut cependant concédé que le droit d’observer.
– Même notre puissant père Zeus ne détient un tel pouvoir, l’interrompit Artémis après avoir lu dans le cœur de sa sœur. Par leurs exactions, les hommes inciteront les Amazones à se renforcer, alors le combat continuera jusqu’à la fin des temps. Ta protégée et ses filles n’assisteront jamais à la fin de cette guerre. Est-ce dire pour autant qu’elle est perdue d’avance ?
– Non ma sœur, sourit Aphrodite sans amertume. Quand le monde aura vieilli, quand les dieux et les déesses de l’ancien temps seront tombés dans l’oubli, les Amazones sauront faire entendre leurs voix. Leurs chants retentiront encore et encore autour de la Terre, jusqu’à ce que les hommes acceptent enfin les femmes comme leurs égales. »
Extrait de L'aube des Amazones, tout est dit. :(
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20 novembre 2019 à 21:39
Extrait des mémoires de Muad'DIB/
BOXON DANS LA CLASSE
Maître Cerveau, sur son beau corps perché,
Du pouvoir en avait l'apanage ;
Maître Couillu, par l'odeur mal léchée,
Lui tint à peu près ce langage :
« Sans ma puissance fertile et la force de ma lame,
Qui t'aurait donner la vie et ajouté une âme ? »
Maître Cardio, par ce discours alerté,
À cette révolution voulut participer :
« Par malheur, si un peu distrait que je fusse
Qu'étourdiment j'arrête de battre le tambour,
Là, sans nul doute votre belle révolution russe
À peine éclose, nenni ma foi, ne verra le jour. »
Dans ce houleux débat d'élections agitant nobles organes,
Contre toute attente, en loucedé se glissa un profane :
« Si du royaume de ce corps vous discutez le fief,
Alors moi, Trou du Cul, je veux en être le chef ! »
En chœur, nos nobles de s'esbaudir :
Cette outrance de manant les fait péter de rire !
Sieur Trou du Cul, ivre de colère et toute honte bue,
De rage crispa son anneau et on ne le vit plus.
Après moult périodes de grèves illimitées,
Toute l'administration du corps en fut perturbée.
Maître Cerveau, plus prompt à la survie, déclara derechef
Que de toute entreprise le Trou du Cul sera le chef.
Si vous pensez que cette légitimité n'a pas cours,
Allez dans les entreprises : on la constate toujours.
Si l'union fait la force du royaume de l'amour,
Machisme et féminisme sont espions de la cour.
À Maître Trou du Cul je veux déclarer sans ambages
Que cette leçon de vie valait bien un hommage.
MUADELAFONTAINE. ;)
Passée à la machine à laver LIOUBOV. Vous voyez que les hommes mettent les mains dans la lessive.
Modifié
20 novembre 2019 à 21:56
Utilisateur supprimé
20 novembre 2019 à 21:46
Beaucoup d'anciens reconnaîtrons un texte des syndicats des années 70, expliquant pourquoi les chefs..
Je j'ai détourné à ma manière pour en faire cette fable, que j'ai déjà écrite il y a quelques temps pour le même sujet de débat.;)
quelques personnes dans ce site en ont déjà pris connaissance, n'es-ce pas?
Modifié
20 novembre 2019 à 21:52
Brunsportif
20 novembre 2019 à 22:36
C'est aussi une question d'éducation. J'ai été élevé par ma mère en grande partie, ami avec une personne que je considère comme une grande sœur. Je considère donc les femmes comme l'égal de l'homme, mis à part physiquement et là on ne peut aller contre dame nature.
Modifié
20 novembre 2019 à 22:39
Pygmalion
20 novembre 2019 à 23:08
Aaaaah un bon vieux débat sur l'égalité des sexes. Puisque tout le monde l'a déjà fait, je vais donner aussi mon avis et rejoindre le mouvement.
