Pour une de mes prochaines histoires, un personnage, une femme venue du futur, est amenée à avoir des relations sexuelles consenties avec Hitler à partir de 1931. Tout est décrit en détail bien-sûr. Dans cette uchronie, elle, qui est aussi la narratrice, va être tiraillée entre son désir sexuel, son excitation honteuse, et la volonté d'influencer cet homme ayant joué un petit rôle de rien du tout pendant la seconde guerre mondiale. Voyageuse du temps, elle veut sauver le monde des nazis, vous savez, le scénario classique.
Étant donné que l'on a quand même des relations sexuelles avec Hitler, que je vais tacher de rendre les plus excitantes possibles car sinon c'est pas drôle, qu'en pensez-vous ?
Est-ce malaisant ? Immoral ? Est-ce que vous assumeriez de mouiller ou bander en lisant une scène de sexe entre une voyageuse du temps et Hitler ? C'est pour la bonne cause, hein, elle va peut-être sauver le monde comme ça.
Alors ça n'a rien a voir mais un gros escargot se dit en allemand: ein große schnecke.
Große se prononce grosseuh.
Voilà voila
alexptss
14 octobre 2025 à 18:16
Alors ça n'a rien a voir mais un gros escargot se dit en allemand: ein große schnecke.
Große se prononce grosseuh.
Voilà voila
Ce qui me donne comme idée pour un titre putaclic : "Le Chancelier a mis sa große Dick dans ma Shnecke."
PS : Schnecke est féminin.
Dick = gros ou bite en argot
große = grand
Schnecke = vagin en argot
Blablablah
16 octobre 2025 à 17:25
Pardon de sûrement vous décevoir 😂 mais j'ai opté pour un titre plus sobre : L'imposture.
J'ai finalement pu me décider à poster mon texte. Merci beaucoup à tous pour ces discussions qui m'ont aidée à mûrir la façon dont j'ai pu écrire cette histoire 🙏. Publié le 15 novembre.
Modifié
16 octobre 2025 à 17:26
Eärendil
16 octobre 2025 à 17:28
Pardon de sûrement vous décevoir 😂 mais j'ai opté pour un titre plus sobre : L'imposture.
J'ai finalement pu me décider à poster mon texte. Merci beaucoup à tous pour ces discussions qui m'ont aidée à mûrir la façon dont j'ai pu écrire cette histoire 🙏. Publié le 15 novembre.
Hâte de le lire...
JB41
16 octobre 2025 à 23:12
PS : Je cherche un titre racoleur, help svp
Heil dans le cul !!!
Signe de loyauté à l’anal 🤭
Excellent, j'adore.
Docsevere
16 octobre 2025 à 23:17
Il est pas vraiment excitant comme mec. Et je trouve ça extrêmement déplacé vis à vis des millions de personnes qui sont mortes à cause de lui et de ces idéologies. Mais il en faut pour tous les goûts, j'imagine
En particulier ceux pour qui on ré-édite Mein Kampf
JB41
16 octobre 2025 à 23:17
PS : Je cherche un titre racoleur, help svp
Ein volk, ein reich, ein tourloutte.
Docsevere
16 octobre 2025 à 23:25
N.B. J'ai lu, à plusieurs reprises le mot " malaisant" . On dit (que dis-je: on doit dire): Malsain :P
C'est un néologisme très en vogue qui veut dire "provoque le malaise" (sens différent de "malsain")
Et à propos, Desproges disait :
Vous n'avez jamais lu Jean Paul Sartre, achetez le journal Minute vous aurez à la fois La nausée et Les mains sales
Modifié
16 octobre 2025 à 23:26
Blablablah
18 octobre 2025 à 23:12
Effectivement
Utilisateur supprimé
20 octobre 2025 à 16:05
Pourquoi pas puisque ça reste de la fiction , par contre ton héroïne doit être extrêmement douée ,parce qu'Hitler contrairement à beaucoup d'hommes célèbres , n'était quasiment pas porté sur la chose , pauvre Eva Braun :)
Blablablah
21 octobre 2025 à 17:25
Pourquoi pas puisque ça reste de la fiction , par contre ton héroïne doit être extrêmement douée ,parce qu'Hitler contrairement à beaucoup d'hommes célèbres , n'était quasiment pas porté sur la chose , pauvre Eva Braun :)
Justement, partir d'un scénario où quelqu'un reveillerait la libido d'Hitler, et réfléchir à des conséquences possibles, je trouvais que c'était un exercice à tenter.
