L'infidélité est elle une violence psychologique ?

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Almalikat Nora
12 octobre 2022 à 09:08
Alors voila mon sujet n'est pas forcément le plus "fun" (et le plus populaire) mais c'est une question qui m'intéresse bcp à titre personnel mais aussi dans le cadre de mes études : L'infidélité est elle une violence psychologique ?

L'infidélité dont je parle est celle qui peut exister dans un couple "stable" ! Je ne parle pas des relations éphémères (si votre partenaire vous trompe au bout de 15 jours de relation c'est quand meme pas pareil qu'après 5 ans de vie commune avec des projets d'enfants etc etc) ni même des couples libres qui pour moi ne son pas concernés de la même manière par le sujet !
On parle beaucoup de violence psychologique (ou moral) que ce soit au travail, dans le couple ou dans la vie au sens large. Elle a de multiples facettes (dénigrement, emprise sur l'autre, harcèlement, menaces, etc etc) mais l'infidélité n'est que rarement inclue dans la large définition des violence psychologique (ni juridiquement parlant, ni dans les articles ou études qui y sont consacrés).

Pourtant au même titre que la jalousie maladive est une violence psychologique dangereuse pour moi l'infidélité peut l'être tout autant. J'ai vu autour de moi des femmes et des hommes brisés par l'infidélité de leurs partenaires certains ayant tous les aspects d'un syndrome post-traumatique que l'ont retrouve chez les victimes "des autres violences psychologiques". Crises de panique, haine de soi, sentiment d'infériorité, peur, dépression, voir envies suicidaires !

Quel est votre avis sur le sujet ?
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Gascon
12 octobre 2022 à 16:02
C'est comme les sondages sur les pratiques sexuelles ! Il suffit de voir le nombre de rapport en couple par mois ou encore les pratiques dans les couples (fellation/cunni, sodomie, etc etc). Les chiffres sont bien souvent supérieurs chez les hommes que chez les femmes. A moins de supposer que plusieurs hommes réalisent leur envies avec une seule et même femme on peut légitimement supposer que certains surestiment tandis que d'autre minimisent ! Non ?

Même pas, parce que cette seule et même femme ferait quand même monter la moyenne des femmes 😁

Je pense que c'est surtout parce que les femmes minorent oui.

Pour ta question de départ, je ne suis pas experte mais pour que ce soit considéré comme une violence psy il faudrait que ce soit voulu non ? Quand une personne trompe sa moitié, sauf à être vraiment perverse, c'est plus par égoïsme que POUR faire du mal à l'autre. Au contraire ces personnes essayent que ça ne se sâche pas en général.

Ta remarque sur l'intentionnalité est intéressante je trouve ! Je comprends ta nuance concernant l'importance de la volonté de nuire sur l'aspect moral de la chose. Et je te rejoins sur le fait que le but premier n'est pas de faire du mal à l'autre puisque c'est dans la majorité des cas caché.

Mais d'un point de vue juridique c'est moins évident puisque certains tribunaux ont publiés des arrêts dont certains font jurisprudences et jugent que le délit de violence peut être constitué d’un : « comportement de nature à causer sur la personne une atteinte à son intégrité physique ou psychique caractérisée par un choc émotif ou une perturbation psychologique ».

Autant dire que c'est super large et que l'infidélité cocherait toutes les cases dans ce cas !

En faite au final, votre questionnement tant à se demander s’il faut bien définir l’infidélité comme une violence psychologique avérer qui porte réellement atteinte aux personnes et donc potentiellement le rendre pénalisable au yeux de la loi c’est bien ça ?

Enfin si j’ai bien compris le sujet 🤣
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Jinnzo7
12 octobre 2022 à 16:18
Pour compléter mon post plus haut, je l'ai subie, et pas qu'un petit peu, je ne me suis pas spécialement posé la question de m'en "servir" juridiquement mas l'impact psychique et même physiologique est indéniable...

Après, je suppose que ça dépend de la magnitude de l'infidélité (comme ça a déjà été énoncé plus haut) et de la personne qui la subit.
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Animus.Anima
12 octobre 2022 à 16:35
De toutes façons juridiquement c'est une question qui a déjà été traitée maintes et maintes fois, je suis surpris que personne ici n'ait soulevé l'argument.

