Je viens ici pour demander des précisions au sujet de mon histoire "aux enchères" refusée ce matin pour "contenu illicite".
J'avoue que je m'y attendais plus ou moins, et je ne sais pas si la sentence est irrévocable ou non. Je n'ai d'ailleurs pas de certitude quant au motif du refus.
Serait-ce parce que mon récit parait à vos yeux assimilable à de la prostitution ?
Si c'est le cas je comprends, mais je tiens à éclaircir un peu le sujet.
J'ai écris cette histoire pour une amie dont le fantasme était celui-ci, être mise au enchères par son "Maitre".
Évidemment, il y a des actes monnayables, mais le contexte de cette histoire est une soirée "libertine" dans un club. La relation qu'entretiennent mes deux personnages principaux est donc légitime et consenti (ce qui en effet ne justifie pas l'échange d'argent).
Cette histoire comme telle avec les nombreux chapitres qui sont déjà écrits comme tels n'a-t-elle donc aucune chance de se voir publiée ?
Si c'est bien ici le motif du refus, est-ce que la transformation de l'argent en l'échange d'une sorte de monnaie libertine du club, de jetons par exemples, pourrait palier à cette supposée prostitution ?
Merci pour l'abruti... si un jour tu veux expliciter ce que tu voulais dire sans m'insulter, tu me fais signe.
Utilisateur supprimé
12 décembre 2014 à 23:10
Et n'oubliez jamais de mettre les verbes à l'infinitif, surtout quand il faut le faire parce que c'est la règle !
Neopassenger
12 décembre 2014 à 23:14
Il y a tellement de gens complètement barrés ici qu'un jour ou l'autre ça va forcement débordé de tous les côtés.
Tu fais tout un cinéma pour un simple problème de sémantique...
Ce qu'il appelle "viol sans violence", peut être que pour toi cela ne s'appelle pas un viol, mais autre chose. L'important, c'est qu'il parle d'un truc sans violence, le terme en lui même n'est pas si important (et je doute que dans un texte de viol, on trouve le mot viol écrit textuellement)
Edit: En plus il a très clairement dit que dans ses histoires, il n'y avait pas de violence, mais que les actes en eux même sont pénalement considérés comme un viol. Alors bon, faudrait songer à se détendre.
Modifié
12 décembre 2014 à 23:16
Utilisateur supprimé
12 décembre 2014 à 23:21
Je n'insulte personne mon grand, ne te sens pas viser.
Mais quelqu'un qui est capable d'écrire "un viol sans violence", sans rougir ni se poser de question, me semble furieusement à côté de la plaque. Après, c'est toi qui décides, qui explique ce que tu racontes.
Personnellement, j'en ai rien à foutre, mais je trouve ça vraiment choquant.
Un viol sans violence, c'est un peu comme un meurtre sans mort, c'est une insulte à la mémoire des victimes...
Utilisateur supprimé
12 décembre 2014 à 23:47
Les mots ont une fonction, neo, ne t'en déplaise ; ils ne sont en général que la simple représentation du sens que la majorité leur accorde.
Tu es un universitaire, qui a un accès illimité à la culture, auquel ne prétendent pas la majorité des mortels avec lesquels tu croises le fer, en joutes verbales post-adolescentes ?
Alors tu t'imagines que tu es bien plus cultivé et intelligent que moi, ou n'importe qui sur ce site, parce que tu as du vocabulaire et une aisance certaine à t'exprimer ?
Mais quand tu fais intervenir "la sémantique" dans la conversation, mon grand, tu te doutes bien que la majorité des gens qui fréquentent ce site n'a pas la moindre idée de ce dont tu parles. Alors tu veux te faire mousser, c'est ça, prouver que tu es encore plus intelligent et cultivé ?
Tu es jeune. Tu vas grandir et un peu te discipliner, enfin, je l'espère pour toi.
Mais surtout, discipline ton arrogance qui se manifeste entre chaque ligne que tu écris...
Victor_lepieux
12 décembre 2014 à 23:48
.