Utilisateur supprimé
21 octobre 2025 à 17:31
PS : Je cherche un titre racoleur, help svp
Ein volk, ein reich, ein tourloutte.
Je vote pour ton titre :)
Utilisateur supprimé
21 octobre 2025 à 17:32
Le fist Godwin ! (C'est peut être too much)
Ayoub44
21 octobre 2025 à 17:58
Pour une de mes prochaines histoires, un personnage, une femme venue du futur, est amenée à avoir des relations sexuelles consenties avec Hitler à partir de 1931. Tout est décrit en détail bien-sûr. Dans cette uchronie, elle, qui est aussi la narratrice, va être tiraillée entre son désir sexuel, son excitation honteuse, et la volonté d'influencer cet homme ayant joué un petit rôle de rien du tout pendant la seconde guerre mondiale. Voyageuse du temps, elle veut sauver le monde des nazis, vous savez, le scénario classique.
Étant donné que l'on a quand même des relations sexuelles avec Hitler, que je vais tacher de rendre les plus excitantes possibles car sinon c'est pas drôle, qu'en pensez-vous ?
Est-ce malaisant ? Immoral ? Est-ce que vous assumeriez de mouiller ou bander en lisant une scène de sexe entre une voyageuse du temps et Hitler ? C'est pour la bonne cause, hein, elle va peut-être sauver le monde comme ça.
À vos avis.
Je le lirais avec plaisir cette histoire "le parfum affrodiziaque" en titre
Blablablah
25 octobre 2025 à 19:36
Pour une de mes prochaines histoires, un personnage, une femme venue du futur, est amenée à avoir des relations sexuelles consenties avec Hitler à partir de 1931. Tout est décrit en détail bien-sûr. Dans cette uchronie, elle, qui est aussi la narratrice, va être tiraillée entre son désir sexuel, son excitation honteuse, et la volonté d'influencer cet homme ayant joué un petit rôle de rien du tout pendant la seconde guerre mondiale. Voyageuse du temps, elle veut sauver le monde des nazis, vous savez, le scénario classique.
Étant donné que l'on a quand même des relations sexuelles avec Hitler, que je vais tacher de rendre les plus excitantes possibles car sinon c'est pas drôle, qu'en pensez-vous ?
Est-ce malaisant ? Immoral ? Est-ce que vous assumeriez de mouiller ou bander en lisant une scène de sexe entre une voyageuse du temps et Hitler ? C'est pour la bonne cause, hein, elle va peut-être sauver le monde comme ça.
À vos avis.
Je le lirais avec plaisir cette histoire "le parfum affrodiziaque" en titre
Pourquoi affrodiziaque ??
Donatien A.F. de Sade
25 octobre 2025 à 22:54
Votre idée est audacieuse, provocatrice, et forcément clivante, et c’est précisément ce qui la rend intéressante sur le plan littéraire. Oui, elle risque de mettre mal à l’aise beaucoup de lecteurs. Certains trouveront le concept immoral, d’autres jugeront simplement qu’il va trop loin. Mais d’autres, au contraire, y verront une démarche courageuse : celle d’explorer les zones troubles du désir, de la honte et du pouvoir à travers un contexte extrême.
Ce n’est pas le fait d’évoquer Hitler qui rend une œuvre choquante, c’est la manière dont on s’en sert. Si vous cherchez à glorifier le personnage, la ligne rouge serait franchie. Mais si votre intention est de montrer la tension entre l’attirance et la répulsion, entre la mission et la tentation, alors vous touchez à quelque chose de profondément humain. L’érotisme, au fond, parle toujours de ça : du conflit intérieur entre ce qu’on veut et ce qu’on sait qu’on ne devrait pas vouloir, ce que beaucoup qualifie de tabou.
D’ailleurs, votre idée n’est pas isolée. On retrouve une logique similaire dans beaucoup de récits érotiques postapocalyptiques où les protagonistes font l’amour dans un monde détruit, au milieu des zombies, de la violence ou du désespoir. Là encore, le décor choque, mais le sexe devient un acte de survie, un rappel de vie au cœur du chaos. Dans votre histoire, le principe est semblable : une femme confronte le mal absolu à travers le corps, non pour le célébrer, mais pour le neutraliser, pour reprendre le contrôle.