Je ne me rappelle plus exactement à quel moment l'adultère a cessé d'être pénalement punissable, mais il l'a été pendant un temps, probablement jusqu'à la fin des années 60/début des années 70 avec la fameuse libération des moeurs.

Aujourd'hui même si ce n'est plus pénalement répréhensible, cela reste un acte qui ouvre la possibilité de demander un divorce pour faute avec toutes les conséquences que l'on connaît, donc ça reste juridiquement parlant une forme de violence, mais on ne peut plus aller au pénal sous prétexte d'adultère même en parlant du viol.

Concernant le sondage 32/49 %, ce sont des chiffres sous-évalués des deux côtés, les gens ne répondent pas tous honnêtement à un sondage, encore moins sur ce genre de question, je ne serais pas surpris si on pouvait rajouter de 10 à 20 % de chaque côté.
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Gascon
12 octobre 2022 à 16:39
De toutes façons juridiquement c'est une question qui a déjà été traitée maintes et maintes fois, je suis surpris que personne ici n'ait soulevé l'argument.

Je ne me rappelle plus exactement à quel moment l'adultère a cessé d'être pénalement punissable, mais il l'a été pendant un temps, probablement jusqu'à la fin des années 60/début des années 70 avec la fameuse libération des moeurs.

Aujourd'hui même si ce n'est plus pénalement répréhensible, cela reste un acte qui ouvre la possibilité de demander un divorce pour faute avec toutes les conséquences que l'on connaît, donc ça reste juridiquement parlant une forme de violence, mais on ne peut plus aller au pénal sous prétexte d'adultère même en parlant du viol.

Concernant le sondage 32/49 %, ce sont des chiffres sous-évalués des deux côtés, les gens ne répondent pas tous honnêtement à un sondage, encore moins sur ce genre de question, je ne serais pas surpris si on pouvait rajouter de 10 à 20 % de chaque côté.

Oh con j’ai appris quelque chose. Je ne savais pas que c’était punissable à une époque.

Arf je me coucherais moins con se soir 🤣
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Mathieu_oo7
12 octobre 2022 à 17:12
Si Madame prend son pied... oui C’est une violence psychologique ^^ pour Monsieur
Modifié 12 octobre 2022 à 17:14
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Almalikat Nora
12 octobre 2022 à 17:50
De toutes façons juridiquement c'est une question qui a déjà été traitée maintes et maintes fois, je suis surpris que personne ici n'ait soulevé l'argument.

Je ne me rappelle plus exactement à quel moment l'adultère a cessé d'être pénalement punissable, mais il l'a été pendant un temps, probablement jusqu'à la fin des années 60/début des années 70 avec la fameuse libération des moeurs.

Aujourd'hui même si ce n'est plus pénalement répréhensible, cela reste un acte qui ouvre la possibilité de demander un divorce pour faute avec toutes les conséquences que l'on connaît, donc ça reste juridiquement parlant une forme de violence, mais on ne peut plus aller au pénal sous prétexte d'adultère même en parlant du viol.

Concernant le sondage 32/49 %, ce sont des chiffres sous-évalués des deux côtés, les gens ne répondent pas tous honnêtement à un sondage, encore moins sur ce genre de question, je ne serais pas surpris si on pouvait rajouter de 10 à 20 % de chaque côté.

Ce que tu dis est partiellement vrai. Oui l'adultère a été supprimé de la loi en juillet 1965. Oui il n'est plus une faute pénal (et ce n'est pas plus mal objectivement), mais peut dans de rares cas être une faute civil. La subtilité est dans le rare cas. Autrement dit les tribunaux n'en tiennent pour ainsi dire jamais compte sauf exception. D'un point de vu juridique ce n'est donc plus vraiment une faute que ce soit pénal ou civil. Pour le sondage je pense que les pourcentages sont assez proche entre femmes et hommes dans la réalité et que la minoration est encore plus vraie coté femme (sujet toujours tabou et honteux pour une femme alors que c'est bcp moins le cas pour un homme).
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Almalikat Nora
12 octobre 2022 à 17:54
Pour compléter mon post plus haut, je l'ai subie, et pas qu'un petit peu, je ne me suis pas spécialement posé la question de m'en "servir" juridiquement mas l'impact psychique et même physiologique est indéniable...