On a dit que les hommes naissent égaux en droit, on a dit ça et plein d'autres jolies choses avec des jolies tournures de phrases mais la déclaration des droits de l'homme et du citoyen s'arrête là où le pouvoir commence. Pendant des siècles nos sociétés se sont calées sur la vision patriarcale (et misogynes) de la Bible avec le pêché originel, le serpent tout ça tout ça... Quand la révolution française a éclaté on a dit ne plus vouloir de l'église et de sa mainmise sur la vie des gens, les révolutionnaires ont créé un nouveau calendrier pour se débarrasser de celui du pape Grégoire (qu'on utilise toujours) dont l'an 1 marque la naissance de Jésus, ont doucement commencé à séparer l'église de l'état et dans l'euphorie générale les femmes ont tenté de s'imposer et de revendiquer une nouvelle place dans cette nouvelle société. Théroigne de Méricourt a milité pour l'intérêt des femmes et leur droit de porter les armes comme les hommes pour cette révolution mais c'est bien beau de vouloir changer le monde, en attendant c'est pas ça qui va mettre la soupe sur la table et élever les gosses. Théroigne a finalement été arrêtée, fessée (je répète, fessée) en place publique et est morte après être devenue folle.
Aujourd'hui, on en est venus à confondre égalité des sexes avec ce que l'on appelle dans le monde anglo-saxon "women empowerement". Comme l'a souligné Shaharjar, il n'y a pas que les femmes qui sont victimes de préjugés. Les hommes aussi sont soumis à des impératifs sociaux. Réussite professionnelle, comportement digne et viril, critères de beauté physique avec des tablettes de chocolat obligatoires et des cheveux. Je suis l'un de ceux à qui on disait "les hommes ça pleure pas", c'est le genre de phrase qui insulte autant les hommes que "une femme ça s'épile les aisselles". C'est pour ça que je me considère pas comme féministe. Je traite les gens de la même façon peu importe le sexe, l'orientation sexuelle ou la religion. La seule chose qui peut modifier mon comportement ce sont les sensibilités de chacun.
Maintneannt, est-ce que la loi suffit ? Bah non, en Espagne il y a eu plusieurs controverses à propos de verdicts trop légers ou d'acquittement dans des affaires de viol et pour connaître personnellement des victimes, la législation et les moyens des enquêteurs doivent encore être perfectionnés autant pour les femmes que pour les hommes.
Enfin, je rejoins également Shaharjar sur l'absurdité et l'inutilité du terme "féminicide". Pour moi ça et des choses comme l'écriture inclusive sont des moyens de brosser les gens dans le sens du poil mais c'est cautère sur jambe de bois, ce sont des mesures purement formelles qui se font passer pour des avancées féministes. Pour l'anecdote, le mot "autrice" est attesté depuis quelques siècles et "doctrice" aussi donc si vous pensez qu'auteure et docteure sont progressistes, ben non, ce sont juste des "e" muets sur des mots masculins pour calmer les associations féministes. Derrière ça, il y a peu qui est fait pour combler les écarts de salaires ou briser les plafonds de verre (même si les femmes n'en sont pas les seules victimes). Pour moi, c'est là qu'il faut creuser.
En fait, il faut faire avance les mentalités sur la question même de sexe et de genre. Si on se pose la question de "qu'est-ce qu'un homme et qu'est-ce qu'une femme ?" et que la réponse est "peu importe, il faut surtout être soi-même", je pense qu'on avance vers l'égalité des sexes.
Hellangel
21 novembre 2019 à 01:06
Merci Pygmalion, bonne intervention ! Par contre je rebondis sur un point. Être féministe c'est se battre pour l'égalité des droits, 99% des féministes te le diront, pas pour du woman empowerement. On appelle ça féminisme parce que malgré que les discriminations envers les hommes existent, et ne doivent pas être à négliger, elles ne sont pas comparables. Et c'est pas juste une question de "gravité", on joue pas à qui a la plus grosse, c'est une question de système. De la même façon que le racisme anti-blancs n'existe pas, le sexisme anti-hommes n'existe pas. Ce que les gens désignent comme du racisme anti-blancs, ce sont des discriminations, et la différence est fondamentale. Un blanc ne sera pas, dans nos contrées et à notre période, dénigré ou discriminé, de manière régulière et/ou constante, au regard de sa couleur de peau. Quand j'ai vécu dans le Sud de la France avec ma petite amie, dans un quartier populaire et majoritairement arabe, elle s'est vue refuser l'achat d'une pilule dans une pharmacie de quartier tenue par une musulmane. Ce n'est pas du racisme, c'est une discrimination. C'est ponctuel.
Pour le sexisme c'est pareil : un homme n'a pas un salaire inférieur, un poste ou une promotion/augmentation refusés sous prétexte qu'il est un homme d'une façon répétée, systématique (et donc systémique) et globale, ce n'est pas un phénomène général. C'est pour ça qu'on parle de féminisme, parce que ce sont elles les plus globalement (et gravement, disons-le) touchées.