Et la culture populaire n’a pas hésité à utiliser Hitler comme symbole à désamorcer. Dans Le Petit Nicky (film avec Adam Sandler), il se fait sodomiser chaque jour avec un ananas par le Diable, une manière d’humilier la figure du mal. South Park l’a ridiculisé à maintes reprises, Lucifer (la série) ou American Horror Story l’ont évoqué sans tabou. Ces œuvres jouent toutes avec l’icône pour lui retirer son pouvoir, pour transformer la peur en dérision ou en question morale. Votre récit ferait quelque chose de semblable, mais par le prisme du désir et du rapport charnel.
Alors oui, beaucoup seront dérangés. Mais d’autres comprendront que vous ne cherchez pas à choquer gratuitement, vous cherchez à explorer un paradoxe. Et c’est souvent dans ces zones de malaise que la fiction devient la plus puissante. Tant que votre texte garde cette conscience morale et cette distance lucide, il ne sera pas immoral : il sera simplement dérangeant, et donc profondément humain.
Pour un titre racoleur, selon le ton provocateur de votre projet, le titre devrait plutôt refléter la tension entre le désir, le pouvoir et la morale. L’idée n’est pas de tomber dans le vulgaire gratuit, mais de capter l’attention tout en faisant comprendre qu’il s’agit d’une œuvre érotique et uchronique.
Voici plusieurs propositions :
- Coucher avec le Diable : Mission Hitler
- Mission orgasmique : Hitler
- Hitler, mon devoir sexuel
- Mon amant, le Führer
- Sauver le monde en couchant avec Hitler
- Baiser Hitler pour sauver le monde
- La voyageuse et le monstre
- Chroniques d’une séductrice du Reich
- La tentatrice du Troisième Reich
- Sexe, temps et Troisième Reich
- Le Péché du Temps
- Anachronisme charnel
- Liaison interdite
- Hitler dans mon lit
- "L’évangile selon Eva du futur" (jeu de mots sur la figure d’Eva Braun)
- La baise qui aurait pu changer l’Histoire
- Opération Baise Chrono
- TimeFuck : Hitler Edition
- Le jour où j’ai sucé Hitler
- Voyageuse du temps cherche dictateur pour mission spéciale
- ChronoCul : Mission Reich
- Nuits chaudes à Berlin 1931
- Hitler & moi : confession d’une voyageuse du temps
- Opération : séduction du mal
- Mission X : infiltrer le Führer
Docsevere
25 octobre 2025 à 23:57
Unglorious baiseuse
Docsevere
26 octobre 2025 à 00:05
Votre idée est audacieuse, provocatrice, et forcément clivante, et c’est précisément ce qui la rend intéressante sur le plan littéraire. Oui, elle risque de mettre mal à l’aise beaucoup de lecteurs. Certains trouveront le concept immoral, d’autres jugeront simplement qu’il va trop loin. Mais d’autres, au contraire, y verront une démarche courageuse : celle d’explorer les zones troubles du désir, de la honte et du pouvoir à travers un contexte extrême.
Ce n’est pas le fait d’évoquer Hitler qui rend une œuvre choquante, c’est la manière dont on s’en sert. Si vous cherchez à glorifier le personnage, la ligne rouge serait franchie. Mais si votre intention est de montrer la tension entre l’attirance et la répulsion, entre la mission et la tentation, alors vous touchez à quelque chose de profondément humain. L’érotisme, au fond, parle toujours de ça : du conflit intérieur entre ce qu’on veut et ce qu’on sait qu’on ne devrait pas vouloir, ce que beaucoup qualifie de tabou.
D’ailleurs, votre idée n’est pas isolée. On retrouve une logique similaire dans beaucoup de récits érotiques postapocalyptiques où les protagonistes font l’amour dans un monde détruit, au milieu des zombies, de la violence ou du désespoir. Là encore, le décor choque, mais le sexe devient un acte de survie, un rappel de vie au cœur du chaos. Dans votre histoire, le principe est semblable : une femme confronte le mal absolu à travers le corps, non pour le célébrer, mais pour le neutraliser, pour reprendre le contrôle.