Après, je suppose que ça dépend de la magnitude de l'infidélité (comme ça a déjà été énoncé plus haut) et de la personne qui la subit.

Oui c'est comme pour tout certains se remettront plus vite que d'autres d'une agression verbale par exemple. Mais dans tous les cas je pense que l'infidélité laisse des traces psychologiques.
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Gascon
12 octobre 2022 à 17:58
« sujet toujours tabou et honteux pour une femme alors que c'est bcp moins le cas pour un homme »

Oui chose dont je n’arriverais jamais à comprendre de pourquoi c’est beaucoup plus honteux et tabou d’un côté que de l’autre.
Le regard des autres peut être …
Soyez respectueux
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Jinnzo7
12 octobre 2022 à 18:19
Oui c'est comme pour tout certains se remettront plus vite que d'autres d'une agression verbale par exemple. Mais dans tous les cas je pense que l'infidélité laisse des traces psychologiques.

Oui, on ne s'en remets jamais totalement...
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toutendouceur
13 octobre 2022 à 09:00
N'est-ce pas aussi une violence psychologique de dire à celui qui trompe, qu'il est l'auteur de violences psychologiques ?

D'un point de vue pénal, un attentat à la pudeur est commis avec violence, psychologique évidemment. C'est un agissement, intentionnel, sans le consentement d'une victime, répréhensible (car à ses dépens).

L’intentionnalité peut se discuter mais...

Primo, c'est le "à ses dépens" qui fait la nuance, car
- D'abord, l'adultère n'est pas un crime condamnable par la loi. Précisément, il ne l'est plus et ne l'a pas toujours été.
- Il est rarement entrepris comme une intention pour le partenaire trahi, éventuellement à la vindicte ou par désillusion, mais véritablement pour nuire à l'autre, je ne vois pas.
- Il est nécessairement question de dissimulation pour préserver les intérêts du partenaire, d'épargner le couple de ses réactions.

"Allô, Chéri, c'est fait, je viens de te tromper".
Tant que l'omission tient, où est la violence comme un moyen choisi?

L'adultère obtiendrait des faveurs y compris sexuelles, qui seraient définitivement exclues en cas d'aveu? Déjà, l'exclusion définitive n'est pas du tout certaine. Le cocu n'a finalement qu'un droit légitime spolié : l'impossibilité de la réaction, d'un jugement, d'une sanction, de la grève du sexe, de l'acceptation ou du rejet.

"Les promesses n'engagent que ceux qui les croient". On est rarement certain de quelque chose et particulièrement de la fidélité de l'autre. Tout rapport sexuel consenti l'est à un partenaire dont on est certain de rien, mais qui a priori, on l'espère, serait fidèle, donc une part de risque acceptée.

Et pour revenir à intentionnalité, comme l'adultère peut toujours se (s'auto-)justifier par des pulsions, la passion, une folie, donc une faute par manque de lucidité, quelle est la meilleure intention quand le mal est fait? C'est notre nature de composer, de nous projeter dignement malgré nos erreurs. Persister dans l'adultère pose la question d'un travers, d'un vice conscient. Mais encore une fois, notre ego, quitte à impliquer notre subconscient, va nous pousser à refouler l'évidence de nos tares.

Si la décision est finalement de mentir, de se cacher, il s'agit d'une supercherie, pas d'une manipulation, puisque le comportement du fautif est subordonné, non pas à son plaisir idéal, non pas à une décision consciemment ou inconsciemment malsaine, mais à l'idée que c'est la moins pire des solutions.

Si la décision est de tout avouer, les motivations ne sont pas nécessairement plus saines. Est-ce pour s'en remettre à l'autre, le charger du mal quitte à l'enfoncer ou avec la conviction qu'il peut finalement en faire son affaire? Car la violence psychologique sera certaine, mais le couple est-il en situation de pouvoir gérer et limiter les dégâts pour la personne trompée?

Je n'imagine pas bien qu'il existe une bonne réponse à ces questions :
- Le courage serait de le dire, se déresponsabiliser ou de parvenir à le cacher, en se faisant violence?
- L'autre a le droit à la vérité, mais pourquoi lui imposer une souffrance à coup sûr? Sommes-nous prêts à la transparence totale?