En tant qu'homme j'ai aussi subi des pressions, à cause du fait d'être un homme. Devoir assumer le rôle de l'homme de la famille très jeune, devoir réussir, devoir être fort, ne pas pleurer, être traité de tapette parce que je n'aime pas le foot et que je suis taillé comme une crevette, et j'en passe. Mais je n'ai pas peur pour mon avenir socio-professionel, je n'ai pas peur tous les soirs quand je sors dans la rue, je ne me fais draguer 5 à 10 fois par heure en soirée quand je vais en boîte avec la crainte qu'à chaque refus la personne risque de me suivre et me violer à la sortie, et enfin j'ai 10 fois moins de chances (voire plus selon les chiffres, c'est un minimum) d'être frappé ou de mourir sous les coups de ma compagne. C'est une réalité, et bien sûr qu'il y a des dérives de women empowerement (une université qui a facilité les échelles d'évaluation des tests d'entrée pour les femmes en Australie, par exemple) mais ces conneries ne doivent ni servir de contre-argument à la lutte pour l'égalité des droits, ni entâcher l'essence-même du mouvement qui est qu'une femme et un homme soient égaux en droits et en devoirs, dans la théorie comme dans la réalité.
Pygmalion
21 novembre 2019 à 02:46
J'entends bien ton argument mais les soi-disant racisme anti-blanc et sexisme anti-homme je les laisse de côté comme tout ce qui concerne la sociologie d'ailleurs (la sociologie c'est de la voyance qui est allée à l'université). Plutôt que de me déclarer féministe, je préfère être humaniste. Ma vision d'une société est résolument contre le principe de féminicide, de quotas et de passe-droit. Ce que l'on fait actuellement, c'est prendre des mesures de surface sans s'attaquer à la racine des problèmes qui est l'éducation. Et pour les statistiques, je les laisse à qui en veut, ils sont là pour aiguiller des pistes de réflexions les autorités (in)compétentes, en ce qui me concerne, si quelqu'un vient me voir pour me dire qu'il ou elle a subi des violences sexuelles ou conjugales, je ne raisonnerai pas en terme de statistiques ou de sociologie, je me contenterai de faire ce que je fais toujours, aider comme je le peux.
Hellangel
21 novembre 2019 à 03:24
Oui et j'en parle en tant que grand naïf aussi. Je préfèrerais être humaniste et considérer, aussi, qu'il faut attaquer les problèmes à leur base, mais ça revient des fois à nier la réalité. J'ai entendu des gens dire, sous le prétexte de l'égalité justement, qu'il faudrait le même nombre de foyers pour hommes battus que de foyers pour femmes battues par exemple. C'est ridicule, et c'est en se basant justement sur les statistiques que tu repousses qu'on s'en rend compte. Egal et identique sont deux concepts différents. Et des solutions comme les quotas, les passe-droits, le féminicide sont des notions de surface comme tu dis, mais elles peuvent être parfois tout autant nécessaires. C'est un peu l'idée du bon flic et du mauvais flic, Martin Luther King et Malcolm X, c'est deux faces d'une même pièce qui ne sont pas incompatibles : on peut régler les problèmes à la source et faire (un peu) de cosmétique, ça fait pas de mal des fois.
malbock
21 novembre 2019 à 06:10
Pour ce qui est de la question, la réponse me paraît tellement logique. L'égalité devrait être appliquée en tout point.
C'est pourquoi je m'adresse aux gérants de boîtes de nuit, moi aussi je veux ma bouteille de Champagne quand je rentre avec un groupe de 4 mecs et plus.
Modifié
21 novembre 2019 à 06:10
Lioubov
21 novembre 2019 à 06:14
Et pour le coup le mot uxoricide, même s'il est ancien, a été emprunté de l'anglais si j'ai bien compris ce qu'internet m'a chuchoté.
En fait, uxoricide vient du latin.
Dans cette langue, uxor, uxoris signifie épouse ; quant au suffixe cide, il provient du verbe latin caedere, qui signifie tuer.
sylbi
23 novembre 2019 à 09:14
je me souviens d'un exercice pendant une formation : nous devions tous noter sur un papier 3 exemples de situation où homme et femme avaient un traitement différent.
Je passe sur le fait que majoritairement le traitement est en la défaveur de la femme.