Et la culture populaire n’a pas hésité à utiliser Hitler comme symbole à désamorcer. Dans Le Petit Nicky (film avec Adam Sandler), il se fait sodomiser chaque jour avec un ananas par le Diable, une manière d’humilier la figure du mal. South Park l’a ridiculisé à maintes reprises, Lucifer (la série) ou American Horror Story l’ont évoqué sans tabou. Ces œuvres jouent toutes avec l’icône pour lui retirer son pouvoir, pour transformer la peur en dérision ou en question morale. Votre récit ferait quelque chose de semblable, mais par le prisme du désir et du rapport charnel.
Alors oui, beaucoup seront dérangés. Mais d’autres comprendront que vous ne cherchez pas à choquer gratuitement, vous cherchez à explorer un paradoxe. Et c’est souvent dans ces zones de malaise que la fiction devient la plus puissante. Tant que votre texte garde cette conscience morale et cette distance lucide, il ne sera pas immoral : il sera simplement dérangeant, et donc profondément humain.
Pour un titre racoleur, selon le ton provocateur de votre projet, le titre devrait plutôt refléter la tension entre le désir, le pouvoir et la morale. L’idée n’est pas de tomber dans le vulgaire gratuit, mais de capter l’attention tout en faisant comprendre qu’il s’agit d’une œuvre érotique et uchronique.
Voici plusieurs propositions :
- Coucher avec le Diable : Mission Hitler
- Mission orgasmique : Hitler
- Hitler, mon devoir sexuel
- Mon amant, le Führer
- Sauver le monde en couchant avec Hitler
- Baiser Hitler pour sauver le monde
- La voyageuse et le monstre
- Chroniques d’une séductrice du Reich
- La tentatrice du Troisième Reich
- Sexe, temps et Troisième Reich
- Le Péché du Temps
- Anachronisme charnel
- Liaison interdite
- Hitler dans mon lit
- "L’évangile selon Eva du futur" (jeu de mots sur la figure d’Eva Braun)
- La baise qui aurait pu changer l’Histoire
- Opération Baise Chrono
- TimeFuck : Hitler Edition
- Le jour où j’ai sucé Hitler
- Voyageuse du temps cherche dictateur pour mission spéciale
- ChronoCul : Mission Reich
- Nuits chaudes à Berlin 1931
- Hitler & moi : confession d’une voyageuse du temps
- Opération : séduction du mal
- Mission X : infiltrer le Führer
Ton analyse est excellente, Donatien.
Il n'empêche que même avec la littérature il est difficile de désamorcer une telle horreur : un type qui est responsable (au moins partiellement) de la mise à mort de 6 millions de personnes et de la mort de 45 millions au total, le sujet est un peu difficile.
Il est vrai que c'est d'autant plus sensible que c'est encore récent (il y a encore des survivants de cette époque.) Dans deux ou trois générations ça ne sera plus que de l'histoire qu'on apprend dans les livres. Qu'est-ce que ça représentera alors pour ceux qui l'apprendront, hormis la banalisation du mal...?
Donatien A.F. de Sade
26 octobre 2025 à 00:36
Ton analyse est excellente, Donatien.
Il n'empêche que même avec la littérature il est difficile de désamorcer une telle horreur : un type qui est responsable (au moins partiellement) de la mise à mort de 6 millions de personnes et de la mort de 45 millions au total, le sujet est un peu difficile.
Il est vrai que c'est d'autant plus sensible que c'est encore récent (il y a encore des survivants de cette époque.) Dans deux ou trois générations ça ne sera plus que de l'histoire qu'on apprend dans les livres. Qu'est-ce que ça représentera alors pour ceux qui l'apprendront, hormis la banalisation du mal...?
C'est exactement le point crutial pour lequel j'ai souligné que "Certains trouveront le concept immoral" et que d'autres aimeront, car il y a de tous les goûts dans la vie, et que c'est selon la volonté de provocation de son auteure, qui est libre ou non de publier, selon son envie.
Pour ma part, je ne lirais pas une telle histoire, mais écrire sur un sujet polémique tel que celui-ci est faisable, si c'est bien l'intention de provocation de l'auteure qui prime.
Blablablah
26 octobre 2025 à 13:28
Votre idée est audacieuse, provocatrice, et forcément clivante, et c’est précisément ce qui la rend intéressante sur le plan littéraire. Oui, elle risque de mettre mal à l’aise beaucoup de lecteurs. Certains trouveront le concept immoral, d’autres jugeront simplement qu’il va trop loin. Mais d’autres, au contraire, y verront une démarche courageuse : celle d’explorer les zones troubles du désir, de la honte et du pouvoir à travers un contexte extrême.