C'est ce qui a été fait qui a un potentiel de violence. Sa confession au lieu de sa confidence est beaucoup plus violente.
Le secret en fait une violence théorique pour l'un et réelle pour le fautif.
Soyez respectueux
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arctarus56
13 octobre 2022 à 09:34
« sujet toujours tabou et honteux pour une femme alors que c'est bcp moins le cas pour un homme »

Oui chose dont je n’arriverais jamais à comprendre de pourquoi c’est beaucoup plus honteux et tabou d’un côté que de l’autre.
Le regard des autres peut être …

On y peut rien, de tout temps c'est l'homme qui "portait" la culotte. C'est d'ailleurs pour ça qu'un homme qui multiplie les partenaires c'est un Domjuan alors que la femme dans le même cas a malheureusement le droit à un sobriquet style "salope".

Peut être que cette différence est aussi du au fait que c'est la dame qui donne la vie et que faire un batard à un homme est mal vue . 🤣
Les interprétations et extrapolations ne manquent pas.
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takashi_é
13 octobre 2022 à 09:55
N'est-ce pas aussi une violence psychologique de dire à celui qui trompe, qu'il est l'auteur de violences psychologiques ?

D'un point de vue pénal, un attentat à la pudeur est commis avec violence, psychologique évidemment. C'est un agissement, intentionnel, sans le consentement d'une victime, répréhensible (car à ses dépens).

L’intentionnalité peut se discuter mais...

Primo, c'est le "à ses dépens" qui fait la nuance, car
- D'abord, l'adultère n'est pas un crime condamnable par la loi. Précisément, il ne l'est plus et ne l'a pas toujours été.
- Il est rarement entrepris comme une intention pour le partenaire trahi, éventuellement à la vindicte ou par désillusion, mais véritablement pour nuire à l'autre, je ne vois pas.
- Il est nécessairement question de dissimulation pour préserver les intérêts du partenaire, d'épargner le couple de ses réactions.

"Allô, Chéri, c'est fait, je viens de te tromper".
Tant que l'omission tient, où est la violence comme un moyen choisi?

L'adultère obtiendrait des faveurs y compris sexuelles, qui seraient définitivement exclues en cas d'aveu? Déjà, l'exclusion définitive n'est pas du tout certaine. Le cocu n'a finalement qu'un droit légitime spolié : l'impossibilité de la réaction, d'un jugement, d'une sanction, de la grève du sexe, de l'acceptation ou du rejet.

"Les promesses n'engagent que ceux qui les croient". On est rarement certain de quelque chose et particulièrement de la fidélité de l'autre. Tout rapport sexuel consenti l'est à un partenaire dont on est certain de rien, mais qui a priori, on l'espère, serait fidèle, donc une part de risque acceptée.

Et pour revenir à intentionnalité, comme l'adultère peut toujours se (s'auto-)justifier par des pulsions, la passion, une folie, donc une faute par manque de lucidité, quelle est la meilleure intention quand le mal est fait? C'est notre nature de composer, de nous projeter dignement malgré nos erreurs. Persister dans l'adultère pose la question d'un travers, d'un vice conscient. Mais encore une fois, notre ego, quitte à impliquer notre subconscient, va nous pousser à refouler l'évidence de nos tares.

Si la décision est finalement de mentir, de se cacher, il s'agit d'une supercherie, pas d'une manipulation, puisque le comportement du fautif est subordonné, non pas à son plaisir idéal, non pas à une décision consciemment ou inconsciemment malsaine, mais à l'idée que c'est la moins pire des solutions.

Si la décision est de tout avouer, les motivations ne sont pas nécessairement plus saines. Est-ce pour s'en remettre à l'autre, le charger du mal quitte à l'enfoncer ou avec la conviction qu'il peut finalement en faire son affaire? Car la violence psychologique sera certaine, mais le couple est-il en situation de pouvoir gérer et limiter les dégâts pour la personne trompée?