Ensuite nous avons regroupé tous nos exemple dans des catégories, en fonction de "l'origine" de la différence : religion, société, croyances, biologie...
En gros hormis quelques distinctions liées à la biologie, toutes les différences homme/femme sont des constructions qui ne reposent sur rien de concret.
Et il suffit d'écouter les gens parler pour ce dire que cela n'est pas prêt de changer. Et nul besoin d'invoquer une religion, une classe d'âge, un pays. Dans nos comportement de tous les jours, parfois de façon bien involontaire nous continuons de fonctionner sur des schémas qui font une distinctions entre hommes et femmes.
Brunsportif
23 novembre 2019 à 11:03
Nous avions une discussion l'autre soir avec ma femme, à propos des règles de grammaire. Pour elle, ça commence avec par exempple la règle des accords "le masculin l'emporte sur le féminin". Faut-il remettre en question toute la grammaire ou la façon n'ennoncer les règles. je pense qu'il y a d'autres choses à régler plus urgentes que ces règles et là nous n'étions pas du tout d'accord...
Utilisateur supprimé
23 novembre 2019 à 11:24
@Hellangel : désolé de rebondir sur un point secondaire de ton discours, je ne veux pas détourner le débat de son cours, mais je ne comprends pas bien ce que tu entends par "le racisme anti-blanc n'existe pas".
Il ne s'agit pas de troller, juste de clarifier. Le racisme se définit comme la hiérarchisation des races entre elles (ce qui suppose déjà du racialisme, c'est à dire considérer l'étude des rapports sociaux selon un angle racial, même sans établir de hiérarchie).
Or je ne comprends pas pourquoi, ni même comment, le racisme anti-blanc pourrait ne pas exister. Sauf à considérer que seuls les blancs peuvent être raciste, ce qui serait - au minimum - racialiste (encore une fois ce n'est pas une "provocation", je ne traite de rien du tout évidement, je veux juste comprendre ta pensée sur ce point).
Et d'ailleurs, pour aller plus loin - à la limite de la provocation - je dirais que je pense que le racisme n'existe quasiment pas en France. Le vrai racisme je veux dire. Il y a des codes sociaux très strictement observés (on peut trouver ça débile, mais en l’occurrence ce n'est pas le sujet), et leur non acquisition par certaines catégories de populations "crispe", mais ce n'est pas du racisme.
Pour le dire autrement, je pense qu'un blond aux yeux bleus en survêtement, casquette et qui s'exprime comme une racaille "dérangera" beaucoup plus qu'un noir en costume-cravate qui s'exprime dans un français impeccable. Pour prendre mon exemple : je n'ai JAMAIS été victime de racisme dans ce pays, et pourtant j'ai connu des milieux très différents, y compris la France dite profonde.
Je crois que cette vision uniquement racialiste brouille les cartes, en perdant beaucoup de jeunes qui se sentent rejetés pour ce qu'ils sont, alors qu'ils le sont pour ce qu'ils font. Or en leur mentant de la sorte (car leur faire croire que ce pays est raciste est un mensonge), on les égare et on les empêche d'ouvrir les yeux et de procéder aux "réformes" nécessaires dans leur manière de faire. Plusieurs amis se sont "perdus" ainsi, et c'est vraiment triste.
Je m'excuse pour cette dissertation complètement H.S, je le concède, mais c'est un sujet dont la simplification extrême m'irrite un peu (je ne dis pas que c'est ton cas, c'est une remarque plus générale sur la société dans son ensemble).
Victorya
23 novembre 2019 à 11:54
Je crois que cette vision uniquement racialiste brouille les cartes, en perdant beaucoup de jeunes qui se sentent rejetés pour ce qu'ils sont, alors qu'ils le sont pour ce qu'ils font. Or en leur mentant de la sorte (car leur faire croire que ce pays est raciste est un mensonge), on les égare et on les empêche d'ouvrir les yeux et de procéder aux "réformes" nécessaires dans leur manière de faire.
Donico je t'aime :P
Brunsportif
23 novembre 2019 à 11:59
Donico je t'aime :P
Donico tu es quand même trop fort ! Heu ! moi aussi je t'aime :D
Lioubov
23 novembre 2019 à 15:42
Donico je t'aime :P [...] Signature : Un seul homme prend toute la place dans mon cœur... mais heureusement mon lit, lui, est plus grand !