Personnellement, j'en ai rien à foutre
« La vie qui nous échoit n'est pas brève, nous la rendons brève ; elle ne nous fait pas défaut, nous la gaspillons. » Sénèque
Utilisateur supprimé
13 décembre 2014 à 00:18
"Notre malheur n'atteint son plus haut point que lorsque a été envisagée, suffisamment proche, la possibilité pratique du bonheur." Michel Houellebecq
Fantasy.stories.provider
13 décembre 2014 à 00:32
Oula, ça part en vrille là... Un modérateur pour fermer ce topic ?
Utilisateur supprimé
13 décembre 2014 à 00:32
Et pour en finir avec la prostitution :
"Donc, poursuivis-je, d'un côté tu as plusieurs centaines de millions d'Occidentaux qui ont tout ce qu'ils veulent, sauf qu'ils n'arrivent plus à trouver de satisfaction sexuelle : ils cherchent, ils cherchent sans arrêt, mais ils ne trouvent rien, et ils en sont malheureux jusqu'à l'os. De l'autre côté tu as plusieurs milliards d'individus qui n'ont rien, qui crèvent de faim, qui meurent jeunes, qui vivent dans des conditions insalubres, et qui n'ont plus rien à vendre que leur corps, et leur sexualité intacte. C'est simple, vraiment simple à comprendre : c'est une situation d'échange idéale. Le fric qu'on peut ramasser là-dedans est presque inimaginable : c'est plus que l'informatique, plus que les biotechnologies, plus que les industries des médias ; il n'y a aucun secteur économique qui puisse y être comparé." (Michel houellebecq - Plateforme)
Utilisateur supprimé
13 décembre 2014 à 00:54
Et FSP qui confirme la donne : lorsqu'ils ont peur et qu'ils sont démunis, les groupes humains invoquent et réclament l'autorité supérieure qui les déchargera.
Tu es tellement prévisible que tu en deviens marrant malgré toi, Fantasy Bla, blabla...
Utilisateur supprimé
13 décembre 2014 à 01:06
Parce que l’intervention de Bla-blabla est symptomatique : il ne fait que réagir à des stimuli-signaux qui lui échappent et dont lui-même ne connait pas l'origine : un reflex de Pavlov, dont il n'est même pas responsable, et dont personne ne connait l'origine ...
Fantasy.stories.provider
13 décembre 2014 à 01:20
Tu es complètement hors sujet, mais nous sommes tous ravis que tu connaissent autant de jolis mots.
J'ai ouvert ce sujet pour demander pourquoi mon histoire avait été refusée, et si je pouvais y remédier. Je m'en remet donc en effet à ce que tu appelles "l'autorité supérieure", parceque c'est eux qui travaille chaque jour pour faire en sorte que ce site fonctionne et qu'il est normal qu'ils aient la possibilité de décider. En aucun cas je me décharge de quoi que ce soit, et bien au contraire je me bat pour pouvoir m'exprimer et justifier mes choix concernant mon histoire.
Alors peut être considères-tu qu'il n'y aura jamais personne au-dessus de toi pour te dire ce que tu peux faire ou non, mais tu te trompes lourdement.
Bref tu peux philosopher autant que tu veux mais il y a à mon avis d'autre sites plus adaptés à ton genre de discours, parce que je ne vois pas l'intérêt de ton intervention sur ce sujet.
Pour finir, si tu avais lu l'histoire, tu verrais qu'il n'y a rien de comparable avec les cas de prostitution de personnes qui n'ont d'autres choix pour survivre. Rien.
Utilisateur supprimé
13 décembre 2014 à 01:38
Mais c'est toi qui a imaginé que le discours partait en vrille et qu'il fallait qu'un modérateur intervienne.
Relis-toi, mon grand, c'est toi qui l'a demandé, et c'est toi qui fait de la littérature, maintenant, ce n'est pas moi.
Après, tu t'emballes un peu et tu dérapes sur mes propos.
Mais personnellement, je ne te reproche rien. Rien.
Neopassenger
13 décembre 2014 à 01:51
Les mots ont une fonction, neo, ne t'en déplaise ; ils ne sont en général que la simple représentation du sens que la majorité leur accorde.