Je n'imagine pas bien qu'il existe une bonne réponse à ces questions :
- Le courage serait de le dire, se déresponsabiliser ou de parvenir à le cacher, en se faisant violence?
- L'autre a le droit à la vérité, mais pourquoi lui imposer une souffrance à coup sûr? Sommes-nous prêts à la transparence totale?

C'est ce qui a été fait qui a un potentiel de violence. Sa confession au lieu de sa confidence est beaucoup plus violente.
Le secret en fait une violence théorique pour l'un et réelle pour le fautif.

Désolé mais je trouve votre discours totalement bancal.

C'est une violence de dire au fautif qu'il comment une faute? Non c'est simplement le mettez face à ses actions pour qu'il comprenne la portée de ce qu'il fait. La violence c'est bien lui qui l'a commet.

Si je résume bien votre raisonnement il n'y a pas de violence tant que la personne trompée ne sait pas qu'elle est cocu ? Arrêtez deux secondes s'il vous plaît. On parle d'un couple qui doit se créer sur une base de confiance mutuelle, avec cette sécurité que l'on peut faire confiance à l'autre. En trompant son/sa partenaire c'est justement le fondement du couple qu'on détruit. C'est une façon de dire à l'autre " ce que tu ressent, ce que tu espère, la façon dont tu veux vivre ta vie je m'en tamponne je fais ce que je veux et tant pis pour toi. Par contre pour être sûre d'avoir ton consentement dans tous les autres aspects de notre couple, je te le dis pas et je t'enfiles pour que tu crois a ton joli conte de fées." Vous la voyez mieux la violence là ?

Et tout le reste est à l'avenant. " Pas ma faute c'est mes pulsions", " si je lui dis pas c'est pour son bien" etc etc. Vous nous faite tout le répertoire des excuses bidon qui n'existent au final que pour se donner bonne conscience et pouvoir se regarder dans la glace le matin.

Réellement, il peut être compréhensible que l'on cède une fois, nous ne sommes pas des machines et on peut faire des conneries c'est absolument indéniable, et il est même compréhensible qu'on le cache pour les mêmes raisons. Mais dire que ce n'est pas une violence parce que l'autre ne sait pas je suis désolé mais ce n'est qu'une façon de se voiler la face et d'agir comme un lâche.

Dans un autre registre. Imaginez que votre travail vous permette à peine de joindre les deux bouts et que vous découvriez que votre patron a volontairement omis de vous verser une prime sur votre salaire sous prétexte que "ça peut pas te gêner tu n'étais pas au courant que tu devais la toucher". Vous ne trouveriez pas ça violent vous?
Soyez respectueux
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Gascon
13 octobre 2022 à 09:56
« sujet toujours tabou et honteux pour une femme alors que c'est bcp moins le cas pour un homme »

Oui chose dont je n’arriverais jamais à comprendre de pourquoi c’est beaucoup plus honteux et tabou d’un côté que de l’autre.
Le regard des autres peut être …

On y peut rien, de tout temps c'est l'homme qui "portait" la culotte. C'est d'ailleurs pour ça qu'un homme qui multiplie les partenaires c'est un Domjuan alors que la femme dans le même cas a malheureusement le droit à un sobriquet style "salope".

Peut être que cette différence est aussi du au fait que c'est la dame qui donne la vie et que faire un batard à un homme est mal vue . 🤣
Les interprétations et extrapolations ne manquent pas.

Oui je connais très bien se principe, je l’entend encore très souvent. Mais j’y ai jamais d’adhérer à vrai dire. Je dois être trop ouvert d’esprit 😂
Soyez respectueux
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Duchesse
13 octobre 2022 à 10:24
@toutendouceur

M’en parlez pas ! C’est comme toutes ces connasses qui dénoncent leur violeur sans se demander ne serait-ce qu’un instant comment la réputation de l’homme va s’en remettre.

Tout part à vaut-l’eau mon bon Monsieur 🤦‍♀️
Modifié 13 octobre 2022 à 10:25
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Jinnzo7
13 octobre 2022 à 10:36
- Il est nécessairement question de dissimulation pour préserver les intérêts du partenaire, d'épargner le couple de ses réactions.

Un peu comme un gosse qui fait une connerie ou se paie une mauvaise note qui le dit pas à ses parents pour préserver la famille des réactions des parents... Ou peut-être finalement juste se préserver lui en fait, sous couvert d'un pseudo geste de bravoure pour sa famille...