Ce n’est pas le fait d’évoquer Hitler qui rend une œuvre choquante, c’est la manière dont on s’en sert. Si vous cherchez à glorifier le personnage, la ligne rouge serait franchie. Mais si votre intention est de montrer la tension entre l’attirance et la répulsion, entre la mission et la tentation, alors vous touchez à quelque chose de profondément humain. L’érotisme, au fond, parle toujours de ça : du conflit intérieur entre ce qu’on veut et ce qu’on sait qu’on ne devrait pas vouloir, ce que beaucoup qualifie de tabou.
D’ailleurs, votre idée n’est pas isolée. On retrouve une logique similaire dans beaucoup de récits érotiques postapocalyptiques où les protagonistes font l’amour dans un monde détruit, au milieu des zombies, de la violence ou du désespoir. Là encore, le décor choque, mais le sexe devient un acte de survie, un rappel de vie au cœur du chaos. Dans votre histoire, le principe est semblable : une femme confronte le mal absolu à travers le corps, non pour le célébrer, mais pour le neutraliser, pour reprendre le contrôle.
Et la culture populaire n’a pas hésité à utiliser Hitler comme symbole à désamorcer. Dans Le Petit Nicky (film avec Adam Sandler), il se fait sodomiser chaque jour avec un ananas par le Diable, une manière d’humilier la figure du mal. South Park l’a ridiculisé à maintes reprises, Lucifer (la série) ou American Horror Story l’ont évoqué sans tabou. Ces œuvres jouent toutes avec l’icône pour lui retirer son pouvoir, pour transformer la peur en dérision ou en question morale. Votre récit ferait quelque chose de semblable, mais par le prisme du désir et du rapport charnel.
Alors oui, beaucoup seront dérangés. Mais d’autres comprendront que vous ne cherchez pas à choquer gratuitement, vous cherchez à explorer un paradoxe. Et c’est souvent dans ces zones de malaise que la fiction devient la plus puissante. Tant que votre texte garde cette conscience morale et cette distance lucide, il ne sera pas immoral : il sera simplement dérangeant, et donc profondément humain.
Pour un titre racoleur, selon le ton provocateur de votre projet, le titre devrait plutôt refléter la tension entre le désir, le pouvoir et la morale. L’idée n’est pas de tomber dans le vulgaire gratuit, mais de capter l’attention tout en faisant comprendre qu’il s’agit d’une œuvre érotique et uchronique.
Voici plusieurs propositions :
- Coucher avec le Diable : Mission Hitler
- Mission orgasmique : Hitler
- Hitler, mon devoir sexuel
- Mon amant, le Führer
- Sauver le monde en couchant avec Hitler
- Baiser Hitler pour sauver le monde
- La voyageuse et le monstre
- Chroniques d’une séductrice du Reich
- La tentatrice du Troisième Reich
- Sexe, temps et Troisième Reich
- Le Péché du Temps
- Anachronisme charnel
- Liaison interdite
- Hitler dans mon lit
- "L’évangile selon Eva du futur" (jeu de mots sur la figure d’Eva Braun)
- La baise qui aurait pu changer l’Histoire
- Opération Baise Chrono
- TimeFuck : Hitler Edition
- Le jour où j’ai sucé Hitler
- Voyageuse du temps cherche dictateur pour mission spéciale
- ChronoCul : Mission Reich
- Nuits chaudes à Berlin 1931
- Hitler & moi : confession d’une voyageuse du temps
- Opération : séduction du mal
- Mission X : infiltrer le Führer
Merci beaucoup Donation pour cette réponse fouillée et réfléchie. J'adore ta vision, elle se rapproche de la mienne et m'inspire.
J'aime tes titres en particulier "la baise qui aurait pu changer l'histoire". Néanmoins, j'ai depuis déjà opté pour un titre plus sobre : "L'imposture". Le titre donne aussi des indices sur l'angle retenu pour mon histoire.
Étant donné que l'on a quand même des relations sexuelles avec Hitler, que je vais tacher de rendre les plus excitantes possibles car sinon c'est pas drôle, qu'en pensez-vous ?
Est-ce malaisant ? Immoral ? Est-ce que vous assumeriez de mouiller ou bander en lisant une scène de sexe entre une voyageuse du temps et Hitler ? C'est pour la bonne cause, hein, elle va peut-être sauver le monde comme ça.
À vos avis.