Oui, je suis d'accord, les mots on un sens en soi. Ca ne veut pas dire que tout le monde les utilise a bon escient. Et peut être qu'ici "viol sans violence" (qui, visiblement, est ce qui te choque, ce pourquoi tu est pris de diarrhée dactylographique sur ce topic) ne représente pas la meilleure manière d'exprimer ce que son auteur a voulu dire.
As-tu seulement considérer cette possibilité? Qu'il ne voulait pas dire ce que tu as compris?
C'est pour ca que je parle d'un problème de sémantique (de sens des mots), parce que si tu avais cherché à comprendre, non pas les mots qu'il utilise, mais ce qu'il a voulu exprimer, il n'y aurait sans doute pas eu de problème.
Puisque citer est à la mode sur cette page, je vais citer Richard Dawkins dans Le plus grand spectacle du monde:
""Fort instruites" me rappelle cette observation terriblement astucieuse de Peter Medawar que "le développement de l'enseignement secondaire et, récemment, tertiaire a crée une population importante de gens souvent dotés de goûts bien développés en matière de littérature et de culture générale, et qui ont été instruits bien au-delà de leur capacité à avoir une pensée analytique". N'est-ce pas impayable? C'est le genre de remarque dont la lecture me précipiterait dans la rue pour que je la partage avec quelqu'un, quel qu'il soit, parce qu'elle est trop bonne pour qu'on la garde pour soi."
Alors tu t'imagines que tu es bien plus cultivé et intelligent que moi, ou n'importe qui sur ce site, parce que tu as du vocabulaire et une aisance certaine à t'exprimer ?
Je n'ai jamais rien pensé de tel. Ta colère révèle un problème que tu as avec toi même, plus que directement avec moi.
Je prétend pas être un génie ou un puits de culture, j'ai conscience de n'être qu'un étudiant de 23 ans. D'ailleurs, quand je vois des gens qui m'enrichissent, par leur culture, leurs réflexions ou simplement leur profondeur psychologique, je ne fais pas un complexe d'infériorité pour autant, j'ai plutôt tendance à avoir de l'estime et de l'admiration pour eux.
Mais quand tu fais intervenir "la sémantique" dans la conversation, mon grand, tu te doutes bien que la majorité des gens qui fréquentent ce site n'a pas la moindre idée de ce dont tu parles. Alors tu veux te faire mousser, c'est ça, prouver que tu es encore plus intelligent et cultivé ?
Ecoute, si c'est le mot qui te gène, soit les gens comprennent, soit ils font comme moi quand je vois un mot bizarre: Je le tape sur google pour en comprendre le sens. (C'est souvent ce que je fait avec les citations latines de Lioubov, et pourtant moi je trouve ca cool de voir des phrases en latin, ca me viendrait pas à l'idée de lui reprocher sous prétexte que je parle pas la langue)
Mais surtout, discipline ton arrogance qui se manifeste entre chaque ligne que tu écris...
Je suis conscient d'avoir un égo conséquent, et que ca peut me rendre agaçant, d'autant plus que ce n'est pas toujours légitime (même si la seule personne qui me l'a reproché à part toi, avait justement tendance à complexer pour tout, et que ca n'était pas directement lié à moi)
Mais j'ai été proche du milieu témoin de Jéhovah à une époque, ca m'a rendu totalement allergique a l'humilité.
Donc tant pis si je passe pour arrogant. On dira que c'est un symptôme de la jeunesse, hein, papi.
Fantasy.stories.provider
13 décembre 2014 à 02:00
Je n'ai pas imaginé qu'il partait en vrille, je constate qu'il part en vrille. Et plus encore depuid ce doir. Alors n'ayant pas le pouvoir de fermer ce sujet qui ne sert plus a rien d'autre que nourrir des débats stériles, je fais en effet appel à un modérateur.
Et puis si je peux me permettre tant qu'on est tous là à se tirer dans les pattes, plus je te lis et plus j'ai l'impression que la sois disant arrogance de Néo n'est pas si prononcée que ça...
lawliet
13 décembre 2014 à 04:26
Ce n'est rien d'autre qu'un énième débat qui se contente d'attaquer sur quelques positions au lieu de chercher ensemble la vérité et la réponse à nos questionnements, philosophez bon sang !