Et encore, on parle là seulement d'un enfant qui a cassé un verre ou ramené un C, pas d'un adulte qui fait bien pire...

Moi qui dit tout le temps à mes enfants de toujours dire quand ils font une bêtise ou ont une mauvaise note parce qu'on préfère le savoir, ça permet d'en discuter plus sereinement que quand on retrouve les bouts de verre dans la poubelle ou qu'on reçoit le bulletin,je vais devoir revoir mon jugement...

Du coup, je leur dirai qu'ils peuvent faire les conneries qu'ils veulent, le tout c'est que je ne le sache pas, même si je sais que c'est pour eux un secret tellement terrible à porter, les pauvres...
Soyez respectueux
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alexptss
13 octobre 2022 à 10:45
« sujet toujours tabou et honteux pour une femme alors que c'est bcp moins le cas pour un homme »

Oui chose dont je n’arriverais jamais à comprendre de pourquoi c’est beaucoup plus honteux et tabou d’un côté que de l’autre.
Le regard des autres peut être …

On y peut rien, de tout temps c'est l'homme qui "portait" la culotte. C'est d'ailleurs pour ça qu'un homme qui multiplie les partenaires c'est un Domjuan alors que la femme dans le même cas a malheureusement le droit à un sobriquet style "salope".

Peut être que cette différence est aussi du au fait que c'est la dame qui donne la vie et que faire un batard à un homme est mal vue . 🤣
Les interprétations et extrapolations ne manquent pas.

Oui je connais très bien se principe, je l’entend encore très souvent. Mais j’y ai jamais d’adhérer à vrai dire. Je dois être trop ouvert d’esprit 😂

Pas lu les 4 premières pages désolé. Peut-être plus tard.

Simple c'est un héritage de la société patriarcale et je crois que c'est toujours le cas dans certains coins du monde (la femme est lapidée tandis que la punition du mari est bien moindre).
Ce fut historiquement, au niveau des lois, un outil de contrôle sur les femmes si je ne me trompe pas. Il faudrait checker aussi pour les "sorcières" qu'ont brulait.
Si j'avais du temps je ferais une recherche pour une réponse plus précise et complète désolé.

@toutendouceur : tu fais de l'inversion de la charge de culpabilité. C'est de la manipulation. La victime n'a à se sentir coupable de rien du tout et il est légitime d'accuser la personne en faute non? Le mensonge et la tromperie ont rarement pour but premier de protéger la personne abusée. Elles ont avant tout un but égoïste. Les excuses qu'on peut se trouver ne servent qu'à se légitimer et apaiser sa conscience.
Soyez respectueux
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Gascon
13 octobre 2022 à 11:32

On y peut rien, de tout temps c'est l'homme qui "portait" la culotte. C'est d'ailleurs pour ça qu'un homme qui multiplie les partenaires c'est un Domjuan alors que la femme dans le même cas a malheureusement le droit à un sobriquet style "salope".

Peut être que cette différence est aussi du au fait que c'est la dame qui donne la vie et que faire un batard à un homme est mal vue . 🤣
Les interprétations et extrapolations ne manquent pas.

Oui je connais très bien se principe, je l’entend encore très souvent. Mais j’y ai jamais d’adhérer à vrai dire. Je dois être trop ouvert d’esprit 😂

Pas lu les 4 premières pages désolé. Peut-être plus tard.

Simple c'est un héritage de la société patriarcale et je crois que c'est toujours le cas dans certains coins du monde (la femme est lapidée tandis que la punition du mari est bien moindre).
Ce fut historiquement, au niveau des lois, un outil de contrôle sur les femmes si je ne me trompe pas. Il faudrait checker aussi pour les "sorcières" qu'ont brulait.
Si j'avais du temps je ferais une recherche pour une réponse plus précise et complète désolé.

@toutendouceur : tu fais de l'inversion de la charge de culpabilité. C'est de la manipulation. La victime n'a à se sentir coupable de rien du tout et il est légitime d'accuser la personne en faute non? Le mensonge et la tromperie ont rarement pour but premier de protéger la personne abusée. Elles ont avant tout un but égoïste. Les excuses qu'on peut se trouver ne servent qu'à se légitimer et apaiser sa conscience.

Ah vous embêter pas à lire les première pages ….. je me fais lapidé par duchesse 😂

Ah la fameuse société patriarcale …. Oui j’en ai entendu parler de ce machin. C’est pas trop mon truc.
J’en connais qui m’ont fais la réflexion comme quoi je ne surveiller pas ma copine, que je lui donnais trop de libertés ou se genre de chose 😂
Faut croire que je ne suis pas fait pour faire partie de leur club 🤣
Soyez respectueux
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Duchesse
13 octobre 2022 à 11:47
Ah vous embêter pas à lire les première pages ….. je me fais lapidé par duchesse 😂

Ah la fameuse société patriarcale …. Oui j’en ai entendu parler de ce machin. C’est pas trop mon truc.
J’en connais qui m’ont fais la réflexion comme quoi je ne surveiller pas ma copine, que je lui donnais trop de libertés ou se genre de chose 😂
Faut croire que je ne suis pas fait pour faire partie de leur club 🤣

Oh eh hein, ça va. Arrête de faire ton fragile, je fais aussi tourner Almalicat bourrique ;) Et puis tu fréquentes maintenant assez le forum pour savoir que là je ne suis pas vraiment, en train de t'éclater.
Je suis égale à moi-même, j'ai un avis et je le partage.

****

On a un vent de féminisme washing très désagréable ces temps-ci. En tout cas pour les féministes.
Modifié 13 octobre 2022 à 13:32
Soyez respectueux
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Gascon
13 octobre 2022 à 11:56
Ah vous embêter pas à lire les première pages ….. je me fais lapidé par duchesse 😂

Ah la fameuse société patriarcale …. Oui j’en ai entendu parler de ce machin. C’est pas trop mon truc.
J’en connais qui m’ont fais la réflexion comme quoi je ne surveiller pas ma copine, que je lui donnais trop de libertés ou se genre de chose 😂
Faut croire que je ne suis pas fait pour faire partie de leur club 🤣

Oh eh hein, ça va. Arrête de faire ton fragile, je fais aussi tourner Almalicat bourrique ;) Et puis tu fréquentes maintenant assez le forum pour savoir que là je ne suis pas vraiment, en train de t'éclater.
Je suis égale à moi-même, j'ai un avis et je le partage.

On a un vent de féminisme washing très désagréable ces temps-ci. En tout cas pour les féministes.

Je ne vous faisais absolument pas un reproche, une simple constatation et je ne vous en veux aucunement.
Je disais cela surtout sur le ton de l’humour 😉
Soyez respectueux
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Duchesse
13 octobre 2022 à 17:08
Simple c'est un héritage de la société patriarcale et je crois que c'est toujours le cas dans certains coins du monde (la femme est lapidée tandis que la punition du mari est bien moindre).
Ce fut historiquement, au niveau des lois, un outil de contrôle sur les femmes si je ne me trompe pas. Il faudrait checker aussi pour les "sorcières" qu'ont brulait.
Si j'avais du temps je ferais une recherche pour une réponse plus précise et complète désolé.

Oui tout à fait. En réalité la femme infidèle, c'est la femme désirante. Et le désir féminin est diabolisé parce qu'il est le vecteur de l'émancipation du joug de l'homme.

Mona Chollet en parle dans son essai Sorcières, sous le prisme de la femme âgée et donc ménopausée qui aurait encore une activité sexuelle. C'était un motif suffisant pour être accusée de sorcellerie. Les femmes ne devaient pas être désirantes autrement que pour la procréation.

Quand on prend un amant, ce n'est à priori pas pour se reproduire.

Ainsi, les femmes brulées accusées de sorcellerie étaient en premier lieu des femmes ménopausées, infidèles, vieilles filles (lesbiennes ? ^^), veuves. Susceptibles de désirer en marge de la procréation, elles représentaient symboliquement l'autonomie, l'indépendance : elles étaient dangereuses pour le patriarcat ;)

Imaginez un peu qu'on ait plus besoin d'hommes pour jouir, et qu'on ait même plus envie d'avoir des enfants tiens.
Modifié 13 octobre 2022 à 17:39
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Gras
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