Lioubov
13 décembre 2014 à 06:45
C'est l'heure avancée de la nuit qui te rend aussi sage, Lawliet ?
Chercher ensemble la vérité... Entièrement d'accord avec toi, même - et surtout - si les positions des uns et des autres semblent opposées. N'oublions pas que nous sommes dans un monde binaire (je ne parle pas de l'informatique qui permet l'existence de ce medium qui nous permet de communiquer).
Neopassenger
13 décembre 2014 à 10:42
Merci pour cet éloge qui me touche profondément, Pâte à pouf.
Je plussoie d'ailleurs ton analyse de l'adaptabilité.
Une allégorie que j'aime bien pour illustrer l'importance de chercher à comprendre, au lieu de juger la position des autres:
Cinq sages sont autour d'un éléphant et tentent de comprendre ce qu'il se trouve entre eux.
L'un dit "ceci est une oreille !"
Un autre "non, ceci est une patte"
"non, c'est une défense"
"c'est une queue"
"c'est une trompe"
Ils décrivent tous la même chose à travers leur subjectivité, mais s'ils cherchent à se comprendre entre eux, au lieu de se borner à défendre leur propre point de vue, ils pourront découvrir ensemble le concept d'éléphant...
Edd
13 décembre 2014 à 11:55
On a demandé un modérateur ?
Déjà que je comprends rien à la discussion... Si on pouvait m'expliquer avec des termes simples, s'il vous plaît.
J'ai cessé de suivre dès que les premiers échanges philosophiques sont apparus !
Utilisateur supprimé
13 décembre 2014 à 12:09
Mes excuses pour le hors-sujet mais il est effectivement fâcheux que l'argument premier de la rancoeur et de la frustration vise le personnel.
Voyez Monsieur Jean, j'ai bien appris ma leçon.
Bonjour,
Monsieur Appâtapouf, je suis fier de vous, continuez comme ça et vous gagnerai la rédemption de vos péchés et la sagesse d'enfin être "cool et relax".
Quant à vous Néo, ne changez rien, vous êtes très bien comme ça.
Je trouve cette discussion très intéressante, elle ne part pas en "vrille", elle a simplement évolué comme toute conversation; vous la débutez avec un sujet et la terminez par un autre en en ayant abordé d'autres au cours du temps.
Concernant le viol, n'en déplaise à Maki, il peut se faire sans violence. Quand on parle de viol, la première image qui nous vient, c'est une fille bien roulée se débattant comme une forcenée contre une ou plusieurs brutes mais, combien de femmes (et d'hommes) doivent subir, avec leur consentement, des actes sexuels pour (par exemple) ne pas perdre leur emploi.
Je viens ici pour demander des précisions au sujet de mon histoire "aux enchères" refusée ce matin pour "contenu illicite".
J'avoue que je m'y attendais plus ou moins, et je ne sais pas si la sentence est irrévocable ou non. Je n'ai d'ailleurs pas de certitude quant au motif du refus.
Serait-ce parce que mon récit parait à vos yeux assimilable à de la prostitution ?
Si c'est le cas je comprends, mais je tiens à éclaircir un peu le sujet.
J'ai écris cette histoire pour une amie dont le fantasme était celui-ci, être mise au enchères par son "Maitre".
Évidemment, il y a des actes monnayables, mais le contexte de cette histoire est une soirée "libertine" dans un club. La relation qu'entretiennent mes deux personnages principaux est donc légitime et consenti (ce qui en effet ne justifie pas l'échange d'argent).
Cette histoire comme telle avec les nombreux chapitres qui sont déjà écrits comme tels n'a-t-elle donc aucune chance de se voir publiée ?
Si c'est bien ici le motif du refus, est-ce que la transformation de l'argent en l'échange d'une sorte de monnaie libertine du club, de jetons par exemples, pourrait palier à cette supposée prostitution ?
Merci d'avance pour vos réponses !